Evénements du 16 mai 2019

  • Prix Découverte 2019

    04.05.2019  >  26.05.2019

    • Exposition
    Le Prix Découverte de Rouge-Cloître, résolument orienté vers l’art contemporain, a pour objectifs la découverte et la promotion de talents artistiques qui n’ont pas encore la place qu’ils méritent sur la scène culturelle. Parmi les 124 candidats inscrits au Prix Découverte 2019, le Jury a sélectionné six artistes qui exposeront leurs œuvres au Centre d’Art du 4 au 26 mai 2019.

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    Les gravures de Camille Dufour sont à la fois expressives et narratives. Dans la série présentée, celles-ci sont hantées par l’ascension et la disparition de George Mallory durant son expédition de l’Everest. Son histoire revêt la forme d’un mythe moderne : celui d’un homme dont la démesure consiste à vouloir dominer le toit du monde. Le travail que poursuit Léonard Garcia en peinture questionne les nouveaux médias et outils virtuels dans un rapport traditionnel à la touche picturale. Ses thématiques vont de l’archéologie aux schémas scientifiques en passant par le design, l’architecture et les paysages naturels. La pratique de Florence Laprat bascule constamment entre la sculpture, la pein­ture et l’installation. A travers l’utilisation presque exclusive d’objets du quo­tidien, et de matériaux récupérés, elle questionne notre rapport à l’habitude et souligne la contingence de nos perceptions en renversant des systèmes de pensée établis. Charles-Henry Sommelette considère que ses plus belles sources d’inspiration sont dans l’univers qui l’entoure. La nature y est omniprésente. La banalité des choses se pare dans son travail d’un sens du sacré qui nous ramène à un pan­théisme primitif. Aurélie Vink cherche la vibration qui naît entre les lignes et les surfaces, pleines ou vides. Elle joue avec les vides et les pleins, les traits et les plans, en composant des espaces de respiration et de tension. Les lignes s’entrecroisent, ou non, et s’accolent à des plans noirs ou colorés. Robin Wen présente des images allégoriques des « free party » itinérantes, musi­cales, clandestines, contemporaines, tribales et rurales, dont il s’approprie les codes et les rites pour nous les dévoiler en partie dans son travail, tant en pein­ture qu’en sculpture sonore.
    Lieu
    Centre d'Art de Rouge-Cloître
    Rue du Rouge-Cloître, 4
    1160 Auderghem
    Tél : + 32 2 660 55 97
    info@rouge-cloitre.be
    http://www.rouge-cloitre.be
  • Sur les traces de Benguela

    04.05.2019  >  19.05.2019

    • Divers
    En mai, Train World met la ligne ferroviaire congolo-angolaise de Benguela en lumière. Du 4 au 19 mai inclus vous pourrez suivre le parcours Benguela à travers le musée.

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    Ce parcours comprend la projection d'un court métrage documentaire de Raf Custers ainsi qu'un itinéraire spécifique mettant en valeur une sélection d'objets de notre collection permanente en lien avec la ligne ferroviaire de Benguela. Envie d’en savoir plus : http://www.trainworld.be/fr/sur-les-traces-de-benguela
    Lieu
    Train World
    Place Princesse Elisabeth, 5
    1030 Schaerbeek
    Tél : +32 (0)2 224 74 98
    info@trainworld.be
    http://www.trainworld.be
  • Brussels Swings !

    05.05.2019  >  31.05.2019

    • Cinéma
    Marie-Jo Lafontaine invente un dispositif qui capte l’énergie des musiciens, des auditeurs, d’une ville en marche.

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    Marie-Jo Lafontaine invente un dispositif qui capte l’énergie des musiciens, des auditeurs, d’une ville en marche. C’est dans l’espace des mille et une musiques, vues comme pulsations de la ville de Bruxelles que nous sommes projetés. Les musiques décrivent la diversité de la ville, allant de la prière du violoncelle à la rumba congolaise, du punk à la musique électroacoustique, du noise à l’opéra, des plaintes de l’accordéon au rap. Flagey, Cinematek € 7 > € 5,5
    Lieu
    Flagey
    Place Sainte-Croix
    1050 Ixelles
    Tél : +32 2 641 10 20
    Réservation : +32 2 641 10 20
    info@flagey.be
    http://www.flagey.be
  • Is there life on Mars ?

    08.05.2019  >  18.05.2019

    • Théâtre
    Le spectacle ouvre les portes d’un monde dont on doit accepter de ne pouvoir tout comprendre, il en souligne la complexité et la diversité à travers une variété de comportements, de personnalités, d’événements, témoignages qui nous renvoient à notre rapport au monde, à notre capacité à accepter les différences, dans un équilibre remarquable entre gravité et légèreté.

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    « NOUS SOMMES PAS COMME LES AUTRES ÇA VEUT DIRE PAS QUE NOUS SOMMES STUPIDES NOUS SOMMES EXCEPTIONNELS » Il est des pays étranges, l’autisme en est un. Fascinant. Dérangeant. Héloïse Meire a interviewé des autistes et leur famille pendant deux ans. Elle nous en livre, en partie, le verbatim. Les comédiens, casques rivés aux oreilles, restituent ces paroles. Il y a les frères, les sœurs qui racontent comment l’autre bouleverse leur quotidien et les révèle à eux-mêmes.?Il y a les parents qui décrivent comment, lors de leurs sorties, l’attitude de leur enfant peut désorienter les autres ou susciter leur réprobation. D’autres qui ont dû poser le diagnostic sur la maladie de leur fils. Amélie a la phobie des lumières vives. Sami veut à tout prix incarner les héros de Star Wars. Joseph se voit comme un intermittent du spectacle de la comédie sociale à laquelle nous participons tous et toutes. Une mère se pose la question du devenir de son fils, une fois qu’elle ne sera plus là... Heurts, bonheurs et beaucoup d’amour. Le spectacle ouvre les portes d’un monde dont on doit accepter de ne pouvoir tout comprendre, il en souligne la complexité et la diversité à travers une variété de comportements, de personnalités, d’événements, témoignages qui nous renvoient à notre rapport au monde, à notre capacité à accepter les différences, dans un équilibre remarquable entre gravité et légèreté. Prix de la Critique 2017, Meilleur spectacle Label 2019 "Spectacle d'utilité publique" LES RENCONTRES --- VIS-À-VIS Mercredi 08.05 après la représentation : rencontre avec Josef Schovanec --- FORUM SUR L'INCLUSION DES PERSONNES EXTRA-ORDINAIRES AU THÉÂTRE Mardi 14.05 de 13h00 à 19h00 --- BORD DE SCÈNE Mardi 14.05 après la représentation, animé par Francoise Nice --- CONCERT en écho au spectacle Jeudi 23.05 à 20h15 : Concert :" Musique à la folie. Pas du tout !" Avec Jean-Philippe Collard-Neven
    Lieu
    Théâtre des Martyrs
    Place des Martyrs, 22
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-223.32.08
    Réservation : 02 223 32 08
    billetterie@theatre-martyrs.be
    http://www.theatre-martyrs.be
  • Le Lion de Flandre

    09.05.2019  >  08.06.2019

    • Théâtre
    Parodie pour marionnettes, en bruxellois français.

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    Dès sa parution en 1838, Le Lion de Flandre (De Leeuw van Vlaanderen) de Hendrik Conscience, suscite l’enthousiasme de la classe populaire. Véritable renaissance de la culture flamande, sur le plan historique comme sur celui de la langue, ce roman évoque un temps fort : la lutte des Flamands contre les troupes françaises au XIVe siècle. Par sa force narrative conjuguée à la simplicité de son écriture, l’auteur belge d’expression flamande s’impose comme visionnaire et pédagogue, « Celui qui apprit à lire à son peuple ». Conscience qui possède la langue française comme celle de Vondel connaît une aura européenne. Ses livres sont traduits en plusieurs langues. Le Roi Léopold Ier, Victor Hugo, Alexandre Dumas père, l’honorent de leur estime. Cette fresque est présentée sur la scène des Toone du passé sous forme de feuilletons (deux semaines et 116 tableaux). José Géal – Toone VII et Andrée Longcheval adaptent l’oeuvre du chantre romantique en une soirée (deux actes et 12 tableaux). Ils ont fait appel au talentueux peintre Raymond Goffin pour réaliser les décors et à Lidia Gosamo pour confectionner les costumes. Avec l’artisan Robert Derijck, Toone VII complète les collections des personnages « en armure ». Maintenant, c’est Nicolas Géal – Toone VIII qui interprète l’épopée médiévale. L’intrigue se déroule en 1302 au temps où les « fransquillons » de Philippe Le Bel occupent notre sol. A leur tête, le seigneur de Châtillon se rend au château de Wijnendael pour y rencontrer Robert de Béthune (le futur Lion de Flandre) et y conclure une alliance entre la France et le Pays Flamand. Loin d’avoir les « poeppers » (avoir les chocottes), Jan Breydel (dont un descendant porte toujours le prénom), doyen de la Corporation des Bouchers, affronte le solide Le Roux, stukske fransquillon qui veut faire son « dikke nek » (vantard), et lui donne une « rammelink » (une tripotée) qui le mettra au moins pour six mois à la mutuelle. L’épopée se poursuit avec le fameux mot de passe « Schild en vriend »* des Mâtines brugeoises, les amours contrariées de la belle Mathilde de Béthune, la célèbre Bataille des Eperons d’Or et enfin, le retour triomphal du Lion de Flandre. * Ou « des Gildens Vriend » (Ami des Gildes)
    Lieu
    Théâtre Royal de Toone
    Rue du Marché aux Herbes - Entrée : Impasse Sainte Pétronille, 66
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-511.71.37
    Réservation : 02-513.54.86
    woltje@skynet.be
    http://www.toone.be
  • Une heure de tranquillité

    10.05.2019  >  18.05.2019

    • Théâtre
    Une comédie de Florian Zeller

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    Comment voulez-vous que Michel écoute son disque préféré s'il ne trouve pas une heure de tranquillité entre sa femme dépressive, son voisin envahissant, le plombier incompétent, son fils révolutionnaire, son ami fauché et sa maîtresse ? Une comédie de Florian Zeller
    Lieu
    Centre Culturel Bruegel
    Rue des Renards, 1 F
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 25034268
    Réservation : +32 25034268
    info@ccbruegel.be
    http://www.ccbruegel.be
  • Basir Mahmood - I watch you do

    10.05.2019  >  02.06.2019

    • Exposition
    Voir aussi: Basir Mahmood lecture - Moon-sighting (14.05 - 20:00)

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    Né à Lahore, formé à la sculpture, Basir Mahmood est passé depuis quelques années à la pratique de la vidéo et des images en mouvement. Dans ses œuvres récentes, il prend souvent comme point de départ le déclin de Lollywood, l’industrie cinématographique pakistanaise qui a émergé à Lahore dans les années 30 et qui est aujourd’hui abandonnée. Mahmood se focalise, par exemple, sur les corps des figurants, ces personnes à arrière-plan qui sont payées pour remplir l’écran. Dans Good ended happily, il suit une équipe pakistanaise de cinéma pendant qu’elle filme la reconstruction de la découverte du bunker d’Osama Bin Laden immédiatement après sa mort, avec une série de figurants incarnant des corps inanimés et inertes. Le mouvement du réel et les acteurs immobiles s’entrelacent de mani.re particulière, reflétant l’atonie d’une industrie, des conditions sociales, d’un pays tout entier. À l’invitation du Kunstenfestivaldersarts et de Cinema Galeries, Basir Mahmood présente pour la première fois à Bruxelles une exposition qui soul.ve un ensemble de questions politiques. Parallèlement, Mahmood présente Moon-sighting, une lecture-performance sur l’industrie de Lollywood et la réalisation de films dans la région. Il y mêle anecdotes, projections d’extraits d’œuvres à lui et de films appartenant à l’histoire du cinéma pakistanais.
    Lieu
    Cinéma Galeries
    Galerie de la Reine, 26
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-514.74.98
    http://www.galeries.be/
  • Building Conversation / Lotte van den Berg - Conversation without words

    10.05.2019  >  30.05.2019

    • Spectacle

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    Comment communiquons-nous lorsque nous n’utilisons plus de mots ? Pour le collectif d’artistes Building Conversation, fondé par la metteuse en scène hollandaise Lotte van den Berg et l’artiste Daan ‘t Sas, le théâtre est avant tout une forme de consentement à dialoguer selon certaines règles convenues. Dans Conversation without words, quinze personnes se rendent dans un lieu inconnu et s’y installent avec pour seule règle de prendre le temps de s’engager, ensemble, dans une conversation silencieuse. Près de quatre-vingts pour cent de notre communication étant non-verbale, Conversation without words propose une rencontre sortant du cadre d’un langage prédéterminé. En émerge une rencontre originale, un moment partagé, et au-delà des mots, rassemblant des inconnus. Faire preuve d’empathie, se mettre d’accord, entrer en conflit et s’opposer – le tout sans paroles – y revêt des formes inattendues. Conversation without words se termine par un repas commun, une opportunité de conclure par une conversation, cette fois avec des mots. Crédits Conversation without words is part of Building Conversation, an ongoing project developed and executed by a growing collective of artists, activists and philosophers. Current members include: Peter Aers, Andreas Bachmair, Lotte van den Berg, Katja Dreyer, Angelika Fink, Floor van Leeuwen, Sodja Lotker, Dennis Molendijk, Jonathan Offereins, Zdravko Popovic, Daan ’t Sas, Ligia Soares, Iwona Soczewka, Marija Sujica and Justina Wielgus.
    Lieu
    Recyclart
    rue de Manchester, 13-15
    1080 Molenbeek-Saint-Jean
    Tél : +32 2 502 57 34
    info@recyclart.be
    http://www.recyclart.be
  • François Chaignaud & Marie-Pierre Brébant - Symphonia Harmoniæ Cælestium (new work)

    10.05.2019  >  19.05.2019

    • Théâtre

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    Symphonia Harmoniae Caelestium Revelationum est le titre de l’œuvre musicale de Hildegard von Bingen, religieuse bénédictine du XIIe siècle qui fut aussi théologue, guérisseuse et mystique. François Chaignaud et Marie-Pierre Brébant plongent le spectateur dans cet univers grégorien à travers une séance musicale de trois heures. Le duo interprète « par cœur » l’intégralité des 69 monodies connues à ce jour dans une version pour voix et bandura, un instrument à cordes traditionnel ukrainien. Chant après chant, leurs corps deviennent des archives musicales qui éclairent autrement les origines de la culture occidentale. Les tonalités si caractéristiques de von Bingen surprennent l’oreille et résonnent comme des « anomalies » musicales. Chaignaud et Brébant font entendre ces mélodies disparues aujourd’hui des canons modernes mais qui sont en réalité au fondement de la tradition musicale européenne. Aux frontières de l’installation méditative, du concert et de la chorégraphie, Symphonia Harmoniae Caelestium Revelationum offre un espace pour contempler ce passé musical et spirituel oublié. La réunion du corps, de la voix et de la bandura fait émerger une image, une danse, une sculpture. L’ensemble culmine dans une vision extatique où le sacré renoue avec le charnel. Crédits Conception & performance: François Chaignaud et Marie-Pierre Brébant Singing & dancing: François Chaignaud Bandura & musical adaptation: Marie-Pierre Brébant Based on Hildegard von Bingen’s musical works (1098-1179) Scenography: Arthur Hoffner Light creation: Philippe Gladieux General direction: Anthony Merlaud / François Boulet Sound design: Christophe Hauser Latin prosody: Angela Cossu Production: Vlovajob Pru Coproduction: Kunstenfestivaldesarts, Bonlieu Scène Nationale (Annecy), Pact Zollverein (Essen), les Subsistances (Lyon), Centre Chorégraphique National (Caen), BIT Teatergarasjen (Bergen), Arsenal/Cité musicale (Metz), Centre national de la danse (France), Biennale of Contemporary Art (Porto), La Bâtie, Festival de Genève (Switzerland) With the support of: Villa Noailles (Hyères), Centre national de la danse (residency), La Métive (residency), FRAC Besançon (residency), French Institute and the French Embassy in Belgium, in the frame of Extra. Thanks to: Lucie Jolivet, Lyubomyr
    Lieu
    Les Brigittines
    Petite rue des Brigittines
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-213.86.10
    Réservation : 02-213.86.10
    info@brigittines.be
    http://www.brigittines.be
  • Trajal Harrell - Dancer of the Year

    10.05.2019  >  19.05.2019

    • Spectacle
    Voir aussi: Dancer of the Year: Shop (installation performative)

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    Avec sa nouvelle création, Dancer of the Year, Trajal Harrell est à l’affiche du festival pour la première fois. Ces dernières années, le danseur et chorégraphe états-unien a effectué une tournée internationale avec une série de spectacles dans lesquels il faisait fusionner la danse moderne de la classe moyenne artistique blanche avec le style du voguing, surtout exercé par les communautés afro-américaines et latinos LGBTQ. Pour le festival, il présente un projet solo. Le point de départ est sa désignation en 2018 par la revue Tanz Magazine de « danseur de l’année » et les réflexions sur l’estime (de soi) que cette mention a suscitées. Le projet se compose d’une part d’un solo de danse réflexif dans lequel Harrell fixe l’attention sur l’(auto) représentation. Il met en regard sa singularité et son esthétique, avec le titre honorifique et s’interroge sur ce qu’il signifie pour la danse et ce que la danse signifie pour lui. D’autre part, l’installation performative Dancer of the Year Shop est une boutique dans laquelle Harrell met en vente des objets personnels d’une valeur inestimable tels que des biens hérités. Des questions autour de l’origine et de l’héritage, de l’estime (de soi) et de la valorisation de l’art relient le solo de danse et l’installation. Dans ce geste de mise en vente, Harrell fait référence au chorégraphe japonais Tatsumi Hijikata qui demandait à ses danseurs de travailler dans des boites de nuit pour récolter de l’argent. Shop: 10/05 – 12:00–16:00 & 21:00–22:00 11/05 – 12:00–16:00 & 22:00–00:00 12/05 – 12:00–14:00 18/05 – 12:00–16:00 19/05 – 12:00–14:00 Crédits Dancer of the Year Choreography, dance, sound and costume design: Trajal Harrell Dramaturgy: Sara Jansen Dancer of the Year Shop Performance, sound and costume design: Trajal Harrell Installation design: Trajal Harrell, Jean Stephan Kiss Presentation: Kunstenfestivaldesarts, Kanal – Centre Pompidou Coproduction: Kunstenfestivaldesarts, Kanal – Centre Pompidou, ImPulsTanz, Schauspielhaus Bochum
    Lieu
    Kanal - Centre Pompidou
    Quai des Péniches
    1000 Bruxelles
    http://www.kanal.brussels