Evénements du 20 janvier 2020

  • La Revue

    04.12.2019  >  26.01.2020

    • Théâtre
    Caricatures, chansons et sketchs politiques. Un vent frais réjouissant pour les fêtes.

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    La traditionnelle Revue de fin d’année du Théâtre Royal des Galeries veut parcourir en deux heures l’actualité de l’année écoulée en la portant à son paroxysme grâce à notre belgitude et son florilège d’absurdités bien de chez nous. Sur fond de strass et de paillettes, les grands événements politiques, sociaux, économiques, culturels et sportifs sont présentés sous forme de sketches, entrecoupés de chansons et de chorégraphies. La magie d’un tel spectacle ne tient pas uniquement dans la mise en scène et la qualité des textes, adaptés au fil de l’actualité, mais aussi dans le travail des décors, des costumes, des lumières et de la réalisation musicale. Un cocktail pas si simple à doser : il faut enchaîner les tableaux, sans transition trop abrupte, et équilibrer les séquences pour que chacun puisse y trouver son goût : ni (trop) piquante ni fade, La Revue se mitonne à l’aigre-doux. La Revue veut offrir un agréable moment de plaisir, avec quelques pépites qui détendent franchement les zygomatiques.
    Lieu
    Théâtre Royal des Galeries
    Galerie du Roi, 32
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 512 04 07
    Réservation : +32 2 512 04 07
    infos@trg.be
    http://www.trg.be
  • Le Grand Feu

    10.12.2019  >  21.01.2020

    • Théâtre
    Le Grand Feu : le slameur Mochélan (Nés Poumon Noir) nous propose son Brel, et lui imprime son flow, son accent, sa tchache loin des pénibles numéros d’imitation. Un spectacle à la croisée du théâtre et de la musique, rassemblant les chansons les moins connues du grand Jacques. Succès Avignon OFF 2019 au Théâtre de Doms

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    « Le monde sommeille par manque d’imprudence » Quarante ans après sa mort, Jacques Brel fascine toujours. Treize livres lui ont été consacrés ces douze derniers mois : de la biographie au recueil de textes, de l’essai à la BD, du témoignage au récit thématique… On s’étonne presque de l’absence d’un biopic ! On aime Brel pour ses chansons pleines de révolte, mais encore pour sa vie, aussi courte que riche. Pour la façon qu’il eut de sans cesse prendre la tangente quand le piège de l’habitude risquait de l’enfermer. Pour son sens de l’engagement et son goût de liberté. Il continue de séduire, notamment du côté du rap et du slam. Abd al Malik a confessé avoir eu un choc en le voyant implorer Ne me quitte pas. Stromae a repris sa gestuelle en chantant Formidable. Eddy De Pretto est fasciné de voir « ces postillons qui sortent de sa bouche ». Même du rock : « le premier punk, c’est Jacques Brel » (Mark Almond/Soft Cell). Avec Le Grand Feu, le slameur Mochélan (Nés Poumon Noir) nous propose son Brel, et lui imprime son flow, son accent, sa tchache loin des pénibles numéros d’imitation. Un spectacle à la croisée du théâtre et de la musique, rassemblant les chansons les moins connues du grand Jacques mis en scène par Jean-Michel Van den Eeyden (La Vedette du Quartier). A vous arracher les larmes. La Libre Belgique Il faut voir Mochélan chanter « L’Ivrogne », récit des déboires conjugaux d’un veuf imbibé : un numéro d’acteur d’anthologie ! Le Grand Feu tient toutes les promesses de son titre. Le Soir ***
    Lieu
    Théâtre de Poche
    Chemin du Gymnase, 1 A
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 649 17 27
    Réservation : +32 2 649 17 27
    reservation@poche.be
    http://www.poche.be
  • Quatorze juillet

    07.01.2020  >  01.02.2020

    • Théâtre
    « Il ne suffit pas d’être filmé de dos en train de passer un pot de cornichons à Juliette Binoche pour prétendre être comédien. »

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    Quel est le lien entre Jacky Sauvage et Fabrice Adde ? Entre le conférencier spécialiste de la prise de parole en entreprise et qui vient nous exposer Comment parler en public ? et Fabrice Adde, l’acteur qui l’interprète ? Mise à part une improbable cravate, rien ne les distingue l’un de l’autre ou presque ! Élevant l’usage du coq-à-l’âne au niveau des beaux-arts, Quatorze juillet est un spectacle foutraque, précis à un endroit déréglé, sans définition, et d’une exigence terrible : celle d’être juste. Fabrice Adde joue sans réfléchir comme un enfant joue sans y penser, il fait face au gouffre d’une situation impossible : il a tout perdu… et s’en amuse avec nous. De digressions en digressions, passant des bananes Chiquita à Calderón, des prairies normandes de la ferme familiale à un tournage dans le Grand Nord canadien avec Di Caprio, d’une chanson de Renaud à Claudel, il nous dérive dans un voyage dionysiaque tout empli de sincérité, de démesure, d’insolence et de générosité. « Inquiétant comme le Dupontel des débuts, corrosif comme le Desproges de la fin », ainsi que la presse française l’a défini.
    Lieu
    Théâtre des Martyrs
    Place des Martyrs, 22
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 223 32 08
    Réservation : +32 2 223 32 08
    billetterie@theatre-martyrs.be
    http://www.theatre-martyrs.be
  • Dieu le père

    07.01.2020  >  25.01.2020

    • Théâtre
    Dieu le père : Voici le nouvel opus de la vie de Roda! On se souvient de l’énorme succès qu’il fit au Poche avec On the Road… A (prix de la critique 2016), dans lequel il évoquait ses racines. Dans Dieu le Père, Roda pèle une nouvelle couche de (sa vie d’) oignon. Roda part enfin à la recherche de ce père absent et fantasmé qu’il finit par rejoindre.

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    «Ma mère, si elle ne va pas au paradis, c’est que le paradis n’existe pas.» Dieu le Père est le nouvel opus de la vie de Roda. On se souvient de l’énorme succès qu’il fit au Poche avec son On the Road… A (prix de la critique 2016), dans lequel il évoquait ses racines et concluait à la nécessité d’être de quelque part ; lui qui est né au Maroc, a grandi en Guinée, a la nationalité belge, et se revendiquait d’une gueule d’italien pour faciliter ses sorties en boîte. Dans Dieu le Père, Roda pèle une nouvelle couche de (sa vie d’) oignon. Dans ce nouveau spectacle, Roda part enfin à la recherche de ce père absent et fantasmé qu’il finit par rejoindre. J’ai essayé de garder contact avec lui au téléphone. Dans les meilleurs jours, on atteignait les 30 secondes. Notre record c’est 1 minute 10. C’est parce qu’il y avait un problème de réseau. On a passé 25 secondes à dire « Allo ? Tu m’entends ? ». Il évoque sa mère avec une grande honnêteté et sans fausse pudeur ; le repli religieux qu’elle fit et le salon de beauté qu’elle créa dans le même temps : l’institut Makki, banc solaire et pédicure- qui fit sa fortune…. Pour ce faire, Roda en appelle à Dieu, avec lequel, il forme, sa mère et lui, un trio infernal. Son père est absent, Allah, lui, est omniprésent. Avec Dieu, il négocie tant le bonheur des siens que l’achat de nouvelles baskets. Avec Lui, il se permet une conversation honnête sans parti pris. Quoique… La profondeur de ce nouveau texte, son humour, la sincérité de la démarche de Roda, nous ont poussé à assurer la création de Dieu le Père, cette fois dans la mise en scène de Pietro Pizzuti.
    Lieu
    Théâtre de Poche
    Chemin du Gymnase, 1 A
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 649 17 27
    Réservation : +32 2 649 17 27
    http://www.poche.be
  • Celle que vous croyez

    14.01.2020  >  01.02.2020

    • Théâtre
    D’un côté, il y a Claire, 48 ans, qui se crée le faux profil Facebook d’une femme de 24 ans et entame une relation virtuelle avec Chris, 36 ans. En parallèle, Camille Laurens, l’autrice elle-même, assure à son éditeur que le récit de Claire n’est en fin de compte que le sien, la réalité́ dépassant de loin la fiction…

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    L’écriture de Camille Laurens me passionne depuis des années. Sa langue, son rapport ambigu au réel est inspirant. Celle que vous croyez a été un coup de poing, l’adapter au théâtre, avec Valérie, une évidence. L’histoire de ces deux femmes prises au piège de leur désir, leur plongée dans la folie, nous a bouleversées. Une femme passé 50 ans, devient-elle invisible ? Une matière à mettre en « je.u », tel un kaléidoscope, invitant le public/pisteur à recomposer son propre puzzle. Jessica Gazon DÉBAT DU BOUT DU BAR JE 23.01 – après le spectacle Avec l’équipe du spectacle et un invité témoin. PASSez [souvent] à la Maison Des formules souples… à utiliser seul ou à plusieurs. PASS 9 À 99 : 9 places pour 99€ Carnet 3 : 3 places pour 45 € [30 ans et +] 24 € [-30 ans] Ou la formule plus classique ABONNEMENT Avant le 1er juillet : 8 > 13€/place [5 spectacles ou +] À partir du 1er juillet : 9 > 15€ [3 spectacles ou +]
    Lieu
    Rideau de Bruxelles
    Rue Goffart, 7 A
    1050 Ixelles
    Tél : +32 2 737 16 01
    Réservation : +32 2 737 16 00
    contact@rideaudebruxelles.be
    http://www.rideaudebruxelles.be
  • Des caravelles & des batailles

    14.01.2020  >  01.02.2020

    • Théâtre
    "Je crois qu’ici c’est le plus bel endroit du monde" Un curieux microcosme vit heureux dans un lieu reculé, quelque part en Europe, en retrait mais pas hors du monde. Le récit démarre avec l’arrivée d’un nouveau venu. A travers ses yeux, le lieu se dévoile peu à peu comme un foyer d’imagination, et agit comme une énigme.

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    Depuis le grand hall aux briques rouges qui abrite une série de tableaux représentant la chute de l’empire Inca, jusqu’au jardin à l’abandon, les résidents évoluent dans cet espace qui n’existe que parce qu’il est nommé. Un nouveau rapport au temps ainsi qu’une délicatesse de rapports humains s’établissent. Différentes époques, récits et rêveries singulières sont convoqués, surgissent, se répondent. Dans un même mouvement, on découvre la sensibilité des résidents, leurs étonnantes activités et le vertige de leurs préoccupations. Bien qu’à l’abri du délire quotidien du monde et du réel, le monde dans son immensité sans cesse se rappelle à eux, en même temps que le réel s’éloigne au profit d’une utopie. Serait-il possible, sans se détourner de l’horreur, de ménager une tendresse ? Conte réaliste sur le théâtre et sur le monde d’aujourd’hui imaginé par Eléna Doratiotto et Benoît Piret, Des caravelles & des batailles emprunte librement à l’univers de La Montagne magique de Thomas Mann. On peut lire dans ce spectacle à l’humour irrésistible la nécessité de s’aménager des espaces hors « de l’embrouillamini des affaires » et de créer un dialogue neuf avec le réel… ou de faire mine de s’en éloigner pour le rencontrer autrement… Un moment jubilatoire et radical.
    Lieu
    Petit Varia
    Rue Gray, 154
    1050 Ixelles
    http://www.rideaudebruxelles.be/14-lieux/55-petit-varia
  • Les Corbeaux

    14.01.2020  >  25.01.2020

    • Théâtre

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    Le décès soudain de l'industriel Vigneron laisse sa veuve, ses filles et son fils dans la sidération et la vulnérabilité. Dépassée par son deuil et les procédures de succession, la famille n'aura d'autre choix que de déposer sa confiance dans les mains des associés des défunts, des notables qui verront dans ce drame l'opportunité de s'accaparer une fortune laissée sans gardien. La cupidité et le cynisme permettront à ces corbeaux d'abuser des Vigneron jusqu'à les réduire au plus total dénuement. Pièce phare du « théâtre cruel », Les Corbeaux, d'Henry Bècque, dépeint le tableau d'une famille bourgeoise et patriarcale du XIXème siècle, menée à sa perte par des délinquants en col blanc. Sans chercher à créer d'illusion réaliste, Aurélie Vauthrin-Ledent convoque dans sa nouvelle création la choralité de sept comédiens endossant chacun différents rôles, voyageant entre l'intime et le social, l’identification et la distanciation. Rencontre après-spectacle avec l'équipe de création le 24 janvier. Exposition en marge des représentations. Illustrations de Valérie Detemmerman. Une création de L'Aencrophone en coproduction avec le Théâtre de la Vie.
    Lieu
    Théâtre de la Vie
    Rue Traversière, 45
    1210 Saint-Josse-Ten-Noode
    Tél : +32 2 219 11 86
    Réservation : +32 2 219 60 06
    reservations@theatredelavie.be
    http://www.theatredelavie.be
  • Ton joli-rouge gorge

    16.01.2020  >  01.02.2020

    • Théâtre
    Dur dur d’être a-genré ?

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    1/ Quatre comédiens jouent quatre jeunes qui se retrouvent dans une forêt. Sont-ils là pour camper ? Se sont-ils retirés du monde ? Dans tous les cas, la nature semble produire un drôle d’effet sur eux. Leur comportement devient étrange, les mots semblent leur échapper. Ils se surprennent à tenir des propos racistes, sexistes, homophobes… 2/ Quatre comédiens quadragénaires jouent quatre adolescents qui se retrouvent dans une forêt. Il semble qu’ils soient là pour accomplir un rite de passage, s’attribuer un genre sexuel comme on choisirait son camp. Masculin ou féminin ? Bien qu’il y ait de plus en plus de personnes qui affirment leur transidentité dans nos sociétés occidentales, le modèle traditionnel du genre binaire reste aussi dominant qu’il est obsolète. Comment secouer les esprits ?
    Lieu
    Théâtre Varia
    Rue du Sceptre, 78
    1050 Ixelles
    Tél : +32 2 640 82 58
    Réservation : +32 2 640 35 50
    reservation@varia.be
    http://www.varia.be
  • Ma vie d’enfant

    17.01.2020  >  01.02.2020

    • Théâtre

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    Dans la Russie du 19ème siècle, face au chaos familial, un enfant tente de comprendre le monde qui l’entoure. Il apprend à se laisser guider par son optimisme, son amour de la nature et de la justice. Ombre, jeu, musique et projection nous emmènent dans les souvenirs colorés de Maxime Gorki. Spectacle tout public (à partir de 8 ans) Durée : 50 minutes
    Lieu
    Centre Culturel Bruegel
    Rue des Renards, 1 F
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 503 42 68
    Réservation : +32 2 503 42 68
    info@ccbruegel.be
    http://www.ccbruegel.be
  • on Antiphilosophy - Boris Groys

    20.01.2020

    • Conférences et congrès
    Critique d’art, théoricien des médias et philosophe Boris Groys fera valoir que l’objectif de l’« antiphilosophie » moderne n’est pas de poursuivre l’universalité de la pensée, mais de proposer à sa place l’universalité de la vie, des forces matérielles, des pratiques sociales, des passions et des expériences – angoisse, vitalité, extase, don, révolution, rire ou « illumination profane » – ce qu’il exposera en se référant à des penseurs allant de Kierkegaard à Derrida, de Nietzsche à Benjamin.

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    Sous le dénominateur Hyperpresent, différents penseur.se.s contemporain.e.s offrent chacun.e une conférence sur un nouveau concept qu’ils ont eux-mêmes ou elles-mêmes élaboré. Ensuite, il ou elle engage la discussion avec le philosophe Laurent de Sutter, qui a programmé cette série. La philosophie est traditionnellement comprise comme la recherche de vérités universelles, et les philosophes sont censés transmettre ces vérités au-delà des limites de leur propre culture. Mais aujourd’hui, nous sommes devenus sceptiques quant à la capacité d’un philosophe individuel à s’engager dans une « pensée universelle », de sorte que la philosophie semble capituler face au relativisme culturel. Boris Groys fera valoir que l’objectif de l’« antiphilosophie » moderne n’est pas de poursuivre l’universalité de la pensée, mais de proposer à sa place l’universalité de la vie, des forces matérielles, des pratiques sociales, des passions et des expériences – angoisse, vitalité, extase, don, révolution, rire ou « illumination profane » – ce qu’il exposera en se référant à des penseurs allant de Kierkegaard à Derrida, de Nietzsche à Benjamin. • Boris Groys est critique d’art, théoricien des médias et philosophe. Il est professeur à NYU. Ses travaux se penchent sur l’exploration du lien entre socialisme, modernisme, art contemporain, médias et technologie. In the Flow est son livre le plus récent.
    Lieu
    Kaaitheater
    square Sainctelette, 20
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 201 59 59
    Réservation : +32 2 201 59 59
    info@kaaitheater.be
    http://www.kaaitheater.be