Evénements du 11 février 2020

  • Laisse-moi tranquille !

    20.12.2019  >  23.02.2020

    • Théâtre
    Un frère, une sœur. Au crépuscule de leurs vies, d’innombrables souvenirs et questionnements planent dans leurs esprits. Et lorsque tout semble éteint, épuisé, une question ne cesse de revenir : "Comment en sommes-nous arrivés là ?"

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    Un frère, une sœur. Au crépuscule de leurs vies, d’innombrables souvenirs et questionnements planent dans leurs esprits. Et lorsque tout semble éteint, épuisé, une question ne cesse de revenir : "Comment en sommes-nous arrivés là ?" Tout au long de la vie et quelque soit notre volonté, les relations fraternelles évoluent. Et cela, qu’elles soient positive ou négatives. Entre disputes et complicités, les moments de joies et les moments de tensions, jusqu’aux moments où parfois la relation est presque inexistante... Lorsqu’ils sont petits, la complicité finit toujours par prendre le dessus sur les disputes, ce qui n’est pas forcément le cas lorsqu’ils vieillissent ... De l’âge de l’innocence à l’âge des responsabilités, « Laisse-moi tranquille », un duo sur scène présentant une relation authentique, drôle, émouvante et unique d’un frère et d’une sœur, à travers différents cycles de leur existence.
    Lieu
    Centre Éducatif et Culturel L’Epicerie
    rue du ruisseau, 17-19
    1080 Molenbeek-Saint-Jean
    Tél : +32 487 01 42 61
    Réservation : +32 487 01 42 61
    info@ras-el-hanout.be
    http://centrelepicerie.be/
  • VERNISSAGE / Un acte d’une violence indicible

    07.01.2020  >  22.02.2020

    • Théâtre
    Observer la réalité, en rendre compte, ne suffit plus. Il faut questionner ce que l’on en voit. Les photographies de Matthias Bruggmann (Prix Élysée 2017) semblent nous dire quelque chose de la guerre. Leurs légendes nous forcent à mieux y regarder, ne pas en rester à une première interprétation superficielle, préformatée. Elles tentent de remettre ces instants dans un contexte plus vaste et souvent déstabilisant. Car c’est de cela qu’il est question, du vertige qu’il est nécessaire de ressentir pour prendre conscience du chaos qui nous entoure. Plus qu’un éclairage sur le monde, c’est la manière dont notre regard se pose sur lui qui est ici en jeu. Un acte d’une violence indicible de Matthias Bruggmann est publié aux Éditions Xavier Barral. 

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    Observer la réalité, en rendre compte, ne suffit plus. Il faut questionner ce que l’on en voit. Les photographies de Matthias Bruggmann (Prix Élysée 2017) semblent nous dire quelque chose de la guerre. Leurs légendes nous forcent à mieux y regarder, ne pas en rester à une première interprétation superficielle, préformatée. Elles tentent de remettre ces instants dans un contexte plus vaste et souvent déstabilisant. Car c’est de cela qu’il est question, du vertige qu’il est nécessaire de ressentir pour prendre conscience du chaos qui nous entoure. Plus qu’un éclairage sur le monde, c’est la manière dont notre regard se pose sur lui qui est ici en jeu. Un acte d’une violence indicible de Matthias Bruggmann est publié aux Éditions Xavier Barral. 
    Lieu
    Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Boulevard Emile Jacqmain, 111
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 203 53 03
    Réservation : +32 2 203 41 55
    info@theatrenational.be
    http://www.theatrenational.be
  • Les émotifs anonymes

    07.01.2020  >  22.02.2020

    • Théâtre

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    Spectacle à voir en famille dès 10 ans Jean-René, patron d’une fabrique de chocolat, et Angélique, chocolatière de talent, sont deux grands émotifs. Leur passion commune pour le chocolat les rapproche. Deux personnes si émotives que la moindre friandise les bouleverse, que le moindre trac les paralyse. Ils tombent amoureux l’un de l’autre, mais n’osent se l’avouer. Hélas, leur timidité maladive tend à les éloigner, mais ils sont déterminés à dépasser leur manque de confiance en eux, au risque de dévoiler leurs sentiments. Voici l’histoire toute simple de deux personnes pour lesquelles chaque sortie est une épreuve, chaque rencontre un examen, chaque conflit des sueurs froides. Nos émotifs cherchent le réconfort dans des séances de thérapie de groupe. Ils sont entourés d’une flopée de personnages, tous bien dans leurs godasses, qui ne comprennent pas qu’on puisse avoir tant de mal à habiter ce « monde de brutes ». Pour interpréter tout ce petit monde qui se croise et se rencontre, quatre acteurs épatants, complices et joyeux. Philippe Blasband a déjà signé le scénario du film (réalisé par Jean-Pierre Améris), voici la pièce, portée par des acteurs délicats, ajoutant de la proximité à ce sujet vibrant d’une sincérité charmante. La promesse d’un spectacle chaleureux et subtil, comme le meilleur des chocolats. UNE COPRODUCTION DU THÉÂTRE LE PUBLIC ET DE SUDDEN THÉÂTRE. AVEC LE SOUTIEN DU TAX SHELTER DE L’ÉTAT FÉDÉRAL BELGE VIA BELGA FILMS FUND ET DE LA COMMUNAUTÉ FRANÇAISE. Photo affiche © Gaël Maleux.
    Lieu
    Théâtre Le Public
    Rue Braemt, 64 70
    1210 Saint-Josse-Ten-Noode
    Tél : +32 80 09 44 44
    Réservation : +32 80 09 44 44
    contact@theatrelepublic.be
    http://www.theatrelepublic.be
  • Ligue d’Improvisation Professionnelle Wallonie-Bruxelles

    12.01.2020  >  24.02.2020

    • Théâtre
    La Ligue d'Improvisation Professionnelle Wallonie-Bruxelles présente : Armando 75'

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    La LIP présente depuis sept ans des spectacles d'improvisation théâtrale exclusivement non compétitifs, dirigeant toute l'énergie, la spontanéité et la créativité des improvisateurs vers la construction des histoires et des personnages. Pour son arrivée au Marni, elle propose le spectacle Armando, une exploration improvisée inspirée par des anecdotes réelles d'invités. Six comédiens improvisateurs et un musicien live invitent le spectateur à suivre des histoires qui se croisent, des personnages qui se rencontrent, dans des univers variés, créés devant vos yeux. Souvent drôles, toujours sincères, parfois étranges ou inattendus, ces spectacles uniques nous replongent vers l'essence du théâtre : partager un moment de vie singulier entre comédiens et spectateurs. Avec, en alternance : Amélie Saye, Antoine Makhoul, Antonin Descampe, Benoît Pauwels, David Macaluso, Elisabeth Wautier, Florence Delorme, François-Xavier Fiévez, Gabriel Almaer, Gentiane van Nuffel, Grégory Bracco, Hakim Loukman, Laurent van der Rest, Maïder Dechamps, Marie-Pierre Thomas, Naïma Ostrowski, Nicolas Mispelaere, Noémi Knecht, Olivier Prémel, Philippe Rasse, Quentin Lemenu, Séverine De Witte, Thomas Demarez, Thomas Willaime, Valentin Dellieu, Vincent Vanderbeeken Direction artistique Noémi Knecht Armando est un concept de spectacle improvisé créé par l'américain Armando Diaz. Le spectacle d'ouverture de saison le 12 janvier a lieu dans la SALLE.
    Lieu
    Théâtre Marni
    Rue de Vergnies, 25
    1050 Ixelles
    Tél : +32 2 639 09 80
    Réservation : +32 2 639 09 82
    info@theatremarni.com
    http://www.theatremarni.com
  • Les atrides

    16.01.2020  >  15.02.2020

    • Théâtre

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    On connaît le talent du metteur en scène Georges Lini pour rendre contemporain un chef-d’œuvre écrit il y a longtemps. Après Un conte d’hiver, Un tailleur pour dames et Macbeth, il nous entraînera cette fois dans l’univers des Atrides, cette famille maudite qui se déchire. C’est l’une des œuvres les plus fortes du dramaturge grec Eschyle.
    Lieu
    Théâtre Royal du Parc
    Rue de la Loi, 3
    1000 Bruxelles
    Réservation : +32 2 505 30 30
    info@theatreduparc.be
    http://www.theatreduparc.be
  • Les tricheuses

    23.01.2020  >  22.02.2020

    • Théâtre

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    Ne nous fions pas aux apparences, nous sommes parfois obligé·e·s de passer inaperçu·e·s, de nous fondre dans la ville… ou dans le papier peint, c’est selon. Nous sommes au 19ème siècle, un temps pas si lointain dont est issu le nôtre. Dans un quartier peu sûr, infesté de voyous, une mère sentant le vent tourner empoigne sa gamine, et d’un coup de couteau lui coupe la tignasse. Casquette et pantalons : « À partir de maintenant, tu t’appelleras Jean ». Voilà la mère en taule et la fille à la rue. Toute seule. Mais, protégée par son apparence, elle ira sonner aux portes. Jean se fera domestique. L’habit ne fait pas le moine, dit-on, mais l’apparence souvent crée la fonction. Or, par une nuit fatale, une puce maudite va s’introduire sous le tissu patiemment cousu, et déchirer l’habit… laissant apparaitre la vérité toute nue. Nous allons vous conter une histoire vraie, ou qui aurait pu l’être. Une histoire de subterfuge pour échapper à la violence. Une histoire d’identités falsifiées pour cause de survie, de paix ou de liberté. Dans ce spectacle, très librement inspiré d’une nouvelle de Georges Moore, toute une troupe d’acteurs va enfiler les costumes (d’époque), se fondre dans les peaux et vous livrer une histoire comique et tragique de puce, de charbon, de double fond… et de sororité. Alors bienvenue à l’hôtel. Car, même si dehors les temps sont frileux, dedans ce sera joyeux. Plein de vie, c’est promis. UNE PRODUCTION DU THÉÂTRE LE PUBLIC. AVEC LE SOUTIEN DU TAX SHELTER DE L’ÉTAT FÉDÉRAL BELGE VIA BELGA FILMS FUND ET DE LA COMMUNAUTÉ FRANÇAISE. Photo affiche © Gaël Maleux.
    Lieu
    Théâtre Le Public
    Rue Braemt, 64 70
    1210 Saint-Josse-Ten-Noode
    Tél : +32 80 09 44 44
    Réservation : +32 80 09 44 44
    contact@theatrelepublic.be
    http://www.theatrelepublic.be
  • La putain respectueuse | La putain irrespectueuse

    29.01.2020  >  15.02.2020

    • Théâtre
    « Quand des blancs qui ne se connaissent pas se mettent à parler entre eux, il y a un nègre qui va mourir. »

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    La putain respectueuse, à sa création en 1946, scandalisa la presse française qui la taxa d’anti-américanisme : on ne voulait pas voir le racisme qui régnait au pays des libérateurs. Billie Holiday chantait déjà Strange fruit, Rosa Parks n’avait pas encore refusé de céder sa place, Martin Luther King n’avait pas encore reçu le prix Nobel, personne n’avait entendu Malcom X, Angela Davis était une toute petite fille. Et les suprémacistes du Ku Klux Klan sévissaient encore. La pièce de Sartre s’inspire de l’affaire des Scottsboro boys : neuf hommes noirs âgés de 12 à 20 ans, accusés du viol de deux femmes blanches sur base d’un faux témoignage et dont huit furent condamnés à mort. L’écrivain donne peu la parole au « nègre » comme on disait alors, le rôle n’a pas de nom, et le montre apeuré et intériorisant sa condition d’être traqué. Dans La putain irrespectueuse, Jean-Marie Piemme, à l’inverse, lui donne une identité et une pensée. Dans l’Amérique d’hier, le noir était toujours coupable ; de récents faits tragiques montrent que le verbe se décline encore au présent.
    Lieu
    Théâtre des Martyrs
    Place des Martyrs, 22
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 223 32 08
    Réservation : +32 2 223 32 08
    billetterie@theatre-martyrs.be
    http://www.theatre-martyrs.be
  • Porcherie - Nina Blanc

    04.02.2020  >  15.02.2020

    • Théâtre
    Ida aime Julian. Julian n’aime pas Ida. Julian ne suivra pas Ida à « la grande marche pour la paix ». Julian ne reprendra pas les usines de son père. Il a un secret. Il aime…

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    Ida aime Julian. Julian n’aime pas Ida. Julian ne suivra pas Ida à « la grande marche pour la paix ». Julian ne reprendra pas les usines de son père. Il a un secret. Il aime… Porcherie est une pièce à plusieurs visages. À la croisée d’une pièce de boulevard grotesque, d’une intrigue policière et d’une tragédie antique, elle est avant tout un hymne à la complexité, à la pluralité de l’être, au refus de la normalisation. Peut-on échapper (sans s’annuler soi-même) à ce qui nous détermine profondément ? Comment négocie-t-on avec notre héritage familial, social et culturel dans notre quête de liberté et de bonheur ? Comment vivre différemment et inventer de nouvelles formes culturelles et sociales, sans commettre les mêmes erreurs que nos « pères » ? Le parcours de Julian dans l’Allemagne des années 60 résonne encore aujourd’hui avec celui de la génération de Nina Blanc, metteure en scène : une génération qui serait désillusionnée, ne cherchant ni à construire, ni à déconstruire, qui souffrirait de ne pas se connaître… Coproduction la Coop asbl et Shelter Prod – Soutiens Fédération Wallonie-Bruxelles -Service Théâtre, taxshelter.be, ING, Taxshelter du gouvernement fédéral belge, Premiers actes – Un accueil en résidence du Théâtre Océan Nord
    Lieu
    Théâtre Océan Nord
    Rue Vandeweyer, 63 65
    1030 Schaerbeek
    Tél : +32 2 242 96 89
    Réservation : +32 2 216 75 55
    info@oceannord.org
    http://www.oceannord.org
  • My Father Held a Gun

    04.02.2020  >  15.02.2020

    • Théâtre
    Pourquoi les hommes se font-ils la guerre ? Et que peuvent — ou pas — les femmes pour les en empêcher ? Sahand Sahebdivan, né en Iran, et Raphael Rodan, élevé en Israël, se posent la question dans un face-à-face émouvant et drôle. Partant de lettres de soldats de la Première Guerre mondiale, ils évoquent la situation de leurs pays d’origine, se remémorent les parcours et luttes de leurs parents respectifs, jouent sur l’absurdité de leur prétendue opposition, content leurs amours défuntes, questionnent le corps des femmes, argumentent sur le pacifisme et s’opposent (quoique…) sur la possibilité pour un homme d’être vraiment féministe. Pour les accompagner, un clarinettiste et un guitariste ponctuent le récit et complètent la simplicité du dispositif. Passionnés par l’art du storytelling — ils ont cofondé la Mezrab school for storytelling — Sahand Sahebdivan et Raphael Rodan avaient déjà présenté leur précédente création, Kingdom of Fire and Clay, en Belgique en 2015. Avec My father held a gun les deux hommes, accompagnés cette fois d’Albert Maizel à la co-écriture, poursuivent une conversation dans laquelle ils incarnent leurs propres rôles. Ceux d’un Iranien et d’un Israélien, tous deux amis et conteurs, qui préfèrent s’appuyer sur leurs similitudes plutôt que sur leurs différences.

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    Pourquoi les hommes se font-ils la guerre ? Et que peuvent — ou pas — les femmes pour les en empêcher ? Sahand Sahebdivan, né en Iran, et Raphael Rodan, élevé en Israël, se posent la question dans un face-à-face émouvant et drôle. Partant de lettres de soldats de la Première Guerre mondiale, ils évoquent la situation de leurs pays d’origine, se remémorent les parcours et luttes de leurs parents respectifs, jouent sur l’absurdité de leur prétendue opposition, content leurs amours défuntes, questionnent le corps des femmes, argumentent sur le pacifisme et s’opposent (quoique…) sur la possibilité pour un homme d’être vraiment féministe. Pour les accompagner, un clarinettiste et un guitariste ponctuent le récit et complètent la simplicité du dispositif. Passionnés par l’art du storytelling — ils ont cofondé la Mezrab school for storytelling — Sahand Sahebdivan et Raphael Rodan avaient déjà présenté leur précédente création, Kingdom of Fire and Clay, en Belgique en 2015. Avec My father held a gun les deux hommes, accompagnés cette fois d’Albert Maizel à la co-écriture, poursuivent une conversation dans laquelle ils incarnent leurs propres rôles. Ceux d’un Iranien et d’un Israélien, tous deux amis et conteurs, qui préfèrent s’appuyer sur leurs similitudes plutôt que sur leurs différences.
    Lieu
    Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Boulevard Emile Jacqmain, 111
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 203 53 03
    Réservation : +32 2 203 41 55
    info@theatrenational.be
    http://www.theatrenational.be
  • Soissons dans l’Aisne

    04.02.2020  >  22.02.2020

    • Théâtre
    Soissons dans l'Aisne : c’est l’histoire d’un mec en manque et de ses « 56 jours d’abstinence totale de tous les produits modifiant le comportement ».Avec ce nouveau texte, Riton nous livre une galerie de portraits de ces curistes : camés récidivistes, tox en tous genres, alcooliques, mais aussi Monsieur et Madame Tout-le-Monde…

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    « Interdiction de prendre de la drogue, sous n’importe quelle forme et d’en faire venir au château. Interdiction de sortir seul de l’enceinte du château. Interdiction d’écouter de la musique et de rester dans la chambre en dehors des heures prévues. Interdiction d’avoir des paroles ou des gestes violents envers les patients et les thérapeutes. Interdiction d’avoir des rapports sexuels avec d’autres patients… Merde, ça commençait mal » Le comédien Riton Liebman a 30 ans, et il entame sa première- et dernière- cure de désintoxication. Loin de tout, de Paris, de Bruxelles, du show-biz, de la course à la gloire et au succès, du strass et des paillettes… A Soissons dans l’Aisne. Un de ces lieux de la dernière chance où l’on se sèvre collectivement, à la force du poignet, dans une abstinence monacale. Soissons, c’est l’histoire d’un mec en manque et de ses « 56 jours d’abstinence totale de tous les produits modifiant le comportement ». Avec ce nouveau texte, Riton nous livre une galerie de portraits de ces curistes : camés récidivistes, tox en tous genres, alcooliques, mais aussi Monsieur et Madame Tout-le-Monde… qu’un Liebman généreux nous propose en empathie. Ces gueules cassées nous renvoient tant l’image de notre société que celle de Riton lui-même : un type pas si ordinaire, un poil à la marge, un singulier antihéros du quotidien. Un gars qui nous fait rire et qu’on est bien forcé d’aimer, car il nous touche… Le Poche s’était promis de feuilletonner la vie trépidante de Riton. Après Liebman Renégat et après la Vedette du Quartier, en voici le troisième opus : Soissons dans l’Aisne…
    Lieu
    Théâtre de Poche
    Chemin du Gymnase, 1 A
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 649 17 27
    Réservation : +32 2 649 17 27
    http://www.poche.be