Evénements du 11 février 2020

  • Mia et le lion blanc

    11.02.2020

    • Cinéma
    France/Allemagne/Afrique du Sud 2018, aventure, 98’, VO st bil – de Gilles De Maistre avec Daniah De Villiers, Mélanie Laurent, Langley Kirkwood

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    Mia a 11 ans quand elle noue une relation hors du commun avec Charlie, un lionceau blanc né dans la ferme d’élevage de félins de ses parents en Afrique du Sud. Pendant trois ans, ils vont grandir ensemble et vivre une amitié fusionnelle. Quand Mia atteint l’âge de 14 ans et que Charlie est devenu un magnifique lion adulte, elle découvre l’insoutenable vérité : son père a décidé de le vendre à des chasseurs de trophées. Désespérée, Mia n’a pas d’autre choix que de fuir avec Charlie pour le sauver.
    Lieu
    W:Halll - Centre culturel de Woluwe-Saint-Pierre
    Avenue Charles Thielemans, 93
    1150 Woluwe-Saint-Pierre
    Tél : +32 2 773 05 81
    Réservation : +32 2 773 05 88
    billetterie@whalll.be
    http://www.whalll.be
  • Carnage

    11.02.2020  >  22.02.2020

    • Théâtre
    "Nous sommes les enfants du vacarme" ATTENTION ! Pour des raisons artistiques absolument indispensables à ce spectacle, les acteurs et actrices fument sur scène. Il est conseillé aux spectateurs et spectatrices que cela dérange de ne pas choisir ce spectacle.

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    Les raisons sont nombreuses qui amènent des jeunes à vivre en rupture avec les normes sociales dominantes. à la fois héritiers et contestataires d’un monde établi, certains d’entre eux se retrouvent dans un isolement parfois extrême. La société les qualifie de paumés, de réfractaires, marginaux, drogués, révoltés… Sur scène, six jeunes aux personnalités multiples errent dans le vide d’une zone périurbaine, quelque part, dehors Ils ressemblent à des chiens errant dans la nuit et le froid, abandonnés et frustrés, autant pétris de désillusions que débordants de rêves, de vie, de désirs et de rage. Leur état de tension proche de l’explosion, leur fébrilité, leur agitation, est comme le signe d’un ralliement. à quelques-uns ou isolément, ils sont là, réunis à la fois par un même besoin de montrer leurs crocs au monde et de crier leur désir d’exister. Ils semblent avoir trouvé un lieu d’exutoire, un endroit où survivre loin de tout jugement, mais aussi un refuge d’où percent des rayons de lumière ; une halte pour partager des moments de beauté, d’amour, d’amitié. Hélène Beutin & Clément Goethals saisissent ces destins fracassés et ces élans d’existence de jeunes qui se brûlent de trop vouloir brûler. Dans un système de plus en plus individualisé où chacun doit trouver sa place et où la plupart des jeunes ne sont plus en harmonie avec les valeurs normatives de socialisation, pourquoi ceux-là sont rejetés, ignorés, font peur ? Est-ce uniquement pour des raisons de codes et de comportements ? Carnage, c’est l’histoire d’un monde « souterrain », d’un oubli, d’un ravage ; c’est le portrait sensible de ces enfants du vacarme, tiraillés dans l’hostilité du monde entre le meilleur et le pire, entre cet irrépressible et absurde besoin de se détruire – et de détruire – pour se sentir vivant, et cet appétit dévorant de vivre.
    Lieu
    Théâtre Varia
    Rue du Sceptre, 78
    1050 Ixelles
    Tél : +32 2 640 82 58
    Réservation : +32 2 640 35 50
    reservation@varia.be
    http://www.varia.be
  • Le bousier

    11.02.2020  >  15.02.2020

    • Théâtre
    Entre fiction absurde et conte métaphorique, Le Bousier imagine les derniers jours d’une humanité qui pourrait être la nôtre et nous montre, non sans humour et fantaisie, le chemin d’une possible renaissance. L’avenir est vacillant, mais une ligne d’espoir se dessine au-dessus de la menace d’apocalypse : face au danger, notre « sauvageté » se réanime et le processus de transformation s’enclenche.

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    Dans un futur pas si lointain, après que l’effondrement du monde ait eu lieu, trois fossoyeurs s’affairent, creusent, remplissent une brouette. Ils s’interrogent, se cherchent, tentent de se souvenir du passé. Dans la terre sèche et aride, on peut voir des ossements, et des cadavres qui attendent qu’on les enterre. On entend des bruits d’insectes, de tôle qui plie, de bois qui craque, du vent. C’est dans ce cadre mi-fantastique mi-effrayant, qu’un bousier s’invite, se promène, façonne ses pelotes d’excrément. Fascinés et amusés par ce scarabée chargé de sacré et de mythologie, les fossoyeurs décident de l’adopter. Mais l’un d’eux, distrait, écrase le pauvre coléoptère. Horreur ? Catastrophe ? Rien ne se perd tout se transforme ? Cet accident va être le déclencheur d’une belle, étrange et mystérieuse mutation… Entre fiction absurde et conte métaphorique, Le Bousier imagine les derniers jours d’une humanité qui pourrait être la nôtre et nous montre, non sans humour et fantaisie, le chemin d’une possible renaissance. L’avenir est vacillant, mais une ligne d’espoir se dessine au-dessus de la menace d’apocalypse : face au danger, notre « sauvageté » se réanime et le processus de transformation s’enclenche. Cette fable pour acteurs et marionnettes, écrite par Thomas Depryck en collaboration étroite avec le Collectif Animals et mise en scène par Sébastien Chollet avec l’accompagnement artistique de Nicole Mossoux, nous fait réfléchir à l’urgence de devoir réinventer une autre relation au monde du vivant.
    Lieu
    Petit Varia
    Rue Gray, 154
    1050 Ixelles
    http://www.rideaudebruxelles.be/14-lieux/55-petit-varia
  • Les écritures qui libèrent

    11.02.2020

    • Conférences et congrès
    Les raisons d’écrire sont nombreuses dans l’espace et le temps contraints des prisons.

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    Les raisons d’écrire sont nombreuses dans l’espace et le temps contraints des prisons. Au détour d’une rencontre ou d’une lecture, de véritables vocations naissent, pendant ou après l’enfermement. Incarcéré depuis 17 ans, Eric Lammers entame une correspondance avec Caroline Lamarche. S’ensuivront une création radio à France Culture, puis, au terme d’un long parcours de réinsertion, la publication des livres Une âme plus si noire et Une vie de .... La rencontre d’un professeur de philo en prison permettra à Audrey Chenu de se reconstruire et, une fois libérée, de devenir enseignante. Deux témoignages de mains tendues et saisies qui ne doivent par faire oublier qu’ils ne sont pas majoritaires.
    Lieu
    La Maison du Livre
    Rue de Rome, 24 28
    1060 Saint-Gilles
    Tél : +32 2 543 12 20
    info@lamaisondulivre.be
    http://www.lamaisondulivre.be
  • Charlotte Delbo - La poésie pour revenir

    11.02.2020

    • Conférences et congrès
    Entre anecdotes, lectures, extraits sonores, réflexions, trois comédiennes s’interrogent et rendent hommage à cette grande dame, à sa passion pour le théâtre et la beauté des mots, en créant un espace de sororité propice à transmettre l’œuvre de Charlotte Delbo, comme un acte de résistance et une invitation à célébrer la vie.

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    Charlotte Delbo, jeune journaliste devenue l’assistante personnelle de Louis Jouvet, résistante, est arrêtée le 2 mars 1942 avec son époux Georges Dudac, activiste communiste. Il est fusillé, elle est déportée dans le convoi du 24 janvier 1943 à Auschwitz avec 229 autres femmes. Elle a 25 ans. Elle passe 27 mois dans les camps de la mort, d’où elle revient. À son retour, alors qu’elle s’était promis - si elle revenait - d’écrire, et de « n’avoir plus peur de Jouvet ! », elle produit d’une traite Aucun de nous ne reviendra, parole poétisée de l’horreur vécue. Un ouvrage stupéfiant, bouleversant, essentiel. Une œuvre qui ébranle et met le cœur à vif, les larmes montent si ce n’est la nausée. Ce témoignage brut et poétique en appelle à notre responsabilité de mémoire collective et à notre témérité. Pourtant le nom et l’œuvre de Charlotte Delbo restent étonnamment inconnus pour beaucoup. Entre anecdotes, lectures, extraits sonores, réflexions, trois comédiennes s’interrogent et rendent hommage à cette grande dame, à sa passion pour le théâtre et la beauté des mots, en créant un espace de sororité propice à transmettre l’œuvre de Charlotte Delbo, comme un acte de résistance et une invitation à célébrer la vie. STÉPHANIE VAN VYVE est comédienne et enseignante au Conservatoire de Bruxelles. Lauréate des Prix de la critique 2015 pour ses rôles dans "Belles de nuit" et "L’œuvre au noir", elle est nommée la même saison aux Magritte du cinéma belge dans la catégorie Espoir pour son rôle dans "Être" de Fara Sene. Sa rencontre avec Yumma Mudra et l’école Danza Duende marque un tournant dans sa manière d’aborder le jeu, qui la mène à créer une version personnelle de "Diotime et les lions" d’Henry Bauchau. Elle enseigne l’art de la déclamation depuis 2017. À sa sortie du conservatoire royal de Bruxelles, MATHILDE RAULT travaille avec Christine Delmotte et Christophe Sermet. Elle est nommée meilleur espoir au Prix de la Critique pour "Mamma Medea". Suivent des collaborations avec plusieurs metteurs en scène aux Martyrs, Rideau de Bruxelles, Théâtre National, Balsamine, Le Public... En 2017, elle forme "Collectif provisoire", avec une première création théâtrale sur le capitalisme en cours d'élaboration : "Conspiration". En parallèle, elle poursuit sa carrière au cinéma avec plusieurs courts-métrages primés dont "Sophie" de Cedryc Bourgeois, des séries belges et quelques longs-métrages. Cette année, elle joue dans "£¥€$" de la compagnie gantoise Ontroerend Goed, présentée cet été au festival In d’Avignon. Née en 1980 à Bruxelles, diplômée de l’Institut des Arts de Diffusion en 2003, DEBORAH ROUACH a joué dans une quinzaine de spectacles, dont "Face de cuillère" de Lee Hall (Prix du meilleur espoir féminin au Prix du Théâtre 2007), "Kebab" de Gianina Carbunariu, "Kvetch" de Steven Berkoff, "Chatroom" de Enda Walsh, "Nevermore" d’après Wietkiewicz, "Kinky Birds" de Elsa Poisot… En 2011 elle devient la Cendrillon de Joël Pommerat (nominée meilleure actrice aux Prix du Théâtre 2012), créé à Bruxelles, puis joué en France et en tournée internationale pendant six saisons. En 2014 elle crée "Les Palmiers Sauvages" de Séverine Chavrier d’après William Faulkner au Théâtre de Vidy à Lausanne, puis à l’Odéon, au Théâtre National de Belgique, et en tournée en France jusqu’en 2020. La "Villa dolorosa" est ensuite sa première coopération avec George Lini, en 2019 au Théâtre des Martyrs. NICOLAS MARCHANT est dessinateur et compositeur. En 1993, il termine ses études à l’atelier de dessin de l’Académie royale des beaux-arts de Bruxelles, qu’il complète par la suite par des séminaires de philosophie, une approche autodidacte de la musique et des stages de danse. Depuis 1989 il anime des ateliers de dessins avec des enfants et adolescents. Simultanément, il travaille comme scénographe, puis comme compositeur pour le théâtre, la télévision, le cinéma et la danse, ainsi qu’au sein de différents groupes et collectifs.
    Lieu
    Théâtre des Martyrs
    Place des Martyrs, 22
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 223 32 08
    Réservation : +32 2 223 32 08
    billetterie@theatre-martyrs.be
    http://www.theatre-martyrs.be
  • Désosse-moi (si tu l’oses !)

    11.02.2020  >  22.02.2020

    • Théâtre

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    Au commencement, le corps. Le corps comme accès à soi-même ; le corps lesté par ce qu'il a traversé durant des siècles de conventions, de contraintes, d'évolutions ; le corps féminin et les tabous qui s'y rattachent ; l'enveloppe-corps qui nous façonne ou qui nous limite. La compagnie Les Plaisirs Chiffonnés poursuit son travail autour de la représentation corporelle, de la féminité et de l'amour. Désosse-moi (si tu l'oses !) rend poreuses les frontières entre le théâtre, la musique et la danse. Les interprètes passent librement d'une discipline à l'autre, se métamorphosent au fil d'une parole poétique. Dans cet univers onirique, décalé et fantasmatique, Adam et Ève côtoient des féminités multiples, nos fantômes du passé et les manifestations d'amour qui émaillent notre vie. Rencontre après-spectacle avec l'équipe de création le 21 février. Une création de la compagnie Les Plaisirs Chiffonnés en coproduction avec le Théâtre de la Vie. Avec le soutien de la Fédération Wallonie Bruxelles - Service de l'interdisciplinarité, du Théâtre de Galafronie, du Théâtre Marni, de la Roseraie et de Talìa asbl.
    Lieu
    Théâtre de la Vie
    Rue Traversière, 45
    1210 Saint-Josse-Ten-Noode
    Tél : +32 2 219 11 86
    Réservation : +32 2 219 60 06
    reservations@theatredelavie.be
    http://www.theatredelavie.be
  • Qui est blanc dans cette histoire ?

    11.02.2020  >  14.02.2020

    • Théâtre
    L’Afrique est sortie de mon ventre. J’ai trois fils métis. Au départ de Qui est blanc dans cette histoire ?, il y a une centaine de lettres écrites par mon arrière grand-oncle, missionnaire au Congo Brazzaville à la fin du XIXe siècle. Ma tante, à qui la découverte de ces lettres donne la nausée, me les envoie parce que je porte le même prénom que cet ancêtre commun.

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    L’Afrique est sortie de mon ventre. J’ai trois fils métis. Au départ de Qui est blanc dans cette histoire ?, il y a une centaine de lettres écrites par mon arrière grand-oncle, missionnaire au Congo Brazzaville à la fin du XIXe siècle. Ma tante me les envoie parce que je porte le même prénom que cet ancêtre commun. Je décide que c’est là que j’ai envie d’aller : là où ça gratte. Je me mets à décortiquer ces lettres, je garde celles qui m’intéressent, je constitue une sorte de puzzle. Je lis des livres d’histoire, de géographie, pour essayer de comprendre dans quel cadre se raconte cette histoire. Je cherche des points de vue de Congolais de l’époque. Parallèlement, j’écris une sorte de journal de bord de ce que je ressens pendant ce travail. C’est-à-dire énormément de colère. (Raphaëlle BRUNEAU) Ce spectacle met en parallèle trois histoires : celle d’un missionnaire parti au Congo à la fin du XIXe siècle, celle d’une jeune Congolaise de la même époque et celle d’une femme d’aujourd’hui, mère de trois enfants métis et consciente de cet héritage colonial. Construit à partir d’archives familiales et de témoignages, ce monologue de Raphaëlle Bruneau pose la question des traces indélébiles que laisse l’histoire coloniale dans les rapports de force d’aujourd’hui et le racisme qui en découle. Dramaturgie : Mathias Simons | Régie générale technique : Raphaël Rubbens | Scénographie et conception lumière : Raphaël Rubbens | Création sonore : Guillaume Istace |Diffusion : La Charge du Rhinocéros. Une coproduction de l’Espace Magh et de la Charge du Rhinocéros avec le soutien du Festival de Liège et du Service public francophone bruxellois.
    Lieu
    Centre culturel Espace Magh asbl
    Rue du Poinçon, 17
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 274 05 10
    info@espacemagh.be
    http://www.espacemagh.be