Evénements du 7 février 2020

  • Chiharu Shiota - Me Somewhere Else

    11.10.2019  >  09.02.2020

    • Exposition
    Les installations spectaculaires de Chiharu Shiota (Osaka, 1972) transforment les espaces dans lesquels elles se déploient, et immergent le visiteur dans l’univers de l’artiste. Elles associent des matières textiles telles que la laine et le coton à différents éléments, formes sculptées ou objets usagés.

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    L’artiste combine performances, art corporel et installations dans un processus qui place en son centre le corps. Sa pratique artistique protéiforme explore les notions de temporalité, de mouvement, de mémoire et de rêve et requièrent l’implication à la fois mentale et corporelle du spectateur. La participation très remarquée de Chiharu Shiota à la Biennale de Venise, où elle représentait le Japon en 2015, a confirmé l’envergure internationale de son travail. Présentée dans la salle Bernheim, Me Somewhere Else (2018), œuvre d’une grande force visuelle, occupe une place bien particulière dans la production de l’artiste. Elle évoque en effet sa lutte contre la maladie, et la certitude que son esprit survivra à son corps. « Before I was diagnosed with cancer I thought that if I die everything about me is going to die, I am going to die, but now I know only my body dies – not my mind. My mind remains somewhere else. », explique Chiharu Shiota. Née à Osaka au Japon en 1972, Chiharu Shiota vit et travaille à Berlin depuis 1997. Ces dernières années, l’artiste a été exposée à travers le monde, notamment au New Museum of Jakarta, Indonésie, au SCAD Museum of Art, États-Unis, au K21 Kunstsammlung NRW, Düsseldorf, ou encore au Smithsonian, Washington DC. En 2018, elle expose au Musée de Kyoto et, en 2019, aux Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique ainsi qu’au Mori Art Museum de Tokyo. Avec le soutien de la Galerie Templon
    Lieu
    Musées Royaux des Beaux-Arts de Belgique
    Rue de la Régence, 3
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 508 32 11
    info@fine-arts-museum.be
    http://www.fine-arts-museum.be
  • Un acte d’une violence indicible

    07.01.2020  >  22.02.2020

    • Théâtre

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  • Les émotifs anonymes

    07.01.2020  >  22.02.2020

    • Théâtre

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    Spectacle à voir en famille dès 10 ans Jean-René, patron d’une fabrique de chocolat, et Angélique, chocolatière de talent, sont deux grands émotifs. Leur passion commune pour le chocolat les rapproche. Deux personnes si émotives que la moindre friandise les bouleverse, que le moindre trac les paralyse. Ils tombent amoureux l’un de l’autre, mais n’osent se l’avouer. Hélas, leur timidité maladive tend à les éloigner, mais ils sont déterminés à dépasser leur manque de confiance en eux, au risque de dévoiler leurs sentiments. Voici l’histoire toute simple de deux personnes pour lesquelles chaque sortie est une épreuve, chaque rencontre un examen, chaque conflit des sueurs froides. Nos émotifs cherchent le réconfort dans des séances de thérapie de groupe. Ils sont entourés d’une flopée de personnages, tous bien dans leurs godasses, qui ne comprennent pas qu’on puisse avoir tant de mal à habiter ce « monde de brutes ». Pour interpréter tout ce petit monde qui se croise et se rencontre, quatre acteurs épatants, complices et joyeux. Philippe Blasband a déjà signé le scénario du film (réalisé par Jean-Pierre Améris), voici la pièce, portée par des acteurs délicats, ajoutant de la proximité à ce sujet vibrant d’une sincérité charmante. La promesse d’un spectacle chaleureux et subtil, comme le meilleur des chocolats. UNE COPRODUCTION DU THÉÂTRE LE PUBLIC ET DE SUDDEN THÉÂTRE. AVEC LE SOUTIEN DU TAX SHELTER DE L’ÉTAT FÉDÉRAL BELGE VIA BELGA FILMS FUND ET DE LA COMMUNAUTÉ FRANÇAISE. Photo affiche © Gaël Maleux.
    Lieu
    Théâtre Le Public
    Rue Braemt, 64 70
    1210 Saint-Josse-Ten-Noode
    Tél : +32 80 09 44 44
    Réservation : +32 80 09 44 44
    contact@theatrelepublic.be
    http://www.theatrelepublic.be
  • Achterland - Anne Teresa De Keersmaeker/Rosas

    29.01.2020  >  09.02.2020

    • Spectacle
    Achterland (1990) tient une place décisive dans le parcours d’Anne Teresa De Keersmaeker. Le minimalisme et la féminité dominante des précédents spectacles de Rosas cèdent la place à un no man’s land ambigu où l’on se joue des frontières en brouillant les signes. La saison passée, la reprise d’Achterland avec une nouvelle génération de danseurs a fait grande impression : ne laissez pas cette nouvelle occasion vous échapper !

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    Achterland (1990) tient une place décisive dans le parcours d’Anne Teresa De Keersmaeker : c’était la première fois que la chorégraphe concevait un matériau spécifiquement masculin. Trois danseurs rejoignaient Rosas, une compagnie jusque-là amplement dominée par les femmes. Le minimalisme et la féminité dominante des précédents spectacles de Rosas cèdent la place à un no man’s land ambigu où l’on se joue des frontières en brouillant les signes. Dans Achterland, des jeunes filles enfilent des tailleurs, des femmes mettent des chemises d’homme, tandis que de jeunes hommes imitent avec empressement les femmes qui dansent. La combinaison insolite des musiques de György Ligeti et d’Eugène Ysaÿe engendre un cadre ludique et virtuose. Sur scène, le pianiste et le violoniste n’interprètent pas seulement la partition, mais font preuve d’une plus grande implication dans la dynamique scénique – une approche que De Keersmaeker développera abondamment par la suite. La saison passée, la reprise d’Achterland avec une nouvelle génération de danseurs a fait grande impression : ne laissez pas cette nouvelle occasion vous échapper !
    Lieu
    Kaaitheater
    square Sainctelette, 20
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 201 59 59
    Réservation : +32 2 201 59 59
    info@kaaitheater.be
    http://www.kaaitheater.be
  • La putain respectueuse | La putain irrespectueuse

    29.01.2020  >  15.02.2020

    • Théâtre
    « Quand des blancs qui ne se connaissent pas se mettent à parler entre eux, il y a un nègre qui va mourir. »

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    La putain respectueuse, à sa création en 1946, scandalisa la presse française qui la taxa d’anti-américanisme : on ne voulait pas voir le racisme qui régnait au pays des libérateurs. Billie Holiday chantait déjà Strange fruit, Rosa Parks n’avait pas encore refusé de céder sa place, Martin Luther King n’avait pas encore reçu le prix Nobel, personne n’avait entendu Malcom X, Angela Davis était une toute petite fille. Et les suprémacistes du Ku Klux Klan sévissaient encore. La pièce de Sartre s’inspire de l’affaire des Scottsboro boys : neuf hommes noirs âgés de 12 à 20 ans, accusés du viol de deux femmes blanches sur base d’un faux témoignage et dont huit furent condamnés à mort. L’écrivain donne peu la parole au « nègre » comme on disait alors, le rôle n’a pas de nom, et le montre apeuré et intériorisant sa condition d’être traqué. Dans La putain irrespectueuse, Jean-Marie Piemme, à l’inverse, lui donne une identité et une pensée. Dans l’Amérique d’hier, le noir était toujours coupable ; de récents faits tragiques montrent que le verbe se décline encore au présent.
    Lieu
    Théâtre des Martyrs
    Place des Martyrs, 22
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 223 32 08
    Réservation : +32 2 223 32 08
    billetterie@theatre-martyrs.be
    http://www.theatre-martyrs.be
  • Porcherie - Nina Blanc

    04.02.2020  >  15.02.2020

    • Théâtre
    Ida aime Julian. Julian n’aime pas Ida. Julian ne suivra pas Ida à « la grande marche pour la paix ». Julian ne reprendra pas les usines de son père. Il a un secret. Il aime…

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    Ida aime Julian. Julian n’aime pas Ida. Julian ne suivra pas Ida à « la grande marche pour la paix ». Julian ne reprendra pas les usines de son père. Il a un secret. Il aime… Porcherie est une pièce à plusieurs visages. À la croisée d’une pièce de boulevard grotesque, d’une intrigue policière et d’une tragédie antique, elle est avant tout un hymne à la complexité, à la pluralité de l’être, au refus de la normalisation. Peut-on échapper (sans s’annuler soi-même) à ce qui nous détermine profondément ? Comment négocie-t-on avec notre héritage familial, social et culturel dans notre quête de liberté et de bonheur ? Comment vivre différemment et inventer de nouvelles formes culturelles et sociales, sans commettre les mêmes erreurs que nos « pères » ? Le parcours de Julian dans l’Allemagne des années 60 résonne encore aujourd’hui avec celui de la génération de Nina Blanc, metteure en scène : une génération qui serait désillusionnée, ne cherchant ni à construire, ni à déconstruire, qui souffrirait de ne pas se connaître… Coproduction la Coop asbl et Shelter Prod – Soutiens Fédération Wallonie-Bruxelles -Service Théâtre, taxshelter.be, ING, Taxshelter du gouvernement fédéral belge, Premiers actes – Un accueil en résidence du Théâtre Océan Nord
    Lieu
    Théâtre Océan Nord
    Rue Vandeweyer, 63 65
    1030 Schaerbeek
    Tél : +32 2 242 96 89
    Réservation : +32 2 216 75 55
    info@oceannord.org
    http://www.oceannord.org
  • Every Direction is North

    04.02.2020  >  08.02.2020

    • Spectacle
    Sept danseurs sur scène se poussent, se bousculent, tourbillonnent les uns autour des autres. Dans une alternance de solos et d’élans collectifs, sans répit, ils enchaînent les figures, comme d’infatigables enfants, trop occupés à jouer. Ils nous invitent à éprouver leur quête effrénée d’harmonie au travers d’un jeu physique de construction des corps. Karine Ponties, chorégraphe franco-belge, a collaboré à plusieurs reprises avec des compagnies russes au cours des dix dernières années. En 2016, c’est avec la section contemporaine du Ballet de Moscou qu’elle a l’opportunité de travailler pour imaginer une pièce dans laquelle les corps seront poussés aux limites de leur abandon. Son « nord » désigne un endroit sans repaires, au beau milieu de rien, incarné par des boîtes blanches et des structures de bois modulaires qui se transforment en table ou en armoire. Si tous les chemins y mènent, chacun de ses personnages tente, en s’appuyant sur les autres, de s’en détourner pour trouver un espace de liberté.

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    Sept danseurs sur scène se poussent, se bousculent, tourbillonnent les uns autour des autres. Dans une alternance de solos et d’élans collectifs, sans répit, ils enchaînent les figures, comme d’infatigables enfants, trop occupés à jouer. Ils nous invitent à éprouver leur quête effrénée d’harmonie au travers d’un jeu physique de construction des corps. Karine Ponties, chorégraphe franco-belge, a collaboré à plusieurs reprises avec des compagnies russes au cours des dix dernières années. En 2016, c’est avec la section contemporaine du Ballet de Moscou qu’elle a l’opportunité de travailler pour imaginer une pièce dans laquelle les corps seront poussés aux limites de leur abandon. Son « nord » désigne un endroit sans repaires, au beau milieu de rien, incarné par des boîtes blanches et des structures de bois modulaires qui se transforment en table ou en armoire. Si tous les chemins y mènent, chacun de ses personnages tente, en s’appuyant sur les autres, de s’en détourner pour trouver un espace de liberté.
    Lieu
    Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Boulevard Emile Jacqmain, 111
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 203 53 03
    Réservation : +32 2 203 41 55
    info@theatrenational.be
    http://www.theatrenational.be
  • My Father Held a Gun

    04.02.2020  >  15.02.2020

    • Théâtre
    Pourquoi les hommes se font-ils la guerre ? Et que peuvent — ou pas — les femmes pour les en empêcher ? Sahand Sahebdivan, né en Iran, et Raphael Rodan, élevé en Israël, se posent la question dans un face-à-face émouvant et drôle. Partant de lettres de soldats de la Première Guerre mondiale, ils évoquent la situation de leurs pays d’origine, se remémorent les parcours et luttes de leurs parents respectifs, jouent sur l’absurdité de leur prétendue opposition, content leurs amours défuntes, questionnent le corps des femmes, argumentent sur le pacifisme et s’opposent (quoique…) sur la possibilité pour un homme d’être vraiment féministe. Pour les accompagner, un clarinettiste et un guitariste ponctuent le récit et complètent la simplicité du dispositif. Passionnés par l’art du storytelling — ils ont cofondé la Mezrab school for storytelling — Sahand Sahebdivan et Raphael Rodan avaient déjà présenté leur précédente création, Kingdom of Fire and Clay, en Belgique en 2015. Avec My father held a gun les deux hommes, accompagnés cette fois d’Albert Maizel à la co-écriture, poursuivent une conversation dans laquelle ils incarnent leurs propres rôles. Ceux d’un Iranien et d’un Israélien, tous deux amis et conteurs, qui préfèrent s’appuyer sur leurs similitudes plutôt que sur leurs différences.

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    Pourquoi les hommes se font-ils la guerre ? Et que peuvent — ou pas — les femmes pour les en empêcher ? Sahand Sahebdivan, né en Iran, et Raphael Rodan, élevé en Israël, se posent la question dans un face-à-face émouvant et drôle. Partant de lettres de soldats de la Première Guerre mondiale, ils évoquent la situation de leurs pays d’origine, se remémorent les parcours et luttes de leurs parents respectifs, jouent sur l’absurdité de leur prétendue opposition, content leurs amours défuntes, questionnent le corps des femmes, argumentent sur le pacifisme et s’opposent (quoique…) sur la possibilité pour un homme d’être vraiment féministe. Pour les accompagner, un clarinettiste et un guitariste ponctuent le récit et complètent la simplicité du dispositif. Passionnés par l’art du storytelling — ils ont cofondé la Mezrab school for storytelling — Sahand Sahebdivan et Raphael Rodan avaient déjà présenté leur précédente création, Kingdom of Fire and Clay, en Belgique en 2015. Avec My father held a gun les deux hommes, accompagnés cette fois d’Albert Maizel à la co-écriture, poursuivent une conversation dans laquelle ils incarnent leurs propres rôles. Ceux d’un Iranien et d’un Israélien, tous deux amis et conteurs, qui préfèrent s’appuyer sur leurs similitudes plutôt que sur leurs différences.
    Lieu
    Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Boulevard Emile Jacqmain, 111
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 203 53 03
    Réservation : +32 2 203 41 55
    info@theatrenational.be
    http://www.theatrenational.be
  • L’avenir dure longtemps

    06.02.2020  >  16.02.2020

    • Théâtre
    « Je sais que je vais mourir et qu’il ne restera que mes mots ? Mais qui les entendra ? Qui les lira ? Qui me jugera ? »

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    Un dimanche matin de novembre 1980, un homme étrangle sa femme. Cet homme, c’est Louis Althusser, philosophe, professeur à l’École Normale de Paris et communiste notoire. Déclaré irresponsable de ses actes commis en état de démence, il sera interné et condamné à se taire, alors qu’il souhaitait «soulever la pierre tombale du silence». L’avenir dure longtemps, c’est ce réquisitoire dont la justice l’a privé, un récit biographique peuplé des silences familiaux, une généalogie de ce qui l’a conduit au désastre – ce père et cette mère sur lesquels il ne peut prendre appui ; son prénom, celui de l’ancien amour de sa mère ; ses crises maniaco-dépressives qui débutent au Stalag ; son éducation politique, ses dragues intempestives. Althusser s’y révèle tel un personnage de Shakespeare, s’attelant à redevenir sujet, et pour cela, à être traduit devant la justice des hommes, à accepter la sentence plutôt que le malheur du silence éternel. L’interprétation d’Angelo Bison porte à l’incandescence l’histoire lucide d’un homme et de ses failles. Prix de la critique 2017 Meilleur seul en scène
    Lieu
    Théâtre des Martyrs
    Place des Martyrs, 22
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 223 32 08
    Réservation : +32 2 223 32 08
    billetterie@theatre-martyrs.be
    http://www.theatre-martyrs.be
  • A la ligne

    06.02.2020  >  23.02.2020

    • Théâtre
    Grand Prix RTL/Lire 2019 Prix Régine Deforges 2019 Prix Jean Amila-Meckert 2019 C’est l’histoire d’un ouvrier intérimaire qui est embauché dans les conserveries de poissons et les abattoirs bretons.

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    Jour après jour, il inventorie avec une infinie précision les gestes du travail à la ligne, le bruit, la fatigue, les rêves confisqués dans la répétition de rituels épuisants, la souffrance du corps. Ce qui le sauve, c’est qu’il a eu une autre vie. Il connaît les auteurs latins, il a vibré avec Dumas, il sait les poèmes d’Apollinaire et les chansons de Trenet. C’est sa victoire provisoire contre tout ce qui fait mal, tout ce qui aliène. Et, en allant à la ligne, on trouvera dans les blancs du texte la femme aimée, le bonheur dominical, le chien Pok Pok, l’odeur de la mer. Par la magie d’une écriture tour à tour distanciée, coléreuse, drôle, fraternelle, la vie ouvrière devient une odyssée où Ulysse combat des carcasses de bœufs et des tonnes de bulots comme autant de cyclopes. Un récit habité, rythmé, fiévreux, offrant de rares respirations, sans ponctuation, fait de phrases courtes et de sauts à la ligne, tranchants. Joseph Ponthus a quitté la région parisienne et son job d'éducateur par amour pour sa femme qu'il est allé rejoindre en Bretagne. Ne trouvant pas de travail dans son domaine, il finit par se tourner vers les petites missions d'interim en usine/abattoirs. Et c'est tout un univers inimaginable qu'il découvre: le travail à la chaîne, les horaires décalés, les gestes mécaniques/abrutissants, le froid, le bruit, les odeurs, les blessures, le dos brisé, le corps qui lâche... Joseph Ponthus nous plonge avec intensité dans ce milieu à part, précaire et parfois révoltant à en donner la nausée. Un milieu où la solidarité entre travailleurs aide à supporter la cadence (pendant que les dirigeants sont peu présents/valorisants) et où la pause clope compte parmi les rares bouffées d'air... Une sacrée claque que ce texte humain, authentique, essentiel et indispensable tant il coupe le souffle, recadre et hante, longtemps. "En poussant mes carcasses Bien sûr que je repense à tous ces mômes vivants que j'ai accompagnés qui sont devenus adultes aujourd'hui Certains sont morts aussi Mais je suis heureux ici Avec mon épouse Plus qu'heureux Non loin de la mer Quitte à charrier des animaux morts Nous poussons nos carcasses Tout le monde ne fait au fond que de trimballer ses carcasses »
    Lieu
    Théâtre Poème 2
    d'Ecosse, 30
    1060 Saint-Gilles
    Tél : +32 2 538 63 58
    http://www.theatrepoeme.be