Evénements du 24 janvier 2019

  • Motifs d’Horta. Étoffes et papiers dans les maisons bruxelloises

    18.04.2018  >  27.01.2019

    • Exposition

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    L’Art nouveau marque une étape importante dans la création des papiers peints et étoffes. Dans les intérieurs Art nouveau, tant Victor Horta que ses contemporains affirment le concept d’art total et révolutionnent les arts appliqués, abolissant la hiérarchie entre les différentes expressions plastiques. Originalité des motifs, complexité des savoir-faire artisanaux, l’exposition redonne à ce patrimoine fragile la place qui lui est due dans l’histoire des formes.
    Lieu
    Maison Autrique
    Chaussée de Haecht, 266
    1030 Schaerbeek
    Tél : +32 (0)2 215 66 00
    info@autrique.be
    http://www.autrique.be
  • Motifs d’Horta. Etoffes et papiers dans les maisons bruxelloises

    18.04.2018  >  27.01.2019

    • Exposition
    Dans les intérieurs Art nouveau, tant Victor Horta que ses contemporains affirment le concept d’art total et révolutionnent les arts appliqués, abolissant la hiérarchie entre les différentes expressions plastiques. L'exposition redonne à ce patrimoine fragile la place qui lui est due dans l’histoire des formes.

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    A la fin du 19e siècle, les architectes de l’Art nouveau souhaitent développer une esthétique homogène. Si l’enveloppe du bâtiment compte, le souci du détail dans l’aménagement intérieur devient une préoccupation centrale du travail de l’architecte. Victor Horta prône l’abolition de la hiérarchie entre les arts, ce qui a pour conséquence un renouvellement en profondeur des arts décoratifs et de la production artisanale ou industrielle des objets du quotidien. Dans les années 1890, les papiers peints et textiles coordonnés conçus par les dessinateurs britanniques du mouvement Arts & Crafts jouent un rôle prépondérant dans la décoration des intérieurs Art nouveau d’Europe occidentale. Des Anglais comme William Morris, Walter Crane ou Charles Francis Annesley Voysey conçoivent des papiers aux motifs stylisés puisés dans la nature et particulièrement appréciés des principaux représentants de l’Art nouveau en Belgique. Victor Horta et Henry Van de Velde emploient ces modèles britanniques dans les aménagements qu’ils conçoivent. Le succès des produits anglais se renforce encore avec la présentation des créations de manufactures comme Essex & Co. à l’Exposition universelle de Paris en 1900. Les industriels du papier peint mettent sur le marché des articles de style Art nouveau tout en continuant à produire des papiers peints abordables, populaires, susceptibles d’être employés dans les intérieurs de toutes les classes sociales. Les papiers peints Morris ou Voysey qui prônent un retour aux modes de production traditionnels – impression à la planche – sont très coûteux. Les témoins matériels attestant la présence de papiers peints dans les intérieurs bruxellois de Victor Horta sont rares, méconnus. Parfois, d’anciennes photographies de détail permettent de recouper les informations et d’identifier le papier peint. En raison de son caractère éphémère, le papier peint est souvent remplacé au gré des modes quand il ne disparaît pas sous des couches de peinture. Les restaurateurs et conservateurs n’ont souvent que de minces fragments pour rendre compte de la décoration d’un intérieur à une époque donnée.
    Lieu
    Maison Autrique
    Chaussée de Haecht, 266
    1030 Schaerbeek
    Tél : +32 (0)2 215 66 00
    info@autrique.be
    http://www.autrique.be
  • Resistance

    27.09.2018  >  27.01.2019

    • Exposition
    Dans le cadre de l’année de la Contestation, la Ville de Bruxelles célèbre le cinquantenaire de 1968, période de rupture semée de multiples défis et année emblématique pour l’art et la société. À cette occasion, la CENTRALE remplit sa mission de centre d’art public et, avec un projet ambitieux intitulé RESISTANCE.

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    Vaste exposition et plateforme d’actions et de réflexions, RESISTANCE explore à travers une approche thématique la manière dont la contestation et la résistance s’inscrivent dans le corps des œuvres d’art. En présentant un dialogue entre des œuvres historiques de 68 et des œuvres contemporaines d’artistes belges et internationaux, elle réfléchit cette formidable ouverture qui eut lieu autour de 68 et à laquelle l’art contemporain est toujours affilié. En effet, de 1968 à 2018, certains artistes ont fait le choix de résister aux dictats du monde de l’art et de pointer les failles qui mettent en péril les fondements même de nos sociétés surmédiatisées. Et c’est bien au sein de ces multiples résistances inscrites dans les œuvres, que l’art puise (paradoxalement) toute sa force. RESISTANCE met ainsi en lumière des œuvres issues d’une pratique relationnelle élargie au monde, usant de matériaux et médias non conventionnels et animées par un éminent désir d’action au sein de la collectivité. Une pratique fondée sur des convictions profondes qui rejoignent des enjeux sociétaux majeurs tels que la liberté individuelle, le féminisme, la mondialisation, l’écologie. Au cœur de cette exposition, le rôle de l’artiste se déploie comme acteur majeur d’une pensée révolutionnaire, entre résistance et contestation. Et dans son sillage, pendant plusieurs mois, la CENTRALE offre une plateforme aux artistes, penseurs, étudiants – au travers du projet Open Academy – et au public, en devenant lieu de débats et de rencontres pour explorer de manière critique les modèles de gouvernance politique, culturelle et pédagogique. Dans ce cadre, la CENTRALE présente dès septembre 2018 l’exposition RESISTANCE, avec au coeur de celle-ci, l’artiste comme acteur majeur d’une pensée révolutionnaire. Qu’il s’agisse d’œuvres marquantes d’artistes belges et internationaux de l’année 68 ou d’œuvres plus contemporaines, toutes les pièces présentées sont imprégnées des convictions de leurs auteurs sur des enjeux sociétaux majeurs tels que le féminisme, la mondialisation, l’écologie… Concomitamment à l’exposition RESISTANCE, la CENTRALE se transforme en OPEN ACADEMY et accueille professeurs et étudiants de plusieurs écoles d’art bruxelloises. Ceux-ci se replongeront dans les causes de la révolte étudiante et ouvrière de Mai 68 pour sonder la contestation présente et future. Présentée sous forme de work in progress, Contestation past > present > future rassemblera les traces du travail de prospection et les propositions artistiques des étudiants ainsi qu’un cycle de conférences et performances.
    Lieu
    CENTRALE for contemporary art
    Place Sainte-Catherine, 44
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-279 64 35 / 52
    cultuur@brucity.be
    http://www.centrale.brussels
  • The New Berlin

    05.10.2018  >  27.01.2019

    • Exposition

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    L'exposition « The New Berlin » met l'accent sur l'art politisé et les défis urbains entre 1912 et 1932 de cette métropole moderne mais marquée par la guerre. À travers des peintures, des sculptures, des dessins, des photographies et des films d'artistes tels que Otto Dix, Raul Hausmann, Ernst Ludwig Kirchner, Kazimir Malevitch, Alexander Rodchenko ... les mouvements clés et les esprits créatifs de cette période saisissante reprennent vie.
    Lieu
    Musées Royaux des Beaux-Arts de Belgique
    Rue de la Régence, 3
    1000 Bruxelles
    Tél : +00 32 2 508 32 11
    info@fine-arts-museum.be
    http://www.fine-arts-museum.be
  • River Jazz Festival

    11.01.2019  >  26.01.2019

    • Festival

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    Le RIVER Jazz festival se positionne au cœur de trois scènes de jazz bruxelloises : le Marni, la Jazz Station et le Senghor. Le chemin ainsi tracé d’Ixelles à Saint-Josse en passant par Etterbeek épouse celui de l’ancien ruisseau Maelbeek qui a inspiré le nom de cet événement dont c’est la 4e édition. Une association qui fait jaillir le talent de nombreux jazzmen belges et de plusieurs invités internationaux durant 15 jours au cœur de l’hiver : carte blanche, concerts en famille, animations, concert club, ...
    Lieu
    Théâtre Marni & Jazz Station & Le Senghor
    Théâtre Marni & Jazz Station & Le Senghor
    1050 Ixelles
    http://www.fine-arts-museum.be
  • Les femmes savantes

    15.01.2019  >  26.01.2019

    • Théâtre
    « Un sot savant est un sot plus sot qu’un ignorant. »

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    Molière se plaît à arracher les masques. Dans Les femmes savantes, il enlève celui de Trissotin, le conseiller, le faux savant qui enseigne mais s’intéresse davantage à l’argent de la famille qui l’emploie, qu’à son éducation. Au cœur de l’intrigue, se niche une belle histoire d’amour contrariée avant le dénouement heureux. Clitandre a d’abord aimé Armande, qui se refuse à l’amour charnel, toute dévouée qu’elle est à l’étude de la philosophie ; il s’est dès lors épris de sa sœur Henriette, qui l’aime en retour, réconciliant ainsi l’esprit et la chair. Chrysale, le père, soutient ce projet d’union, mais hésite à affronter sa femme, Philaminte, en dépit des encouragements d’Ariste, son frère. Hommes et femmes vont s’opposer autour de cette. Ridicules, ces femmes savantes ? « Je prends au contraire au sérieux le débat philosophique qui les agite », écrit Frédéric Dussenne. « L’enjeu, pour Philaminte, Armande et Bélise, est d’importance, car il ne s’agit pas moins que du statut des femmes dans une société patriarcale, et leurs propos ne sont pas dépourvus de sens. » Au travers d’une direction d’acteurs au scalpel, le spectacle fait mouche pour nous tendre un miroir des plus ambigus de la comédie familiale et sociale.
    Lieu
    Théâtre des Martyrs
    Place des Martyrs, 22
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-223.32.08
    Réservation : 02 223 32 08
    billetterie@theatre-martyrs.be
    http://www.theatre-martyrs.be
  • La chute

    15.01.2019  >  09.02.2019

    • Théâtre
    « L’essentiel est de pouvoir tout se permettre, quitte à professer de temps en temps, et à grand cris, sa propre indignité. »

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    À notre époque où l’égo est sans cesse mis en avant, où tout semble dilué dans le virtuel, La chute de Camus a toujours de quoi faire éclater le miroir. Avant de passer ses soirées dans un bar d’Amsterdam, Jean-Baptiste Clamence fut un brillant et respecté avocat à Paris. À lui les causes perdues, la traque de la vérité... Un soir, un événement va transformer sa vie : il ne porte pas secours à une jeune femme en train de se noyer. La culpabilité ne va plus le quitter. Il va faire le bilan de ses diverses usurpations, questionner sa sincérité. Il va se livrer à une introspection sur ses faiblesses, ses lâchetés dans un bar loin des tribunaux où il jouait de sa faconde. Plaidoyer pour la liberté, contre les faux-semblants, texte traversé par l’absurde, La chute a la force de jouer chaque jour avec les émotions de celui qui l’interprète. Au travers du roman, dans l’adaptation de Vincent Engel, Lorent Wanson, dont la carrière de metteur en scène a toujours cherché à donner la parole à ceux qui ne l’avaient jamais, s’interroge aujourd’hui lui aussi sur sa sincérité, tentant de traverser ces questions avec ses expériences au point de les rendre troublantes et volontairement floues. La chute, dans cette adaptation proche et intime, c’est une lutte corps à corps avec les démons du siècle de la pensée en proie à l’amnésie de notre temps.
    Lieu
    Théâtre des Martyrs
    Place des Martyrs, 22
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-223.32.08
    Réservation : 02 223 32 08
    billetterie@theatre-martyrs.be
    http://www.theatre-martyrs.be
  • Propaganda !

    22.01.2019  >  02.02.2019

    • Théâtre
    Vincent Hennebicq, agacé par le flux incessant d’informations qui nous aveugle et nous empêche souvent
 de respirer, de prendre l’élan et le recul nécessaires pour décrypter, analyser et comprendre en profondeur ce qui nous entoure, s’est intéressé à la figure d’Edward Bernays pour le rôle qu’il a joué dans la construction d’un monde où la croissance économique prime.

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    Edward Bernays, neveu de Sigmund Freud, a traversé le 20e siècle sans que l’on se souvienne de son nom, mais il a transformé le monde, dans l’ombre. D’abord producteur de théâtre et agent d’artistes, il est devenu publicitaire puis conseiller politique et a développé une théorie, basée sur les acquis de la psychologie, visant à manipuler les masses. En comprenant que le pouvoir serait entre les mains
 de ceux qui sont capables d’influencer les choix des foules, Bernays a contribué à la croissance du capitalisme en défendant et encourageant une économie basée sur le développement du désir individuel. Vincent Hennebicq, agacé par le flux incessant d’informations qui nous aveugle et nous empêche souvent
 de respirer, de prendre l’élan et le recul nécessaires pour décrypter, analyser et comprendre en profondeur ce qui nous entoure, s’est intéressé à la figure d’Edward Bernays pour le rôle qu’il a joué dans la construction d’un monde où la croissance économique prime. Sur scène, Achille Ridolfi est Edward Bernays. Entre conférence, discours politique et spectacle de stand up, en confrontation directe avec le spectateur, il utilise les moyens du théâtre pour nous montrer le vrai visage de Bernays et le cynisme de ses manœuvres. Accessible, frais et direct, Propaganda ! traverse le siècle passé avec Bernays et ses compatriotes pour mieux questionner le présent, dévoilant certaines techniques de manipulation médiatique et les conséquences du développement des moyens de communication modernes sur nos indépendances et nos démocraties actuelles.
    Lieu
    Théâtre Les Tanneurs
    Rue des Tanneurs, 75
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-512.17.84
    Réservation : 02-512.17.84
    info@lestanneurs.be
    http://www.lestanneurs.be
  • ARIANE [ eu ] phonie - soundscape of a refugees Greek camp

    22.01.2019  >  02.02.2019

    • Théâtre
    En Crète, au milieu d’un camp de réfugiés, la figure d’une femme. La langue grecque lui permet de percer la toile de l’actualité tragique et de remonter aux récits ancestraux. Minos, légendaire roi de Crète, eut avec Pasiphaé, son épouse, une fille : Ariane. Un spectacle visuel pour écouter les pulsations du monde.

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    Les spectacles de Pietro Marullo, metteur en scène, chorégraphe et plasticien, sont des métaphores où les tensions du monde contemporain et les mythes fondateurs se chevauchent et s’expriment dans des formes qui hybrident les arts. Ainsi dans WRECK – List of extinct species, son dernier spectacle, il mélange l’art plastique, la création sonore et le mouvement, pour créer une puissante allégorie du naufrage. Dans cette nouvelle création - Ariane [eu]phonie -, Il nous fait voyager en Crête, ce berceau de l’humanité occidentale où les civilisations se croisèrent, cette île des mythes devenue aujourd’hui une « nouvelle Lampedusa ». Au milieu d’un camp de réfugiés, la figure d’une femme. La langue grecque qu’elle apprend aux étrangers lui permet de percer la toile de l’actualité tragique et de remonter aux récits ancestraux. Minos, fils de Zeus et d’Europe, légendaire roi de Crète, eut avec Pasiphaé, son épouse, une fille, Ariane. Celle-ci, éprise de Thésée et guidée par l’amour, l’aidera à tuer le Minotaure et à sortir du Labyrinthe. Les temporalités, les archétypes, les images se croisent et Pietro Marullo tisse une nouvelle vision de la scène. Il met au centre du Labyrinthe l’oreille humaine pour bousculer les limites de l’imaginaire et traverser le « dédale » humain. L’organe auditif où réside le sens de l’équilibre devient le lieu d’échos intimes et de la perception du monde pour interroger les frontières matérielles et immatérielles qui sans cesse s’érigent entre les hommes, les dieux et la terre. Que perçoivent les migrants – et nous - de ce mythe de la jeune Ariane symbolique d’une libération de la tyrannie et d’une mutation du monde ? Et cette femme leur apprenant le grec et cherchant à rester en équilibre dans une Crête décomposée à l’image du monde, s’adresse-t-elle, telle Ariane, aux forces divines et leur demande-t-elle : « Quand est-ce que vous, les dieux, vous nous laisserez vivre en paix, sans vous ? Aujourd’hui commence l’ère de la terreur, mon royaume est déjà fini, et je ne verrai pas naître l’île des femmes, et je ne verrai pas surgir la ville des hommes ? ».
    Lieu
    Théâtre Varia
    Rue du Sceptre, 78
    1050 Ixelles
    Tél : 02-640.82.58
    Réservation : 02-640.35.50
    reservation@varia.be
    http://www.varia.be
  • Lenz (NL)

    23.01.2019  >  24.01.2019

    • Théâtre

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    Un homme marche dans la neige, escalade les montagnes. Enfin il approche du village où habite le pasteur Oberlin. Enfin, il va parler à quelqu’un … Ainsi commence Lenz, récit fulgurant et inachevé écrit par un jeune homme de vingt-deux ans qui allait devenir l’une des figures les plus marquantes de la littérature allemande. Ignorant la maladie qui devait l’emporter quelques mois plus tard, Georg Büchner met ses pas dans ceux de son aîné, Lenz, poète et dramaturge du Sturm und Drang. Au cœur du texte, la folie, celle qui s’empare de Lenz, celle de l’écriture aussi. Seul en scène, Johan Leysen dit le texte dans un souffle. Puissant et retenu, dirigé par le metteur en scène Jacques Osinski, il incarne le mouvement de l’écriture. Derrière lui, l’enveloppant, sont projetées des images d’une nature majestueuse filmée par le vidéaste Yann Chapotel. Un voyage dans l’écriture et la folie. Ce spetacle ne sera pas surtitré, mais Johan Leysen le joue aussi en français. 
    Lieu
    KVS_Box
    Quai aux Pierres de Taille, 9
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-210.11.12
    Réservation : 02-210.11.12
    tickets@kvs.be
    http://www.kvs.be