Evénements du 5 février 2020

  • Chiharu Shiota - Me Somewhere Else

    11.10.2019  >  09.02.2020

    • Exposition
    Les installations spectaculaires de Chiharu Shiota (Osaka, 1972) transforment les espaces dans lesquels elles se déploient, et immergent le visiteur dans l’univers de l’artiste. Elles associent des matières textiles telles que la laine et le coton à différents éléments, formes sculptées ou objets usagés.

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    L’artiste combine performances, art corporel et installations dans un processus qui place en son centre le corps. Sa pratique artistique protéiforme explore les notions de temporalité, de mouvement, de mémoire et de rêve et requièrent l’implication à la fois mentale et corporelle du spectateur. La participation très remarquée de Chiharu Shiota à la Biennale de Venise, où elle représentait le Japon en 2015, a confirmé l’envergure internationale de son travail. Présentée dans la salle Bernheim, Me Somewhere Else (2018), œuvre d’une grande force visuelle, occupe une place bien particulière dans la production de l’artiste. Elle évoque en effet sa lutte contre la maladie, et la certitude que son esprit survivra à son corps. « Before I was diagnosed with cancer I thought that if I die everything about me is going to die, I am going to die, but now I know only my body dies – not my mind. My mind remains somewhere else. », explique Chiharu Shiota. Née à Osaka au Japon en 1972, Chiharu Shiota vit et travaille à Berlin depuis 1997. Ces dernières années, l’artiste a été exposée à travers le monde, notamment au New Museum of Jakarta, Indonésie, au SCAD Museum of Art, États-Unis, au K21 Kunstsammlung NRW, Düsseldorf, ou encore au Smithsonian, Washington DC. En 2018, elle expose au Musée de Kyoto et, en 2019, aux Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique ainsi qu’au Mori Art Museum de Tokyo. Avec le soutien de Black Flag
    Lieu
    Musées Royaux des Beaux-Arts de Belgique
    Rue de la Régence, 3
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 508 32 11
    info@fine-arts-museum.be
    http://www.fine-arts-museum.be
  • Les atrides

    16.01.2020  >  15.02.2020

    • Théâtre

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    On connaît le talent du metteur en scène Georges Lini pour rendre contemporain un chef-d’œuvre écrit il y a longtemps. Après Un conte d’hiver, Un tailleur pour dames et Macbeth, il nous entraînera cette fois dans l’univers des Atrides, cette famille maudite qui se déchire. C’est l’une des œuvres les plus fortes du dramaturge grec Eschyle.
    Lieu
    Théâtre Royal du Parc
    Rue de la Loi, 3
    1000 Bruxelles
    Réservation : +32 2 505 30 30
    info@theatreduparc.be
    http://www.theatreduparc.be
  • Achterland - Anne Teresa De Keersmaeker/Rosas

    29.01.2020  >  09.02.2020

    • Spectacle
    Achterland (1990) tient une place décisive dans le parcours d’Anne Teresa De Keersmaeker. Le minimalisme et la féminité dominante des précédents spectacles de Rosas cèdent la place à un no man’s land ambigu où l’on se joue des frontières en brouillant les signes. La saison passée, la reprise d’Achterland avec une nouvelle génération de danseurs a fait grande impression : ne laissez pas cette nouvelle occasion vous échapper !

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    Achterland (1990) tient une place décisive dans le parcours d’Anne Teresa De Keersmaeker : c’était la première fois que la chorégraphe concevait un matériau spécifiquement masculin. Trois danseurs rejoignaient Rosas, une compagnie jusque-là amplement dominée par les femmes. Le minimalisme et la féminité dominante des précédents spectacles de Rosas cèdent la place à un no man’s land ambigu où l’on se joue des frontières en brouillant les signes. Dans Achterland, des jeunes filles enfilent des tailleurs, des femmes mettent des chemises d’homme, tandis que de jeunes hommes imitent avec empressement les femmes qui dansent. La combinaison insolite des musiques de György Ligeti et d’Eugène Ysaÿe engendre un cadre ludique et virtuose. Sur scène, le pianiste et le violoniste n’interprètent pas seulement la partition, mais font preuve d’une plus grande implication dans la dynamique scénique – une approche que De Keersmaeker développera abondamment par la suite. La saison passée, la reprise d’Achterland avec une nouvelle génération de danseurs a fait grande impression : ne laissez pas cette nouvelle occasion vous échapper !
    Lieu
    Kaaitheater
    square Sainctelette, 20
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 201 59 59
    Réservation : +32 2 201 59 59
    info@kaaitheater.be
    http://www.kaaitheater.be
  • La putain respectueuse | La putain irrespectueuse

    29.01.2020  >  15.02.2020

    • Théâtre
    « Quand des blancs qui ne se connaissent pas se mettent à parler entre eux, il y a un nègre qui va mourir. »

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    La putain respectueuse, à sa création en 1946, scandalisa la presse française qui la taxa d’anti-américanisme : on ne voulait pas voir le racisme qui régnait au pays des libérateurs. Billie Holiday chantait déjà Strange fruit, Rosa Parks n’avait pas encore refusé de céder sa place, Martin Luther King n’avait pas encore reçu le prix Nobel, personne n’avait entendu Malcom X, Angela Davis était une toute petite fille. Et les suprémacistes du Ku Klux Klan sévissaient encore. La pièce de Sartre s’inspire de l’affaire des Scottsboro boys : neuf hommes noirs âgés de 12 à 20 ans, accusés du viol de deux femmes blanches sur base d’un faux témoignage et dont huit furent condamnés à mort. L’écrivain donne peu la parole au « nègre » comme on disait alors, le rôle n’a pas de nom, et le montre apeuré et intériorisant sa condition d’être traqué. Dans La putain irrespectueuse, Jean-Marie Piemme, à l’inverse, lui donne une identité et une pensée. Dans l’Amérique d’hier, le noir était toujours coupable ; de récents faits tragiques montrent que le verbe se décline encore au présent.
    Lieu
    Théâtre des Martyrs
    Place des Martyrs, 22
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 223 32 08
    Réservation : +32 2 223 32 08
    billetterie@theatre-martyrs.be
    http://www.theatre-martyrs.be
  • Porcherie - Nina Blanc

    04.02.2020  >  15.02.2020

    • Théâtre
    Ida aime Julian. Julian n’aime pas Ida. Julian ne suivra pas Ida à « la grande marche pour la paix ». Julian ne reprendra pas les usines de son père. Il a un secret. Il aime…

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    Ida aime Julian. Julian n’aime pas Ida. Julian ne suivra pas Ida à « la grande marche pour la paix ». Julian ne reprendra pas les usines de son père. Il a un secret. Il aime… Porcherie est une pièce à plusieurs visages. À la croisée d’une pièce de boulevard grotesque, d’une intrigue policière et d’une tragédie antique, elle est avant tout un hymne à la complexité, à la pluralité de l’être, au refus de la normalisation. Peut-on échapper (sans s’annuler soi-même) à ce qui nous détermine profondément ? Comment négocie-t-on avec notre héritage familial, social et culturel dans notre quête de liberté et de bonheur ? Comment vivre différemment et inventer de nouvelles formes culturelles et sociales, sans commettre les mêmes erreurs que nos « pères » ? Le parcours de Julian dans l’Allemagne des années 60 résonne encore aujourd’hui avec celui de la génération de Nina Blanc, metteure en scène : une génération qui serait désillusionnée, ne cherchant ni à construire, ni à déconstruire, qui souffrirait de ne pas se connaître… Coproduction la Coop asbl et Shelter Prod – Soutiens Fédération Wallonie-Bruxelles -Service Théâtre, taxshelter.be, ING, Taxshelter du gouvernement fédéral belge, Premiers actes – Un accueil en résidence du Théâtre Océan Nord
    Lieu
    Théâtre Océan Nord
    Rue Vandeweyer, 63 65
    1030 Schaerbeek
    Tél : +32 2 242 96 89
    Réservation : +32 2 216 75 55
    info@oceannord.org
    http://www.oceannord.org
  • Every Direction is North

    04.02.2020  >  08.02.2020

    • Spectacle
    Sept danseurs sur scène se poussent, se bousculent, tourbillonnent les uns autour des autres. Dans une alternance de solos et d’élans collectifs, sans répit, ils enchaînent les figures, comme d’infatigables enfants, trop occupés à jouer. Ils nous invitent à éprouver leur quête effrénée d’harmonie au travers d’un jeu physique de construction des corps. Karine Ponties, chorégraphe franco-belge, a collaboré à plusieurs reprises avec des compagnies russes au cours des dix dernières années. En 2016, c’est avec la section contemporaine du Ballet de Moscou qu’elle a l’opportunité de travailler pour imaginer une pièce dans laquelle les corps seront poussés aux limites de leur abandon. Son « nord » désigne un endroit sans repaires, au beau milieu de rien, incarné par des boîtes blanches et des structures de bois modulaires qui se transforment en table ou en armoire. Si tous les chemins y mènent, chacun de ses personnages tente, en s’appuyant sur les autres, de s’en détourner pour trouver un espace de liberté.

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    Sept danseurs sur scène se poussent, se bousculent, tourbillonnent les uns autour des autres. Dans une alternance de solos et d’élans collectifs, sans répit, ils enchaînent les figures, comme d’infatigables enfants, trop occupés à jouer. Ils nous invitent à éprouver leur quête effrénée d’harmonie au travers d’un jeu physique de construction des corps. Karine Ponties, chorégraphe franco-belge, a collaboré à plusieurs reprises avec des compagnies russes au cours des dix dernières années. En 2016, c’est avec la section contemporaine du Ballet de Moscou qu’elle a l’opportunité de travailler pour imaginer une pièce dans laquelle les corps seront poussés aux limites de leur abandon. Son « nord » désigne un endroit sans repaires, au beau milieu de rien, incarné par des boîtes blanches et des structures de bois modulaires qui se transforment en table ou en armoire. Si tous les chemins y mènent, chacun de ses personnages tente, en s’appuyant sur les autres, de s’en détourner pour trouver un espace de liberté.
    Lieu
    Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Boulevard Emile Jacqmain, 111
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 203 53 03
    Réservation : +32 2 203 41 55
    info@theatrenational.be
    http://www.theatrenational.be
  • My Father Held a Gun

    04.02.2020  >  15.02.2020

    • Théâtre
    Pourquoi les hommes se font-ils la guerre ? Et que peuvent — ou pas — les femmes pour les en empêcher ? Sahand Sahebdivan, né en Iran, et Raphael Rodan, élevé en Israël, se posent la question dans un face-à-face émouvant et drôle. Partant de lettres de soldats de la Première Guerre mondiale, ils évoquent la situation de leurs pays d’origine, se remémorent les parcours et luttes de leurs parents respectifs, jouent sur l’absurdité de leur prétendue opposition, content leurs amours défuntes, questionnent le corps des femmes, argumentent sur le pacifisme et s’opposent (quoique…) sur la possibilité pour un homme d’être vraiment féministe. Pour les accompagner, un clarinettiste et un guitariste ponctuent le récit et complètent la simplicité du dispositif. Passionnés par l’art du storytelling — ils ont cofondé la Mezrab school for storytelling — Sahand Sahebdivan et Raphael Rodan avaient déjà présenté leur précédente création, Kingdom of Fire and Clay, en Belgique en 2015. Avec My father held a gun les deux hommes, accompagnés cette fois d’Albert Maizel à la co-écriture, poursuivent une conversation dans laquelle ils incarnent leurs propres rôles. Ceux d’un Iranien et d’un Israélien, tous deux amis et conteurs, qui préfèrent s’appuyer sur leurs similitudes plutôt que sur leurs différences.

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    Pourquoi les hommes se font-ils la guerre ? Et que peuvent — ou pas — les femmes pour les en empêcher ? Sahand Sahebdivan, né en Iran, et Raphael Rodan, élevé en Israël, se posent la question dans un face-à-face émouvant et drôle. Partant de lettres de soldats de la Première Guerre mondiale, ils évoquent la situation de leurs pays d’origine, se remémorent les parcours et luttes de leurs parents respectifs, jouent sur l’absurdité de leur prétendue opposition, content leurs amours défuntes, questionnent le corps des femmes, argumentent sur le pacifisme et s’opposent (quoique…) sur la possibilité pour un homme d’être vraiment féministe. Pour les accompagner, un clarinettiste et un guitariste ponctuent le récit et complètent la simplicité du dispositif. Passionnés par l’art du storytelling — ils ont cofondé la Mezrab school for storytelling — Sahand Sahebdivan et Raphael Rodan avaient déjà présenté leur précédente création, Kingdom of Fire and Clay, en Belgique en 2015. Avec My father held a gun les deux hommes, accompagnés cette fois d’Albert Maizel à la co-écriture, poursuivent une conversation dans laquelle ils incarnent leurs propres rôles. Ceux d’un Iranien et d’un Israélien, tous deux amis et conteurs, qui préfèrent s’appuyer sur leurs similitudes plutôt que sur leurs différences.
    Lieu
    Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Boulevard Emile Jacqmain, 111
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 203 53 03
    Réservation : +32 2 203 41 55
    info@theatrenational.be
    http://www.theatrenational.be
  • Cry Me a River. The quest for the source - Katja Dreyer & Karen Røise Kielland

    05.02.2020  >  06.02.2020

    • Théâtre
    Par le biais d’une expédition à la source du Styx, Karen Røise Kielland et Katja Dreyer atterrissent dans la mythologie grecque. À travers de multiples rencontres avec des habitants locaux et leurs histoires sur le fleuve, elles réinsufflent vie à un ancien mythe. Le spectacle commence dans la profusion et le chaos multicolore, mais plus on se rapproche de la source, plus un ordre rigoureux et un silence monochrome prennent le dessus.

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    Par le biais d’une expédition à la source du Styx, Karen Røise Kielland et Katja Dreyer atterrissent dans la mythologie grecque. Ce célèbre fleuve formait la frontière entre le monde terrestre et le monde souterrain des Enfers. Achille y a été plongé, Narcisse y est tombé amoureux de son reflet et les simples mortels qui buvaient ses eaux en perdaient la mémoire. À la faveur d’images, d’objets, de mouvements et de récits, elles reconstituent leur voyage particulier. À travers de multiples rencontres avec des habitants locaux et leurs histoires sur le fleuve, elles réinsufflent vie à un ancien mythe. Le spectacle commence dans la profusion et le chaos multicolore, mais plus on se rapproche de la source, plus un ordre rigoureux et un silence monochrome prennent le dessus. • La femme de théâtre Katja Dreyer vit et travaille à Bruxelles. La saison passée, elle était pour la première fois à l’affiche des Kaaistudio’s avec Ophelia comes to Brooklyn. Karen Røise Kielland a étudié à l’école de théâtre d’Amsterdam. Elle réalise principalement des projets in situ, mais ces derniers temps, son regard se porte aussi sur les salles de théâtre. Un thème récurrent est notre relation complexe avec la nature.
    Lieu
    Kaaistudio's
    Rue Notre-Dame du Sommeil, 81
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 201 59 59
    Réservation : +32 2 201 59 59
    info@kaaitheater.be
    http://www.kaaitheater.be
  • La Montagne

    05.02.2020  >  06.02.2020

    • Théâtre
    "Der menschenfresser Berg – Oder die Besteigung, die Bjørg Schaffers Leben kostete – Ou La Montagne (titre provisoire)" Cie Les Vrais Majors

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    "Der menschenfresser Berg – Oder die Besteigung, die Bjørg Schaffers Leben kostete" – Ou "La Montagne" (titre provisoire) raconte une quête : l'adaptation par une compagnie de théâtre de rue d'un film allemand des années 30 sur une expédition en haute montagne. Pour sa nouvelle création, la compagnie Les Vrais Majors est partie du constat que les centaines d'heures passées à créer collectivement un spectacle étaient un matériau à haut potentiel humoristique qui permettait un jeu sur la frontière entre réalité et fiction, avec des allers-retours de l'un à l'autre, des mises en abîme, de l'auto dérision, des situations surréalistes, etc. Partant de ce postulat, nous avons chaussé nos crampons et sommes partis à l'assaut de « La Montagne ». Le spectacle joue sur deux temporalités différentes : celle de la fiction : l'histoire des alpinistes dans la montagne ; ainsi que celle de la création qui est en train de se faire devant les yeux des spectateurs, ici et maintenant. Metteur en scène Christophe Andral / Avec Linde Carrijn, Alexis Julémont, Quentin Lemenu, Manu Lepage Scénographe Christine Mobers, Auteurs Ecriture Collective
    Lieu
    Théâtre Marni
    Rue de Vergnies, 25
    1050 Ixelles
    Tél : +32 2 639 09 80
    Réservation : +32 2 639 09 82
    info@theatremarni.com
    http://www.theatremarni.com