Evénements du 10 janvier 2020

  • Olivier Berlion, auteur BD

    13.09.2019  >  12.01.2020

    • Exposition

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    Né en 1969 à Lyon, Olivier Berlion se passionne pour le dessin et l’écriture depuis sa plus tendre enfance. Au terme de ses années lycéennes, c’est tout naturellement qu’il se perfectionne à l’école de dessin Émile Cohl en 1990 puis obtient un DEUG de culture et de communication. En 1992, il rencontre Éric Corbeyran au festival d'Angoulême qui marque le début d’une longue et fructueuse collaboration. L’année suivante, et jusqu’en 2004, paraît chez Dargaud leur première série, en 10 tomes, intitulée Le cadet des Soupetard qui raconte les péripéties d’un petit garçon de 7 ans. S’ensuivent peu après Sales mioches ! de 1997 à 2006 chez Casterman, puis la BD pour adulte, Lie-de-vin à nouveau chez Dargaud en 1999 qui remporte de nombreux prix français et internationaux. Du même éditeur sont publiés des récits one shot tels Rosangella (2007) et le diptyque Garrigue (2008). Parallèlement, Olivier Berlion s'adonne à l’écriture en solo et dessine ses propres scénarios, comme dans la série Histoires d'en ville, publiée entre 2000 et 2003 chez Glénat. Changement de registre en 2009 avec l’adaptation de romans telles La Comédia des ratés de Tonino Benacquista et La Guerre des boutons d’après Louis Pergaud. Parallèlement, de 2003 à 2014, il réalise sa propre série détective Tony Corso qui paraît chez Dargaud et l’année suivante sort Le juge, la République assassinée (Dargaud), polar historique en trois tomes. En 2019, il lance une nouvelle série Agata, aux éditions Glénat, qui raconte le destin d’une jeune immigrée polonaise dans le New York des années trente. Le trait crayonné d’Olivier Berlion traduit un réalisme fin à travers lequel ses récits prennent vie. Au gré de ses albums, l’auteur BD entraîne les lecteurs dans des univers variés, allant du monde de l’enfance aux récits d’aventures.
    Lieu
    Centre d'Art de Rouge-Cloître
    Rue du Rouge-Cloître, 4
    1160 Auderghem
    Tél : +32 2 660 55 97
    info@rouge-cloitre.be
    http://www.rouge-cloitre.be
  • La Revue

    04.12.2019  >  26.01.2020

    • Théâtre
    Caricatures, chansons et sketchs politiques. Un vent frais réjouissant pour les fêtes.

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    La traditionnelle Revue de fin d’année du Théâtre Royal des Galeries veut parcourir en deux heures l’actualité de l’année écoulée en la portant à son paroxysme grâce à notre belgitude et son florilège d’absurdités bien de chez nous. Sur fond de strass et de paillettes, les grands événements politiques, sociaux, économiques, culturels et sportifs sont présentés sous forme de sketches, entrecoupés de chansons et de chorégraphies. La magie d’un tel spectacle ne tient pas uniquement dans la mise en scène et la qualité des textes, adaptés au fil de l’actualité, mais aussi dans le travail des décors, des costumes, des lumières et de la réalisation musicale. Un cocktail pas si simple à doser : il faut enchaîner les tableaux, sans transition trop abrupte, et équilibrer les séquences pour que chacun puisse y trouver son goût : ni (trop) piquante ni fade, La Revue se mitonne à l’aigre-doux. La Revue veut offrir un agréable moment de plaisir, avec quelques pépites qui détendent franchement les zygomatiques.
    Lieu
    Théâtre Royal des Galeries
    Galerie du Roi, 32
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 512 04 07
    Réservation : +32 2 512 04 07
    infos@trg.be
    http://www.trg.be
  • Le Grand Feu

    10.12.2019  >  21.01.2020

    • Théâtre
    Le Grand Feu : le slameur Mochélan (Nés Poumon Noir) nous propose son Brel, et lui imprime son flow, son accent, sa tchache loin des pénibles numéros d’imitation. Un spectacle à la croisée du théâtre et de la musique, rassemblant les chansons les moins connues du grand Jacques. Succès Avignon OFF 2019 au Théâtre de Doms

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    « Le monde sommeille par manque d’imprudence » Quarante ans après sa mort, Jacques Brel fascine toujours. Treize livres lui ont été consacrés ces douze derniers mois : de la biographie au recueil de textes, de l’essai à la BD, du témoignage au récit thématique… On s’étonne presque de l’absence d’un biopic ! On aime Brel pour ses chansons pleines de révolte, mais encore pour sa vie, aussi courte que riche. Pour la façon qu’il eut de sans cesse prendre la tangente quand le piège de l’habitude risquait de l’enfermer. Pour son sens de l’engagement et son goût de liberté. Il continue de séduire, notamment du côté du rap et du slam. Abd al Malik a confessé avoir eu un choc en le voyant implorer Ne me quitte pas. Stromae a repris sa gestuelle en chantant Formidable. Eddy De Pretto est fasciné de voir « ces postillons qui sortent de sa bouche ». Même du rock : « le premier punk, c’est Jacques Brel » (Mark Almond/Soft Cell). Avec Le Grand Feu, le slameur Mochélan (Nés Poumon Noir) nous propose son Brel, et lui imprime son flow, son accent, sa tchache loin des pénibles numéros d’imitation. Un spectacle à la croisée du théâtre et de la musique, rassemblant les chansons les moins connues du grand Jacques mis en scène par Jean-Michel Van den Eeyden (La Vedette du Quartier). A vous arracher les larmes. La Libre Belgique Il faut voir Mochélan chanter « L’Ivrogne », récit des déboires conjugaux d’un veuf imbibé : un numéro d’acteur d’anthologie ! Le Grand Feu tient toutes les promesses de son titre. Le Soir ***
    Lieu
    Théâtre de Poche
    Chemin du Gymnase, 1 A
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 649 17 27
    Réservation : +32 2 649 17 27
    reservation@poche.be
    http://www.poche.be
  • Saison One 2.0

    12.12.2019  >  18.01.2020

    • Théâtre
    Affaire à suivre

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    Mais oui, Saison One 2.0 est une vraie série comme à la tévé, avec des acteurs qui bougent et des épisodes qu’on ne raterait sous aucun prétexte. Son pitch ? Tout simplement la chronique de la saison d’un petit théâtre belge. Car l’envie nous dévorait de rire un grand coup de nous-mêmes, dramaturges, acteurs et metteurs en scène tellement fragiles, angoissés, névrosés, mais aussi tellement attachants. Au fil des épisodes, nos auteurs vous embarqueront pour une croisière qui s’amusera à croquer le milieu théâtral dans ce qu’il a de plus juteux ! Cliffhangers insoutenables garantis.
    Lieu
    TTO - Théâtre de la Toison d'Or
    Galerie de la Toison d'Or, 396
    1050 Ixelles
    Tél : +32 2 510 05 10
    Réservation : +32 2 510 05 10
    info@ttotheatre.be
    http://www.ttotheatre.be
  • Kroll en scène

    04.01.2020  >  11.01.2020

    • Théâtre

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    Caricaturiste, dessinateur, chroniqueur télé et radio, Pierre Kroll nous met la patate dès le petit-déjeuner. Il rend avec pertinence l’actu la plus ébouriffante ! Aujourd’hui Kroll monte sur scène, armé d’un écran géant et d’une table lumineuse. Pendant 1h30, il nous plonge dans l’humour de presse, interpelle le public et l’invite même dans la « rédaction » du journal « Le Soir ». C’est la puissance d’une carrière au service d’un face-à-face avec la liberté d’expression. Tout y passe : le rapport au religieux, l’absurdité des tabous sexuels, la relativité de l’exercice du pouvoir. Mais aussi la monarchie, les partis politiques, les nationalistes, il y en a pour tout le monde. Avec, en filigrane, un cours hilarant et impertinent sur le rôle de la caricature depuis la nuit des temps. Kroll, c’est ni Dieu ni maître ! Mais les gens, il les aime profondément. C’est pour ça qu’il ne s’empêche jamais de dénoncer les hypocrisies, celles des autres… et les nôtres. Car la prouesse est là aussi : projeter des dessins qui font rire et, in fine, renvoyer le public à lui-même, forcé depuis la scène à s’interroger sur ses propres censures et ses contradictions. Semant graines de philosophie et pointes d’ironie, ce spectacle c’est tout lui ! UNE PRODUCTION D’EXQUIS MOTS. AVEC LE SOUTIEN DU TAX SHELTER DU GOUVERNEMENT FÉDÉRAL BELGE. AVEC LE SOUTIEN DE LA COMMUNAUTÉ FRANÇAISE. Photo affiche © Shimera.
    Lieu
    Théâtre Le Public
    Rue Braemt, 64 70
    1210 Saint-Josse-Ten-Noode
    Tél : +32 80 09 44 44
    Réservation : +32 80 09 44 44
    contact@theatrelepublic.be
    http://www.theatrelepublic.be
  • Oh les beaux jours

    07.01.2020  >  17.01.2020

    • Théâtre
    « La gravité, Willie, j’ai l’impression qu’elle n’est plus ce qu’elle était, pas toi ? »

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    Oh les beaux jours, c’est la lutte inexorable contre le temps qui passe et auquel on aimerait arracher un jour de plus. La tonique Winnie y parvient, s’émerveillant d’un rien, conférant au moindre événement un vif intérêt, « ça que je trouve si merveilleux » s’exclame-t-elle. Elle semble animée d’un increvable désir, qu’elle soit immergée jusqu’à la taille ou jusqu’au cou dans un mamelon situé dans un paysage brûlé par le soleil. « Aucun remède » dit Winnie. « Beckett est pour moi un refuge. Une voix qui m’aide à vivre. Jamais je n’avais osé l’aborder. Attendais-je que l’interprète dont je rêvais pour jouer Winnie atteigne l’âge du rôle ? Beckett est une école d’humilité. Dans nos sociétés de « communication », il agit comme antidote à un certain usage narcissique et boursouflé de la langue. Se mettre à l’écoute de cette voix unique, c’est se confronter à ses propres limites. Ce qui n’a rien de désespérant. Au contraire. On en ressort ragaillardi », écrit Michael Delaunoy. Anne-Claire fait entendre, sous sa houlette, toute la richesse de l’écriture beckettienne dont son ferment comique. Prix de la critique 2018 Anne-Claire, Meilleure comédienne
    Lieu
    Théâtre des Martyrs
    Place des Martyrs, 22
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 223 32 08
    Réservation : +32 2 223 32 08
    billetterie@theatre-martyrs.be
    http://www.theatre-martyrs.be
  • Oh les beaux jours

    07.01.2020  >  17.01.2020

    • Théâtre
    Un grand texte qui témoigne avec humour de notre lutte contre toute forme de perte. Une farce tragique et tendre sur la faculté des humains à rester dignes. Malgré tout.

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    Beckett est un refuge. Une voix qui aide à vivre. Même s’il m’accompagne depuis l’adolescence, jamais je n’avais osé le monter. Attendais-je que l’interprète dont je rêvais pour jouer Winnie atteigne l’âge du rôle ? Dans nos sociétés de “communication”, la parole se mue souvent en vaines parlottes. Se mettre à l’écoute de la voix du grand Sam, c’est se confronter à ses propres limites. Ce qui n’a rien de désespérant. Au contraire. On en ressort ragaillardi. Michael Delaunoy Prix de la critique 2018 Comédienne Anne-Claire Une version d’anthologie ! RTBF.BE Oh les beaux jours est extraordinaire.*** LA LIBRE Belgique Le texte est sublimé par une immense Anne-Claire. RTBF La comédienne nous agrippe irrémédiablement. *** LE SOIR DÉBAT DU BOUT DU BAR MA 14.01 – après le spectacle Avec l’équipe du spectacle et un invité témoin. PASSez [souvent] à la Maison Des formules souples… à utiliser seul ou à plusieurs. PASS 9 À 99 : 9 places pour 99€ Carnet 3 : 3 places pour 45 € [30 ans et +] 24 € [-30 ans] Ou la formule plus classique ABONNEMENT Avant le 1er juillet : 8 > 13€/place [5 spectacles ou +] À partir du 1er juillet : 9 > 15€ [3 spectacles ou +]
    Lieu
    Rideau de Bruxelles @ Théâtre des Martyrs
    Place des Martyrs, 22
    1000 Bruxelles
    http://www.theatre-martyrs.be
  • Propaganda !

    07.01.2020  >  11.01.2020

    • Théâtre
    Edward Bernays a transformé le monde dans l’ombre. Neveu de Sigmund Freud, cet agent d’artiste américain devenu publicitaire et conseiller politique dans les années 30 a utilisé les acquis de la psychologie afin de bâtir une théorie pour manipuler les masses. Un personnage paradoxalement encore méconnu du grand public, père du consumérisme moderne et contributeur de la croissance du capitalisme. Profondément intrigué par la découverte de son ouvrage Propaganda, comment manipuler l’opinion en démocratie, Vincent Hennebicq révèle le destin de ce maître dans l’art de contrôler les esprits, à qui il emprunte quelques ficelles. Sur scène Achille Ridolfi incarne Edward Bernays. En interaction constante avec le public, il révèle son vrai visage. Assumant le cynisme de ses manœuvres, il reste drôle et divertissant pour mieux manipuler l’audience. Démonstration ou tour de passe-passe, Propaganda ! sonde l’histoire du 20e siècle et décrypte l’empreinte d’un personnage aussi glaçant que séduisant.

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    Edward Bernays a transformé le monde dans l’ombre. Neveu de Sigmund Freud, cet agent d’artiste américain devenu publicitaire et conseiller politique dans les années 30 a utilisé les acquis de la psychologie afin de bâtir une théorie pour manipuler les masses. Un personnage paradoxalement encore méconnu du grand public, père du consumérisme moderne et contributeur de la croissance du capitalisme. Profondément intrigué par la découverte de son ouvrage Propaganda, comment manipuler l’opinion en démocratie, Vincent Hennebicq révèle le destin de ce maître dans l’art de contrôler les esprits, à qui il emprunte quelques ficelles. Sur scène Achille Ridolfi incarne Edward Bernays. En interaction constante avec le public, il révèle son vrai visage. Assumant le cynisme de ses manœuvres, il reste drôle et divertissant pour mieux manipuler l’audience. Démonstration ou tour de passe-passe, Propaganda ! sonde l’histoire du 20e siècle et décrypte l’empreinte d’un personnage aussi glaçant que séduisant.
    Lieu
    Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Boulevard Emile Jacqmain, 111
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 203 53 03
    Réservation : +32 2 203 41 55
    info@theatrenational.be
    http://www.theatrenational.be
  • Dieu le père

    07.01.2020  >  25.01.2020

    • Théâtre
    Dieu le père : Voici le nouvel opus de la vie de Roda! On se souvient de l’énorme succès qu’il fit au Poche avec On the Road… A (prix de la critique 2016), dans lequel il évoquait ses racines. Dans Dieu le Père, Roda pèle une nouvelle couche de (sa vie d’) oignon. Roda part enfin à la recherche de ce père absent et fantasmé qu’il finit par rejoindre.

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    «Ma mère, si elle ne va pas au paradis, c’est que le paradis n’existe pas.» Dieu le Père est le nouvel opus de la vie de Roda. On se souvient de l’énorme succès qu’il fit au Poche avec son On the Road… A (prix de la critique 2016), dans lequel il évoquait ses racines et concluait à la nécessité d’être de quelque part ; lui qui est né au Maroc, a grandi en Guinée, a la nationalité belge, et se revendiquait d’une gueule d’italien pour faciliter ses sorties en boîte. Dans Dieu le Père, Roda pèle une nouvelle couche de (sa vie d’) oignon. Dans ce nouveau spectacle, Roda part enfin à la recherche de ce père absent et fantasmé qu’il finit par rejoindre. J’ai essayé de garder contact avec lui au téléphone. Dans les meilleurs jours, on atteignait les 30 secondes. Notre record c’est 1 minute 10. C’est parce qu’il y avait un problème de réseau. On a passé 25 secondes à dire « Allo ? Tu m’entends ? ». Il évoque sa mère avec une grande honnêteté et sans fausse pudeur ; le repli religieux qu’elle fit et le salon de beauté qu’elle créa dans le même temps : l’institut Makki, banc solaire et pédicure- qui fit sa fortune…. Pour ce faire, Roda en appelle à Dieu, avec lequel, il forme, sa mère et lui, un trio infernal. Son père est absent, Allah, lui, est omniprésent. Avec Dieu, il négocie tant le bonheur des siens que l’achat de nouvelles baskets. Avec Lui, il se permet une conversation honnête sans parti pris. Quoique… La profondeur de ce nouveau texte, son humour, la sincérité de la démarche de Roda, nous ont poussé à assurer la création de Dieu le Père, cette fois dans la mise en scène de Pietro Pizzuti.
    Lieu
    Théâtre de Poche
    Chemin du Gymnase, 1 A
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 649 17 27
    Réservation : +32 2 649 17 27
    reservation@poche.be
    http://www.poche.be
  • Rouge

    08.01.2020  >  22.01.2020

    • Théâtre
    Impro à propos, intime, drôle et féministe

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    Cinq femmes improvisent ce soir-là. Le ROUGE est une couleur qui a du caractère et qui recèle des émotions différentes et contradictoires. Le rouge peut représenter à la fois l’amour et la haine, la vie et l’interdit, l’énergie et le feu. La couleur rouge est une couleur chaude contrairement au bleu, qui est considéré comme une couleur froide. Peindre les murs en rouge est audacieux et ne convient pas si on désire de la discrétion.
    Lieu
    L'improviste
    rue de Fierlant, 120
    1190 Forest
    http://www.improviste.be/