Evénements du 18 février 2020

  • Magnitude Moko

    17.02.2020  >  19.02.2020

    • Spectacle
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    Prenez l’association Afropean Project*, sept classes du secondaire du Centre Scolaire Ma Campagne et de l’Institut Immaculée Montjoie, les comédien.ne.s professionnels Louise Manteau et Frédéric Lubansu, des textes de l’auteur, dramaturge, romancier et poète congolais Sony Labou Tansi et six mois de travail et vous obtiendrez Magnitude MOKO2 et Magnitude MOKO3. Deux résultats d’ateliers axés sur l’apprentissage et la pratique de la lecture publique que ces jeunes vous donneront à voir dans le cadre de l’appel à projet de la COCOF La Culture a de la Classe. Ils nous proposeront des extraits du recueil de dits et d’écrits Encre sueur salive et sang (1973-1995) de Sony Labou Tansi.
    Lieu
    La Maison du Livre
    Rue de Rome, 24 28
    1060 Saint-Gilles
    Tél : +32 2 543 12 20
    info@lamaisondulivre.be
    http://www.lamaisondulivre.be
  • Closing the Door : Complaint as Diversity Work - Sara Ahmed

    18.02.2020

    • Conférences et congrès
    Cette conférence est le fruit de conversations avec des collaborateurs et des étudiants qui ont signalé des conditions de travail injustes, inéquitables ou inégales soit des abus de pouvoir comme de l’intimidation sexuelle ou raciale au sein de leur université. Selon Sara Ahmed, ce genre de plaintes constituent une sorte de travail sur la diversité : la tâche quotidienne et laborieuse de modifier les institutions de façon à ce qu’elles s’adaptent mieux aux nécessités de la société. Sara Ahmed examine de quelle manière des plaintes sont maintenues « derrière portes closes » et montre à quel point ces portes restent fermées, même quand elles semblent ouvertes.
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    Cette conférence est le fruit de conversations avec des collaborateurs et des étudiants qui ont signalé des conditions de travail injustes, inéquitables ou inégales soit des abus de pouvoir comme de l’intimidation sexuelle ou raciale au sein de leur université. Selon Sara Ahmed, ce genre de plaintes constituent une sorte de travail sur la diversité : la tâche quotidienne et laborieuse de modifier les institutions de façon à ce qu’elles s’adaptent mieux aux nécessités de la société. Porter plainte requiert de connaître son institution de l’intérieur et de l’extérieur, parce que le plus souvent, il faut dénicher soi-même comment faire aboutir sa plainte auprès de la personne appropriée. C’est ainsi qu’au bout du compte bon nombre de signalements concernent le système lui-même. Sara Ahmed examine de quelle manière des plaintes sont maintenues « derrière portes closes » et montre à quel point ces portes restent fermées, même quand elles semblent ouvertes. 20:00 Introduction de Sophie Withaeckx (VUB, RHEA)20:10 Conférence de Sara Ahmed21:15 Q&R modéré par Iman Lechkar (VUB, Chaire Fatima Mernissi) • Sara Ahmed est une experte indépendante et auteure féministe. Son travail se penche sur la façon dont le pouvoir est vécu et remis en question dans la vie quotidienne et dans les cultures institutionnelles. Elle a récemment achevé l’ouvrage What’s the Use? On the Uses of Use à paraître aux éditions Duke University Press en octobre 2019. Sa publication précédente comprend Living a Feminist Life (2017), Willful Subjects (2014), On Being Included (2012), The Promise of Happiness (2010), Queer Phenomenology (2006), The Cultural Politics of Emotion (2014, 2004), Strange Encounters (2000) et Differences that Matter (1998).
    Lieu
    Kaaitheater
    square Sainctelette, 20
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 201 59 59
    Réservation : +32 2 201 59 59
    info@kaaitheater.be
    http://www.kaaitheater.be
  • Histoire et compréhension du Jazz - Sidney Bechet

    18.02.2020

    • Cours, Stages et Ateliers
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    □ Description : Pour cette saison 2019-2020, Jean-Pol Schroeder a décidé de nous présenter 15 portraits de musiciens jazz ayant marqué leur époque. Depuis certaines des figures mythiques américaines telles que John Coltrane ou Duke Ellington, jusqu’aux sommités nationales comme Philip Catherine, Jean-Pol nous présente ces portraits avec passion et s’appuie sur des archives et des extraits vidéos parfois devenus rarissimes ! □ Tarifs et réservations : 6€ le cours / 30€ les 6 cours. Nous ne prenons pas les réservations. □ Accès et transports : Les cyclistes peuvent laisser leur vélo sans se préoccuper, dans l'enceinte de la Jazz Station. Les bus 29 et 351 s'arrêtent à deux pas, à l'arrêt Clovis. Les bus 60 et 63 s'arrêtent à Ambiorix, cinq pas. Le 61 s'arrête à Steurs, trois pas ! Les automobilistes doivent chercher pour se garer, mais ce n'est pas difficile. Le parking le plus proche est à Madou, de là 15 min à pied.
    Lieu
    Jazz Station
    Chaussée de Louvain, 193
    1210 Saint-Josse-Ten-Noode
    Tél : +32 2 733 13 78
    info@jazzstation.be
    http://www.jazzstation.be/
  • Phèdre !

    18.02.2020  >  20.02.2020

    • Spectacle
    Un seul en scène surprenant et survolté autour de "Phèdre" de Jean Racine
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    La passion théâtrale "Un truc pareil, je n’en avais jamais vu. Pourtant j’en vois des spectacles. Mais celui-là est tout à fait fou. Un type tout seul sur scène avec une table et un livre en main nous fait vibrer une heure durant. Nous sommes suspendus à ses lèvres pour connaître le fin mot de l’histoire alors qu’en fait, nous connaissons tous le dénouement de cette tragédie. Qu’importe ! On vit avec lui la passion de Phèdre pour Hippolyte et au travers d’elle la passion de Romain Daroles en conférencier génial pour les mots de Racine. Je ne vous en dis pas plus pour vous laisser la surprise. En dire trop gâcherait la découverte. Ce spectacle est l’œuvre de François Gremaud, metteur en scène lausannois qui a fait ses études à l’INSAS. Et quand des artistes étrangers viennent étudier à Bruxelles puis reviennent chez nous pour présenter de tels bijoux, quelle fierté !" - Astrid Van Impe, directrice du 140. "Ils placent le niveau très haut. Grâce à la maestria du conteur, le public reste captivé." - Le Temps ​
    Lieu
    Le 140
    Avenue Eugène Plasky, 140
    1030 Schaerbeek
    Tél : +32 2 733 50 19
    Réservation : +32 2 733 97 08
    tickets@le140.be
    http://www.le140.be
  • Bruegel

    18.02.2020

    • Théâtre
    Un portrait kaléidoscopique de Pieter Brueghel l’Ancien et de son époque
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    Faisant suite à l’audacieux 1095 (2017) et un Hamlet controversé (2018), Lisaboa Houbrechts replonge une nouvelle fois dans l’histoire pour Bruegel. Si 1095 nous avait reconduit à l’époque des croisades et que l’adaptation brute de Hamlet avait fourni un portrait de famille surprenant, parfois intimiste, d’autres fois exubérant, Lisaboa met à chaque fois, ses acteurs au défi de se servir de styles de jeu polymorphes qui ne doivent pas hésiter à se frotter et se cogner. Dans Bruegel, Lisaboa Houbrechts dresse un portrait kaléidoscopique de Pieter Brueghel l’Ancien et de son époque. La figure qui guidera le spectateur dans ce voyage dans le temps est ‘Dulle Griet’ ou Margot la Folle, la femme considérée et insultée comme virago parce qu’elle pille des objets pour l’enfer. Mais qu’en serait-il si, en fait, elle ne pillait pas ces objets mais qu’elle tentait au contraire de les sauver ? Lisaboa Houbrechts nous raconte une histoire à partir de ces objets perdus.
    Lieu
    KVS
    Quai aux Pierres de Taille, 7
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 210 11 12
    Réservation : +32 2 210 11 12
    info@kvs.be
    http://www.kvs.be
  • Dark Waters

    18.02.2020

    • Cinéma
    L'histoire vraie de la révélation d'un horrible secret environnemental.
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    L'histoire vraie de la révélation d'un horrible secret environnemental. L'avocat Robert Bilott découvre un lien entre un certain nombre de morts mystérieuses et la société chimique DuPont, l'une des plus grandes sociétés au monde. Pour découvrir la vérité, il met en danger son propre avenir et celui de sa famille. Flagey, Cinematek, Film Fest Gent € 7 > € 5,5
    Lieu
    Flagey
    Place Sainte-Croix
    1050 Ixelles
    Tél : +32 2 641 10 20
    Réservation : +32 2 641 10 20
    info@flagey.be
    http://www.flagey.be
  • Mémoires du ghetto, une conversation entre Santiago H. Amigorena et Georges Didi-Huberman

    18.02.2020

    • Divers
    Ils ont consacré chacun un livre à l’histoire du Ghetto de Varsovie. Passa Porta réunit le philosophe Georges Didi-Huberman et le romancier Santiago H. Amigorena pour une rencontre exceptionnelle.
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    En décembre 2019, 250 étudiants belges ont choisi Santiago H. Amigorena comme lauréat du Choix Goncourt de la Belgique, pour son récit Le ghetto intérieur (POL). Son point de vue original – décentré en Argentine – sur la Shoah, la modernité des questions qu’il soulève sur l’identité et les migrations les ont particulièrement touchés. Son livre, tout comme celui du philosophe Georges Didi-Huberman, évoque l’histoire du Ghetto de Varsovie. Passa Porta les réunit pour une rencontre exceptionnelle, animée par Ysaline Parisis. Romancier, essayiste : les deux auteurs dialogueront de façon inédite et exceptionnelle sur leurs tentatives de dire le Ghetto de Varsovie –ses archives, ses images, ses mémoires. Comment penser la vie, comment raconter la mort ? Que peut l’écriture de l’Histoire ? santiago amigorena Souvent présenté comme le Proust argentin, Santiago H. Amigorena (il est né à Buenos Aires en 1962 et écrit tous ses livres en français) s’est lancé voilà vingt ans dans la construction d’un ensemble romanesque digne d’une cathédrale qui entremêle vie, mémoire et fiction. Avec Le Ghetto intérieur (P.O.L.), Amigorena signe sans doute le volume-source de sa vocation d’écrivain. Le livre est une enquête sur les raisons du silence de son grand-père Vicente Rosenberg, Juif ayant fui la Pologne pour Buenos Aires en 1928, et dont la mère restée au pays lui écrira ses dernières lettres depuis le ghetto de Varsovie. Un roman magistral et bouleversant, sélectionné pour le Goncourt et le Renaudot 2019. georges didi-huberman Auteur de livres aussi remarquables que Survivance des lucioles et L’Œil de l’histoire, le philosophe et historien de l’art Georges Didi-Huberman se propose, dans Eparses (à paraître en février 2020 aux éditions de Minuit), de porter un regard érudit et sensible sur un corpus d’images inédites du Ghetto de Varsovie réunies clandestinement entre 1939 et 1943. Des clichés épars, inséparables des milliers de pages de récits, des statistiques, des poèmes, des chansons populaires, des devoirs d’enfants ou des lettres jetées depuis les wagons à bestiaux en route vers Treblinka… Comment approcher cette archive du désastre, mais aussi de la survie et d’une forme très particulière d’espérance ? le choix goncourt de la belgique, quatrième édition En 2016, le Choix Goncourt de la Belgique a rejoint la cohorte des « petits frères » du plus prestigieux prix littéraire français, aujourd’hui au nombre de vingt. Parmi les derniers nés, on compte les Choix Goncourt de la Chine, du Brésil et de la Grande Bretagne, le pionnier étant le Choix Goncourt de la Pologne, né en 1998. En Belgique, ce prix rassemble des étudiants des deux communautés linguistiques, organisés en comités de lecture. Ils désignent des délégués qui se réunissent chaque année en décembre, à l’Ambassade de France, pour les délibérations finales. Lors de chaque édition, le/la lauréat.e du Choix Goncourt de la Belgique est invité.e à Passa Porta pour rencontrer les étudiants qui l’ont élu.e et répondre à leurs questions. un prix qui suscite l’engouement des étudiants Cette année, dix hautes écoles se sont jointes aux universités francophones et néerlandophones, entraînant une forte augmentation du nombre d’étudiants participant aux sélections, qui ont été près de 250. Ce jury a élu Santiago H. Amigorena comme quatrième Choix Goncourt de la Belgique. Il succède à Catherine Cusset (2016), Alice Zeniter (2017) et Adeline Dieudonné (2018).
    Lieu
    Passa Porta
    Rue Antoine Dansaert, 46
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 226 04 54
    info@passaporta.be
    http://www.passaporta.be
  • La vie en balançoire - Transquinquennal

    18.02.2020

    • Conférences et congrès
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    Depuis 1972, Eugène Savitzkaya travaille inlassablement à sa propre gloire et à son propre oubli, en écrivant non seulement des romans, des essais, du théâtre, mais aussi de la poésie, ce qui est toujours un peu suspect. Sélectionnant dans l’œuvre de Savitzkaya un certain nombre de textes, Bernard Breuse de Transquinquennal a demandé à l’auteur de bien vouloir venir les dire sur scène. Là, ils s’entremêlent à des chansons inédites, écrites, composées et interprétées pour la circonstance. Sur scène, Eugène Savitzkaya habite donc ses propres écrits (et de quelle manière !) et dans cet antre, avec lui, trois musiciens électriques (Maxime Bodson, Miguel Decleire, Bernard Breuse) créent leur propre musique en accord avec la matière textuelle. Eugène Savitzkaya est né à Saint-Nicolas-lez-Liège en 1955. Dès l’âge de 17 ans, il publie des romans, de la poésie et des nouvelles qui lui ont valu en Belgique et en France une reconnaissance précoce. Il a été pensionnaire de la Villa Médicis à Rome de 1987 à 1989. Il a obtenu pour Marin mon cœur, en 1994, le Prix Triennal du roman attribué par la Communauté française. Eugène Savitzkaya a obtenu le prix Rossel pour son roman Fraudeur, paru aux éditions de Minuit. On lui doit aussi des textes de théâtre, notamment pour Transquinquennal : La femme et l’autiste (1994), Aux prises avec la vie courante (1997), Est (2000) et Convives (2007). Né en 1989 d’une nécessité d’envisager le théâtre autrement, de remettre en question les pratiques traditionnelles, et de s’offrir un espace qui échappe au conformisme, le collectif Transquinquennal (Bernard Breuse, Miguel Decleire, Stéphane Olivier) ne cesse d’expérimenter intensivement la création contemporaine. Ils mettent en scène des auteurs belges, néerlandophones ou francophones : Savitzkaya, Blasband, Bekaert, Piemme et Pourveur, Henry, et d’autres encore. La lettre des chats, Ah oui ça alors là, Chômage, Est, Zugzwang, Coalition, Quarante-et-un, Calimero… plus de 47 spectacles en 30 ans. L’hétérogénéité de leur production atteste de la prise de risque qui caractérise Transquinquennal.
    Lieu
    Musées Royaux des Beaux-Arts de Belgique
    Rue de la Régence, 3
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 508 32 11
    info@fine-arts-museum.be
    http://www.fine-arts-museum.be
  • Myriam Leroy et le cyberharcelement

    18.02.2020

    • Conférences et congrès
    Une soirée pour discuter d’un sujet dans l’air du temps et partager ses opinions dans une ambiance « babel’bar ».
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    Rencontre autour du livre de Myriam Leroy : les yeux rouges. Un livre qui raconte le harcèlement via Internet. À travers lui, Myriam Leroy, journaliste et autrice, nous parle de sexisme, de sa profession mais aussi de solitude. 2/3 des femmes journalistes seraient cibles de cyberharcèlement. L’absence de mécanismes de soutien et de législation est criante face à la violence du net, idem pour l’ordinaire violence des paroles en l’air… Les yeux rouges est le deuxième roman de Myriam Leroy, publié aux éditions du Seuil, finaliste -entre autre- du prix Médicis. Dans une histoire incarnée par une figure de bourreau ordinaire, la narratrice, privée de sa parole et définie exclusivement par les autres, s'efface derrière les insultes, les agressions et les rumeurs. Une fiction inspirée de faits réels qui actualise le genre épistolaire, travaillant la langue du Net et sa violence.
    Lieu
    Maison Stepman
    Boulevard Léopold II, 250
    1081 Koekelberg
    Tél : +32 2 414 24 26
    http://www.fine-arts-museum.be
  • Le Chant des ruines

    18.02.2020  >  22.02.2020

    • Spectacle
    « La liquidité me semble une bonne métaphore de la société actuelle ». C’est en ces mots que Zygmunt Bauman, sociologue polonais, décrit la frénésie du monde moderne. Ce mode d’existence volatile et éphémère qui plonge les individus dans une incertitude constante. Ce manque d’ancrage face à des façons d’agir en mutation perpétuelle, qui empêche l’être humain de tirer un enseignement durable de ses expériences. Depuis le solo DEMAIN (2009 – Prix de la critique du meilleur spectacle de danse), le travail de Michèle Noiret est habité par le monde et ses défis. Dans cette nouvelle création, la chorégraphe s’interroge sur cette course poursuite, cette fuite en avant de tout un chacun, emportée par un énigmatique mais dangereux ouragan de vie. Avec la complicité de David Drouard, elle réagit au chaos ambiant, troublant et violent qui déboussole le monde sans pour autant lui ôter tout espoir. De cette dualité, elle dégage un nouveau souffle, une nouvelle écriture scénique qui se déploie au sein d’une scénographie signée Wim Vermeylen. Todor Todoroff et Vincent Pinckaers, compagnons de route de Michèle Noiret, sont aussi du voyage. Par le son et la vidéo, ils nourrissent ces images de plateau qui traduisent par ruptures, par surprises, l’impermanence à laquelle l’humanité est confrontée. — Mercredi 19.02.2020 (à l’issue de la représentation) - 30' Rencontre constructeurs d’histoires Avec Michèle Noiret, chorégraphe de Le Chant des ruines Caroline Godart, Alternatives théâtrales, modératrice  
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    « La liquidité me semble une bonne métaphore de la société actuelle ». C’est en ces mots que Zygmunt Bauman, sociologue polonais, décrit la frénésie du monde moderne. Ce mode d’existence volatile et éphémère qui plonge les individus dans une incertitude constante. Ce manque d’ancrage face à des façons d’agir en mutation perpétuelle, qui empêche l’être humain de tirer un enseignement durable de ses expériences. Depuis le solo DEMAIN (2009 – Prix de la critique du meilleur spectacle de danse), le travail de Michèle Noiret est habité par le monde et ses défis. Dans cette nouvelle création, la chorégraphe s’interroge sur cette course poursuite, cette fuite en avant de tout un chacun, emportée par un énigmatique mais dangereux ouragan de vie. Avec la complicité de David Drouard, elle réagit au chaos ambiant, troublant et violent qui déboussole le monde sans pour autant lui ôter tout espoir. De cette dualité, elle dégage un nouveau souffle, une nouvelle écriture scénique qui se déploie au sein d’une scénographie signée Wim Vermeylen. Todor Todoroff et Vincent Pinckaers, compagnons de route de Michèle Noiret, sont aussi du voyage. Par le son et la vidéo, ils nourrissent ces images de plateau qui traduisent par ruptures, par surprises, l’impermanence à laquelle l’humanité est confrontée. — Mercredi 19.02.2020 (à l’issue de la représentation) - 30' Rencontre constructeurs d’histoires Avec Michèle Noiret, chorégraphe de Le Chant des ruines Caroline Godart, Alternatives théâtrales, modératrice  
    Lieu
    Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Boulevard Emile Jacqmain, 111
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 203 53 03
    Réservation : +32 2 203 41 55
    info@theatrenational.be
    http://www.theatrenational.be