Evénements du 28 mars 2019

  • Comédie sur un quai de gare

    06.02.2019  >  30.03.2019

    • Théâtre
    Sur le ton de la comédie, sans avoir l’air d’y toucher, Samuel Benchetrit nous livre une très belle partition, sensible, un poil décalée, drôle et tendre, un peu triste aussi, comme le jour qui s’achève.

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    Sur le quai d’une gare, une jeune femme, son père, un jeune homme et… un haut-parleur. Le père se dit qu’il faudrait que quelque chose se passe. Maintenant. C’est ça, oui. Il faudrait qu’à la machine à café par exemple, sa fille et le jeune homme se rencontrent. Qu’ils tombent amoureux. Sur un quai de gare, tout peut arriver. On échange des banalités et puis, comme le train n’arrive pas, un regard, une vibration… Tout est en place, une nouvelle vie peut commencer. Sur le ton de la comédie, sans avoir l’air d’y toucher, Samuel Benchetrit nous livre une très belle partition, sensible, un poil décalée, drôle et tendre, un peu triste aussi, comme le jour qui s’achève. Avec détachement, il parle de l’enfance qu’il faut quitter un jour et de l’amour qui commence. Du train qui est en marche. C’est léger comme une bulle et profond comme la mer. Et sans crier gare, il nous livre un secret : ne rien prendre au sérieux (rien n’est grave, même la mort), tout prendre à cœur. UNE PRODUCTION DU THÉÂTRE LE PUBLIC. AVEC LE SOUTIEN DU TAX SHELTER DE L’ETAT FÉDÉRAL BELGE ET DE LA COMMUNAUTÉ FRANÇAISE. L’AUTEUR EST REPRESENTE PAR L’AGENCE MCR, MARIE-CECILE RENAULD, PARIS. Photo © Gregory Navarra.
    Lieu
    Théâtre Le Public
    Rue Braemt, 64 70
    1210 Saint-Josse-Ten-Noode
    Tél : 0800 944 44
    Réservation : 0800 944 44
    contact@theatrelepublic.be
    http://www.theatrelepublic.be
  • L’Empreinte du vertige

    08.03.2019  >  31.03.2019

    • Théâtre
    Ça commence par un choc. Tête contre le volant. Au milieu de la route.

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    Tout commence par un détour avant de rentrer chez soi. Au volant de sa voiture, Élisa percute une panthère. De ce choc, nait une logorrhée, l'amenant à ne pas rentrer chez elle. Accompagnée d'un musicien aux mille facettes, elle retrace son enfance blessée, son adolescence, sa sexualité empêchée et sa vie de femme marquée par l'étrange sentiment d'être amputée d'une partie d'elle-même. À travers un road trip fantasmagorique, nous suivons le parcours d'une femme dans sa quête identitaire. Entre musique et parole, Élisa cherche le chemin vers sa propre vérité et celle d'une société démunie face aux tabous de la sexualité féminine. L'Empreinte du vertige, c'est l'histoire d'une résilience possible, d'un sursaut de vie. ANGÈLE BAUX GODARD et CLÉMENT GOETHALS
    Lieu
    Rideau de Bruxelles @ Théâtre des Martyrs
    Place des Martyrs, 22
    1000 Bruxelles
    http://www.theatrelepublic.be
  • Der menschenfresser berg... ou la montagne

    13.03.2019  >  30.03.2019

    • Théâtre
    La compagnie Les Vrais Majors vous emmène dans les coulisses d’une création théâtrale. Un spectacle drôle, visuellement impressionnant et avec du vrai fromage.

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    La compagnie Les Vrais Majors vous emmène dans les coulisses d’une création théâtrale. Ils cherchent à adapter un film allemand des années 30 sur une ascension en haute altitude. Le spectacle oscille entre fiction et réalité, de la scène épique d’un alpiniste au sommet d’une montagne à la réalité crue du comédien qui a oublié son texte et son pantalon. Avec toujours ces questions qui restent : Est-ce bien judicieux ce titre en allemand ? Quel fromage utiliser dans la raclette ? Pourquoi Bjørg joue-t-il avec la mort ? Un spectacle drôle, visuellement impressionnant et avec du vrai fromage. Du 13 au 30 mars Le mercredi à 19h, du jeudi au samedi à 20h30 Deux représentations le jeudi 14 mars : 14h et 20h30 Tarif unique 8€ (2e mercredi de série) : le 20 mars à 20h30 Tarif unique 6€ (Lundi Théâtre) : le 25 mars à 20h30
    Lieu
    Les Riches-Claires
    Rue des Riches Claires, 24
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-548.25.80
    Réservation : 02-548.25.80
    accueil@lesrichesclaires.be
    http://www.lesrichesclaires.be
  • La Campagne

    13.03.2019  >  30.03.2019

    • Théâtre
    ne lande anglaise. Un couple. Une jeune femme. Un adultère ? Des questions, des doutes, des mystères...

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    Une lande anglaise. Un couple. Une jeune femme. Un adultère ? Des questions, des doutes, des mystères... Dans cette pièce, les choses les plus banales prennent une importance capitale car derrière chaque réplique s’en cache une autre. Le sous-texte emmène le spectateur dans un climat de tension constant, sans savoir jamais ce qu’il se passe entre Richard, Corinne et la mystérieuse femme ayant fait irruption dans leur foyer. Une étrange intrigue policière qui évoque également un passé lointain, un retour aux origines auquel chacun des personnages aspire. Du 13 au 30 mars Le mercredi à 19h, du jeudi au samedi à 20h30 Tarif unique 6€ (Lundi Théâtre) : le 18 mars à 20h30 Tarif unique 8€ (2e mercredi de série) : le 20 mars à 19h
    Lieu
    Les Riches-Claires
    Rue des Riches Claires, 24
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-548.25.80
    Réservation : 02-548.25.80
    accueil@lesrichesclaires.be
    http://www.lesrichesclaires.be
  • Macbeth (Shakespeare)

    19.03.2019  >  06.04.2019

    • Théâtre
    Revenant d’une campagne victorieuse contre les rebelles, Macbeth et Banco, généraux de Duncan, rencontrent trois sorcières qui prophétisent que Macbeth deviendra roi et que Banco engendrera des rois bien que lui-même ne sera jamais appelé à le devenir. Macbeth et sa femme sont tentés par la prophétie. Il va y avoir des poignards dans les sourires.

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    Après Hamlet, ce personnage de Shakespeare symptomatique du fou, et après Woyzeck de Büchner, Michel Dezoteux clôt son projet de trilogie sur la folie et son focus sur trois personnages masculins interprétés par un même acteur : Karim Barras. Avec une distribution où l’on retrouve ses acteurs fétiches et pour la première fois Caroline Clément ; avec une fois encore Shakespeare, qui reste le plus grand auteur d’une histoire toujours en cours et avec Macbeth, un drame sanglant de forces obscures et de crimes, de peurs et de confrontations aux illusions corruptrices de l’avoir, du savoir et du pouvoir. Macbeth et Banco sont les généraux de Duncan. Revenant d’une campagne victorieuse contre les rebelles, ils rencontrent sur une lande trois sorcières qui prophétisent que Macbeth deviendra roi et que Banco engendrera des rois bien que lui-même ne sera jamais appelé à le devenir. Tenté par la prophétie et par Lady Macbeth qui l’y pousse, Macbeth assassine Duncan. Il s’empare de la couronne, mais il lui reste des obstacles à franchir : Banco qu’il lui faut tuer mais qui prend la fuite, Macduff, un noble qui le soupçonne de régicide et s’allie à Malcolm, les remords qui l’assaillent, Lady Macbeth qui perd la raison et les sorcières dont les voix le poursuivent. Tout fait de cette tragédie une œuvre puissante et terrible dans laquelle les ténèbres dominent, peuplées de créatures rapaces et fugitives, de violence et de sang. Nous sommes dans un champ de bataille où l’irrationnel détraque le temps, condense les événements, et confronte l’homme à ses pulsions, ses fantasmes, ses tentations, ses aspirations inavouées. Est-ce le monde mental qui construit le réel ou bien l’inverse ? Que représentent ces sorcières et comment les représenter ? Cette dernière question équivaut non seulement à se poser « comment raconter » la pièce tout entière mais à rappeler aussi son immense théâtralité.
    Lieu
    Théâtre Varia
    Rue du Sceptre, 78
    1050 Ixelles
    Tél : 02-640.82.58
    Réservation : 02-640.35.50
    reservation@varia.be
    http://www.varia.be
  • Calimero

    19.03.2019  >  30.03.2019

    • Théâtre
    Comme point de départ de cette nouvelle création de la compagnie Transquinquennal, il y a l’exploration de la thématique de la colère et la conscience de ses membres qu’ils peuvent eux-mêmes être l’objet, la cible d’une colère légitime.

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    Comme point de départ de cette nouvelle création de la compagnie Transquinquennal, il y a l’exploration de la thématique de la colère et la conscience de ses membres qu’ils peuvent eux-mêmes être l’objet, la cible d’une colère légitime. En effet, qui n’a jamais ressenti de colère face à des hommes blancs hétérosexuels dans la cinquantaine ? Qui n’a jamais été irrité par les privilèges que leur confère
leur position dominante dans notre société ? Qui ne s’est jamais emporté face à leurs certitudes, leurs explications, leurs idées, leurs blagues, leur méconnaissance des réalités d’autrui ? Les membres du collectif, conscients de leur statut dominant et reconnaissant n’avoir pas d’expérience de la minorisation, se mouillent : « Le monde résiste à nos désirs, nos aspirations, notre volonté, il s’éloigne de notre idéal. Nous en venons parfois à le haïr et nos révoltes nous étouffent plus qu’elles nous libèrent, peut-être parce que nous échouons à le changer. Peut-être parce que tout simplement,
nous ne voulons pas qu’il change. Parce que nous avons peur de
nous perdre, de tout perdre de ce que nous sommes, de perdre notre place dans l’ordre du monde. Dans Calimero, nous allons essayer de comprendre ce que nous ne voulons pas entendre. Nous sommes trois hommes blancs hétéro, dans la cinquantaine. Nous voulons éprouver et faire l’expérience de l’irritation que provoquent notre place, nos positions, nos privilèges, nos actes. Comment affronter, ressentir, et faire ressentir ce que notre masculinité, notre blanchitude, notre hétérosexualité, nos positions prétentieuses et pleines d’orgueil, notre égoïsme, notre domination, notre paternalisme provoquent, étouffent, détruisent, ignorent ? Si nous vous irritons déjà, ne laissez pas passer cette occasion : faites avec nous le pari de notre sincérité, dites-nous comment et pourquoi nous vous irritons et envoyez-nous un mail à l’adresse suivante : irritation@transquinquennal.be » Bernard Breuse, Miguel Decleire & Stéphane Olivier Calimero sera donc une création de Transquinquennal basée sur un travail d’enquête et de recherche. Un temps sera notamment dédié à recueillir vos irritations et colères lors de notre ouverture de saison, le 6 octobre 2018. Plus d’infos à venir.
    Lieu
    Théâtre Les Tanneurs
    Rue des Tanneurs, 75
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-512.17.84
    Réservation : 02-512.17.84
    info@lestanneurs.be
    http://www.lestanneurs.be
  • L.U.C.A.

    21.03.2019  >  30.03.2019

    • Théâtre
    Pourquoi la question « d’où viens-tu ? » est-elle bien moins anodine qu’il n’y paraît ? Quel réflexe défensif se cache derrière cette question banale ? Quelles sont les différences et les similitudes entre les migrations d’hier et celles d’aujourd’hui ? Que partagent les anciens et les nouveaux migrants ? Les migrations sont-elles comparables ? Avoir été soi-même immigré prémunit-il contre le repli identitaire ? Pour fouiller ces interrogations qui cristallisent tous les enjeux du débat sur l’identité et les origines, Hervé Guerrisi et Grégory Carnoli, deux acteurs petit-fils de migrants, réunissent des récits et des témoignages pour les passer au tamis de la science. Le résultat est un objet scénique original, entre théâtre documentaire, conférence caustique et espace de résistance. Une invitation au voyage à travers les histoires familiales et celles de nos flux migratoires… à la recherche de notre ancêtre commun, cette cellule dont nous descendons tous puisque toutes les espèces vivantes en sont issues : L.U.C.A.

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    Pourquoi la question « d’où viens-tu ? » est-elle bien moins anodine qu’il n’y paraît ? Quel réflexe défensif se cache derrière cette question banale ? Quelles sont les différences et les similitudes entre les migrations d’hier et celles d’aujourd’hui ? Que partagent les anciens et les nouveaux migrants ? Les migrations sont-elles comparables ? Avoir été soi-même immigré prémunit-il contre le repli identitaire ? Pour fouiller ces interrogations qui cristallisent tous les enjeux du débat sur l’identité et les origines, Hervé Guerrisi et Grégory Carnoli, deux acteurs petit-fils de migrants, réunissent des récits et des témoignages pour les passer au tamis de la science. Le résultat est un objet scénique original, entre théâtre documentaire, conférence caustique et espace de résistance. Une invitation au voyage à travers les histoires familiales et celles de nos flux migratoires… à la recherche de notre ancêtre commun, cette cellule dont nous descendons tous puisque toutes les espèces vivantes en sont issues : L.U.C.A.
    Lieu
    Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Boulevard Emile Jacqmain, 111
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-203.53.03
    Réservation : 02-203.41.55
    info@theatrenational.be
    http://www.theatrenational.be
  • Mamy fout le Bronx

    22.03.2019  >  30.03.2019

    • Théâtre

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    Michel a décidé de louer une maison isolée en Lozère, pour y passer un réveillon en famille, mais il est loin d’imaginer la tournure que vont prendre les événements. Depuis 10 ans, la femme de Michel et ses deux sœurs ne se sont pas revues. Au fil de l’évocation des souvenirs et des révélations, la tension monte. Alors qu’on attend Mamy qui n’arrive pas, Kevin, l’ado de la bande, ne fait rien pour alléger le climat : il est persuadé qu’ils sont la cible d’une machination et qu’ils ne sortiront pas vivants de cette maison hantée. Même les plus cartésiens finissent par douter, tant les signes étranges se multiplient au fil des révélations, le réveillon vire au drame, faisant éclater les derniers liens qui soudaient encore un peu la famille. Quel étrange secret dissimule donc cette maison perdue et pourquoi la grand-mère a-t-elle absolument tenu à rassembler toute la famille dans ce trou perdu. C’est toute l’intrigue de “Mamy fout le Bronx”, une comédie contemporaine entre polar et fantastique.
    Lieu
    Magic Land Théâtre
    Rue d'Hoogvorst, 14
    1030 Schaerbeek
    Tél : 02/245.50.64
    Réservation : 02/245.50.64
    info@magicland-theatre.com
    http://www.magicland-theatre.com
  • On ne badine pas avec l’amour (Alfred de Musset)

    26.03.2019  >  30.03.2019

    • Théâtre
    Dans On ne badine pas avec l’amour de Musset, Camille et Perdican ont 18 ans et ils ne croient déjà plus à l’amour. Quand lâchent leurs orgueils et leurs peurs, quand ils sont prêts à céder et à s’ouvrir l’un à l’autre, la tragédie arrive. Rosette, qu’ils avaient mise au milieu de leur jeu amoureux, meurt.

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    "On ne badine pas avec l'amour" fait partie du Triptyque : "Dom Juan - On ne badine pas avec l'amour - L'Etranger" mis en scène par Benoît Verhaert du Théâtre de la Chute. Dans ces trois spectacles qui se focalisent sur les personnages principaux, Benoît Verhaert met en avant un autre personnage plus essentiel encore et qui n’est autre que le dialogue : dialogue entre Dom Juan et Sganarelle, entre Camille et Perdican, entre Meursault et lui-même… Les autres personnages sont là, gravitent autour, tantôt joués par un seul et même acteur ou par un chœur, tantôt sous la forme de marionnettes. Entre ces effets de loupe sur les personnages et le dialogue, il y a toujours une troisième donnée qui agit, qui interfère, qui ouvre la porte aux interprétations. Qu’elle soit Dieu, la société, la famille, l’autorité, qu’importe. Le dialogue est toujours finalement triangulaire et l’amour ressemble souvent, qu’on le veuille ou non, à un couple à trois.
    Lieu
    Petit Varia
    Rue Gray, 154
    1050 Ixelles
    http://www.rideaudebruxelles.be/14-lieux/55-petit-varia
  • Playback

    26.03.2019  >  05.04.2019

    • Théâtre
    « Passez notre amour à la machine. Faites le bouillir. Pour voir si les couleurs d’origine peuvent revenir » (A.Souchon). Pour sa première mise en scène, Delphine Bibet plonge dans le répertoire de la chanson française des années 60 à nos jours. A cette matière universelle et familière, elle associe des textes non moins universels des extraits des Fragments d’un discours amoureux de Roland Barthes. Au plateau, jouant sur la résonance entre les mots et la musique, Delphine Bibet, Thierry Hellin, Catherine Mestoussis et Alexandre Trocki proposent un playback comme un remède aux bleus à l’âme et au cœur. Car comme le dit si justement Barthes : « Le langage est une peau, je frotte mon langage contre l’autre. C’est comme si j’avais des mots en guise de doigts, ou des doigts au bout des mots. Mon langage tremble de désir, j’enroule l’autre dans mes mots, je le caresse, je le frôle, je me dépense à faire durer ce moment pour qu’il ne s’arrête jamais ».

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    « Passez notre amour à la machine. Faites le bouillir. Pour voir si les couleurs d’origine peuvent revenir » (A.Souchon). Pour sa première mise en scène, Delphine Bibet plonge dans le répertoire de la chanson française des années 60 à nos jours. A cette matière universelle et familière, elle associe des textes non moins universels des extraits des Fragments d’un discours amoureux de Roland Barthes. Au plateau, jouant sur la résonance entre les mots et la musique, Delphine Bibet, Thierry Hellin, Catherine Mestoussis et Alexandre Trocki proposent un playback comme un remède aux bleus à l’âme et au cœur. Car comme le dit si justement Barthes : « Le langage est une peau, je frotte mon langage contre l’autre. C’est comme si j’avais des mots en guise de doigts, ou des doigts au bout des mots. Mon langage tremble de désir, j’enroule l’autre dans mes mots, je le caresse, je le frôle, je me dépense à faire durer ce moment pour qu’il ne s’arrête jamais ».
    Lieu
    Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Boulevard Emile Jacqmain, 111
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-203.53.03
    Réservation : 02-203.41.55
    info@theatrenational.be
    http://www.theatrenational.be