Evénements du 7 novembre 2019

  • La Peste

    16.10.2019  >  17.11.2019

    • Théâtre
    Camus, notre contemporain, nous parle de la grandeur de l’homme et de ses faiblesses. Une chronique de la résistance.

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    La peste, cette maladie terriblement transmissible, sépare les hommes, les rend méfiants, mais par la lutte collective qu'elle suscite, les rapproche aussi et Camus en décrit les manifestations avec une grande précision. ‘La Peste’ est une chronique spectaculaire qui nous permet de nous interroger sur notre époque, tant le texte d’Albert Camus nous invite à comparer les faits et la montée du populisme des années trente avec notre actualité. La Peste a souvent été interprétée comme une transposition de l’occupation allemande de la France et de l’organisation de la Résistance qui s’ensuivit. Camus a approuvé cette interprétation mais cela ne veut pas dire qu’il ne faut pas aller chercher ailleurs, plus loin. Camus réfléchit au sens de l’existence humaine et à la manière de l’accepter. Monter ‘La Peste’, c’est, à la suite de Camus, ne pas s’inscrire dans le ‘silence déraisonnable du monde’ mais participer au mouvement de réflexion et de mise en garde pour les générations futures.
    Lieu
    Théâtre Royal des Galeries
    Galerie du Roi, 32
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 512 04 07
    Réservation : +32 2 512 04 07
    infos@trg.be
    http://www.trg.be
  • Homo Sapiens

    24.10.2019  >  09.11.2019

    • Théâtre
    L’éternel recommencement

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    Saviez-vous que Jules César était le roi des Fake News ? Ou que l’histoire de la chasse n’a jamais été écrite par les lions, encore moins par les femelles ? Vous ne voyez pas le lien avec aujourd’hui ? Dans ce nouveau spectacle, Fabrizio Rongione, mis en scène par Samuel Tilman (cinéaste d’Une part d’ombre et accessoirement, comparse de toujours) convoque l’Histoire, ses figures marquantes et ses personnages de l’ombre pour tenter d’éclairer le présent. Passage en revue des petites lâchetés, des trahisons, des mensonges, des coups tordus de ceux qui nous dirigent depuis 4000 ans. De quoi donner un avant-goût de ce qui nous attend dans le futur !
    Lieu
    TTO - Théâtre de la Toison d'Or
    Galerie de la Toison d'Or, 396
    1050 Ixelles
    Tél : +32 2 510 05 10
    Réservation : +32 2 510 05 10
    info@ttotheatre.be
    http://www.ttotheatre.be
  • Who’s afraid of Virginia Woolf ?

    31.10.2019  >  07.11.2019

    • Théâtre
    Préparez-vous à une expérience acoustique dans laquelle l’espace même est entièrement mis en jeu

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    Ces dernières années, les mises en scène singulières de Mesut Arslan, l’un des visages du KVS, lui valent des critiques élogieuses, tant au niveau national qu’international. À partir de sa fascination pour les relations humaines et les émotions complexes qu’elles peuvent susciter, il monte des spectacles de répertoire, connus et moins connus. Cette fois, il s’attaque à l’un des classiques du XXe siècle les plus joués : Who’s afraid of Virginia Woolf?. Une pièce d’Edward Albee de 1962, qu’il monte « à l’Arslan », c’est-à-dire en créant un jeu exceptionnel entre l’espace et le temps, qui se joue dans une installation lumineuse de Jan Maertens et une scénographie de Pascal Leboucq. Ata Ünal assure la dramaturgie et Marc Vanrunxt est conseiller artistique. Mesut Arslan relate l’histoire de George et Martha de manière unique et à rebrousse-poil. Ce vieux couple désillusionné se défoule avec cruauté sur le jeune couple idéaliste que forment Nick et Honey. Des interventions manipulatrices transforment le spectacle en lecture politique qui met en balance vie publique et vie privée. Préparez-vous à une expérience acoustique dans laquelle l’espace même est entièrement mis en jeu.
    Lieu
    KVS
    Quai aux Pierres de Taille, 7
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 210 11 12
    Réservation : +32 2 210 11 12
    info@kvs.be
    http://www.kvs.be
  • seks(e)(n) - de KOE & mugmetdegoudentand

    05.11.2019  >  07.11.2019

    • Théâtre
    En 1809, Goethe écrit Die Wahlverwandtschaften. Quatre personnages réunis dans une propriété à la campagne, dont l’écrivain observe les réactions. De KOE et Lineke Rijxman écrivent une nouvelle version de Die Wahlverwandtschaften. Qu’arrive-t-il aux deux couples, à présent qu’on ne peut plus imputer à la nature tous nos désirs et nos pulsions ? De nouveau une catastrophe ? Encore pire ?

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    En 1809, Goethe écrit Die Wahlverwandtschaften (Les affinités électives). Quatre personnages – un couple, leur nièce et un ami – réunis dans une propriété à la campagne, dont l’écrivain observe les réactions. Suivent-ils leurs pulsions, leurs passions, les lois dites de la nature ? Ou bien leurs décisions sont-elles rationnelles, suivent-elles leur libre arbitre ? Une sorte de Temptation Island du XIXe siècle, avec une fin tout aussi catastrophique déjà à l’époque. De KOE et Lineke Rijxman de la compagnie mugmetdegoudentand écrivent une nouvelle version des Affinités électives. À nouveau deux femmes, deux hommes, une propriété à la campagne, mais un climat incomparable. Du temps de Goethe, la nature était un espace sans humains, nous dépendions d’elle, mais elle ne dépendait pas de nous. En 2019, la nature tremble et nos agissements la secouent. Qu’arrive-t-il aux deux couples, à présent qu’on ne peut plus imputer à la nature tous nos désirs et nos pulsions ? De nouveau une catastrophe ? Encore pire ? • De KOE, le collectif de théâtre autour de Willem de Wolf, Peter Van den Eede et Natali Broods, qui célèbre ses trente ans d’existence cette année, était déjà l’hôte du Kaaitheater. Le groupe amstellodamois mugmetdegoudentand a vu le jour en 1985, fondé par le metteur en scène Jan Ritsema. En 2015, Mug a présenté Hannah en Martin, un dialogue mémorable entre Willem de Wolf et Lineke Rijxman aux Kaaistudio’s.
    Lieu
    Kaaistudio's
    Rue Notre-Dame du Sommeil, 81
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 201 59 59
    Réservation : +32 2 201 59 59
    info@kaaitheater.be
    http://www.kaaitheater.be
  • Traces du chemin (titre provisoire)

    05.11.2019  >  16.11.2019

    • Théâtre
    Récit d’un homme qui explore la marche comme une expérience de la liberté, un apprentissage de la lenteur et du dénuement. Récit d’un marcheur qui va à contre-courant du modèle sociétal d’aujourd’hui qui parie plutôt sur la rentabilité, la vitesse et la productivité. Une marche comme un acte politique, social et écologique en rupture avec l’hyper activité constante de ce siècle.

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    Le 30 mai 2017, je pars de Sion, petite ville dans le Valais en Suisse et je marche près de 1.000 km pour arriver le 27 juillet 2017, jour de mes 50 ans, à Assise, en Italie. Je pars sans téléphone, sans montre, avec juste un petit sac à dos contenant le strict nécessaire. Je marche entre 15 et 30 km par jour selon les dénivelés, demandant l’hospitalité, dormant dans des accueils pèlerins ou parfois dehors au milieu des arbres. J’emprunte d’abord la Via Francigena qui va de Canterbury jusqu’à Rome, et, à Turin, je la quitte pour retrouver le chemin qui part de Vezelay jusqu’à Assise. C’est donc l’histoire d’un homme qui marche… Et sur la route, il tient un carnet de voyage, il rencontre des gens, il enregistre les sons de la nature et filme ses pieds. Récit d’un homme qui explore la marche comme une expérience de la liberté, un apprentissage de la lenteur et du dénuement. Récit d’un marcheur qui va à contre-courant du modèle sociétal d’aujourd’hui qui parie plutôt sur la rentabilité, la vitesse et la productivité. Une marche comme un acte politique, social et écologique en rupture avec l’hyper activité constante de ce siècle. C’est aussi le récit d’un tiraillement intérieur entre l’idéal de cette aventure, sa projection rêvée et l’expérience du réel avec toute sa rugosité.
    Lieu
    Le boson
    Chaussée de Boondael, 361
    1050 Ixelles
    Tél : +32 471 32 86 87
    Réservation : +32 471 32 86 87
    reservations@leboson.be
    http://www.leboson.be
  • Long Live The Life That Burns The Chest & Ether / After

    05.11.2019  >  09.11.2019

    • Théâtre
    Au commencement du projet, il y a un texte, L’Éveil du Printemps de Frank Wedekind, qu’Armel Roussel monte en 2018 et dont il désire poursuivre la recherche et interroger ses thématiques au niveau local et international. Il envisage alors une tétralogie dont Long live the life that burns the chest (Que vive la vie qui brûle la poitrine) est le deuxième volet.

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    Au commencement du projet, il y a un texte, L’Éveil du Printemps de Frank Wedekind, qu’Armel Roussel monte en 2018 et dont il désire poursuivre la recherche et interroger ses thématiques au niveau local et international. Il envisage alors une tétralogie dont Long live the life that burns the chest (Que vive la vie qui brûle la poitrine) est le deuxième volet. Armel Roussel est parti aux quatre coins du monde réinterroger les thématiques de L’Éveil du printemps – désir, sexe, amour, homosexualité, religion, tabou, identité… – avec un jeune acteur estonien, Jarmo Reha. De Tokyo à Kaolack, de Pondichéry à Tallinn, Armel et Jarmo ont travaillé avec des acteurs locaux et questionné la réception de L’Éveil. De retour de ces workshops, ils proposent un solo (création à Tallinn en septembre 2019) où le jeune acteur estonien, accompagné par les sublimes vidéos de Julien Stroïnovsky – témoins des voyages, des moments de partage et échos des autres cultures –, montre toute la force brute et vivante de son jeu et sa totale fantaisie. L’Éveil du Printemps qui date de 1891 provoque toujours autant de remous. Comment les thématiques de cette pièce sont-elles perçues et vécues dans le monde? La culture influence très fortement l’approche et la réception de l’œuvre, et peut provoquer bien des décalages. Entre documentaire et création théâtrale esthétiquement très dépouillée, le spectacle se veut réaliste et fantasmatique. Drôle, ludique, romantique, touchant et troublant à la fois, Long live the life that burns the chest interroge les thèmes de L’Éveil ici et ailleurs, parle d’Art, de sexe, de désir, d’amour mais surtout de construction d’identité. Sur scène, Jarmo Reha devient un écran sur lequel se voit projeter sa métamorphose due aux contacts des différentes cultures. Entre fiction et réalité, la représentation théâtrale joue sur différents degrés. Elle se construit devant le spectateur pour être sans arrêt interrogée et bousculée, et avancer petit à petit vers une fiction totale. -------------- Les représentations de Long live the life that burns the chest seront suivies d’une étape de travail du volet suivant de la tétralogie : Éther/After (qui sera créé au Théâtre Les Tanneurs en 2020-2021). Après avoir parcouru le monde, il est question ici d’interroger les thématiques de L’Éveil auprès de la jeunesse bruxelloise. Armel Roussel enquêtera auprès de jeunes pour connaître leurs rapports au désir, à la sexualité, à la mort, à l’autorité, aux rapports homme/ femme… Cette matière dramaturgique sera ensuite retravaillée sur le plateau avec des acteurs professionnels qui porteront cette parole intime de la jeunesse. Une petite mise en bouche de ce qui sera une grande fête théâtrale, une célébration dansée et musicale ! Spectacle en Français
    Lieu
    Théâtre Les Tanneurs
    Rue des Tanneurs, 75
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 512 17 84
    Réservation : +32 2 512 17 84
    info@lestanneurs.be
    http://www.lestanneurs.be
  • Sylvia

    05.11.2019  >  09.11.2019

    • Théâtre
    Figure de proue d’un féminisme plus poétique qu’engagé, Sylvia Plath se débattra toute sa vie entre son désir de répondre aux injonctions du rêve américain des années 50 et 60 (épouse et mère parfaite) et son besoin irrépressible d’écrire. Une contradiction profonde qui la mènera à la tombe. Auparavant, elle tirera de cette vie complexe un roman, The Bell Jar (La cloche de détresse) paru en 1963. Pour se pencher sur cette voix féminine, Fabrice Murgia a conçu un spectacle tournoyant qui donne à voir la richesse et le conflit intérieur de la poétesse américaine. Sur scène, neuf comédiennes incarnent Sylvia à différents moments clés de sa vie. Jeune fille dépressive qui fait sa première tentative de suicide à l’âge de 20 ans. Jeune femme exaltée par le pouvoir des mots. Auteure victime de la domination masculine. La grande originalité du spectacle réside dans son mécanisme à la lisière du théâtre et du cinéma. Car tout au long de la pièce, le spectateur assiste en temps réel à la conception d’un film projeté sur un grand écran. La caméra, dirigée avec virtuosité par Juliette Van Dormael, souligne le déchirement de l’artiste, filme les émotions au plus près des visages des comédiennes et suit les mouvements des différentes Sylvia du début à la fin. Une mise en abyme et un portrait sensible, encore enrichi par la sublime mélancolie des compositions musicales de l’auteure-compositrice belge An Pierlé.

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    Figure de proue d’un féminisme plus poétique qu’engagé, Sylvia Plath se débattra toute sa vie entre son désir de répondre aux injonctions du rêve américain des années 50 et 60 (épouse et mère parfaite) et son besoin irrépressible d’écrire. Une contradiction profonde qui la mènera à la tombe. Auparavant, elle tirera de cette vie complexe un roman, The Bell Jar (La cloche de détresse) paru en 1963. Pour se pencher sur cette voix féminine, Fabrice Murgia a conçu un spectacle tournoyant qui donne à voir la richesse et le conflit intérieur de la poétesse américaine. Sur scène, neuf comédiennes incarnent Sylvia à différents moments clés de sa vie. Jeune fille dépressive qui fait sa première tentative de suicide à l’âge de 20 ans. Jeune femme exaltée par le pouvoir des mots. Auteure victime de la domination masculine. La grande originalité du spectacle réside dans son mécanisme à la lisière du théâtre et du cinéma. Car tout au long de la pièce, le spectateur assiste en temps réel à la conception d’un film projeté sur un grand écran. La caméra, dirigée avec virtuosité par Juliette Van Dormael, souligne le déchirement de l’artiste, filme les émotions au plus près des visages des comédiennes et suit les mouvements des différentes Sylvia du début à la fin. Une mise en abyme et un portrait sensible, encore enrichi par la sublime mélancolie des compositions musicales de l’auteure-compositrice belge An Pierlé.
    Lieu
    Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Boulevard Emile Jacqmain, 111
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 203 53 03
    Réservation : +32 2 203 41 55
    info@theatrenational.be
    http://www.theatrenational.be
  • Othello

    06.11.2019  >  07.11.2019

    • Théâtre
    Derrière la tragédie de la jalousie, il y a l’insoutenable fragilité de l’amour face au déchaînement des hommes.

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    “Il était une fois à Venise, un Maure très beau et très vaillant. Ses prouesses et sa prudence dans l’art de la guerre lui valaient d’être tenu en grande estime. Il se trouve qu’émue par son courage, une jeune et noble vénitienne appelée Desdemona s’éprit du Maure, et que vaincu par sa beauté, il lui rendit son amour.” Ainsi commence la fable d’Othello… avant que Iago ne répande dans l’oreille du Maure le meurtre et l’infamie. Aurore Fattier s’attelle à émanciper notre lecture des stigmates tenaces sur l’étranger accumulés au fil des générations. Afin d’habiter Othello de l’intérieur, elle en déconstruit la trame narrative, la met à la lumière de textes contemporains, d’histoires d’esclaves noirs et la campe dans une esthétique de roman Noir. Le violent désir qui se dénature en désir de violence et court dans cette pièce est porté par du free jazz, de la vidéo et des chansons d’amour. Derrière la tragédie de la jalousie, il y a l’insoutenable fragilité de l’amour face au déchaînement des hommes.
    Lieu
    KVS
    Quai aux Pierres de Taille, 7
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 210 11 12
    Réservation : +32 2 210 11 12
    info@kvs.be
    http://www.kvs.be
  • Rétrospective - Jérôme Bel

    07.11.2019

    • Conférences et congrès
    Jérôme Bel jette un regard subjectif sur ses travaux précédents. Remontant le fil de ses archives vidéo, il en distille dix-huit extraits de ses spectacles les plus significatifs pour reconstituer, à travers un montage minutieux, le déploiement de sa réflexion sur la danse. En se concentrant sur le nouage entre danse et politique, il fait mieux ressortir les préoccupations centrales. Après la projection suit une longue discussion avec le chorégraphe.

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    Jérôme Bel en est à sa vingtième pièce. La plupart des dix-neuf productions précédentes ont été à l’affiche du Kaaitheater. Des spectacles comme Jérôme Bel, Le dernier spectacle, The show must go on ou le récent Gala ont exercé une influence énorme sur l’évolution des arts du spectacle vivant depuis le début des années 90. Cette fois, Bel n’emprunte pas de nouvelle voie, mais se retourne et jette un regard subjectif sur ses travaux précédents. Remontant le fil de ses archives vidéo, il en distille des extraits de ses spectacles les plus significatifs pour reconstituer, à travers un montage minutieux, le déploiement de sa réflexion sur la danse. En se concentrant sur le nouage entre danse et politique, il fait mieux ressortir les préoccupations centrales (le corps, le langage, la culture, le pouvoir, la vulnérabilité). Le vingtième spectacle de Jérôme Bel en est donc devenu un film sans aucune présence vivante sur scène. Après la projection suit une longue discussion avec le chorégraphe. Pour des raisons écologiques, la compagnie R.B/ Jérôme Bel n'utilise plus l'avion pour ses déplacements. Le medium vidéo de Rétrospective en permet cependant une diffusion internationale.
    Lieu
    Kaaitheater
    square Sainctelette, 20
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 201 59 59
    Réservation : +32 2 201 59 59
    info@kaaitheater.be
    http://www.kaaitheater.be
  • Ricordi – BXL sur Scènes

    07.11.2019  >  08.11.2019

    • Théâtre
    Une femme dans son bureau écrit. Elle écrit pour ne pas oublier, ni son histoire, ni son héritage. Elle plonge dans les souvenirs, la mémoire de tous ceux qui ont été. Elle cherche comment dire l’exil, le déchirement et la transmission. Une formidable présence et une raconteuse fascinante... dans le cadre du Festival des Cafés-Théâtres Bruxellois

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    Une femme dans son bureau écrit. Elle écrit pour ne pas oublier, ni son histoire, ni son héritage. Elle plonge dans les souvenirs, la mémoire de tous ceux qui ont été. Elle cherche comment dire l’exil, le déchirement et la transmission. Italia Gaeta est une conteuse que nous avons déjà eu la chance d'accueillir au Jardin de ma Sœur. Nous l'avons vue entre autre dans « Bocca al Lupo » ou dans « Chuuut » où le public s'est délecté tant sa manière est jouissive. Elle manie le souvenir et le doux amer avec dextérité et son regard est tendre et drôle... Dans son Italie natale, celle du Sud, elle vient puiser les histoires qu’elle ré-invente pour nous les donner à écouter. Sur scène, elle danse, elle chante, elle dit. Une formidable présence et une raconteuse fascinante... Une production de la Cie des mots perdus en coproduction avec le Théâtre de la Parole.
    Lieu
    Le Jardin de ma Soeur
    A l'angle du quai au Bois à Brûler et de la rue du Grand Hospice
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 217 65 82
    Réservation : +32 2 217 65 82
    info@lejardindemasoeur.be
    http://www.lejardindemasoeur.be