Evénements du 25 septembre 2019

  • Designing the night. Graphic design of Belgian club culture 1970-2000

    01.03.2019  >  29.09.2019

    • Exposition

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    Designing the Night célèbre le riche design passé des éléments graphiques de la vie nocturne belge. À la fin des années 1980 et durant les années 1990, la culture des clubs a atteint son apogée en Belgique : des bâtiments inoccupés du centre historique de diverses villes sont devenus de hauts lieux de l’art et de la musique, tandis qu’à la campagne, des demeures voisines de grands axes routiers ont été transformées en des espaces qui ne prenaient vie que la nuit. À l’intérieur, des miroirs, de la musique et des corps sautillants donnaient vie à un monde artificiel, sous des faisceaux laser multicolores qui illuminaient les nuages crachés par les générateurs de brouillard. Attirés par cet univers fascinant offert en partage, des jeunes de l’Europe entière descendaient dans les clubs belges afin de danser jusqu’au bout de la nuit et même bien après que le soleil se soit levé. Souvent, les flyers et les affiches étaient les seuls éléments physiques qui rappelaient les fêtes qui avaient eu lieu la nuit précédente. Généralement réduits à leur fonction de bien de consommation à rotation rapide et destinés à faire venir un maximum de personnes dans les clubs, ces éléments graphiques éphémères, lorsque nous les regardons de plus près, font apparaître un large éventail de modes de vie, de stratégies graphiques, de sous-cultures, de genres musicaux, d’identités et de créativité nourris par la vie nocturne belge. L’exposition rassemble une collection d’éléments graphiques jamais présentés auparavant, notamment de clubs emblématiques tels que le Mirano, le Fuse, le Plan K, le Boccaccio, La Rocca, le Carré et bien d’autres.
    Lieu
    ADAM – Brussels Design Museum
    Place de Belgique, 1
    1020 Laeken
    Tél : +32 2 669 49 21
    Réservation : +32 2 669 49 21
    info@adamuseum.be
    http://www.adamuseum.be
  • La Fonderie parents admis avec atelier plâtre

    14.04.2019  >  27.09.2019

    • Cours, Stages et Ateliers
    Une activité pour les enfants accompagnés de leurs parents.

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    Au départ d’un module pédagogique, les enfants et leurs parents appréhendent le rôle du plâtre dans la fabrication d’une statue en bronze. Dans l'atelier, ils réalisent le modèle en miniature d’une célèbre statue coulée à la Compagnie des Bronzes dans les années ‘30. Ils participeront ensuite à une visite jouée du site et de l’exposition permanente de La Fonderie, lieu de découverte d’un passé rempli de belles machines et de mécanismes ingénieux, où l’on comprend que Bruxelles autrefois se suffisait à elle-même…
    Lieu
    La Fonderie - Musée bruxellois des industries et du travail
    Rue Ransfort 27, 27
    1080 Molenbeek-Saint-Jean
    Tél : 02-410.99.50
    Réservation : 02 410 99 50
    parcours@lafonderie.be
    http://www.lafonderie.be
  • À table !

    18.05.2019  >  28.09.2019

    • Théâtre
    Les estomacs se remplissent, les langues se délient. Chaque semaine, une sélection d’improvisateurs hors pair.

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    C’est à un repas bien réel auquel va assister le public. Au début du spectacle, le menu est annoncé aux spectateurs et aux comédiens qui n’en ont pas connaissance. Qui seront les personnages réunis autour de la table ? À quelle occasion seront-ils réunis ? Un repas d’affaire, un dîner de Saint Valentin, un festin de retrouvailles d’amis d’enfance, un pic nic en famille,... C’est aux spectateurs de proposer. Démarrant de cette impulsion du public et sans concertation ni canevas, les comédiens vont improviser une scène de repas pendant 1h15. À partir d’une situation toute simple que tout le monde a déjà vécu, les comédiens vont créer une véritable histoire pouvant, selon les soirées, aller d’une comédie haute en couleur, à un drame poignant en passant par un thriller haletant.
    Lieu
    Théâtre L'improviste
    rue de Fierlant, 120
    1190 Forest
    http://www.improviste.be/
  • Trois hommes et un couffin

    11.09.2019  >  06.10.2019

    • Théâtre
    Une histoire intemporelle sur la paternité de trois célibataires endurcis. Un berceau d’émotions.

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    Le plus grand succès cinématographique français des années 80 arrive sur les planches et c’est la promesse d’un spectacle cocasse et touchant. Avant son départ pour le Japon, Jacques fait passer un message à ses deux colocataires Pierre et Michel : « Un copain déposera un colis et passera le reprendre plus tard ». Un matin, un petit paquet les attend devant la porte de l'appartement… un petit paquet qui n’est autre qu’un bébé emmitouflé dans son couffin. Le nouveau venu va bouleverser le quotidien de ces trentenaires fêtards. Pour eux, adieu la liberté et les aventures sans lendemain ! 30 ans plus tard, la problématique des trentenaires et de la parentalité n’a pas pris une ride. Pour sa création théâtrale, cette histoire drôle et pleine de rebondissements revient dans une mise en scène moderne, avec des dialogues savoureux.
    Lieu
    Théâtre Royal des Galeries
    Galerie du Roi, 32
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 512 04 07
    Réservation : +32 2 512 04 07
    infos@trg.be
    http://www.trg.be
  • B27

    14.09.2019  >  29.09.2019

    • Théâtre
    Timur vient de là... Il vient du Caucase, cette région atypique mal connue des Européens, cette région stratégique entre la Russie et l’Asie, région connue par les deux guerres en Tchétchénie. Le Caucase où l’emprise russe joue des coudes avec les indépendantismes. Entre orthodoxes et musulmans, entre tradition asiatique et vieux rêves soviétiques, un pays, le Daghestan.

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    Timur vient de là, de cette région méconnue et encore plus méconnue si on spécifie le fait qu’il est Andien, qu’ils ne sont que 30000 individus, qu’ils ont une langue propre et qu’ils sont traversés par des influences diverses et presque contradictoires. Timur grandit là-bas, tiraillé par l’histoire de ces parents ; un mariage forcé ou arrangé, un père tyrannique et violent, une mère qui investi symboliquement dans son fils la perfection. La solitude des appartements communautaires où Lermontov doit se reposer dans un coin et où les sourires de la poétesse Akhmatova coulent entre le Kéfir et les sosiski.... Timur vient de là, entre les hivers rudes et les étés cramés, avec une mère qui a eu l’audace de quitter ce mari qui la traite de « pute », qui la tabasse, qui la détruit à petit feu. Timur vient de là aussi, de ces magasins soviétiques où il faut faire la file pour avoir un peu de lait, quelques œufs, d’une voisine qu’il prend pour sa tante et qui lui donne un peu d’amour. Timur vient de là, de cette contrée où la violence baigne son enfance : la télé constamment allumée avec des images de la guerre en Afghanistan, puis celles de la Tchétchénie... Timur vient de ce pays où l’identité est difficile : on y danse le Zikr, on fait les prières à Allah, on a des coutumes que l’on ne contestent pas : Tu es un homme, tu seras un homme. Fierté, autorité, violence. Timur vient de là, mais il passe pour un lâche (un pd), car il danse, il chante, il imite à la perfection Eltsine, Timur vient de ce pays où l’avenir n’a pas de déclinaisons ; juste la débrouille pour correspondre à ce qu’on attend de toi. Alors quand il décide de tout quitter. A 14 ans il part à Moscou pour suivre des cours de cirque, puis du GITIS, il découvre une autre réalité... lui le caucasien, il est traité comme de la merde, un cul noir, découvre le racisme, la violence des moscovites contre ces asiatiques haïs depuis des siècles, ces musulmans, ces terroristes qui se radicalisent, ces sous-hommes. Timur loge dans la rue, dans le métro de Moscou, dans une chambre d’étudiant, est rejeté de toutes parts, est protégé par quelques femmes mécènes, chante dans des bars, apprend Tchekhov et Boulgakov au Gitis, L’enfer continue, le poursuit. L’enfer, encore et toujours l’enfer... Timur quitte la terre promise de Moscou et rêve de Paris... Mais il se retrouve à Bruxelles. Un visa de 10 jours et puis... et puis quoi ? Dix jours plus tard, il est clandestin, illégal, sans papier, sans ressources et le lot interminable de « sans »... Et de nouveau il retrouve la rue, les squats dont la célèbre Ambassade de Somalie juste à côité de l’ULB, célèbre squat pour les sans-papiers (1). Ici, en Belgique, on ne comprend pas très bien : c’est quoi ton problème ? Tu viens du Daghestan ? C’est où, ça ? T’es pas italien ? T’es quoi ? Musulman ? Quoi en plus homo ? C’est quoi ton problème ? T’as pas une tête de muslim. Timur ira à Paris, un peu par hasard, qui fait toujours bien les choses ! La Tour Eiffel, vous vous imaginez ! Fraternité, Egalité, Liberté. Tout un programme. Un rêve ou un cauchemar. Il a vu la Tour Eiffel, ce n’était que du fer. Du fer qui monte vers le ciel. Les touristes qui font la queue comme devant les magasins de son enfance. Et les sans- papiers qui vendent n’importe quoi, des petites tours Eiffel en plastic, des boules où la neige tombe sur Paris. A nouveau la rue , les métros, les parcs, l’errance, les petits boulots , travaillera dans un restaurant où il sert du caviar, du bortsch, des pirouski, les pelmenis, tout cela en chantant, en gardant le sourire... toujours sourire dans l’adversité, j’allais au Paradis... j’étais encore en enfer. La peur de tout, des policiers, des autres, qui suis-je vraiment ? Où puis-je être ? Timur vient de là, de ce pays où les dossiers se perdent dans les armoires, où les entretiens sont vulgaires... un peu d’humanité... dans quelques minutes je serais sur un matelas de papiers à boire un peu de thé, je parle 5 langues, j’ai appris le théâtre dans une des meilleures écoles à Moscou, je viens d’un pays que tu ne sais même pas situé sur une carte, je viens d’un monde dont tu ne connais rien, je viens d’un pays où la guerre est tellement là que c’est la guerre entre les pères et les mères, l’amour est une guerre, l’enfance une guerre, le présent est en guerre et l’avenir s’écrira à coup de fusils ou de coup de poings. Timur vient de là et le hasard le mène dans Gardenia d’Alain Platel, dans deux films des frères Dardenne Timur vit ici maintenant, mais toutes les souffrances accumulées ont trouvés un nom : B27. Ca aussi vous n’en avez jamais entendu parlé... Non ce n’est pas un avion bombardier, non ce n’est pas un jeu vidéo, c’est une maladie... une saloperie, cela te dévaste le corps, cela t’empêche de bouger, ça gueule en moi pour faire un geste, pour me lever le matin je danse immobile maintenant, mon corps dit tu ne bouges plus, tu te paralyses, tu n’es plus rien... mais qu’ai-je jamais été ? Voilà je veux parler de cette immobilité. Maintenant je suis belge, je me débrouille entre les boulots d’intégration, les stages de langue, les nettoyages, le CPAS et l’envie d’en découdre avec la vie. Suis-je en paix ? La paix a-t-elle pour nom B27 ? Pourquoi dois-je encore souffrir ? Ma tête est malade ? Le destinée d’un émigré dans le plat pays qui est le vôtre. Voilà, je voudrais parler, vous parler de tout cela. Si cela ne vous ennuie pas ? Est-ce que je suis encore là ?
    Lieu
    Théâtre Poème 2
    d'Ecosse, 30
    1060 Saint-Gilles
    Tél : +32 2 538 63 58
    http://www.theatrepoeme.be
  • Bad Boy Nietzsche ! - Sofie Kokaj

    17.09.2019  >  28.09.2019

    • Théâtre
    L'américain Richard Foremam a écrit un hommage drôle et absurde à l’auteur de "Zarathoustra", qui sombra dans la folie à la fin de sa vie. La metteure en scène Sofie Kokaj s’empare de ce texte et convie les spectateurs à une expérimentation à travers les méandres de notre Inconscient.

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    "Bad Boy Nietzsche!" de l’américain Richard Foreman, est un hommage drôle et absurde à l’auteur de "Zarathoustra", qui sombra dans la folie à la fin de sa vie. Les situations comiques, les problèmes insolubles et les incompréhensions, proposent une histoire condensée de l’art expérimental mais également un miroir déformant de notre Inconscient. Entêtements et parodies y côtoient des sujets profonds : les ethnocides, l’immigration, les empêchements (matériels et philosophiques) de l’existence, la langue « mal parlée », la mauvaise compréhension de l’autre, l’isolement, les rapports de force, l’amour informulé ou informulable, et enfin la « déraison ». La metteure en scène Sofie Kokaj s’empare de ce texte et convie les spectateurs à une expérimentation à travers les méandres de notre Inconscient.
    Lieu
    Théâtre Océan Nord
    Rue Vandeweyer, 63 65
    1030 Schaerbeek
    Tél : +32 2 242 96 89
    Réservation : +32 2 216 75 55
    info@oceannord.org
    http://www.oceannord.org
  • Villa dolorosa

    20.09.2019  >  06.10.2019

    • Théâtre
    « Peut-être qu'on est seulement du matériau de remplissage entre les grands esprits comme... Shakespeare et Derrida, Copernic et Sartre. »

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    « Peut-être qu'on est seulement du matériau de remplissage entre les grands esprits comme... Shakespeare et Derrida, Copernic et Sartre. » "Qu’est-ce que j’peux faire ? J'sais pas quoi faire" pourrait être l’antienne des enfants de la famille, ironiquement dénommée Freudenbach (ruisseau de joie). Irina, Macha, Olga et André doivent leurs prénoms à des parents russophiles admirateurs de Tchekhov. Dans leur monde, où leur culture ne leur semble d’aucune aide, puisqu’à l’ère du matérialisme effréné il n’y a plus de place pour l’utopie, ils semblent tous vaincus par l’apathie, incapables de donner un sens à leurs vies, de trouver le bonheur ou quelque apaisement. D’anniversaire en anniversaire, Irina, éternelle étudiante ayant du mal à quitter son lit, se plaindra de la musique, des invités, des cadeaux reçus… Olga, enseignante, deviendra directrice d’école, Macha s’étiole dans un mariage sans amour et voit son amant l’abandonner. André oubliera d’écrire, accaparé par la nécessité de gagner de l’argent pour faire vivre sa famille. Des Trois sœurs de Tchekhov, Rebekka Kricheldorf conserve l’atmosphère de désillusion face à un monde en transition. Et si une grande mélancolie sourd au gré du texte, une ironie féroce emporte les propos d’une génération en manque d’idéal dans un monde qui offre peu de perspectives.
    Lieu
    Théâtre des Martyrs
    Place des Martyrs, 22
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 223 32 08
    Réservation : +32 2 223 32 08
    billetterie@theatre-martyrs.be
    http://www.theatre-martyrs.be
  • Be Careful

    24.09.2019  >  05.10.2019

    • Théâtre
    La prudence est le lot commun de toute femme en Inde et de par le monde. Elle est prescrite avec rigueur, les femmes en sont imprégnées et se doivent d’en faire preuve scrupuleusement. Mallika Taneja, artiste indienne vivant à New Delhi, s’interroge sur la notion d’égalité et sur la façon dont le corps peut tenir tête à l’injustice des structures de pouvoir.

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    La prudence est le lot commun de toute femme en Inde et de par le monde. Elle est prescrite avec rigueur, les femmes en sont imprégnées et se doivent d’en faire preuve scrupuleusement. Alors seulement, elles peuvent aspirer à être en sécurité. Mallika Taneja, artiste indienne vivant à New Delhi, s’interroge sur la notion d’égalité et sur la façon dont le corps peut tenir tête à l’injustice des structures de pouvoir. Be Careful (Sois Prudente) est une pièce satirique qui remet en cause cette notion de sécurité. Née d’une profonde colère contre la violence quotidienne subie par les femmes, la performance de Mallika Taneja détruit le présupposé selon lequel la tenue d’une femme expliquerait les abus qu’elle subit. L’artiste démasque une culture qui se cache derrière l’ignorance et la pudeur pour mettre en lumière les contradictions qui retardent l’avancée du progrès social dans son pays. Le spectacle trouve un écho bien au-delà des frontières indiennes : Royaume-Uni, France, Suisse, Slovénie, Italie, Australie, Japon…
    Lieu
    L'Envers des Tanneurs
    Rue des Tanneurs, 87
    1000 Bruxelles
    http://www.theatre-martyrs.be
  • No One

    24.09.2019  >  05.10.2019

    • Théâtre
    À travers cette tragi-comédie sans paroles, Sophie Linsmaux et Aurelio Mergola mettent en scène, dans un univers fantaisiste et décalé, la tension entre individu et groupe. Dans une stationservice perdue au milieu de nulle part, la sentence de la foule risque d’être sans appel.

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    À travers cette tragi-comédie sans paroles, Sophie Linsmaux et Aurelio Mergola mettent en scène, dans un univers fantaisiste et décalé, la tension entre individu et groupe. Dans une stationservice perdue au milieu de nulle part, la sentence de la foule risque d’être sans appel. Une nuit d’été caniculaire. L’air est moite, presque irrespirable. Une pompe à essence isolée, au milieu de nulle part, totalement décrépie. Derrière son comptoir, Roland regarde la télé. Soudain, un groupe de touristes et sa tour manager, Rosa, débarquent. Tombés en panne quelques kilomètres plus loin, harassés par la chaleur, épuisés par leur voyage et tendus par un début de vacances ratées, ils sont à fleur de peau. Rosa tente en vain de joindre l’assistance dépannage. Tout cela pourrait très bien se terminer… sauf que, l’unique téléphone, leur seul moyen de s’en sortir, disparaît sans laisser de traces. Les hostilités commencent entre un Roland suspicieux, un mystérieux motard casqué, une jeune mère épuisée par son enfant en pleurs, un jeune gars énervé et un groupe de touristes en colère. Quelqu’un va devoir payer pour les autres… Le groupe va désigner son coupable! Mais qui? Poursuivant leur volonté de mettre en scène, en images et sans paroles, la fragilité de l’humanité, Sophie Linsmaux et Aurelio Mergola s’intéressent à la figure du bouc émissaire –cette victime expiatoire–, ainsi qu’au phénomène de foule et aux comportements irraisonnés qui en découlent. Avec beaucoup d’humour, d’étrangeté et une pointe de magie, No One –partition pour 5 acteurs et 10 figurants– questionne la dilution de la responsabilité, la désignation d’un bouc émissaire au sein de la foule et la puissance du groupe.
    Lieu
    Théâtre Les Tanneurs
    Rue des Tanneurs, 75
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 512 17 84
    Réservation : +32 2 512 17 84
    info@lestanneurs.be
    http://www.lestanneurs.be
  • Farai

    25.09.2019

    • Concert

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    La chanteuse londonienne Farai Bukowski-Bouquet, aussi appelée Farai, a sorti un spectaculaire premier album, « Rebirth » (Big Dada Records), en collaboration avec le producteur/musicien TONE. Dotée d’une éthique punk très concrète, Farai use d’une poésie incisive pour narrer sa vie urbaine en tant que membre de la diaspora africaine de Londres. TONE s’affaire aux synthés et à la guitare tandis que Marc Pell de Micachu & The Shapes s’occupe des percussions. Le résultat jette un pont entre post-punk provocateur et soul chaleureuse. Beaucoup ont chanté les louanges de la présence scénique « éblouissante » de Farai, ne manquez donc pas l’occasion de voir cette future grande dame en chair et en os. facebook.com/faraimusic instagram.com/faraimusic soundcloud.com/faraimusic
    Lieu
    Beursschouwburg
    Rue Auguste Orts, 20 28
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 550 03 50
    info@beursschouwburg.be
    http://www.beursschouwburg.be