Evénements du 8 février 2020

  • My Father Held a Gun

    04.02.2020  >  15.02.2020

    • Théâtre
    Pourquoi les hommes se font-ils la guerre ? Et que peuvent — ou pas — les femmes pour les en empêcher ? Sahand Sahebdivan, né en Iran, et Raphael Rodan, élevé en Israël, se posent la question dans un face-à-face émouvant et drôle. Partant de lettres de soldats de la Première Guerre mondiale, ils évoquent la situation de leurs pays d’origine, se remémorent les parcours et luttes de leurs parents respectifs, jouent sur l’absurdité de leur prétendue opposition, content leurs amours défuntes, questionnent le corps des femmes, argumentent sur le pacifisme et s’opposent (quoique…) sur la possibilité pour un homme d’être vraiment féministe. Pour les accompagner, un clarinettiste et un guitariste ponctuent le récit et complètent la simplicité du dispositif. Passionnés par l’art du storytelling — ils ont cofondé la Mezrab school for storytelling — Sahand Sahebdivan et Raphael Rodan avaient déjà présenté leur précédente création, Kingdom of Fire and Clay, en Belgique en 2015. Avec My father held a gun les deux hommes, accompagnés cette fois d’Albert Maizel à la co-écriture, poursuivent une conversation dans laquelle ils incarnent leurs propres rôles. Ceux d’un Iranien et d’un Israélien, tous deux amis et conteurs, qui préfèrent s’appuyer sur leurs similitudes plutôt que sur leurs différences.

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    Pourquoi les hommes se font-ils la guerre ? Et que peuvent — ou pas — les femmes pour les en empêcher ? Sahand Sahebdivan, né en Iran, et Raphael Rodan, élevé en Israël, se posent la question dans un face-à-face émouvant et drôle. Partant de lettres de soldats de la Première Guerre mondiale, ils évoquent la situation de leurs pays d’origine, se remémorent les parcours et luttes de leurs parents respectifs, jouent sur l’absurdité de leur prétendue opposition, content leurs amours défuntes, questionnent le corps des femmes, argumentent sur le pacifisme et s’opposent (quoique…) sur la possibilité pour un homme d’être vraiment féministe. Pour les accompagner, un clarinettiste et un guitariste ponctuent le récit et complètent la simplicité du dispositif. Passionnés par l’art du storytelling — ils ont cofondé la Mezrab school for storytelling — Sahand Sahebdivan et Raphael Rodan avaient déjà présenté leur précédente création, Kingdom of Fire and Clay, en Belgique en 2015. Avec My father held a gun les deux hommes, accompagnés cette fois d’Albert Maizel à la co-écriture, poursuivent une conversation dans laquelle ils incarnent leurs propres rôles. Ceux d’un Iranien et d’un Israélien, tous deux amis et conteurs, qui préfèrent s’appuyer sur leurs similitudes plutôt que sur leurs différences.
    Lieu
    Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Boulevard Emile Jacqmain, 111
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 203 53 03
    Réservation : +32 2 203 41 55
    info@theatrenational.be
    http://www.theatrenational.be
  • Soissons dans l’Aisne

    04.02.2020  >  22.02.2020

    • Théâtre
    Soissons dans l'Aisne : c’est l’histoire d’un mec en manque et de ses « 56 jours d’abstinence totale de tous les produits modifiant le comportement ».Avec ce nouveau texte, Riton nous livre une galerie de portraits de ces curistes : camés récidivistes, tox en tous genres, alcooliques, mais aussi Monsieur et Madame Tout-le-Monde…

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    « Interdiction de prendre de la drogue, sous n’importe quelle forme et d’en faire venir au château. Interdiction de sortir seul de l’enceinte du château. Interdiction d’écouter de la musique et de rester dans la chambre en dehors des heures prévues. Interdiction d’avoir des paroles ou des gestes violents envers les patients et les thérapeutes. Interdiction d’avoir des rapports sexuels avec d’autres patients… Merde, ça commençait mal » Le comédien Riton Liebman a 30 ans, et il entame sa première- et dernière- cure de désintoxication. Loin de tout, de Paris, de Bruxelles, du show-biz, de la course à la gloire et au succès, du strass et des paillettes… A Soissons dans l’Aisne. Un de ces lieux de la dernière chance où l’on se sèvre collectivement, à la force du poignet, dans une abstinence monacale. Soissons, c’est l’histoire d’un mec en manque et de ses « 56 jours d’abstinence totale de tous les produits modifiant le comportement ». Avec ce nouveau texte, Riton nous livre une galerie de portraits de ces curistes : camés récidivistes, tox en tous genres, alcooliques, mais aussi Monsieur et Madame Tout-le-Monde… qu’un Liebman généreux nous propose en empathie. Ces gueules cassées nous renvoient tant l’image de notre société que celle de Riton lui-même : un type pas si ordinaire, un poil à la marge, un singulier antihéros du quotidien. Un gars qui nous fait rire et qu’on est bien forcé d’aimer, car il nous touche… Le Poche s’était promis de feuilletonner la vie trépidante de Riton. Après Liebman Renégat et après la Vedette du Quartier, en voici le troisième opus : Soissons dans l’Aisne…
    Lieu
    Théâtre de Poche
    Chemin du Gymnase, 1 A
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 649 17 27
    Réservation : +32 2 649 17 27
    http://www.poche.be
  • L’avenir dure longtemps

    06.02.2020  >  16.02.2020

    • Théâtre
    « Je sais que je vais mourir et qu’il ne restera que mes mots ? Mais qui les entendra ? Qui les lira ? Qui me jugera ? »

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    Un dimanche matin de novembre 1980, un homme étrangle sa femme. Cet homme, c’est Louis Althusser, philosophe, professeur à l’École Normale de Paris et communiste notoire. Déclaré irresponsable de ses actes commis en état de démence, il sera interné et condamné à se taire, alors qu’il souhaitait «soulever la pierre tombale du silence». L’avenir dure longtemps, c’est ce réquisitoire dont la justice l’a privé, un récit biographique peuplé des silences familiaux, une généalogie de ce qui l’a conduit au désastre – ce père et cette mère sur lesquels il ne peut prendre appui ; son prénom, celui de l’ancien amour de sa mère ; ses crises maniaco-dépressives qui débutent au Stalag ; son éducation politique, ses dragues intempestives. Althusser s’y révèle tel un personnage de Shakespeare, s’attelant à redevenir sujet, et pour cela, à être traduit devant la justice des hommes, à accepter la sentence plutôt que le malheur du silence éternel. L’interprétation d’Angelo Bison porte à l’incandescence l’histoire lucide d’un homme et de ses failles. Prix de la critique 2017 Meilleur seul en scène
    Lieu
    Théâtre des Martyrs
    Place des Martyrs, 22
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 223 32 08
    Réservation : +32 2 223 32 08
    billetterie@theatre-martyrs.be
    http://www.theatre-martyrs.be
  • A la ligne

    06.02.2020  >  23.02.2020

    • Théâtre
    Grand Prix RTL/Lire 2019 Prix Régine Deforges 2019 Prix Jean Amila-Meckert 2019 C’est l’histoire d’un ouvrier intérimaire qui est embauché dans les conserveries de poissons et les abattoirs bretons.

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    Jour après jour, il inventorie avec une infinie précision les gestes du travail à la ligne, le bruit, la fatigue, les rêves confisqués dans la répétition de rituels épuisants, la souffrance du corps. Ce qui le sauve, c’est qu’il a eu une autre vie. Il connaît les auteurs latins, il a vibré avec Dumas, il sait les poèmes d’Apollinaire et les chansons de Trenet. C’est sa victoire provisoire contre tout ce qui fait mal, tout ce qui aliène. Et, en allant à la ligne, on trouvera dans les blancs du texte la femme aimée, le bonheur dominical, le chien Pok Pok, l’odeur de la mer. Par la magie d’une écriture tour à tour distanciée, coléreuse, drôle, fraternelle, la vie ouvrière devient une odyssée où Ulysse combat des carcasses de bœufs et des tonnes de bulots comme autant de cyclopes. Un récit habité, rythmé, fiévreux, offrant de rares respirations, sans ponctuation, fait de phrases courtes et de sauts à la ligne, tranchants. Joseph Ponthus a quitté la région parisienne et son job d'éducateur par amour pour sa femme qu'il est allé rejoindre en Bretagne. Ne trouvant pas de travail dans son domaine, il finit par se tourner vers les petites missions d'interim en usine/abattoirs. Et c'est tout un univers inimaginable qu'il découvre: le travail à la chaîne, les horaires décalés, les gestes mécaniques/abrutissants, le froid, le bruit, les odeurs, les blessures, le dos brisé, le corps qui lâche... Joseph Ponthus nous plonge avec intensité dans ce milieu à part, précaire et parfois révoltant à en donner la nausée. Un milieu où la solidarité entre travailleurs aide à supporter la cadence (pendant que les dirigeants sont peu présents/valorisants) et où la pause clope compte parmi les rares bouffées d'air... Une sacrée claque que ce texte humain, authentique, essentiel et indispensable tant il coupe le souffle, recadre et hante, longtemps. "En poussant mes carcasses Bien sûr que je repense à tous ces mômes vivants que j'ai accompagnés qui sont devenus adultes aujourd'hui Certains sont morts aussi Mais je suis heureux ici Avec mon épouse Plus qu'heureux Non loin de la mer Quitte à charrier des animaux morts Nous poussons nos carcasses Tout le monde ne fait au fond que de trimballer ses carcasses »
    Lieu
    Théâtre Poème 2
    d'Ecosse, 30
    1060 Saint-Gilles
    Tél : +32 2 538 63 58
    http://www.theatrepoeme.be
  • Flagey Piano Days

    07.02.2020  >  16.02.2020

    • Festival
    Une édition hors format des Flagey Piano Days placée sous le signe du 250ème anniversaire de la naissance de Ludwig van Beethoven.

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    Une édition hors format des Flagey Piano Days placée sous le signe du 250ème anniversaire de la naissance de Ludwig van Beethoven.
    Lieu
    Flagey
    Place Sainte-Croix
    1050 Ixelles
    Tél : +32 2 641 10 20
    Réservation : +32 2 641 10 20
    info@flagey.be
    http://www.flagey.be
  • La face cachée de l’art américain

    08.02.2020

    • Cinéma
    En 1945, l'émergence d'un art moderne américain est soutenu et instrumentalisé par le gouvernement et la CIA. Symboles d'une Amérique "libre" face aux avancées du communisme en Europe, l'expressionnisme abstrait, puis le Pop art ont été utilisés dans une stratégie globale de lutte d'influence, contribuant à faire de New York la nouvelle capitale du monde de l'art.

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  • Renato Baccarat

    08.02.2020

    • Concert
    featuring GUILHERME KASTRUP (BR) Nouveau CD

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    Renato est né à São Paulo. Sa musique chantée en portugais propose un son solaire, doux-amer, teinté d'influences allant de Chico Buarque à Rodrigo Amarante en passant par Tom Zé. Après MINIATURA ! (2012) et Todo Mundo é Feio (2016), Renato lance un troisième album enregistré à São Paulo et produit par Guilherme Kastrup (connu pour son travail avec Tom Zé, Bixiga 70, Chico César, Gal Costa, Elza Soares - Latin Grammy Award 2016). Deselegância Discreta est davantage lié au Brésil contemporain que ses albums précédents. Dans la grande tradition de la Musique Populaire Brésilienne qui a toujours trouvé sa place entre l'artistique et la société, Renato Baccarat offre à travers ses textes une lecture personnelle et intime de cette actualité. Pour ce concert exceptionnel de lancement, Renato Baccarat invite Guilherme Kastrup à rejoindre son trio au Théâtre Marni. Renato Baccarat voix/guitare, Alex Davidson basse/claviers, Nyllo Canela percussions/samples, Guilherme Kastrup batterie/percussions renatobaccarat.com
    Lieu
    Théâtre Marni
    Rue de Vergnies, 25
    1050 Ixelles
    Tél : +32 2 639 09 80
    Réservation : +32 2 639 09 82
    info@theatremarni.com
    http://www.theatremarni.com
  • Tribunal

    08.02.2020  >  12.02.2020

    • Théâtre

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  • De Grieken - Leesmarathon

    08.02.2020

    • Théâtre
    Metteurs en scène et comédiens de demain s’attellent à la Grèce antique

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    Au cours de l’année académique à venir, les étudiants du Conservatoire d’Anvers, du KASK Drama Gent, de LUCA Leuven et du RITCS Brussel s’attaquent aux textes des Grecs anciens. La clôture de cette période intense se déroule au KVS. Deux semaines durant, les quatre formations de théâtre les plus importantes de Flandre occuperont notre théâtre. Si l’expérimentation ne vous fait pas peur et que vous avez envie de d’ores et déjà découvrir les créateurs de théâtre qui feront la différence dans les années à venir, ceci est l’occasion rêvée ! Durant la première semaine, les comédiens travaillent sur trois pièces très anciennes, avec chacune une femme iconique comme protagoniste : Les Troyennes, Alceste (Euripide) et Antigone (Sophocle). Tout au long de la semaine, les étudiants se plongent, sous la direction de trois accompagnants, dans les traductions de Johan Boonen qu’ils présentent le 8 février, sous forme de marathon de lecture mis en scène. La deuxième semaine, les étudiants passent à l’étape suivante. Ils donnent corps au texte et à la dramaturgie en l’interprétant sur scène. Les comédiens et leurs accompagnants vont s’approprier librement les textes des Grecs anciens et les adapter à leur guise. Cela donne lieu à un moment de présentation publique de chaque formation.
    Lieu
    KVS
    Quai aux Pierres de Taille, 7
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 210 11 12
    Réservation : +32 2 210 11 12
    info@kvs.be
    http://www.kvs.be