Evénements du 1er mai 2020

  • 1970 : Le féminisme est dans la rue

    12.02.2020  >  03.05.2020

    • Exposition
    Au début des années 1970, les féministes sont dans la rue. Aujourd’hui, leurs revendications et leurs analyses restent d’une brulante actualité. Car malgré d’indéniables progrès, beaucoup reste à faire pour une société égalitaire.

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    Au début des années 1970, les féministes sont dans la rue. Donnant un nouveau souffle à d’anciennes revendications, elles exigent pour les femmes l’égalité dans la famille, à l’école, au travail et dans la loi. Elles portent aussi un nouveau regard sur le corps, dénoncent les préjugés et les violences et réclament une sexualité épanouie et le droit de maîtriser sa fécondité. Leur militance est jeune et dynamique : elles écrivent, s’assemblent, manifestent et organisent des actions joyeuses et tapageuses dans l’espoir d’une société solidaire, égalitaire et épanouissante pour tous et toutes. Aujourd’hui, leurs revendications et leurs analyses restent d’une brulante actualité. Car malgré d’indéniables progrès, beaucoup reste à faire pour une société égalitaire. Une exposition du Centre d’Archives et de Recherches pour l’Histoire des Femmes.
    Lieu
    musée BELvue
    Place des Palais, 7
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 500 45 54
    Réservation : +32 2 500 45 54
    info@belvue.be
    http://www.belvue.be
  • Préparatifs

    21.04.2020  >  09.05.2020

    • Théâtre
    Carte blanche à un metteur en scène complice du Rideau, poète de la scène qui fait vibrer les corps et sourire les âmes. Un spectacle qui serait proche d’une idée qu’il se fait de la danse ou d’un théâtre visuel où seul compte ce qui se donne à voir.

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    Voilà un spectacle qui aurait la forme d’un journal d’écrivain, où sont consignés des événements, des choses vues, entendues, lues et imaginées. Ça parlerait du monde tel qu’il m’apparaît parfois dans ses étrangetés et ses aberrations liées à la modernité. Mais ça parlerait aussi des simples miracles du quotidien. Ça évoquerait notre relation à l’autre, à l’objet, au réel, au temps, à la lumière. La parole y serait rare. Et comme ce qui nous entoure est bien trop complexe pour espérer en tirer une histoire, nous jouerions chaque soir une partition différente. Proche d’une certaine idée que je me fais de la danse ou d’un théâtre visuel où seul compte ce qui se donne à voir. Pascal Crochet DÉBAT DU BOUT DU BAR JE 30.04 – après le spectacle Avec l’équipe de création et un invité témoin. PASSez [souvent] à la Maison Des formules souples… à utiliser seul ou à plusieurs. PASS 9 À 99 : 9 places pour 99€ Carnet 3 : 3 places pour 45 € [30 ans et +] 24 € [-30 ans] Ou la formule plus classique ABONNEMENT Avant le 1er juillet : 8 > 13€/place [5 spectacles ou +] À partir du 1er juillet : 9 > 15€ [3 spectacles ou +]
    Lieu
    Rideau de Bruxelles
    Rue Goffart, 7 A
    1050 Ixelles
    Tél : +32 2 737 16 01
    Réservation : +32 2 737 16 00
    contact@rideaudebruxelles.be
    http://www.rideaudebruxelles.be
  • La mer dans la gorge

    22.04.2020  >  10.05.2020

    • Théâtre
    « Douze coeurs étaient étalés, un homme en blouse blanche les reniflait l’un après l’autre, à chaque fois il disait la même chose « ça sent le thon». »

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    En quatre textes réunis sous le titre "La mer dans la gorge", Lina Prosa, autrice italienne, explore dans une écriture sensible et poétique la destinée de naufragés, et en fait un récit mythique à l’heure où se ferment les ports et s’érigent les murs. Portrait du naufragé numéro zéro + Lampedusa snow ME 22.04, VE 24.04, MA 28.04, JE 30.04, ME 06.05 & VE 08.05 Lampedusa beach + Lampedusa way JE 23.04, SA 25.04, ME 29.04, MA 05.05, JE 07.05 & SA 09.05 13 € / 9 € / 6 € Intégrale DI 26.04 & 10.05 26 € / 18 € / 12 € Les réservations ont lieu directement au Théâtre de la Vie
    Lieu
    Théâtre de la Vie
    Rue Traversière, 45
    1210 Saint-Josse-Ten-Noode
    Tél : +32 2 219 11 86
    Réservation : +32 2 219 60 06
    reservations@theatredelavie.be
    http://www.theatredelavie.be
  • La Mer dans la gorge

    22.04.2020  >  10.05.2020

    • Théâtre

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    Portrait du Naufragé Numéro Zéro + Lampedusa Snow : 22-24-28-30 avril et 6-8 mai à 20h Lampedusa Beach + Lampedusa Way : 23-25-29 avril et 5-7-9 mai à 20h. Opus complet : 26 avril et 10 mai à 15h. Quadriptyque de la migration, La Mer dans la gorge réunit les texte : Lampedusa Beach, Lampedusa Snow, Lampedusa Way rassemblés sous le titre Trilogie du Naufrage (créé à la Comédie-Française en 2013) et Portrait du Naufragé Numéro Zéro, de la dramaturge et metteuse en scène italienne Lina Prosa. Simone Audemars, Lina Prosa et Philippe Sireuil portent sur scène ces récits fictifs, mêlant le français et l'italien, réaffirmant la place du théâtre comme espace de rencontre de l'Autre et de remise en question de la société. En toute délicatesse, La Mer dans la gorge déploie les histoires de Shauba, Mohamed, Mahama, Saïf et Désirée, des êtres révélés dans leur état d'abandon et de désespérance. Un regard porté sur la déliquescence d'une société occidentale engloutie dans la perte de ses valeurs d'hospitalité et de fraternité. Rencontre après-spectacle avec l'équipe de création le 8 mai. Scénographie: Vincent Lemaire/Éclairages: Jean-Philippe Monteiro/Costumes: Coralie Chauvin/Son: Michel Zürcher/Dir. technique: Antoine Halsberghe/Assistanat à la mise en scène: Salvatore Orlando/Conseil artistique: Anna Barbera Une production de L'Askéné (CH), de la Compagnie For (F), de La Servante et du Théâtre des Martyrs, en coproduction avec le Théâtre de la Vie. Avec la collaboration d'Arlenika (IT).
    Lieu
    Théâtre de la Vie
    Rue Traversière, 45
    1210 Saint-Josse-Ten-Noode
    Tél : +32 2 219 11 86
    Réservation : +32 2 219 60 06
    reservations@theatredelavie.be
    http://www.theatredelavie.be
  • Ashes to ashes

    23.04.2020  >  02.05.2020

    • Théâtre
    Zalmen Gradowski le répète régulièrement: s’il écrit c’est pour que l’on sache, pour que les gens n’oublient pas, pour que tout cela ne soit pas vain, ...

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    ...pour que l’amnésie et l’ignorance n’emportant pas une nouvelle fois ses frères et soeurs. Il n’écrit fondamentalement pas pour lui, bien que ce geste lui apporte un peu de douceur dans cet enfer. Il écrit pour les suivants, pour ceux qui ne voudront pas croire et ne pourront pas imaginer la tragédie de ces êtres abandonnés de tous. Par cet acte, cette résistance, il tente de nous avertir des dangers et des beautés de sa propre humanité. C’est une mise en garde sur la tragique ambivalence de l’être humain, qui était, est et sera toujours successivement bourreau et victime de sa propre humanité. C’est le concept même de la « ZONE GRISE qui est véritablement à la base de Ashes to Ashes. Il est frappant de découvrir les incontestables qualités littéraires des manuscrits de Zalmen Gradowski. Il témoigne de cet enfer avec un vrai talent littéraire, une qualité d’écriture, une richesse poétique et une sensibilité psychologique presque inconcevable vu le lieu et l’état dans lequel il les rédige. Avec la précieuse collaboration d’Agnès Limbos, l’adaptation théâtrale est faite de matière d’argile, de musique et de parole: tout cela nous permettra de redonner une voix nuancée, polymorphe et lucide à ces hommes qui furent abandonnés à leur sort, condamnés tout autant par leurs bourreaux que par leurs pairs. (Simon Wauters) Après avoir été salué au Festival de Liège, Ashes to Ashes nous arrive à Bruxelles. « Un BIJOU » (Le Soir _ Catherine Makereel - 22/03/2010) Gros coup de coeur pour Ashes to Ashes ou comment le sort terrible des sonderkommandos en manipulant de la terre glaise. Agile Argile! Ce petit moment dr suspension avant que ne retentissent les applaudissements. Ces quelques minutes d’un lourd silence, le temps que tout, le monde rassemble ses émotions. Ce curieux instant en apnée illustre mieux que tous les mots l’émoi qui étrangle les spectateurs à la fin de Ashes to Ashes, spectacle de Simon Wauters accompagné par Agnès Limbos. Ce théâtre d’objet ciselé s’inspire du recueil Des voix sous la cendre et ces manuscrits retrouvés dans le sol calciné d’Auschwitz-Birkenau. Et en particulier du témoignage de Zalmen Gradowski, membre d’un sonderkommando, ainsi qu’on appelait ces groupes de prisonniers, juifs pour la plupart, contraints par les SS d’extraire les cadavres des chambres à gaz, de les brûler dans les crématoires et de disperser les cendres. Espérant laisser au monde un témoignage de l’horreur, Zalmen Gradowski a rédigé ses notes dans la clandestinité avant de les cacher dans une gourde de fer, sous la cendre. Si l’auteur n’a pas survécu à sa détention, son manuscrit a été exhumé après la guerre, éclairant la terrible réalité de ces hommes condamnés tout autant par leurs bourreaux que par leurs pairs. Pour donner corps à ce récit terrifiant, Simon Wauters a eu la brillante idée de manipuler de la terre glaise. De cette argile, il tisse un théâtre agile. Quelle meilleure métaphore que cette matière proche de la boue pour évoquer l’enfer dans lequel furent englués des millions de déportés? D’une force visuelle implacable, Ashes to Ashes regorge de trouvailles symboliques. Tout commence dans un nouage de poussière quand notre narrateur balaye les cendres qui recouvrent sa table de travail, pour y déposer un bloc d’argile o sculpter sa cruelle histoire. Il y tracera des signes évoquant l’hébreu. Il séparera la masse limoneuse avec un fil tranchant pour illustrer la manière dont les nazis opéraient d’arbitraires divisions entre les « appelés et les non appelés », mais aussi la façon dont le système des soderkommandos brisait tout lien dans la communauté et infligeait un tiraillement et une culpabilité atroces chez ceux qui étaient épargnés, pour un temps. Il extraira de la glaise des personnes minuscules et vulnérables ou des colosses effrayants. Il laissera s’y refléter des photos, dessins ou vélos d’archives convoquant les fumées noires ou les uniformes rayés. Il amoncellera ses petits corps de terre dans ce qui rappelle un charnier. Un tampon administratif suffit à évoquer un officier nazi; un tube métallique érige la cheminée d’un crématoire, une bougie renvoie à toutes ces vies incendiées. Chaque seconde du spectacle est ainsi chargée d’images puissantes, appuyées par des lumières crépusculaires et une musique obsédante. Que dire encore de cette dernière image choc, dont on vus laisse la surprise, subtil rappel qu’à travers les âges, et aujourd’hui encore, la déshumanisation guette?
    Lieu
    Théâtre Poème 2
    d'Ecosse, 30
    1060 Saint-Gilles
    Tél : +32 2 538 63 58
    http://www.theatrepoeme.be
  • Pan !

    23.04.2020  >  09.05.2020

    • Théâtre
    "Nous sommes si heureux, nous attendons un enfant"

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    Dès sa naissance, et même avant, le petit Ralf Pan est un monstre, un enfant insupportable, égoïste, imbu de lui-même. Et il le sait. Il est arrivé pour retourner le monde, le sortir de sa paralysie. Il a de grands projets. Ses parents voient en lui un génie, mais lui voit encore plus loin. Dramaturge à la Schaubühne, Marius von Mayenburg écrit cette pièce en 2017, juste après l’élection de Donald Trump, et après Erdogan, Poutine, Orban, Kaczynski… Comme une réaction allergique à ces leaders machos et à leurs réponses simplistes à des questions complexes, il crée Peng, traduit en français par Pan !. Avec ce nom qui claque comme un slogan, il pousse « une porte de derrière pour entrer dans les consciences, avec quelques pensées déplaisantes, puisque la porte de devant est fermée ».
    Lieu
    Petit Varia
    Rue Gray, 154
    1050 Ixelles
    http://www.rideaudebruxelles.be/14-lieux/55-petit-varia
  • Une cérémonie

    28.04.2020  >  09.05.2020

    • Théâtre
    Le Raoul Collectif s’inscrit dans un interminable, inépuisable cheminement et chaque spectacle est comme l’arrêt sur image d’un imaginaire fécond, d’une lutte insatiable au service d’une sensibilité artistique et politique commune. Le temps est pour lui un allié, incompressible et intimement lié au voyage. La lenteur est une revendication, l’utopie, le sceau de ses armoiries. Voici dix ans que Romain David, Jérôme de Falloise, David Murgia, Benoît Piret et Jean-Baptiste Szézot sont compagnons de route, frères d’armes de théâtre et de musique. Après Le Signal du promeneur (2012), Rumeur et petits jours (2015), le troisième opus se dessine au loin. C’est peut-être à une cérémonie que nous sommes invités. Une cérémonie qui cherche ses règles et ses formes, qui hésite sur ses costumes et son protocole. On y devine l’histoire fantasmée d’un groupe en quête d’absolu, trimbalant ses idéaux, ses rêves et ses instruments de musique. On ne sera pas surpris qu’au cœur de ce nouveau spectacle, pointe la figure de Don Quichotte. La quête inexorable de sens donnera tout le relief à cette nouvelle production. Patience donc, nos chevaliers errants sont en chemin.

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    Le Raoul Collectif s’inscrit dans un interminable, inépuisable cheminement et chaque spectacle est comme l’arrêt sur image d’un imaginaire fécond, d’une lutte insatiable au service d’une sensibilité artistique et politique commune. Le temps est pour lui un allié, incompressible et intimement lié au voyage. La lenteur est une revendication, l’utopie, le sceau de ses armoiries. Voici dix ans que Romain David, Jérôme de Falloise, David Murgia, Benoît Piret et Jean-Baptiste Szézot sont compagnons de route, frères d’armes de théâtre et de musique. Après Le Signal du promeneur (2012), Rumeur et petits jours (2015), le troisième opus se dessine au loin. C’est peut-être à une cérémonie que nous sommes invités. Une cérémonie qui cherche ses règles et ses formes, qui hésite sur ses costumes et son protocole. On y devine l’histoire fantasmée d’un groupe en quête d’absolu, trimbalant ses idéaux, ses rêves et ses instruments de musique. On ne sera pas surpris qu’au cœur de ce nouveau spectacle, pointe la figure de Don Quichotte. La quête inexorable de sens donnera tout le relief à cette nouvelle production. Patience donc, nos chevaliers errants sont en chemin.
    Lieu
    Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Boulevard Emile Jacqmain, 111
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 203 53 03
    Réservation : +32 2 203 41 55
    info@theatrenational.be
    http://www.theatrenational.be
  • Yellow / The Sorrows of Belgium II : Rex

    01.05.2020  >  02.05.2020

    • Théâtre
    Une nouvelle génération rêve d’un Reich unifié

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    Dans la trilogie The Sorrows of Belgium, le metteur en scène Luk Perceval se concentre sur les trois couleurs belges et sur trois épisodes sombres de l’histoire de ce pays : l’exploitation du Congo sous Léopold II dans Black, la collaboration avec l’occupant allemand pendant la Seconde Guerre mondiale dans Yellow et les attentats terroristes à Bruxelles dans Red. 1936. Une nouvelle génération rêve d’un Reich unifié. Elle est constituée de conservateurs qui sont aussi antilibéraux, antimarxistes et racistes. Léon Degrelle était l’un d’eux. Fondateur en 1936 du mouvement fasciste Rex, cet homme politique belge recruta pendant le Seconde Guerre mondiale la Légion wallonne, une unité SS destinée au front de l’Est. Après la guerre, en 1945, Degrelle fut condamné à mort par contumace, mais il s’était enfui en Espagne où il vécut sous une nouvelle identité jusqu’en 1994, sous les ailes protectrices du dictateur Franco. En tant que politicien militaire, Léon Degrelle est un symbole du fascisme croissant qui se manifesta un peu partout en Europe dans les années trente.
    Lieu
    KVS
    Quai aux Pierres de Taille, 7
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 210 11 12
    Réservation : +32 2 210 11 12
    info@kvs.be
    http://www.kvs.be