Evénements du 2 février 2019

  • Propaganda !

    22.01.2019  >  02.02.2019

    • Théâtre
    Vincent Hennebicq, agacé par le flux incessant d’informations qui nous aveugle et nous empêche souvent
 de respirer, de prendre l’élan et le recul nécessaires pour décrypter, analyser et comprendre en profondeur ce qui nous entoure, s’est intéressé à la figure d’Edward Bernays pour le rôle qu’il a joué dans la construction d’un monde où la croissance économique prime.

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    Edward Bernays, neveu de Sigmund Freud, a traversé le 20e siècle sans que l’on se souvienne de son nom, mais il a transformé le monde, dans l’ombre. D’abord producteur de théâtre et agent d’artistes, il est devenu publicitaire puis conseiller politique et a développé une théorie, basée sur les acquis de la psychologie, visant à manipuler les masses. En comprenant que le pouvoir serait entre les mains
 de ceux qui sont capables d’influencer les choix des foules, Bernays a contribué à la croissance du capitalisme en défendant et encourageant une économie basée sur le développement du désir individuel. Vincent Hennebicq, agacé par le flux incessant d’informations qui nous aveugle et nous empêche souvent
 de respirer, de prendre l’élan et le recul nécessaires pour décrypter, analyser et comprendre en profondeur ce qui nous entoure, s’est intéressé à la figure d’Edward Bernays pour le rôle qu’il a joué dans la construction d’un monde où la croissance économique prime. Sur scène, Achille Ridolfi est Edward Bernays. Entre conférence, discours politique et spectacle de stand up, en confrontation directe avec le spectateur, il utilise les moyens du théâtre pour nous montrer le vrai visage de Bernays et le cynisme de ses manœuvres. Accessible, frais et direct, Propaganda ! traverse le siècle passé avec Bernays et ses compatriotes pour mieux questionner le présent, dévoilant certaines techniques de manipulation médiatique et les conséquences du développement des moyens de communication modernes sur nos indépendances et nos démocraties actuelles.
    Lieu
    Théâtre Les Tanneurs
    Rue des Tanneurs, 75
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-512.17.84
    Réservation : 02-512.17.84
    info@lestanneurs.be
    http://www.lestanneurs.be
  • ARIANE [ eu ] phonie - soundscape of a refugees Greek camp

    22.01.2019  >  02.02.2019

    • Théâtre
    En Crète, au milieu d’un camp de réfugiés, la figure d’une femme. La langue grecque lui permet de percer la toile de l’actualité tragique et de remonter aux récits ancestraux. Minos, légendaire roi de Crète, eut avec Pasiphaé, son épouse, une fille : Ariane. Un spectacle visuel pour écouter les pulsations du monde.

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    Les spectacles de Pietro Marullo, metteur en scène, chorégraphe et plasticien, sont des métaphores où les tensions du monde contemporain et les mythes fondateurs se chevauchent et s’expriment dans des formes qui hybrident les arts. Ainsi dans WRECK – List of extinct species, son dernier spectacle, il mélange l’art plastique, la création sonore et le mouvement, pour créer une puissante allégorie du naufrage. Dans cette nouvelle création - Ariane [eu]phonie -, Il nous fait voyager en Crête, ce berceau de l’humanité occidentale où les civilisations se croisèrent, cette île des mythes devenue aujourd’hui une « nouvelle Lampedusa ». Au milieu d’un camp de réfugiés, la figure d’une femme. La langue grecque qu’elle apprend aux étrangers lui permet de percer la toile de l’actualité tragique et de remonter aux récits ancestraux. Minos, fils de Zeus et d’Europe, légendaire roi de Crète, eut avec Pasiphaé, son épouse, une fille, Ariane. Celle-ci, éprise de Thésée et guidée par l’amour, l’aidera à tuer le Minotaure et à sortir du Labyrinthe. Les temporalités, les archétypes, les images se croisent et Pietro Marullo tisse une nouvelle vision de la scène. Il met au centre du Labyrinthe l’oreille humaine pour bousculer les limites de l’imaginaire et traverser le « dédale » humain. L’organe auditif où réside le sens de l’équilibre devient le lieu d’échos intimes et de la perception du monde pour interroger les frontières matérielles et immatérielles qui sans cesse s’érigent entre les hommes, les dieux et la terre. Que perçoivent les migrants – et nous - de ce mythe de la jeune Ariane symbolique d’une libération de la tyrannie et d’une mutation du monde ? Et cette femme leur apprenant le grec et cherchant à rester en équilibre dans une Crête décomposée à l’image du monde, s’adresse-t-elle, telle Ariane, aux forces divines et leur demande-t-elle : « Quand est-ce que vous, les dieux, vous nous laisserez vivre en paix, sans vous ? Aujourd’hui commence l’ère de la terreur, mon royaume est déjà fini, et je ne verrai pas naître l’île des femmes, et je ne verrai pas surgir la ville des hommes ? ».
    Lieu
    Théâtre Varia
    Rue du Sceptre, 78
    1050 Ixelles
    Tél : 02-640.82.58
    Réservation : 02-640.35.50
    reservation@varia.be
    http://www.varia.be
  • one, two, many - Manon de Boer

    23.01.2019  >  19.05.2019

    • Exposition
    Le film one, two, many met en scène trois performances : une pièce pour flûte en respiration continue, un monologue, et quatre chanteurs devant un public.

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    Chaque partie traite à sa façon de l’espace existentiel de la voix. Partant chaque fois d’une nouvelle perspective audiovisuelle, la cinéaste met en scène le corps de l’individu, l’écoute de l’autre, et la recherche de la juste distance face à plusieurs voix dans un espace public. Présenté sur deux écrans à dOCUMENTA13 en 2012, one, two, many est montré ici pour la première fois sur trois écrans, comme conçu par Manon de Boer à l’origine. Manon de Boer a poursuivi son éducation artistique à l’Académie des Beaux-Arts de Rotterdam et à la Rijksakademie des Beaux-Arts d’Amsterdam. Utilisant la narration personnelle et l’interprétation musicale à la fois comme méthode et sujet, elle explore la relation entre le langage, le temps, et la revendication de certaines vérités pour produire une série de portraits filmés dans lesquels le support cinématographique est perpétuellement soumis à interrogations. Son travail a été montré internationalement dans les plus grands événements culturels, aux biennales de Venise (2007), Berlin (2008), São Paulo (2010) et Taipei (2016) ainsi qu’ à Documenta (2012). Ses films ont été présentés dans de nombreux festivals comme ceux d’Hong Kong, Marseille, Rotterdam et Vienne. Son oeuvre a fait l’objet d’expositions monographiques dans les institutions prestigieuses telles Witte de With à Rotterdam (2008), Frankfurter Kunstverein (2008), South London Gallery (2010), Contemporary Art Museum of St Louis (2011), Museum of Art Philadelphia (2012), Van Abbe Museum, NL (2013), Secession Vienna (2016) et Groundwork, GB (2018), parmi d’autres. Manon de Boer habite à Bruxelles. CINEMATEK, en plus de nous emmener depuis 80 ans dans une exploration quotidienne de l'histoire du cinéma, réfléchit à la position qu'il occupe dans sa relation avec les arts visuels et l'art contemporain. Dans ce désir de réfléchir aux croisements possibles des différentes pratiques, c'est naturellement qu’elle a accepté l'invitation de la Fondation KANAL à participer à la programmation du showroom. En dialogue avec Argos, Centre for Art and Media et en collaboration avec le Service du Cinema Experimental du Centre Pompidou, CINEMATEK présente un cinéma portatif, transportant avec elle sa collection et un projecteur. Avec au programme en boucle le cinéma des cinéastes d’aujourd’hui et des séances événementielles et labellisées Sweet 16, en hommage au 16MM. one, two, many, Manon de Boer, Belgique - 2012, Couleur - 21’ 38’’ - version anglaise
    Lieu
    Kanal - Centre Pompidou
    Quai des Péniches
    1000 Bruxelles
    http://www.kanal.brussels
  • Bureaux Fantômes

    23.01.2019  >  30.06.2019

    • Exposition
    Dans les anciens espaces de l’administration du garage Citroën, cette nouvelle exposition réunit des objets de design des collections du Mnam-Cci, Centre Pompidou ainsi que du musée du design à Bruxelles, le ADAM.

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    La collection design du Centre Pompidou couvre un vaste territoire de création. Sa richesse permet une lecture de l’histoire du design tout au long du XXe siècle jusqu’à aujourd’hui. Elle dialogue ici avec la collection du ADAM, riche de la collection du Plasticarium, qui dévoile une histoire originale et singulière du design plastique. Cette exposition réunit plus de 70 designers à travers une douzaine d’espaces qui sont chacun autant de « scènes » où chaque bureau se donne comme une recréation ludique d’espaces imaginaires de travail. Cependant, le discours utilitariste a fait la place ici à des constellations d’objets qui répondent aux mécanismes d’association du rêve, à la nostalgie, au concept d’inutilité, d’anachronisme, empreints d’humour et de second degré. Bureau et Salon du Président, Bureau de la DRH, Local syndical, Salle informatique, Coworking, Bureau Fantôme, Bureau des Radicalités, Bureau des Interrogations ouvrent ainsi sur un « merveilleux surréaliste ». Au fonctionnalisme et à la standardisation des espaces, a fait place un parcours traversé par l’irrationnel, l’obsolète, les associations libres qui mettent en scène une histoire du design dans sa « ressemblance » au réel. Les bureaux ne sont ainsi que la « ressemblance » de bureaux, dans une sorte d’archéologie mentale, de mise en abyme d’un « mystère » au sens magrittien du terme. Les bureaux se donnent comme l’éloge de l’anti-design, dans une critique du fonctionnalisme. Ici le travail a fait place au sommeil, au jeu et à la réappropriation des objets. Ces bureaux fonctionnent ainsi par « affinités électives » ou faux-semblants, trompe-l’œil ou cadavres exquis. Designers et artistes: ARCHIZOOM, RON ARAD, GAE AULENTI, MARTINE BEDIN, PIEKE BERGMANS, MARC BERTHIER, HARRY BERTOIA, OSVLADO BORSANI ET EUGENIO GERLI, MARCEL BROODTHAERS, ACHILLE ET PIER GIACOMO CASTIGLIONI, CENTRO PROGETTITECNO, JOE COLOMBO, HANS CORAY, MATALI CRASSET, ROBIN DAY, GUIDO DROCCO & FRANCO MELLO, ALAIN GILLES, PATRICK GINGEMBRE, HARTMUT H. ESSLINGER, PAUL FACCHETTI, JEAN-CLAUDE FARHI, HERVÉ FISCHER, PIERO GATTI, CESARE PAOLINI ET FRANCO TEODORO, WILLY GUHL, VITTORIO INTROINI, JONATHAN IVE, KINETURA, REED KRAM, YONEL LEBOVICI, ROLF LIEBERMANN, RAYMOND LOEWY, MICHELE DE LUCCHI, ROBERTO LUCCI ET PAOLO ORLANDINI, ROBERT MALLET-STEVENS, ENZO MARI, INGO MAURER, ALESSANDRO MENDINI, OLIVIER MOURGUE, MULLER VAN SEVEREN, NENDO (OKI SATO), NICOLA L., NORMAL STUDIO, ELIOT NOYES, PIERRE PAULIN, GAETANO PESCE, QUASAR, PHILIPPE RAHM, BERNARD RANCILLAC, GINO SARFATI, ETTORE SOTTSASS, PIERLUIGI SPADOLINI, STUDIO 65, STUDIO GGSV, SUPERSTUDIO, PHILIPPE STARCK, MARTIN SZÉKELY, LARS TUNBJÖRK, MAARTEN VAN SEVEREN, WOODY VASULKA, MARCEL WANDERS, CLEMENS WEISSHAAR.
    Lieu
    Kanal - Centre Pompidou
    Quai des Péniches
    1000 Bruxelles
    http://www.kanal.brussels
  • De Simples Constructions

    23.01.2019  >  30.06.2019

    • Exposition
    L’idée de construction traverse l’histoire de la sculpture moderne depuis le début du XXe siècle.

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    Cherchant à échapper à la représentation et à affirmer l’autonomie de la forme plastique, de nombreux sculpteurs produisent des œuvres ne donnant à voir rien d’autre que leur structure – conçue pour être lisible - et leurs matériaux – généralement manufacturés, pour éviter l’expressivité du travail à la main. Le constructivisme, qui émerge en Russie à la fin des années 1910, se constitue selon ces principes fondamentaux : les frères Stenberg, fascinés par les schémas techniques, proposent des constructions évoquant l’ingénierie civile. Après-guerre, cette tradition est reprise par les tenants de l’art cinétique - notamment les artistes du GRAV (Groupe de recherche en arts visuels) - dont leurs œuvres sont engendrées selon des formules mathématiques laissant parfois place au hasard. Les tenants d’un art minimal comme Carl Andre, Dan Flavin, Sol Lewitt ou Larry Bell développent à leur tour une grammaire s’appuyant sur des matériaux industriels (néon, plexiglas, acier) et des procédés de construction dont la simplicité de conception les rend immédiatement intelligibles. Dépouillée de toute intervention manuelle, avec pour tout propos celui de montrer qu’elle ne cache rien, la sculpture s’appréhende désormais à l’échelle de l’espace qui l’entoure et qu’elle permet de délimiter. Toujours vivace, cet héritage est aujourd’hui renouvelé par de nombreux artistes à l’instar d’Haegue Yang.
    Lieu
    Kanal - Centre Pompidou
    Quai des Péniches
    1000 Bruxelles
    http://www.kanal.brussels
  • The Super-8 Trilogy - Ericka Beckman

    23.01.2019  >  19.05.2019

    • Exposition
    Invitée à présenter son travail pour la première fois à KANAL – Centre Pompidou, l'artiste américaine Ericka Beckman (née en 1951) investit un étage entier du Showrrom de KANAL avec The Super-8 Trilogy.

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    Réalisée entre 1978 et 1981, cette trilogie, inspirée par la lecture du psychologue et épistémologue suisse Jean Piaget (1896-1980), s’apparente à une lecture enchantée et critique des modes d’apprentissage du savoir. Exposée à cette occasion sous la forme d'une installation débordant le cadre de l’écran de projection, cette nouvelle configuration retourne l’espace d’exposition à la manière d’un environnement ludique parsemé d’éléments de décor et rythmé par le jeu des lumières colorées. Faisant écho à la thématique de l'identité et de l'altérité, l'artiste interroge ici les résonances du jeu dans les diverses constructions sociales et psychologiques des sociétés occidentales post-industrielles. Elle en détourne les formes de productions culturelles populaires et technologiques pour les instituer en principes esthétiques d’une œuvre à la fois critique et ludique. Traversées par la culture post-punk et le structuralisme, ces œuvres, comme le remarque Jim Hoberman, apparaissent comme « des cartoons primitifs, des allégories énigmatiques, dynamiques, porteuses de violence comique, d'imagerie sexuelle, de jeux perceptuels et d'effets optiques ingénieux ». Films expérimentaux parmi les plus originaux du mouvement qualifié de « Pictures Generation », synthèse des scènes contemporaines new‐yorkaise et californienne, ils construisent un univers d’une originalité radicale, à croisée de l’esthétique du jeu, de la culture des sports télévisés et du genre de la comédie musicale.
    Lieu
    Kanal - Centre Pompidou
    Quai des Péniches
    1000 Bruxelles
    http://www.kanal.brussels
  • Miscellaneous Folies

    23.01.2019  >  29.04.2019

    • Exposition
    Monstres, ruines, temples sont autant de figures pour penser l’architecture actuelle. Son rapport au paysage, son économie. Les folies sont des dispositifs de considération de territoires, de situations et d’examen de la discipline architecturale.

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    Ces petits bâtiments « sexy qui ne sont pas encombrés par des questions de plomberies »* expérimentent des styles, des savoir-faire, des théories. Groupées au sein d’un paysage commun, les folies formulent des ailleurs possibles. On y jubile d’identités fugaces : ermites d’un jour dans la cabane, nomades sous la tente immobile, conquérants sur le belvédère, animés par le temple de l’amour. L’exposition inaugure la collection de ces dispositifs, recueillis en Europe, au Japon et aux Etats-Unis. Terriblement sophistiquées ou exagérément sommaires, les folies sont totalement inutiles, mais tellement nécessaires. Elles fédèrent. Elles intensifient. Miscellaneous Folies souhaite déployer l’enthousiasme prospectif des folies, pour échapper un temps des turpitudes du monde et mettre en forme des manières de l’habiter. * entretien avec B.J. Archer, NYC, Juin 2018
    Lieu
    Kanal - Centre Pompidou
    Quai des Péniches
    1000 Bruxelles
    http://www.kanal.brussels
  • As Seen

    23.01.2019  >  30.06.2019

    • Exposition
    Le photographe et artiste belge Philippe De Gobert a été invité à choisir dans les fonds d’archives du CIVA des clichés de bâtiments contemporains du garage Citroën, construits entre 1927 et 1941, qu’il a assortis d’une sélection d’images évoquant le contexte social de l’époque.

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    La plupart des photographies proviennent de plaques de verre d’origine qui ont été numérisées, et dont le cadrage, les bords ainsi que les éventuels défauts ont été respectés. De nombreux photographes de l’entre-deux guerres entretiennent un rapport privilégié avec l’architecture. Influencés par l’abstraction géométrique, ils proposent une représentation de l’architecture moderniste et Art-Déco qui souligne voire amplifie certaines des caractéristiques de ces deux styles, comme la pureté des formes et la simplicité des lignes. L’influence conjointe du constructivisme les amène parfois à déformer les bâtiments, photographiés de biais, en plongée ou en contre-plongée, donnant un effet dynamique qui les transforme en objets presqu’irréels. Ces images coexistent toutefois avec des photos à caractère plus documentaire, prises de face et très souvent présentées hors contexte, ce qui renforce aussi le caractère abstrait du bâtiment.
    Lieu
    Kanal - Centre Pompidou
    Quai des Péniches
    1000 Bruxelles
    http://www.kanal.brussels
  • La clef de Gaïa

    23.01.2019  >  02.03.2019

    • Théâtre
    Ce spectacle c’est du soleil, de la vitamine pour l’hiver. Bienvenue sous la tente berbère ! Voici la magnifique histoire d’une fillette obstinée qui voulait devenir chanteuse de soul.

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    Ce spectacle c’est du soleil, de la vitamine pour l’hiver. Chaud comme un vent du désert, il sent la menthe et la fleur d’oranger. Bienvenue sous la tente berbère ! Voici la magnifique histoire d’une fillette obstinée qui voulait devenir chanteuse de soul. Élevée à cheval sur deux pays séparés par la Méditerranée, Gaïa raconte ses cultures, son pays d’origine et son pays d’adoption. Elle nous ouvre les portes de la cuisine de sa mémé Mouima dont les souvenirs ont nourri ses rêves et ses chansons. Elle nous ouvre le cœur de toutes celles qui l’ont fait grandir, qui l’ont façonnée. On y parle d’amour, on épluche, on rit, on fait bouillir et on houspille les garçons ! Et plus Gaïa grandit, plus le passé surgit. La guitare devient le témoin de l’histoire de Gaïa, ses chansons la passerelle du présent au passé. Le charme opère. Elle chante Gaïa, accompagnée de son guitariste, son récit abolit les frontières et les préjugés, nous emporte dans son monde entre Algérie et France. On vibre avec elle, aux sons des rythmes qu’elle a glanés chez sa Mouima, à la radio, dans les rues… Un succès à Avignon, à Paris et partout où le spectacle s’est joué. À voir en famille, entre amis, en bande de 6, de 8, de 12… Elle nous donne l’envie d’embrasser le monde. A voir en famille dès 12 ans UNE PRODUCTION DE COMPOTE DE PROD. AVEC LE SOUTIEN DE LA COMMUNAUTÉ FRANÇAISE. Photos spectacle © Benjamin Landrot.
    Lieu
    Théâtre Le Public
    Rue Braemt, 64 70
    1210 Saint-Josse-Ten-Noode
    Tél : 0800 944 44
    Réservation : 0800 944 44
    contact@theatrelepublic.be
    http://www.theatrelepublic.be
  • Mythologies

    23.01.2019  >  09.02.2019

    • Théâtre
    Un voyage sensoriel dans un monde où les sens ne fonctionnent plus normalement...

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    Un homme se réveille avec l’odorat exacerbé, une femme a perdu le sens du toucher, un homme prend sa femme pour un chapeau... Les cas cliniques qu’aborde le neurologue Oliver Sacks présentent tous des troubles plus ou moins graves de la perception et de la sensation. Ils font entrevoir un monde dont autrement nous n’aurions pas la moindre idée, un monde peuplé de musiques, de tableaux et de métaphores. Six interprètes donnent vie à ce langage primitif et nous emmènent au coeur des mélodies et décors intérieurs de la conscience. Ils tissent des liens entre le normal et le pathologique afin d'explorer le noyau de ce qui fait notre humanité. Un voyage sensoriel dans un monde où les sens ne fonctionnent plus normalement. Du 23 janvier au 9 février Le mercredi à 19h et du jeudi au samedi à 20h30 Tarif unique 8€ (2e mercredi de série) : le 30 janvier à 19h Tarif unique 6€ (Lundi Théâtre) : le 4 février à 20h30
    Lieu
    Les Riches-Claires
    Rue des Riches Claires, 24
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-548.25.80
    Réservation : 02-548.25.80
    accueil@lesrichesclaires.be
    http://www.lesrichesclaires.be