Evénements du 12 novembre 2019

  • Le port, les canaux bruxellois et l’écluse de Molenbeek

    07.04.2019  >  24.11.2019

    • Visites Guidées
    Parcours en bateau à bord de la Gueuse à la découverte du port de Bruxelles

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    Ce parcours mêle la découverte du canal de Willebroeck à celle du canal de Charleroi. Ceux-ci ont marqué les quartiers qu’ils traversent et engendrent aujourd’hui encore une activité débordante. Le premier permet un accès direct à la mer. Creusé au 16e siècle, il a progressivement donné naissance au port que nous connaissons. Ces installations maritimes sont aujourd’hui d’une importance capitale pour l’économie bruxelloise. Le second, bien plus récent, permit, au 19e siècle, à l’industrie bruxelloise de prendre son envo
    Lieu
    Quai Béco
    Avenue du Port, 1
    1000 Bruxelles
  • Signé Griffo - Un dessinateur au service des scénaristes

    11.06.2019  >  24.11.2019

    • Exposition
    Avec SOS Bonheur ou Monsieur Noir, l’auteur de la série Giacomo C a dessiné quelques jalons parmi les plus importants de la BD des trente dernières années.

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    Avec SOS Bonheur ou Monsieur Noir, l’auteur de la série Giacomo C a dessiné quelques jalons parmi les plus importants de la BD des trente dernières années. Formé à l'Académie des Beaux-Arts d'Anvers, Griffo reprend brièvement les personnages de Modeste et Pompon dans Tintin avant de bourlinguer dans le vaste monde. De retour en Belgique au début des années ‘80, il abandonne le dessin publicitaire où il excellait pour s'aventurer dans la bande dessinée réaliste, imposant d’emblée un style original inspiré des grandes signatures françaises Moebius, Tardi et Bilal. Dès sa première tentative, l’efficacité de son dessin séduit des scénaristes comme Dufaux, Van Hamme ou Cothias. Tout le monde s'arrache désormais le dessinateur de "Giacomo C.", une série qu'il vient de relancer pour le plus grand bonheur de ses fans. Commissaire de l’exposition : JC De la Royère. Avec le soutien de la Région de Bruxelles-Capitale.
    Lieu
    Musée de la Bande Dessinée
    Rue des Sables, 20
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 219 19 80
    visit@cbbd.be
    http://www.cbbd.be
  • La Peste

    16.10.2019  >  17.11.2019

    • Théâtre
    Camus, notre contemporain, nous parle de la grandeur de l’homme et de ses faiblesses. Une chronique de la résistance.

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    La peste, cette maladie terriblement transmissible, sépare les hommes, les rend méfiants, mais par la lutte collective qu'elle suscite, les rapproche aussi et Camus en décrit les manifestations avec une grande précision. ‘La Peste’ est une chronique spectaculaire qui nous permet de nous interroger sur notre époque, tant le texte d’Albert Camus nous invite à comparer les faits et la montée du populisme des années trente avec notre actualité. La Peste a souvent été interprétée comme une transposition de l’occupation allemande de la France et de l’organisation de la Résistance qui s’ensuivit. Camus a approuvé cette interprétation mais cela ne veut pas dire qu’il ne faut pas aller chercher ailleurs, plus loin. Camus réfléchit au sens de l’existence humaine et à la manière de l’accepter. Monter ‘La Peste’, c’est, à la suite de Camus, ne pas s’inscrire dans le ‘silence déraisonnable du monde’ mais participer au mouvement de réflexion et de mise en garde pour les générations futures.
    Lieu
    Théâtre Royal des Galeries
    Galerie du Roi, 32
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 512 04 07
    Réservation : +32 2 512 04 07
    infos@trg.be
    http://www.trg.be
  • Traces du chemin (titre provisoire)

    05.11.2019  >  16.11.2019

    • Théâtre
    Récit d’un homme qui explore la marche comme une expérience de la liberté, un apprentissage de la lenteur et du dénuement. Récit d’un marcheur qui va à contre-courant du modèle sociétal d’aujourd’hui qui parie plutôt sur la rentabilité, la vitesse et la productivité. Une marche comme un acte politique, social et écologique en rupture avec l’hyper activité constante de ce siècle.

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    Le 30 mai 2017, je pars de Sion, petite ville dans le Valais en Suisse et je marche près de 1.000 km pour arriver le 27 juillet 2017, jour de mes 50 ans, à Assise, en Italie. Je pars sans téléphone, sans montre, avec juste un petit sac à dos contenant le strict nécessaire. Je marche entre 15 et 30 km par jour selon les dénivelés, demandant l’hospitalité, dormant dans des accueils pèlerins ou parfois dehors au milieu des arbres. J’emprunte d’abord la Via Francigena qui va de Canterbury jusqu’à Rome, et, à Turin, je la quitte pour retrouver le chemin qui part de Vezelay jusqu’à Assise. C’est donc l’histoire d’un homme qui marche… Et sur la route, il tient un carnet de voyage, il rencontre des gens, il enregistre les sons de la nature et filme ses pieds. Récit d’un homme qui explore la marche comme une expérience de la liberté, un apprentissage de la lenteur et du dénuement. Récit d’un marcheur qui va à contre-courant du modèle sociétal d’aujourd’hui qui parie plutôt sur la rentabilité, la vitesse et la productivité. Une marche comme un acte politique, social et écologique en rupture avec l’hyper activité constante de ce siècle. C’est aussi le récit d’un tiraillement intérieur entre l’idéal de cette aventure, sa projection rêvée et l’expérience du réel avec toute sa rugosité.
    Lieu
    Le boson
    Chaussée de Boondael, 361
    1050 Ixelles
    Tél : +32 471 32 86 87
    Réservation : +32 471 32 86 87
    reservations@leboson.be
    http://www.leboson.be
  • Antigone in the Dark

    07.11.2019  >  17.11.2019

    • Spectacle
    Monologue opératique en anglais pour soprano, six musiciens et vidéo d’animation

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    « Where were you Creon? ». Ce cri déchirant d’Antigone, adressé au Roi Créon peu avant de finir sa vie emmurée dans une caverne, résonne toujours en écho aujourd’hui. Où était-il ? Où était l’Autorité quand les jeunes frères d’Antigone se sont entretués ? Pourquoi ne pas avoir tenté de désamorcer le conflit, favoriser la prévention à la répression ? Poussée dans le dos, Antigone entre sur la scène vide qui représente une caverne obscure, celle qui lui servira de sépulture. Elle salue son frère Polynice à qui elle a offert les rites funèbres traditionnels afin de lui permettre d’accéder à l’au-delà. Par son action, elle s’est positionnée en hors-la-loi, car elle désobéissait à l’édit du Roi Créon qui voulait condamner Polynice à un errement éternel. Antigone accuse Créon d'avoir causé la mort de ses frères car il était en mesure de tout éviter. Une berceuse funèbre guidera Antigone entre nostalgie, colère et désespoir. Avant de mourir, elle avertit Créon que beaucoup d’autres le défieront à l’avenir et oseront s’ériger contre les injustices causées par le pouvoir : « You won’t see me anymore, but many are coming now, like me ! ».
    Lieu
    Théâtre Poème 2
    d'Ecosse, 30
    1060 Saint-Gilles
    Tél : +32 2 538 63 58
    http://www.theatrepoeme.be
  • Cris

    11.11.2019  >  13.11.2019

    • Théâtre
    Il va retrouver Margot pour apaiser sa soif. mais les rumeurs de ses frères de tranchées le hantent. ceux qui n’ont pas pu se relever s’adressent à lui. Ils veulent que Jules leur prête voix pour crier à jamais.

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    lls se nomment Marius, Boris, Ripoll, Rénier, Barboni ou M’Bossolo. Dans les tranchées où ils se terrent, dans les boyaux d’où ils s’élancent selon le flux et le reflux des assauts, ils partagent l’insoutenable fraternité de la guerre de 1914. Loin devant eux, un gazé agonise. Plus loin encore, retentit l’horrible cri de ce soldat fou qu’ils imaginent perdu entre les deux lignes du front, « l’homme-cochon ». À l’arrière, Jules, le permissionnaire, s’éloigne vers la vie normale, mais les voix de ses compagnons d’armes le poursuivent avec acharnement. Elles s’élèvent comme un chant, comme un mémorial de douleur et de tragique solidarité. Un superbe Gaudé ! Ce sont les cris des poilus, qu’ils soient simples bidasses ou gradés, infirmier, médecin que j’ai entendu tout au long de ce petit livre si douloureux, si dense. Il m’a fallu du temps, beaucoup de temps pour digérer ces cris, digérer cette boucherie, cette folie. J’ai lu ce livre à petite dose. Il me fallait une gorgée de bonheur entre deux lectures. Laurent Gaudé prend grand soin à nommer chaque cri, chaque morceau de vie, en faisant se raconter tour à tour, Jules, le Gazé, Marius, Boris, le médecin, Le lieutenant Rénier et les autres. Un livre horriblement beau. Laurent Gaudé raconte leur guerre avec des phrases courtes, incisives. C’est un livre tripal comme je les aime. J’ai pleuré, j’ai voulu dire Assez. Pourtant, rien de morbide. Les mots sont simples, c’est cela qui donne tant de densité. La folie, la peur, la souffrance sont narrées sans affectation avec une grande justesse. Jules a reçu le petit papier bleu : permission accordée, il va retrouver Margot pour apaiser sa soif. Mais les rumeurs de ses frères de tranchées le hantent, ceux qui n’ont pas pu se relever s’adressent à lui. Ils veulent qu’il leur prête voix afin de crier à jamais... Jules est un personnage particulier dans le premier roman de Laurent Gaudé : C’est le seul qui quitte les tranchées. Grâce à cette permission il n’est plus soldat, il redevient homme ; homme face au monde des vivants, au désir,à sa conscience. Gaudé peut alors dépasser l’horreur de la guerre pour interroger le devoir de mémoire, la valeur de la transmission et la capacité de résilience. Et puis Jules m’a passé le témoin...
    Lieu
    Théâtre Poème 2
    d'Ecosse, 30
    1060 Saint-Gilles
    Tél : +32 2 538 63 58
    http://www.theatrepoeme.be
  • River

    12.11.2019  >  23.11.2019

    • Spectacle
    « Il y a le souvenir de cet ancêtre qui, un jour, a voulu descendre la rivière, jusqu’au bout, jusqu’à la mer et qui n’est jamais revenu. »

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    « Il y a le souvenir de cet ancêtre qui, un jour, a voulu descendre la rivière, jusqu’au bout, jusqu’à la mer et qui n’est jamais revenu. » De quoi sont faits nos souvenirs ? Traces du passé ? Traces rêvées ? Et dans ces parties lointaines de notre mémoire quels secrets y avons nous enfoui ? Et nos amours perdues ? Aussi entêtantes que la mélodie d’une chanson ? Qu’en reste-t-il en nous ? La blessure est-elle devenue superficielle ? Et les enfants qui partent loin de notre nid ? Que faire quand l’oubli efface tout et qu’on ne reconnaît plus l’autre… Et les au revoir quand on s’accroche à un hypothétique espoir. Et les adieux, quand il ne nous restera plus que le souvenir, peut-être une caresse ou une odeur, quand on parlera à l’absente ou à l’absent. À partir des champs de l’intime et des deuils qu’il nous faut faire, la chorégraphe Michèle-Anne De Mey bâtit une fiction dansée. Elle rassemble huit personnages, danseurs, acteurs, musiciens, circassiens et un chien, qui raconteront, à travers gestes et paroles, ce qu’on abandonne et ce qui nous suit quand on quitte une maison : les souvenirs communs et les souvenirs secrets. De la chambre, du salon, du jardin, et de la rivière.
    Lieu
    Théâtre des Martyrs
    Place des Martyrs, 22
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 223 32 08
    Réservation : +32 2 223 32 08
    billetterie@theatre-martyrs.be
    http://www.theatre-martyrs.be
  • La chute

    12.11.2019  >  23.11.2019

    • Théâtre
    « Oh jeune fille, jette-toi encore une fois dans l’eau, que j’aie une seconde fois la chance de nous sauver tous les deux. »

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    Dans une salle de café aux murs et sol en damier comme pour nous rappeler qu’il nous arrive de pousser les pions de notre vie, Jean-Baptiste Clamence déballe la sienne et narre ce qui l’a conduit – lui naguère brillant avocat parisien défendant les causes perdues – aux rues d’Amsterdam où il dit être devenu « juge-pénitent », dressant le bilan de ses diverses usurpations et de ses lâchetés. À regarder et écouter Lorent Wanson, on se prend à penser qu’il nous raconte son parcours tant l’adaptation de Vincent Engel lui en permet l’appropriation : parce qu’il joue d’empathie avec ce texte questionnant le sens et les conséquences des actes que chacun peut poser ; qu’il y a aussi, assise sur une chaise, une femme en robe de mariée, l’une des figures marquantes d’un spectacle antérieur ; et qu’au piano l’accompagne Fabian Fiorini, complice de longue date pratiquant le contrepoint avec Bach, Purcell et des chansons. J’ai fait danser tant de malentendus, chantait Bashung… Cette version de La chute nous permet de saisir tout le sel et la puissance agissante de la fiction.
    Lieu
    Théâtre des Martyrs
    Place des Martyrs, 22
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 223 32 08
    Réservation : +32 2 223 32 08
    billetterie@theatre-martyrs.be
    http://www.theatre-martyrs.be
  • Paying for it

    12.11.2019  >  23.11.2019

    • Théâtre
    Le Collectif La Brute se penche sur un tabou : la prostitution. Par le biais du théâtre documentaire, il questionne le marché du service sexuel et au-delà, la place du sexe dans notre société. Fruit d’un travail d’investigation de terrain et d’écriture de plateau mené avec sept lauréats de l’ESACT, le spectacle aborde différentes réalités de la prostitution. D’une part, la traite des femmes (réseaux nigériens, albanais…) et la prostitution de rue sont bien sûr au centre des recherches ancrées sur le territoire même du Théâtre National. D’autre part, la parole des femmes qui ont « choisi » ce métier et qui luttent pour la reconnaissance de leurs droits trouvera sur la scène un écho tout particulier. Les chemins qui mènent à la prostitution croisent ceux de la toxicomanie, des dettes d’argent, des plateformes de rencontres devenues les tremplins de la prostitution étudiante, du goût de l’argent gagné et dépensé hors du système, etc. Paying for it enquête sur ces pratiques qui se diversifient et les multiples visages de la prostitution d’aujourd’hui. Minutieusement documentée, l’équipe artistique a multiplié les rencontres auprès des prostituées, des policiers de la brigade des mœurs, des clients, des associations de défense des travailleurs du sexe et d’une de leur porte-parole Sonia Verstappen qui accompagne le projet depuis ses débuts. En tentant de percer les secrets d’un monde obscur, Paying for it cherche à lever le stigmate qui écrase ces femmes. Et loin de vouloir faire l’apologie de la prostitution, le spectacle rappelle que vouloir l’abolir, c’est la rendre pire.

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    Le Collectif La Brute se penche sur un tabou : la prostitution. Par le biais du théâtre documentaire, il questionne le marché du service sexuel et au-delà, la place du sexe dans notre société. Fruit d’un travail d’investigation de terrain et d’écriture de plateau mené avec sept lauréats de l’ESACT, le spectacle aborde différentes réalités de la prostitution. D’une part, la traite des femmes (réseaux nigériens, albanais…) et la prostitution de rue sont bien sûr au centre des recherches ancrées sur le territoire même du Théâtre National. D’autre part, la parole des femmes qui ont « choisi » ce métier et qui luttent pour la reconnaissance de leurs droits trouvera sur la scène un écho tout particulier. Les chemins qui mènent à la prostitution croisent ceux de la toxicomanie, des dettes d’argent, des plateformes de rencontres devenues les tremplins de la prostitution étudiante, du goût de l’argent gagné et dépensé hors du système, etc. Paying for it enquête sur ces pratiques qui se diversifient et les multiples visages de la prostitution d’aujourd’hui. Minutieusement documentée, l’équipe artistique a multiplié les rencontres auprès des prostituées, des policiers de la brigade des mœurs, des clients, des associations de défense des travailleurs du sexe et d’une de leur porte-parole Sonia Verstappen qui accompagne le projet depuis ses débuts. En tentant de percer les secrets d’un monde obscur, Paying for it cherche à lever le stigmate qui écrase ces femmes. Et loin de vouloir faire l’apologie de la prostitution, le spectacle rappelle que vouloir l’abolir, c’est la rendre pire.
    Lieu
    Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Boulevard Emile Jacqmain, 111
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 203 53 03
    Réservation : +32 2 203 41 55
    info@theatrenational.be
    http://www.theatrenational.be
  • Stanche Mani

    12.11.2019  >  16.11.2019

    • Spectacle

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    Quel discours un artiste peut-il adopter sur son environnement socio-politique ? Peut-il dévoiler au public ses propres positionnements ? Lui suffit-il de se limiter à la recherche artistique dans l'espace scénique ou doit-il mener des actions sur le terrain, parfois jusqu'aux zones de conflit ? En s'inspirant tant de la culture hip-hop que de la poésie italienne, des chants révolutionnaires ou de faits d'actualité, la compagnie Giolisu propose une création sans compromis, brute et poétique, sensuelle et chaotique. Dessin, couture, rap se cristallisent autour de la danse pour permettre à Stanche Mani de questionner l'essence même de l'engagement artistique. Une danse spontanée faite de sauts et de sursauts, un cri face à l'abîme, la recherche de sens dans un monde infini. Rencontre après-spectacle avec l'équipe de création le 15 novembre. Une création de la compagnie Giolisu, en coproduction avec le Théâtre de la Vie. Avec le soutien du Théâtre Marni, du Grand Studio, de La Roseraie, du Centre Lorca, de la Fédération Wallonie-Bruxelles et du WBI.
    Lieu
    Théâtre de la Vie
    Rue Traversière, 45
    1210 Saint-Josse-Ten-Noode
    Tél : +32 2 219 11 86
    Réservation : +32 2 219 60 06
    reservations@theatredelavie.be
    http://www.theatredelavie.be