Evénements du 25 septembre 2019

  • Fused with nature

    04.07.2019  >  29.09.2019

    • Exposition
    Exposition « Fused with Nature », curateur Patricia De Peuter , organisée par l’Espace Européen pour la Sculpture avec l’artiste environnemental Finlandais Antti Laitinen dans le cadre de la présidence Finlandaise du Conseil de l’Union Européen 2019.

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    L'artiste finlandais Antti Laitinen a été invité par l'Espace Européen pour la Sculpture a créer des oeuvres dans très beau parc Tournay Solvay à Watermael Boitsfort. Le public est invité chaque dimanche, tout au long de l'été à partir du 3 juillet à participer à la création de ces oeuvres. Par ailleurs, 32 oeuvres illustrant sa pratique artistique seront aussi exposées à la galerie « La Patinoire » à Ixelles: cet artiste qui s’inscrit dans l’art environnemental ou land art finlandais conçoit aussi bien des installations dans la nature que des photographies et des vidéos mais il construit aussi bien des îles et conçoit des objets conceptuels, creuse, documente et rame avec des icebergs. A ne pas manquer! L'exposition est gratuite et ouverte tous les jours dans le Parc.
    Lieu
    Parc Tournay-Solvay
    Parc Tournay-Solvay
    1170 Watermael-Boitsfort
  • Les enfants de la résistance

    07.08.2019  >  06.10.2019

    • Exposition
    Printemps 1944, un aviateur allié est perdu en Belgique occupée... Entre dans la peau d'un enfant résistant pour l'aider à rejoindre l’Angleterre afin qu’il puisse reprendre la lutte !

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    La Fête de la BD et les Éditions du Lombard vous proposent une exposition tirée de la série Les Enfants de la Résistance de Benoît Ers et Vincent Dugomier. Ludique et adaptée à un jeune public (8-12 ans), l’exposition explique de manière didactique les grands thèmes liés à la Seconde Guerre mondiale et la Résistance en France et en Belgique. Un jeu de piste propose aux enfants d’entrer dans la peau d’un résistant : au fil de l’exposition, ils devront élucider des énigmes pour parvenir à faire passer un aviateur allié en Angleterre. Un jeu de piste propose aux enfants d’entrer dans la peau d’un résistant : au fil de l’exposition, les visiteurs devront élucider des énigmes pour parvenir à faire passer un pilote allié en Angleterre.
    Lieu
    musée BELvue
    Place des Palais, 7
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 500 45 54
    Réservation : +32 2 500 45 54
    info@belvue.be
    http://www.belvue.be
  • Souvenirs d’enfance

    07.09.2019  >  28.09.2019

    • Exposition
    Expositions de peintures de l'artiste Bergamasque Ivan Picenni, en collaboration avec l'association "Con... tatto d'Arte"

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    Ivan Picenni est né en 1960 à Chignolo d’Isola (province de Bergame). Il passe sa prime enfance dans la ferme parentale, jouant avec les animaux de la basse-cour. Ayant dû émigrer pour travailler, ses parents le placent dans un internat où il restera de 3 à 8 ans. Ces années en institution l’ont beaucoup marqué et ont fortement influencé son œuvre. C’est au pensionnat qu’il fait ses premiers dessins qui l’aident à ne pas oublier sa famille. Lorsqu’on lui demande de dessiner des bouteilles ventrues. Il les met en position horizontale et ajoute de petites oreilles. Elles deviennent ainsi un cochon, son ancien camarade de jeu. Parmi les symboles qui peuplent ses souvenirs et ses tableaux, il y a la ferme familiale, l’internat associé à une forme triangulaire, la bicyclette de son père, des barrières qui enferment et des échelles imaginaires pour s’évader. Il y a aussi le lit de l’internat qui a marqué sa vie : un lit glacial, triste, tout blanc dans un énorme dortoir au sol et murs blancs. La tristesse rendait blanche sa solitude aussi. Tout lui manquait… un sourire, une caresse, la couverture pleine de couleurs de sa grand-mère. Enfin, il y a encore les cerfs-volants pour voler là où tout était resté comme avant … avant son entrée à l’internat où il est devenu un numéro, le numéro 35. « Quand j’y repense je me dis que tous ces symboles ont forgé mon enfance et sont toujours présents en moi. D’une clôture à l’autre, d’une échelle à l’autre je suis la voie qui me ramènera chez moi. »
    Lieu
    Musée d'Art Spontané
    Rue de la Constitution, 27
    1030 Schaerbeek
    Tél : +32 2 426 84 04
    info@musee-art-spontane.be
    http://www.musee-art-spontane.be
  • Trois hommes et un couffin

    11.09.2019  >  06.10.2019

    • Théâtre
    Une histoire intemporelle sur la paternité de trois célibataires endurcis. Un berceau d’émotions.

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    Le plus grand succès cinématographique français des années 80 arrive sur les planches et c’est la promesse d’un spectacle cocasse et touchant. Avant son départ pour le Japon, Jacques fait passer un message à ses deux colocataires Pierre et Michel : « Un copain déposera un colis et passera le reprendre plus tard ». Un matin, un petit paquet les attend devant la porte de l'appartement… un petit paquet qui n’est autre qu’un bébé emmitouflé dans son couffin. Le nouveau venu va bouleverser le quotidien de ces trentenaires fêtards. Pour eux, adieu la liberté et les aventures sans lendemain ! 30 ans plus tard, la problématique des trentenaires et de la parentalité n’a pas pris une ride. Pour sa création théâtrale, cette histoire drôle et pleine de rebondissements revient dans une mise en scène moderne, avec des dialogues savoureux.
    Lieu
    Théâtre Royal des Galeries
    Galerie du Roi, 32
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 512 04 07
    Réservation : +32 2 512 04 07
    infos@trg.be
    http://www.trg.be
  • A Love Supreme - Salva Sanchis & Anne Teresa De Keersmaeker/Rosas

    12.09.2019  >  29.09.2019

    • Spectacle
    En 2017, Salva Sanchis et Anne Teresa De Keersmaeker ont retravaillé A Love Supreme avec quatre jeunes danseurs masculins. Un spectacle d’une grande vitalité qui a d’emblée été sélectionné pour le TheaterFestival. Grand temps de s’abandonner une fois de plus avec les danseurs à l’ode spirituelle de John Coltrane à l’amour suprême.

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    Dans A Love Supreme, John Coltrane et ses musiciens prennent appui sur des structures de blues élémentaires dont ils font émerger des phrases musicales d’une haute liberté d’expression. En 2005, Anne Teresa De Keersmaeker et Salva Sanchis ont créé une chorégraphie pour quatre danseurs sur ce chef-d’œuvre du jazz dans lequel vibre une tension entre complexité et épure. La chorégraphie fait sienne cette contradiction et relève le défi d’entrelacer l’improvisation et l’organisation formelle. En 2017, De Keersmaeker et Sanchis ont retravaillé la chorégraphie avec quatre jeunes danseurs masculins. Un spectacle d’une grande vitalité qui a d’emblée été sélectionné pour le TheaterFestival. Grand temps de s’abandonner une fois de plus avec les danseurs à l’ode spirituelle de John Coltrane à l’amour suprême.
    Lieu
    Rosas
    Avenue Van Volxem, 164
    1190 Forest
    Tél : +32 2 344 55 98
    mail@rosas.be
    http://www.rosas.be
  • Sans Frapper

    12.09.2019  >  08.10.2019

    • Cinéma
    Ada a dix-neuf ans. Elle accepte d'aller dîner chez un garçon qu’elle connaît. Tout va très vite, elle ne se défend pas.

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    Ada a dix-neuf ans. Elle accepte d'aller dîner chez un garçon qu’elle connaît. Tout va très vite, elle ne se défend pas. Son corps est meurtri, son esprit diffracté. Le récit d’Ada se mélange à ceux d’autres, tous différents et pourtant semblables. La même sale histoire, insensée et banale. Flagey, Cinematek € 7 > € 5,5
    Lieu
    Flagey
    Place Sainte-Croix
    1050 Ixelles
    Tél : +32 2 641 10 20
    Réservation : +32 2 641 10 20
    info@flagey.be
    http://www.flagey.be
  • Bad Boy Nietzsche ! - Sofie Kokaj

    17.09.2019  >  28.09.2019

    • Théâtre
    L'américain Richard Foremam a écrit un hommage drôle et absurde à l’auteur de "Zarathoustra", qui sombra dans la folie à la fin de sa vie. La metteure en scène Sofie Kokaj s’empare de ce texte et convie les spectateurs à une expérimentation à travers les méandres de notre Inconscient.

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    "Bad Boy Nietzsche!" de l’américain Richard Foreman, est un hommage drôle et absurde à l’auteur de "Zarathoustra", qui sombra dans la folie à la fin de sa vie. Les situations comiques, les problèmes insolubles et les incompréhensions, proposent une histoire condensée de l’art expérimental mais également un miroir déformant de notre Inconscient. Entêtements et parodies y côtoient des sujets profonds : les ethnocides, l’immigration, les empêchements (matériels et philosophiques) de l’existence, la langue « mal parlée », la mauvaise compréhension de l’autre, l’isolement, les rapports de force, l’amour informulé ou informulable, et enfin la « déraison ». La metteure en scène Sofie Kokaj s’empare de ce texte et convie les spectateurs à une expérimentation à travers les méandres de notre Inconscient.
    Lieu
    Théâtre Océan Nord
    Rue Vandeweyer, 63 65
    1030 Schaerbeek
    Tél : +32 2 242 96 89
    Réservation : +32 2 216 75 55
    info@oceannord.org
    http://www.oceannord.org
  • B27

    19.09.2019  >  06.10.2019

    • Théâtre
    Timur vient de là... Il vient du Caucase, cette région atypique mal connue des Européens, cette région stratégique entre la Russie et l’Asie, région connue par les deux guerres en Tchétchénie. Le Caucase où l’emprise russe joue des coudes avec les indépendantismes. Entre orthodoxes et musulmans, entre tradition asiatique et vieux rêves soviétiques, un pays, le Daghestan.

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    Timur vient de là, de cette région méconnue et encore plus méconnue si on spécifie le fait qu’il est Andien, qu’ils ne sont que 30000 individus, qu’ils ont une langue propre et qu’ils sont traversés par des influences diverses et presque contradictoires. Timur grandit là-bas, tiraillé par l’histoire de ces parents ; un mariage forcé ou arrangé, un père tyrannique et violent, une mère qui investi symboliquement dans son fils la perfection. La solitude des appartements communautaires où Lermontov doit se reposer dans un coin et où les sourires de la poétesse Akhmatova coulent entre le Kéfir et les sosiski.... Timur vient de là, entre les hivers rudes et les étés cramés, avec une mère qui a eu l’audace de quitter ce mari qui la traite de « pute », qui la tabasse, qui la détruit à petit feu. Timur vient de là aussi, de ces magasins soviétiques où il faut faire la file pour avoir un peu de lait, quelques œufs, d’une voisine qu’il prend pour sa tante et qui lui donne un peu d’amour. Timur vient de là, de cette contrée où la violence baigne son enfance : la télé constamment allumée avec des images de la guerre en Afghanistan, puis celles de la Tchétchénie... Timur vient de ce pays où l’identité est difficile : on y danse le Zikr, on fait les prières à Allah, on a des coutumes que l’on ne contestent pas : Tu es un homme, tu seras un homme. Fierté, autorité, violence. Timur vient de là, mais il passe pour un lâche (un pd), car il danse, il chante, il imite à la perfection Eltsine, Timur vient de ce pays où l’avenir n’a pas de déclinaisons ; juste la débrouille pour correspondre à ce qu’on attend de toi. Alors quand il décide de tout quitter. A 14 ans il part à Moscou pour suivre des cours de cirque, puis du GITIS, il découvre une autre réalité... lui le caucasien, il est traité comme de la merde, un cul noir, découvre le racisme, la violence des moscovites contre ces asiatiques haïs depuis des siècles, ces musulmans, ces terroristes qui se radicalisent, ces sous-hommes. Timur loge dans la rue, dans le métro de Moscou, dans une chambre d’étudiant, est rejeté de toutes parts, est protégé par quelques femmes mécènes, chante dans des bars, apprend Tchekhov et Boulgakov au Gitis, L’enfer continue, le poursuit. L’enfer, encore et toujours l’enfer... Timur quitte la terre promise de Moscou et rêve de Paris... Mais il se retrouve à Bruxelles. Un visa de 10 jours et puis... et puis quoi ? Dix jours plus tard, il est clandestin, illégal, sans papier, sans ressources et le lot interminable de « sans »... Et de nouveau il retrouve la rue, les squats dont la célèbre Ambassade de Somalie juste à côité de l’ULB, célèbre squat pour les sans-papiers (1). Ici, en Belgique, on ne comprend pas très bien : c’est quoi ton problème ? Tu viens du Daghestan ? C’est où, ça ? T’es pas italien ? T’es quoi ? Musulman ? Quoi en plus homo ? C’est quoi ton problème ? T’as pas une tête de muslim. Timur ira à Paris, un peu par hasard, qui fait toujours bien les choses ! La Tour Eiffel, vous vous imaginez ! Fraternité, Egalité, Liberté. Tout un programme. Un rêve ou un cauchemar. Il a vu la Tour Eiffel, ce n’était que du fer. Du fer qui monte vers le ciel. Les touristes qui font la queue comme devant les magasins de son enfance. Et les sans- papiers qui vendent n’importe quoi, des petites tours Eiffel en plastic, des boules où la neige tombe sur Paris. A nouveau la rue , les métros, les parcs, l’errance, les petits boulots , travaillera dans un restaurant où il sert du caviar, du bortsch, des pirouski, les pelmenis, tout cela en chantant, en gardant le sourire... toujours sourire dans l’adversité, j’allais au Paradis... j’étais encore en enfer. La peur de tout, des policiers, des autres, qui suis-je vraiment ? Où puis-je être ? Timur vient de là, de ce pays où les dossiers se perdent dans les armoires, où les entretiens sont vulgaires... un peu d’humanité... dans quelques minutes je serais sur un matelas de papiers à boire un peu de thé, je parle 5 langues, j’ai appris le théâtre dans une des meilleures écoles à Moscou, je viens d’un pays que tu ne sais même pas situé sur une carte, je viens d’un monde dont tu ne connais rien, je viens d’un pays où la guerre est tellement là que c’est la guerre entre les pères et les mères, l’amour est une guerre, l’enfance une guerre, le présent est en guerre et l’avenir s’écrira à coup de fusils ou de coup de poings. Timur vient de là et le hasard le mène dans Gardenia d’Alain Platel, dans deux films des frères Dardenne Timur vit ici maintenant, mais toutes les souffrances accumulées ont trouvés un nom : B27. Ca aussi vous n’en avez jamais entendu parlé... Non ce n’est pas un avion bombardier, non ce n’est pas un jeu vidéo, c’est une maladie... une saloperie, cela te dévaste le corps, cela t’empêche de bouger, ça gueule en moi pour faire un geste, pour me lever le matin je danse immobile maintenant, mon corps dit tu ne bouges plus, tu te paralyses, tu n’es plus rien... mais qu’ai-je jamais été ? Voilà je veux parler de cette immobilité. Maintenant je suis belge, je me débrouille entre les boulots d’intégration, les stages de langue, les nettoyages, le CPAS et l’envie d’en découdre avec la vie. Suis-je en paix ? La paix a-t-elle pour nom B27 ? Pourquoi dois-je encore souffrir ? Ma tête est malade ? Le destinée d’un émigré dans le plat pays qui est le vôtre. Voilà, je voudrais parler, vous parler de tout cela. Si cela ne vous ennuie pas ? Est-ce que je suis encore là ?
    Lieu
    Théâtre Poème 2
    d'Ecosse, 30
    1060 Saint-Gilles
    Tél : +32 2 538 63 58
    http://www.theatrepoeme.be
  • Intimate Strangers

    19.09.2019  >  06.10.2019

    • Exposition

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    David Delruelle est né à Bruxelles en 1988. Après des études d’illustration et de graphisme à Saint-Luc, il s’oriente rapidement vers le collage, d’abord papier, puis progressivement digital. Partant d’une imagerie pop surréaliste et usant d’une méthodologie minimale, il cherche à développer une pensée poétique et à amorcer un dialogue entre le pictural et le monde des idées. David Delruelle a réalisé plusieurs artworks pour des groupes de musique, dont River Into Lake, le projet de Boris Gronemberger. Fortement inspiré par son travail, le musicien bruxellois a choisi l’un de ses collages pour illustrer la pochette de son prochain album, ‘Let the Beast Out’. ▲Preview à l’occasion de la release party de River Into Lake le je 19/09
    Lieu
    BRASS - Centre Culturel de Forest
    Avenue Van Volxem, 364
    1190 Forest
    Tél : +32 2 332 40 24
    info@lebrass.be
    http://www.lebrass.be
  • Villa dolorosa

    20.09.2019  >  06.10.2019

    • Théâtre
    « Peut-être qu'on est seulement du matériau de remplissage entre les grands esprits comme... Shakespeare et Derrida, Copernic et Sartre. »

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    « Peut-être qu'on est seulement du matériau de remplissage entre les grands esprits comme... Shakespeare et Derrida, Copernic et Sartre. » "Qu’est-ce que j’peux faire ? J'sais pas quoi faire" pourrait être l’antienne des enfants de la famille, ironiquement dénommée Freudenbach (ruisseau de joie). Irina, Macha, Olga et André doivent leurs prénoms à des parents russophiles admirateurs de Tchekhov. Dans leur monde, où leur culture ne leur semble d’aucune aide, puisqu’à l’ère du matérialisme effréné il n’y a plus de place pour l’utopie, ils semblent tous vaincus par l’apathie, incapables de donner un sens à leurs vies, de trouver le bonheur ou quelque apaisement. D’anniversaire en anniversaire, Irina, éternelle étudiante ayant du mal à quitter son lit, se plaindra de la musique, des invités, des cadeaux reçus… Olga, enseignante, deviendra directrice d’école, Macha s’étiole dans un mariage sans amour et voit son amant l’abandonner. André oubliera d’écrire, accaparé par la nécessité de gagner de l’argent pour faire vivre sa famille. Des Trois sœurs de Tchekhov, Rebekka Kricheldorf conserve l’atmosphère de désillusion face à un monde en transition. Et si une grande mélancolie sourd au gré du texte, une ironie féroce emporte les propos d’une génération en manque d’idéal dans un monde qui offre peu de perspectives.
    Lieu
    Théâtre des Martyrs
    Place des Martyrs, 22
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 223 32 08
    Réservation : +32 2 223 32 08
    billetterie@theatre-martyrs.be
    http://www.theatre-martyrs.be