Evénements du 1er mars 2019

  • La toile d’araignée

    06.02.2019  >  03.03.2019

    • Théâtre
    « La toile d’araignée » fusionne les règles de la comédie populaire avec une critique de la société britannique sur fond d'une intrigue palpitante.

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    Dans un manoir des environs de Londres, Clarissa, épouse de Henry Hailsham-Brown qui travaille au ministère des Affaires Etrangères, s'ennuie quelque peu. Elle se distrait en recevant quelques amis : Sir Rowland Delahaye son tuteur, Hugo Birch un vieux juge de paix, et le jeune Jeremy Warrender qui lui fait une cour assidue. Pippa, fille du premier mariage d'Henry, habite avec eux et refuse de vivre chez Miranda, sa mère toxicomane, remariée avec le détestable Oliver Costello. Clarissa, en attendant l'arrivée de hautes personnalités pour une rencontre secrète, s'adonne à un passe-temps insolite : elle suppose que des choses terribles vont arriver, comme par exemple trouver un mort dans le salon. La supposition devient réalité quand elle bute sur un cadavre. Doit-elle avertir la police ? Dissimuler le corps ? Que raconter à l'inspecteur Lord, prévenu anonymement, et qui vient d'arriver ?
    Lieu
    Théâtre Royal des Galeries
    Galerie du Roi, 32
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-512.04.07
    Réservation : 02-512.04.07
    infos@trg.be
    http://www.trg.be
  • Ce qui arrive

    15.02.2019  >  02.03.2019

    • Théâtre
    Librement inspiré d' ICI , roman graphique de Richard Mc Guire, une fresque éblouissante de la mémoire, du temps et de la vie à travers un seul et unique lieu : un salon. Une invitation à voir, percevoir et sentir le bonheur dans sa dimension à la fois extraordinaire et fugitive.

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    Ce qui arrive est un spectacle très librement inspiré d’ICI, roman graphique de Richard Mc Guire. L’auteur – artiste américain inclassable et touche à tout – enchâsse des images les unes dans les autres et attribue à chacune une datation dans un désordre chronologique allant des temps les plus anciens à un futur inexistant encore. Le lien entre les images n’est pas une histoire mais un lieu, un seul et unique lieu : le salon d’une maison. C’est à travers lui que l’histoire se raconte, non sous une forme linéaire, mais sous la forme de strates qui se superposent, se chevauchent, se croisent, se répondent. De ce puzzle temporel, progressivement, avec des allers-retours entre périodes, apparaissent et disparaissent des scènes, des fragments d’une chronique familiale, des instants de vie qui se sont déroulés dans ce salon et s’y dérouleront encore. Un vertige naît du rapprochement temporel de ces scènes qui se déploient comme une fresque éblouissante de la mémoire et de la vie. Moments de retrouvailles familiales, de conflits, de maladie, de mort, de vieillissement, de bonheur, de rires, de rencontres amoureuses, de jeux d’enfants… Nouvelle décoration de la pièce, nouveaux meubles, apparition de la modernité, changements de coiffures, de vêtements… : le temps sans cesse dépose ses signes multiples. Jusque dans le langage et dans les gestes. C’est dans cette combinaison d’éléments où le temps est à la fois présent, palpable et dérouté que Coline Struyf trouve le terreau de sa transposition du roman graphique à la scène. Dans une chorégraphie précise et sensitive où les corps des deux femmes et trois hommes de la distribution se transforment au gré des époques, elle saisit les passages du temps et de la vie quotidienne pour produire un effet sensible, donner une valeur émotive à la vie, rappeler le temps physique des choses, la trace avant l’oubli. Avec beaucoup de tendresse pour les êtres humains, elle nous invite ainsi à voir, percevoir et sentir le bonheur dans sa dimension à la fois extraordinaire et fugitive.
    Lieu
    Théâtre Varia
    Rue du Sceptre, 78
    1050 Ixelles
    Tél : 02-640.82.58
    Réservation : 02-640.35.50
    reservation@varia.be
    http://www.varia.be
  • Une multitude

    16.02.2019  >  09.03.2019

    • Exposition
    "I am large, I contain multitudes"a dit le poète américain Walt Whitman. Bernard, Eric, Martin et Jacques, sont très différents mais ils ont deux choses en commun: ce sont des hommes qui tous partagent le même cerveau... celui de l'artiste Yana Knight.

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    Yana ne sait jamais dans la peau de quel personnage elle va se réveiller, c'est toujours surprenant et cela détermine la direction de sa journée voire d'un épisode de sa vie. Ces options inconscientes de personnalités influent sur les médiums de sa démarche artistique et se concrétisent dans un panel de matériaux divers allant de la peinture à l'huile à l'emballage de bonbon ou aux grains de sable du Sahara. Ce sont les créations de ces quatre personnages aux caractères et aspirations bien identifiés, réunies pour la première fois, qui seront présentées par Yana Knight dans son expo. Bernard est un être sensible et profond, à l'esprit philosophique. Il passe son temps à contempler l'existence, les cycles et les saisons. Avec son ami, la solitude, il hurle parfois à la lune et côtoie souvent la dépression... Mais quand après une longue hibernation mentale, une idée surgit, elle le précipite explosé avec l'énergie d'un volcan islandais vers la toile. Dénué de tout sens pratique, Bernard est le plus spontané des personnages. Plus cartésien, Éric, est attiré par le monde logique et structural, Il ne conçoit la peinture que dans l'abstraction construite. Dans l'attente de voir son rêve de grand peintre abstrait se réaliser, il s'occupe des tâches domestiques et administratives comme l'écriture de ce texte. Éric peut se montrer arrogant, agressif, très ennuyeux et souvent aussi mélancolique que Bernard qu'il voudrait aider, Eric est le plus actif et créatif des quatre. Souvent il sent mauvais. Martin est plus classique, si ce n'est son goût pour les biscuits à la carotte. Il râle beaucoup. Sa perception est limitée et son approche artistique, trop académique, pourtant il a un côté espiègle qu'il présente ici. Il a beaucoup souffert à l'école pendant son enfance mais grâce à cela il est un peu plus entraîné que les autres pour accuser les coups. Peu imaginatif, il vole en catimini les idées de Bernard qui ne s'en rend pas compte. Enfin, Jacques, né assez récemment est un grand compositeur dans son cœur, même s'il manque de connaissances musicales et d'entrainement. Il ne peut se passer de son piano. Jacques est le plus extraverti de tous les personnages, Il aime sortir en quête de bouffées d'oxygène et surtout pour éviter les trois autres.
    Lieu
    Musée d'Art Spontané
    Rue de la Constitution, 27
    1030 Schaerbeek
    Tél : + 32 (0)2 426 84 04
    info@musee-art-spontane.be
    http://www.musee-art-spontane.be
  • Ténèbres Ténèbres

    17.02.2019  >  04.03.2019

    • Théâtre
    "Et donc là il me dit : oui ben les normes de sécurité c'est pas tout à fait ça einh au "Ténèbres Ténèbres" ! Il y a fort à redire avec euh la sécurité etc. Et il me reparle, encore, du visiteur qui serait resté coincé dans le Tombeau de Cléopâtre".

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    En cette douloureuse période de l'année, le manque de vitamine D commence à se faire sentir, les envies de suicide se répandent, même l'envie d'aller au théâtre commence à s'assécher... Alors nous aussi nous tentons de survivre à la terreur ambiante , en l'attaquant de front :  Bienvenue au "Ténèbres Ténèbres", notre parc d'attraction d'horreur ! Train fantôme, grande roue de la mort, "berceau au dessus du gouffre", frissons et sensations garanties. Pas de panique, si vous avez trop peur nous rallumerons la lumière. C'est le visiteur au centre ici. La nouvelle création de l'asbl asbl, collectif résident au Café-Théâtre du TTO.
    Lieu
    Café Théâtre de la Toison d'Or
    Galerie de la Toison d'Or, 396 398
    1050 Ixelles
    Tél : +00 32 (0)2 510 05 10
    info@ctto.be
    https://www.facebook.com/cafetheatredelatoisondor/?fref=ts
  • Ravachol

    19.02.2019  >  02.03.2019

    • Théâtre
    Je fais chier les cons, c'est d'utilité publique.

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    "Què Ravachol es'ti là !" Dans ma région, on dit ça pour parler des mecs qu'on ne comprend pas et qui ont l'air d'en avoir rien à foutre de rien. Je me suis penché sur l'expression, j'ai découvert qu'elle faisait référence à un gars du 19ème qui était vraiment pas content de comment les choses allaient et qui avait décidé de le faire savoir à grand renfort de bombes. Je me suis rendu compte que la colère de ce mec et la mienne n'étaient pas si éloignées. Après avoir réfléchi moins d'une minute, j'ai demandé à des sales gosses de s'emparer de cette histoire avec moi. Ça donne un mélange d'humour potache et de sérieuse insolence. Quatre acteurs. Quinze personnages. Un peu de punk. Une course-poursuite politique aux allures de polar américain. Et une jeunesse ballotée entre cynisme, désespoir et radicalisation. AXEL CORNIL
    Lieu
    Rideau de Bruxelles @ Le 140
    avenue Plasky, 140
    1030 Schaerbeek
    Tél : 02-737.16.01
    Réservation : 02-737.16.00
    contact@rideaudebruxelles.be
    http://www.rideaudebruxelles.be
  • La solitude du mammouth

    19.02.2019  >  02.03.2019

    • Théâtre
    « Ça touche de voir quelqu’un en chaise roulante parler du destin tragique des Éburons. »

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    Il arrive que l’on se sente lâchement trahie et abandonnée, en amour surtout. C’est ce qui arrive à Bérénice, épouse et mère attentionnée, envoyée au tapis quand son mari lui annonce son départ avec une plus jeune, plus blonde, aux jambes interminables et à la poitrine généreuse. Après la stupeur et les larmes, elle se relève et ourdit sa vengeance. Pas besoin d’un intermédiaire albanais. La victime devient un bourreau doté d’une imagination fertile en matière de stratagèmes cruels. Avec jubilation, elle concocte quelques machinations dont il se souviendra. Lui, si égotique, si orgueilleux, va devoir payer. L’escalade est délirante, des petits désagréments au dénouement final. Cette Médée d’aujourd’hui n’est pas tragique. Geneviève Damas a écrit un monologue drôle et déjanté pour une desperate housewife, à l’humour corrosif et incisif qui révèle la part d’ombre qui sommeille ou qui bout dans quelques-unes. Un spectacle féroce qui ouvre une réflexion sur le temps, l’art, tout ce qui meurt et la salutaire résilience des êtres vivants.
    Lieu
    Théâtre des Martyrs
    Place des Martyrs, 22
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-223.32.08
    Réservation : 02 223 32 08
    billetterie@theatre-martyrs.be
    http://www.theatre-martyrs.be
  • Anima Ardens

    20.02.2019  >  02.03.2019

    • Spectacle
    « Anima Ardens n’est pas simplement un spectacle de danse, ou une pièce de théâtre. Il s’agit d’une performance, dans le sens théâtral du terme, où « Le Corps » redevient vecteur de l’instinct, loin de tout artifice ». Patrick Tass Suricate Magazine13 octobre 2016

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    Dans une constante nudité qui souligne leur diversité corporelle et d'origine, onze hommes, onze danseurs, forment une tribu éphémère où chacun est à la fois individualisé et relié aux autres. Le corps, le souffle, la voix deviennent les instruments d’une danse qui va aller crescendo, « s’animaliser » jusqu’aux limites de la transe, et atteindre un état de transcendance qui se répercute sur les spectateurs eux-mêmes.
    Lieu
    Studio THOR
    Rue Saint-Josse, 49
    1210 Saint-Josse-Ten-Noode
    Tél : 026403550
    reservation@varia.be
    http://www.varia.be
  • CRAQUELÉ (8+) Studio ORKA, hetpaleis, Manchester International Festival & Theater Antigone

    21.02.2019  >  10.03.2019

    • Théâtre
    Une ode à toutes les personnes et à tous les événements visibles (en apparence importants) et invisibles (en apparence insignifiants) dans notre vie. Un spectacle hors les murs, dans une église.

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    Bribes oubliées, souvenirs sauvages et rêves audacieux, des moments qui déterminent qui nous sommes devenus, ou qui nous n’avons jamais été autorisés à devenir. Et entre-temps, nous jouons avec le temps, avec ses pieds. De manière irréversible. Ne pas se retourner. Aller de l’avant. Constater comment tout le monde essaie. De faire un monde. Avec des ficelles, des cordes, des bougies, de la fumée et du feu. En jouant, en criant, en se bagarrant, en ayant des rêves. Jusqu’à ce que le vent ouvre la porte, et que tout s’envole. Et l’on recommence à zéro.
    Lieu
    BRONKS
    Rue du Marché aux Porcs, 15-17
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 219 99 21
    Réservation : +32 2 219 99 21
    info@bronks.be
    http://www.bronks.be
  • Un Homme Si Simple

    21.02.2019  >  03.03.2019

    • Théâtre
    Après L'Avenir dure longtemps de Louis Althusser, une nouvelle création à partir de l'écriture singulière d'André Baillon. Une performance frémissante (RTBF)

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    UN HOMME SI SIMPLE - Un homme si simple est un roman issu du séjour effectué par Baillon en 1923 dans le service psychiatrique de la Salpêtrière. Il est composé de cinq confessions, celle d’un patient interné, Jean Martin, qui monologue, apostrophant tantôt un médecin, tantôt un lecteur imaginaire, revenant sur son passé pour expliquer sa situation présente. Il décrit le parcours d’un écrivain désespérément en quête de « simplicité », incapable de faire face au quotidien, déchiré entre deux femmes, Jeanne et Claire, et surtout dangereusement attiré par la fille de cette dernière, Michette. Ses angoisses, ses obsessions, sa hantise du bruit surtout, le conduisent droit à l’hôpital psychiatrique, où il espère enfin parvenir à écrire. QUE LA FOLIE SOIT QUOTIDIENNE - La folie n’est rien de plus qu’un petit pois qui roule hors de l’assiette et qu’on s’obstine à retrouver. Lui a connu les souffrances qui en découlent, mais il tâche de rester simple et modeste. Il sert sa cause d’une plume alerte et ne bouscule les codes de la littérature que pour rester au plus près de ce qui lui paraît juste. Maudit, belge, fou, simulateur… tout ce que vous voudrez. Mais plus simplement, a-t-on déjà vu écrivain plus incisif, plus finement vif et drôle? Allez, Baillon n’est pas Artaud, n’est pas Céline, mais c’est un écrivain puissant, original - et bien meilleur compagnon! (Bernadette Cornut)
    Lieu
    Poème 2
    Rue d'Ecosse, 30
    1060 Saint-Gilles
    Tél : 02-538.63.58
    Réservation : 02-538.63.58
    reservation@theatrepoeme.be
    http://www.theatrepoeme.be
  • Cyrano de Bergerac

    21.02.2019  >  16.03.2019

    • Théâtre
    Parodie pour marionnettes, en bruxellois français.

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    d’après Edmond Rostand Lors de la création de Cyrano de Bergerac, le 27 septembre 1897, au Théâtre de la Porte-Saint-Martin, à Paris, Edmond Rostand est gagné par le doute, ce doute indicible qui tourmente l’auteur quand il révèle son oeuvre au public. C’est en larmes qu’avant le spectacle, il se jette dans les bras de Coquelin, son Cyrano, en s’écriant : ‘Pardonnez-moi, mon ami, de vous avoir entraîné dans cette désastreuse aventure ! …’ Le triomphe sera sans précédent. ‘A 2 heures du matin, le public éperdu criait, riait, pleurait, applaudissait et ne voulait pas s’en aller. (…) La désastreuse aventure était courue ! …’ (Rosemonde Gérard in l’Illustration du 28 janvier 1939, p. 97) (1) Le sommet du théâtre romantique ne perd rien de sa crédibilité quand c’est Woltje, le Ketje de Bruxelles, qui en est le protagoniste. Dès sa ‘création’ chez Toone, en 1969, la pièce connut un immense succès et reste une des plus demandées. L’admirable pièce d’Edmond Rostand, transposée en vers bruxellois, est le fruit d’une collaboration entre Toone VII et Barès. Ce dernier est l’auteur de fables et récits bruxellois publiés, en 1944, sous le titre de ‘Flooskes’ dont l’édition fut rapidement épuisée (2) Lors de la création dans l’Ilot Sacré, le journaliste Luc Honorez écrivit : ‘TOONE et CYRANO’ : quel duo. C’est la rencontre de l’empereur en casquette de l’impasse Schuddeveld et d’un bretteur à panache, c’est un duel pacifique entre un conteur né et un nez qui ne s’en laisse pas conter ! (…) on y retrouve tous les morceaux de bravoure attendus, tels ‘la tirade du nez’, ‘la ballade du duel’, les ‘non merci’. Mieux encore : loin de supprimer l’émotion de certaines scènes, les marionnettes la transposent et l’amplifient par la verve d’un langage coloré’ (Le Soir, 3 octobre 1969). José Géal (pas encore Toone VII) se souvient lorsqu’il fut élève au Conservatoire Royal de Bruxelles, d’avoir eu l’avantage de ‘figurer’ dans CYRANO, alors interprété alternativement au Théâtre Royal du Parc par le directeur Charles Gonthier et par Jean Martinelli ainsi que Maurice Escande de la Comédie Française… expérience bien utile pour un jeune comédien et plus encore pour TOONE. (1) et (2) Voir Bibliothèque Toone VII.
    Lieu
    Théâtre Royal de Toone
    Rue du Marché aux Herbes - Entrée : Impasse Sainte Pétronille, 66
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-511.71.37
    Réservation : 02-513.54.86
    woltje@skynet.be
    http://www.toone.be