Evénements du 5 mars 2019

  • Jean Poucet | J’ai vu New York, New York USA

    21.02.2019  >  06.04.2019

    • Exposition
    En avril 2017, lors d’un voyage avec mon épouse, c’est en tant que touriste que j’ai « posé mon regard » sur New York.

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    Mon métier de photographe pour le Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles me permet de découvrir de nombreux volets de la photographie. Celui que je préfère, et que je ne pratique pas dans mon quotidien, est la « street photographie ». Le sujet principal de ce type de photographie est une présence humaine dans des situations spontanées dans des lieux publics. J’attache beaucoup d’importance aux personnages dans mes images. Lors de cette semaine à New-York, j’ai ressenti une différence de culture face à « l’Image », et au fait de prendre des photos des gens dans la rue. Je me suis vite senti plus à l’aise avec cette pratique, qu’ici, en Belgique. En effet, les New Yorkais ne semblent pas importunés quand on les photographie spontanément. Ils sont détendus … et moi aussi ! Visible les soirs de représentation dans le BAR et la SALLE
    Lieu
    Théâtre Marni
    Rue de Vergnies, 25
    1050 Ixelles
    Tél : 02-639.09.80
    Réservation : 02-639.09.82
    info@theatremarni.com
    http://www.theatremarni.com
  • CRAQUELÉ (8+) Studio ORKA, hetpaleis, Manchester International Festival & Theater Antigone

    21.02.2019  >  10.03.2019

    • Théâtre
    Une ode à toutes les personnes et à tous les événements visibles (en apparence importants) et invisibles (en apparence insignifiants) dans notre vie. Un spectacle hors les murs, dans une église.

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    Bribes oubliées, souvenirs sauvages et rêves audacieux, des moments qui déterminent qui nous sommes devenus, ou qui nous n’avons jamais été autorisés à devenir. Et entre-temps, nous jouons avec le temps, avec ses pieds. De manière irréversible. Ne pas se retourner. Aller de l’avant. Constater comment tout le monde essaie. De faire un monde. Avec des ficelles, des cordes, des bougies, de la fumée et du feu. En jouant, en criant, en se bagarrant, en ayant des rêves. Jusqu’à ce que le vent ouvre la porte, et que tout s’envole. Et l’on recommence à zéro.
    Lieu
    BRONKS
    Rue du Marché aux Porcs, 15-17
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 219 99 21
    Réservation : +32 2 219 99 21
    info@bronks.be
    http://www.bronks.be
  • Cyrano de Bergerac

    21.02.2019  >  16.03.2019

    • Théâtre
    Parodie pour marionnettes, en bruxellois français.

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    d’après Edmond Rostand Lors de la création de Cyrano de Bergerac, le 27 septembre 1897, au Théâtre de la Porte-Saint-Martin, à Paris, Edmond Rostand est gagné par le doute, ce doute indicible qui tourmente l’auteur quand il révèle son oeuvre au public. C’est en larmes qu’avant le spectacle, il se jette dans les bras de Coquelin, son Cyrano, en s’écriant : ‘Pardonnez-moi, mon ami, de vous avoir entraîné dans cette désastreuse aventure ! …’ Le triomphe sera sans précédent. ‘A 2 heures du matin, le public éperdu criait, riait, pleurait, applaudissait et ne voulait pas s’en aller. (…) La désastreuse aventure était courue ! …’ (Rosemonde Gérard in l’Illustration du 28 janvier 1939, p. 97) (1) Le sommet du théâtre romantique ne perd rien de sa crédibilité quand c’est Woltje, le Ketje de Bruxelles, qui en est le protagoniste. Dès sa ‘création’ chez Toone, en 1969, la pièce connut un immense succès et reste une des plus demandées. L’admirable pièce d’Edmond Rostand, transposée en vers bruxellois, est le fruit d’une collaboration entre Toone VII et Barès. Ce dernier est l’auteur de fables et récits bruxellois publiés, en 1944, sous le titre de ‘Flooskes’ dont l’édition fut rapidement épuisée (2) Lors de la création dans l’Ilot Sacré, le journaliste Luc Honorez écrivit : ‘TOONE et CYRANO’ : quel duo. C’est la rencontre de l’empereur en casquette de l’impasse Schuddeveld et d’un bretteur à panache, c’est un duel pacifique entre un conteur né et un nez qui ne s’en laisse pas conter ! (…) on y retrouve tous les morceaux de bravoure attendus, tels ‘la tirade du nez’, ‘la ballade du duel’, les ‘non merci’. Mieux encore : loin de supprimer l’émotion de certaines scènes, les marionnettes la transposent et l’amplifient par la verve d’un langage coloré’ (Le Soir, 3 octobre 1969). José Géal (pas encore Toone VII) se souvient lorsqu’il fut élève au Conservatoire Royal de Bruxelles, d’avoir eu l’avantage de ‘figurer’ dans CYRANO, alors interprété alternativement au Théâtre Royal du Parc par le directeur Charles Gonthier et par Jean Martinelli ainsi que Maurice Escande de la Comédie Française… expérience bien utile pour un jeune comédien et plus encore pour TOONE. (1) et (2) Voir Bibliothèque Toone VII.
    Lieu
    Théâtre Royal de Toone
    Rue du Marché aux Herbes - Entrée : Impasse Sainte Pétronille, 66
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-511.71.37
    Réservation : 02-513.54.86
    woltje@skynet.be
    http://www.toone.be
  • Rencontres Intergalactiques

    22.02.2019  >  09.06.2019

    • Exposition
    Art et marges musée, pareillement à un vaisseau spatial, vous promène dans les dédales cosmiques de Serge Delaunay et André Robillard. Deux artistes, réunis par leur émerveillement commun pour les « sujets du ciel ».

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    21.02 de 18h à 21h : Vernissage avec performance d’André Robillard ! Dans le cadre de l’exposition Rencontres Intergalactiques, le Art et marges musée, pareillement à un vaisseau spatial, vous promène dans les dédales cosmiques de Serge Delaunay et André Robillard. Deux artistes, réunis par leur émerveillement commun pour les « sujets du ciel ». Des haltes sont également prévues sur les planètes de quelques autres de leurs domaines de prédilection. «Véroniques mécaniques» à la ligne claire et «fusils à tuer la misère» construits à partir d’objets de rebut sont au nombre des rencontres auxquelles il faut vous attendre...
    Lieu
    Art et marges musée
    Rue Haute
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 533 94 90
    info@artetmarges.be
    http://www.artetmarges.be
  • Pilou Carmin

    26.02.2019  >  15.03.2019

    • Théâtre
    Théâtre physique Création de Anne-Laure Mouchette / Cie Aucune

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    Ils sont 5, ils sont jeunes et ils sont en uniformes militaires. Ces corps disciplinés nous permettent de jouer avec les rapports de hiérarchie et de pouvoir. Par tableaux, chacun des acteurs endosse un costume qui va lui donner une autorité, et lui permettre de devenir maître de la scène. Un personnage, Pilou-Carmin, essaie de faire entendre sa voix, pour raconter comment c’était, sa guerre, en 1960... Mais cette parole est empêchée et jusqu’au bout, on se demande, si il va réussir à la faire entendre, son histoire. Et nous à l’écouter. "Pilou Carmin c’est une esthétique brute. Un théâtre physique. Des corps qui chutent. Des ordres. Des soldats en minis-shorts. Des claques et des bisous. Des petits et des grands noms. Des chants. Des corps. Je l’ai déjà dit. Je sais. Mais qu’importe. Pilou Carmin c’est la répétition. De gestes. Gestes empruntés au corps militaire, exprimés par le corps des acteurs, et donnés en mille au corps du spectateur." Anne-Laure Mouchette
    Lieu
    Théâtre Marni
    Rue de Vergnies, 25
    1050 Ixelles
    Tél : 02-639.09.80
    Réservation : 02-639.09.82
    info@theatremarni.com
    http://www.theatremarni.com
  • The favourite

    27.02.2019  >  05.03.2019

    • Cinéma
    In early 18th century England, a frail Queen Anne occupies the throne and her close friend, Lady Sarah, governs the country in her stead. When a new servant, Abigail, arrives, her charm endears her to Sarah.

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    Storyline Early 18th century. England is at war with the French. Nevertheless, duck racing and pineapple eating are thriving. A frail Queen Anne (Olivia Colman) occupies the throne and her close friend Lady Sarah (Rachel Weisz) governs the country in her stead while tending to Anne's ill health and mercurial temper. When a new servant Abigail (Emma Stone) arrives, her charm endears her to Sarah. Sarah takes Abigail under her wing and Abigail sees a chance at a return to her aristocratic roots. As the politics of war become quite time consuming for Sarah, Abigail steps into the breach to fill in as the Queen's companion. Their burgeoning friendship gives her a chance to fulfill her ambitions and she will not let woman, man, politics or rabbit stand in her way.
    Lieu
    Cinema Galeries
    Galerie de la Reine, 26
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-514.74.98
    http://www.galeries.be/
  • If beale street could talk

    27.02.2019  >  05.03.2019

    • Cinéma

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  • colette

    27.02.2019  >  05.03.2019

    • Cinéma

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  • mary queen of scots

    27.02.2019  >  05.03.2019

    • Cinéma

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  • Michel Mazzoni - Other things visible

    28.02.2019  >  14.04.2019

    • Exposition
    Michel Mazzoni (1966) est un artiste plasticien qui utilise le medium photographique et explore son essence. Une recherche et une réflexion sur les limites de l’image, une esthétique fragmentaire qui brouille le référent figuratif et révèle la matérialité des images, placent son travail à la frontière de la figuration et de l’abstraction.

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    Michel Mazzoni (1966) est un artiste plasticien qui utilise le medium photographique et explore son essence. Une recherche et une réflexion sur les limites de l’image, une esthétique fragmentaire qui brouille le référent figuratif et révèle la matérialité des images, placent son travail à la frontière de la figuration et de l’abstraction. Considérant que la photographie n’est pas un médium destiné à rendre compte du réel ou à en proposer une représentation fidèle, il s’éloigne de ce regard concret pour produire des «objets» venant brouiller notre vision établie. Le travail repose sur l’image en tant que motif, mais qui tendrait à disparaître. L’accident est chez lui le fruit d’un travail technique et d’une réflexion sémantique. Michel Mazzoni procède par soustraction et avec cette prise de distance, les images deviennent plus intrigantes, le spectateur s’interroge sur leur sens, leur contenu et leurs relations. Au moment de la création des images, il n’y a pas de mode opératoire défini, cela part de choses simples, de rencontres fortuites. Une façon de saisir la banalité pour la transformer en un univers poétique et conceptuel. Détourner les images de leurs usages pour en brouiller la lecture. Je dirais que mon approche est intemporelle et atemporelle : les lieux que je photographie ne sont pas vraiment définis et pourraient être dans des époques indéterminées. Il s’agit généralement de vues fragmentaires, des images «sans qualités», du quotidien avec d’infimes indices. Ces lieux sont là, bien réels mais la façon dont je les traite provoque cette distance abstraite et complexe. Ce que je cherche à montrer ce sont les forces qui y circulent et les pensées que cela fait naître chez celui qui regarde. Pointer des espaces, des lieux, des objets où cela «accroche», une présence visuelle forte mais qui n’explique rien. Les images qui retiennent l’attention, sont celles qui demandent aux spectateurs de s’arrêter, de regarder et de réfléchir, de se poser des questions sur ce qu’ils perçoivent et sur le processus de création de l’œuvre. Sur le plan formel, il s’agit d’une tentative d’épuisement et d’appauvrissement du médium par des procédés alternatifs et expérimentaux, à savoir des manipulations d’ordres lumineuses, chimiques, optiques (à la source, sur le négatif), ou directement sur l’image en post traitement (scans et impressions multiples, trames, inversions, courbes…). Michel Mazzoni Dans ses installations, ses scénographies, le choix et la séquence des images est faite selon ses critères propres, non communiqués au spectateur afin que celui-ci puisse créer lui-même un cheminement, des rapprochements, des distances, voire une narration. Ses dispositifs «in situ» développent des raccourcis sensoriels, des tensions qui affectent le regard, des expériences réflexives dont les significations restent en suspens. Parmi les moyens de diffusion, il affectionne également l’édition de livres dont le rapport fond/forme est méticuleusement pensé. La mise en espace des œuvres s’articule sur le même principe, avec des images qui entrent en résonance ou en contrepoint dans un souci rythmique qui tient compte de l’espace d’exposition. La confrontation, le rapprochement, l’échelle, l’espacement, la technique de tirage et le mode de présentation font partie intégrante de la perception globale de l’œuvre. A l’occasion de cette exposition paraîtra une publication de 128 pages : Michel Mazzoni, Other Things Visible, co-production Le Botanique et MER. Paper Kunsthalle.
    Lieu
    Botanique
    Rue Royale, 236
    1210 Saint-Josse-Ten-Noode
    Tél : +00 32 22183732
    info@botanique.be
    http://www.botanique.be