Evénements du 26 janvier 2020

  • Chiharu Shiota - Me Somewhere Else

    11.10.2019  >  09.02.2020

    • Exposition
    Les installations spectaculaires de Chiharu Shiota (Osaka, 1972) transforment les espaces dans lesquels elles se déploient, et immergent le visiteur dans l’univers de l’artiste. Elles associent des matières textiles telles que la laine et le coton à différents éléments, formes sculptées ou objets usagés.

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    L’artiste combine performances, art corporel et installations dans un processus qui place en son centre le corps. Sa pratique artistique protéiforme explore les notions de temporalité, de mouvement, de mémoire et de rêve et requièrent l’implication à la fois mentale et corporelle du spectateur. La participation très remarquée de Chiharu Shiota à la Biennale de Venise, où elle représentait le Japon en 2015, a confirmé l’envergure internationale de son travail. Présentée dans la salle Bernheim, Me Somewhere Else (2018), œuvre d’une grande force visuelle, occupe une place bien particulière dans la production de l’artiste. Elle évoque en effet sa lutte contre la maladie, et la certitude que son esprit survivra à son corps. « Before I was diagnosed with cancer I thought that if I die everything about me is going to die, I am going to die, but now I know only my body dies – not my mind. My mind remains somewhere else. », explique Chiharu Shiota. Née à Osaka au Japon en 1972, Chiharu Shiota vit et travaille à Berlin depuis 1997. Ces dernières années, l’artiste a été exposée à travers le monde, notamment au New Museum of Jakarta, Indonésie, au SCAD Museum of Art, États-Unis, au K21 Kunstsammlung NRW, Düsseldorf, ou encore au Smithsonian, Washington DC. En 2018, elle expose au Musée de Kyoto et, en 2019, aux Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique ainsi qu’au Mori Art Museum de Tokyo. Avec le soutien de la Galerie Templon
    Lieu
    Musées Royaux des Beaux-Arts de Belgique
    Rue de la Régence, 3
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 508 32 11
    info@fine-arts-museum.be
    http://www.fine-arts-museum.be
  • La Revue

    04.12.2019  >  26.01.2020

    • Théâtre
    Caricatures, chansons et sketchs politiques. Un vent frais réjouissant pour les fêtes.

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    La traditionnelle Revue de fin d’année du Théâtre Royal des Galeries veut parcourir en deux heures l’actualité de l’année écoulée en la portant à son paroxysme grâce à notre belgitude et son florilège d’absurdités bien de chez nous. Sur fond de strass et de paillettes, les grands événements politiques, sociaux, économiques, culturels et sportifs sont présentés sous forme de sketches, entrecoupés de chansons et de chorégraphies. La magie d’un tel spectacle ne tient pas uniquement dans la mise en scène et la qualité des textes, adaptés au fil de l’actualité, mais aussi dans le travail des décors, des costumes, des lumières et de la réalisation musicale. Un cocktail pas si simple à doser : il faut enchaîner les tableaux, sans transition trop abrupte, et équilibrer les séquences pour que chacun puisse y trouver son goût : ni (trop) piquante ni fade, La Revue se mitonne à l’aigre-doux. La Revue veut offrir un agréable moment de plaisir, avec quelques pépites qui détendent franchement les zygomatiques.
    Lieu
    Théâtre Royal des Galeries
    Galerie du Roi, 32
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 512 04 07
    Réservation : +32 2 512 04 07
    infos@trg.be
    http://www.trg.be
  • Quatorze juillet

    07.01.2020  >  01.02.2020

    • Théâtre
    « Il ne suffit pas d’être filmé de dos en train de passer un pot de cornichons à Juliette Binoche pour prétendre être comédien. »

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    Quel est le lien entre Jacky Sauvage et Fabrice Adde ? Entre le conférencier spécialiste de la prise de parole en entreprise et qui vient nous exposer Comment parler en public ? et Fabrice Adde, l’acteur qui l’interprète ? Mise à part une improbable cravate, rien ne les distingue l’un de l’autre ou presque ! Élevant l’usage du coq-à-l’âne au niveau des beaux-arts, Quatorze juillet est un spectacle foutraque, précis à un endroit déréglé, sans définition, et d’une exigence terrible : celle d’être juste. Fabrice Adde joue sans réfléchir comme un enfant joue sans y penser, il fait face au gouffre d’une situation impossible : il a tout perdu… et s’en amuse avec nous. De digressions en digressions, passant des bananes Chiquita à Calderón, des prairies normandes de la ferme familiale à un tournage dans le Grand Nord canadien avec Di Caprio, d’une chanson de Renaud à Claudel, il nous dérive dans un voyage dionysiaque tout empli de sincérité, de démesure, d’insolence et de générosité. « Inquiétant comme le Dupontel des débuts, corrosif comme le Desproges de la fin », ainsi que la presse française l’a défini.
    Lieu
    Théâtre des Martyrs
    Place des Martyrs, 22
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 223 32 08
    Réservation : +32 2 223 32 08
    billetterie@theatre-martyrs.be
    http://www.theatre-martyrs.be
  • Celle que vous croyez

    14.01.2020  >  01.02.2020

    • Théâtre
    D’un côté, il y a Claire, 48 ans, qui se crée le faux profil Facebook d’une femme de 24 ans et entame une relation virtuelle avec Chris, 36 ans. En parallèle, Camille Laurens, l’autrice elle-même, assure à son éditeur que le récit de Claire n’est en fin de compte que le sien, la réalité́ dépassant de loin la fiction…

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    L’écriture de Camille Laurens me passionne depuis des années. Sa langue, son rapport ambigu au réel est inspirant. Celle que vous croyez a été un coup de poing, l’adapter au théâtre, avec Valérie, une évidence. L’histoire de ces deux femmes prises au piège de leur désir, leur plongée dans la folie, nous a bouleversées. Une femme passé 50 ans, devient-elle invisible ? Une matière à mettre en « je.u », tel un kaléidoscope, invitant le public/pisteur à recomposer son propre puzzle. Jessica Gazon DÉBAT DU BOUT DU BAR JE 23.01 – après le spectacle Avec l’équipe du spectacle et un invité témoin. PASSez [souvent] à la Maison Des formules souples… à utiliser seul ou à plusieurs. PASS 9 À 99 : 9 places pour 99€ Carnet 3 : 3 places pour 45 € [30 ans et +] 24 € [-30 ans] Ou la formule plus classique ABONNEMENT Avant le 1er juillet : 8 > 13€/place [5 spectacles ou +] À partir du 1er juillet : 9 > 15€ [3 spectacles ou +]
    Lieu
    Rideau de Bruxelles
    Rue Goffart, 7 A
    1050 Ixelles
    Tél : +32 2 737 16 01
    Réservation : +32 2 737 16 00
    contact@rideaudebruxelles.be
    http://www.rideaudebruxelles.be
  • Des caravelles & des batailles

    14.01.2020  >  01.02.2020

    • Théâtre
    "Je crois qu’ici c’est le plus bel endroit du monde" Un curieux microcosme vit heureux dans un lieu reculé, quelque part en Europe, en retrait mais pas hors du monde. Le récit démarre avec l’arrivée d’un nouveau venu. A travers ses yeux, le lieu se dévoile peu à peu comme un foyer d’imagination, et agit comme une énigme.

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    Depuis le grand hall aux briques rouges qui abrite une série de tableaux représentant la chute de l’empire Inca, jusqu’au jardin à l’abandon, les résidents évoluent dans cet espace qui n’existe que parce qu’il est nommé. Un nouveau rapport au temps ainsi qu’une délicatesse de rapports humains s’établissent. Différentes époques, récits et rêveries singulières sont convoqués, surgissent, se répondent. Dans un même mouvement, on découvre la sensibilité des résidents, leurs étonnantes activités et le vertige de leurs préoccupations. Bien qu’à l’abri du délire quotidien du monde et du réel, le monde dans son immensité sans cesse se rappelle à eux, en même temps que le réel s’éloigne au profit d’une utopie. Serait-il possible, sans se détourner de l’horreur, de ménager une tendresse ? Conte réaliste sur le théâtre et sur le monde d’aujourd’hui imaginé par Eléna Doratiotto et Benoît Piret, Des caravelles & des batailles emprunte librement à l’univers de La Montagne magique de Thomas Mann. On peut lire dans ce spectacle à l’humour irrésistible la nécessité de s’aménager des espaces hors « de l’embrouillamini des affaires » et de créer un dialogue neuf avec le réel… ou de faire mine de s’en éloigner pour le rencontrer autrement… Un moment jubilatoire et radical.
    Lieu
    Petit Varia
    Rue Gray, 154
    1050 Ixelles
    http://www.rideaudebruxelles.be/14-lieux/55-petit-varia
  • Ton joli-rouge gorge

    16.01.2020  >  01.02.2020

    • Théâtre
    Dur dur d’être a-genré ?

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    1/ Quatre comédiens jouent quatre jeunes qui se retrouvent dans une forêt. Sont-ils là pour camper ? Se sont-ils retirés du monde ? Dans tous les cas, la nature semble produire un drôle d’effet sur eux. Leur comportement devient étrange, les mots semblent leur échapper. Ils se surprennent à tenir des propos racistes, sexistes, homophobes… 2/ Quatre comédiens quadragénaires jouent quatre adolescents qui se retrouvent dans une forêt. Il semble qu’ils soient là pour accomplir un rite de passage, s’attribuer un genre sexuel comme on choisirait son camp. Masculin ou féminin ? Bien qu’il y ait de plus en plus de personnes qui affirment leur transidentité dans nos sociétés occidentales, le modèle traditionnel du genre binaire reste aussi dominant qu’il est obsolète. Comment secouer les esprits ?
    Lieu
    Théâtre Varia
    Rue du Sceptre, 78
    1050 Ixelles
    Tél : +32 2 640 82 58
    Réservation : +32 2 640 35 50
    reservation@varia.be
    http://www.varia.be
  • Pour un oui ou pour un non

    21.01.2020  >  01.02.2020

    • Théâtre
    En moins de 70 minutes, une amitié de 30 ans va être disséquée de fond en comble, jusqu'à l'os, débusquant les violences, les envies mais aussi la tendresse de ces deux hommes sans concession.

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    En moins de 70 minutes, une amitié de 30 ans va être disséquée de fond en comble, jusqu'à l'os, débusquant les violences, les envies mais aussi la tendresse de ces deux hommes sans concession. Deux hommes se font face: l’un veut comprendre ce qu’il y a eu, l’autre dit que ce n’est rien, « ce qui s’appelle rien… ce qu’on appelle ainsi… en parler seulement, évoquer ça… ça peut vous entraîner…(…) Personne, du reste… personne ne l’ose… On n’en entend jamais parler… ». Pourtant il va oser, oser dire les mots et avec eux, le fond de son sentiment. Le risque c’est de perdre une amitié de trente ans. L’enjeu est énorme pour l’un comme pour l’autre. Mais pourquoi dire le fond de son sentiment et risquer tant? Ne vaut-il pas mieux se taire parfois? Il ne s’agirait pas de nier, de refouler, de faire comme si de rien n’était, non... ce serait plutôt d’assumer le silence entre eux deux pour préserver l’essentiel. C’est d’abord ce que l’un des deux tente, mais l’autre insiste, fait pression. Alors les mots deviennent tranchants comme des scalpels. L’affrontement est inévitable, on dissèque jusqu’à l’os, non sans un certain plaisir d’ailleurs, pour constater le désastre, ou alors pour se rendre compte que l’essentiel subsiste malgré tout… "Le texte est déjà d’une finesse et d’une précision extraordinaires, plein de subtilités, détails loin d’être anodins qui tissent les relations intimes. Mais le jeu des deux acteurs (…) est si réaliste qu’on a quasi l’impression de vivre une véritable scène d’explications. Dans cette promiscuité, ils sont époustouflants" - Cécile Berthaud, L’Écho
    Lieu
    Le boson
    Chaussée de Boondael, 361
    1050 Ixelles
    Tél : +32 471 32 86 87
    Réservation : +32 471 32 86 87
    reservations@leboson.be
    http://www.leboson.be
  • On est sauvage comme on peut

    21.01.2020  >  01.02.2020

    • Théâtre
    Un repas entre amis. Léa l’organise en espérant passer un moment convivial. C’est que Thomas, son compagnon, est en dépression. Voilà des mois qu’il ne fréquente plus le bureau. Alors l’idée d’accueillir son collègue Antoine, sa femme Marie et un troisième comparse, Sami, est plutôt réjouissante. Mais le souper prend des allures effrayantes quand épuisant les discussions de surface, Thomas fait une demande aussi terrible qu’incongrue, plongeant ces retrouvailles dans un abîme de folie. Alors le réel vacille. On est sauvage comme on peut glisse du réalisme à la farce, puis de la farce au tragique. Porté par son désir d’expérimenter de nouvelles pistes de création libératrices, le Collectif Greta Koetz bondit avec allégresse de l’humour absurde à la férocité. Au fil des improvisations, il explore les tensions qui peuvent peupler un repas et les prises de pouvoir qui l’alimentent. Qui ne s’est pas un jour retrouvé attablé avec l’étrange sensation de se sentir piégé, contraint d’endurer une interminable soirée aux accents de solitude et de conventions respectées ? De cette situation somme toute banale, Greta Koetz tire un véritable laboratoire théâtral. Pétri d’inventivité, de justesse, de réflexion aussi sur ce qui anime les individus en amour ou en amitié, le collectif livre ici un fascinant premier spectacle.

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    Un repas entre amis. Léa l’organise en espérant passer un moment convivial. C’est que Thomas, son compagnon, est en dépression. Voilà des mois qu’il ne fréquente plus le bureau. Alors l’idée d’accueillir son collègue Antoine, sa femme Marie et un troisième comparse, Sami, est plutôt réjouissante. Mais le souper prend des allures effrayantes quand épuisant les discussions de surface, Thomas fait une demande aussi terrible qu’incongrue, plongeant ces retrouvailles dans un abîme de folie. Alors le réel vacille. On est sauvage comme on peut glisse du réalisme à la farce, puis de la farce au tragique. Porté par son désir d’expérimenter de nouvelles pistes de création libératrices, le Collectif Greta Koetz bondit avec allégresse de l’humour absurde à la férocité. Au fil des improvisations, il explore les tensions qui peuvent peupler un repas et les prises de pouvoir qui l’alimentent. Qui ne s’est pas un jour retrouvé attablé avec l’étrange sensation de se sentir piégé, contraint d’endurer une interminable soirée aux accents de solitude et de conventions respectées ? De cette situation somme toute banale, Greta Koetz tire un véritable laboratoire théâtral. Pétri d’inventivité, de justesse, de réflexion aussi sur ce qui anime les individus en amour ou en amitié, le collectif livre ici un fascinant premier spectacle.
    Lieu
    Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Boulevard Emile Jacqmain, 111
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 203 53 03
    Réservation : +32 2 203 41 55
    info@theatrenational.be
    http://www.theatrenational.be
  • Les Falaises

    22.01.2020  >  01.02.2020

    • Théâtre
    L’histoire se déroule sur trente-cinq années, des années 80 à nos jours. Bozec, Bruno, Claude, Denis et leur chef travaillent dans un commissariat désuet d’une petite ville de province, au bord de l’océan. Un jour, le commissaire disparaît. Que devient-il? Et pourquoi les autres restent-ils tous là?

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    L’histoire se déroule sur trente-cinq années, des années 80 à nos jours. Bozec, Bruno, Claude, Denis et leur chef travaillent dans un commissariat désuet d’une petite ville de province, au bord de l’océan. Un jour, le commissaire disparaît. Que devient-il? Et pourquoi les autres restent-ils tous là? Plusieurs fois par jour, ces personnes se croisent dans le couloir, travaillent, discutent, rêvent et se confient. Ce n’est pas le rythme intense qui habite les commissariats des séries télévisées. Aucun prisonnier, aucun avocat, aucun interrogatoire. La tension ne se situe pas sur une affaire policière, mais se concentre sur l’histoire interne et privée des personnages, sur la vie de tous les jours. Dans ce récit-chorale, les angoisses, les doutes, les questions, les mensonges, les amours, les trahisons, les manques et les objectifs ratés des personnages passent et repassent comme le temps. Les Falaises est le premier spectacle d’Antonin Jenny. Entouré de la même équipe depuis l’école – Alice De Cat à la lumière et Charles-Hippolyte Chatelard à la scénographie –, il porte une démarche novatrice, esthétiquement très étudiée. Antonin déplace le réel, par petites touches temporelles et rythmiques, le magnifie comme une œuvre d’art, inquiète et drolatique. Il mélange sans arrêt les codes : comédie, absurde et tragique s’entremêlent. En détournant le genre policier et en déplaçant l’endroit de la tension, il bouleverse les attentes des spectateurs. La pièce dresse une cartographie des relations réelles et fantasmées au travail, ou comment l’intime se fraie un chemin au sein d’un groupe de collègues.
    Lieu
    Théâtre Les Tanneurs
    Rue des Tanneurs, 75
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 512 17 84
    Réservation : +32 2 512 17 84
    info@lestanneurs.be
    http://www.lestanneurs.be
  • Histoire de la violence

    22.01.2020  >  26.01.2020

    • Théâtre
    Noël 2012, Édouard rencontre Reda, jeune et beau kabyle. Il l’invite chez lui et ensemble, ils passent une nuit passionnée. Ça c’est avant que l’histoire ne vire au cauchemar. Reda bascule dans la violence, s’en prend à Édouard, le viole et tente de l’étrangler. Thomas Ostermeier, directeur de la Schaubühne de Berlin, s’est saisi du deuxième roman autobiographique d’Édouard Louis et a collaboré avec son auteur pour adapter le texte au projet théâtral. Il en a notamment conservé les mécanismes littéraires, enrichis d’une mise en abyme au moyen d’images capturées par les GSM des acteurs. Ces projections complètent un plateau presque nu, figurant tout à la fois l’appartement, l’hôpital, le commissariat, la rue, l’appartement de la sœur d’Édouard. Ainsi, le metteur en scène traduit visuellement les sujets essentiels du livre : le déferlement de rage et de souffrance ; la violence et l’homophobie sociale ; le racisme subi par Reda ; les racines du mal.

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    Noël 2012, Édouard rencontre Reda, jeune et beau kabyle. Il l’invite chez lui et ensemble, ils passent une nuit passionnée. Ça c’est avant que l’histoire ne vire au cauchemar. Reda bascule dans la violence, s’en prend à Édouard, le viole et tente de l’étrangler. Thomas Ostermeier, directeur de la Schaubühne de Berlin, s’est saisi du deuxième roman autobiographique d’Édouard Louis et a collaboré avec son auteur pour adapter le texte au projet théâtral. Il en a notamment conservé les mécanismes littéraires, enrichis d’une mise en abyme au moyen d’images capturées par les GSM des acteurs. Ces projections complètent un plateau presque nu, figurant tout à la fois l’appartement, l’hôpital, le commissariat, la rue, l’appartement de la sœur d’Édouard. Ainsi, le metteur en scène traduit visuellement les sujets essentiels du livre : le déferlement de rage et de souffrance ; la violence et l’homophobie sociale ; le racisme subi par Reda ; les racines du mal.
    Lieu
    Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Boulevard Emile Jacqmain, 111
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 203 53 03
    Réservation : +32 2 203 41 55
    info@theatrenational.be
    http://www.theatrenational.be