Evénements du 23 janvier 2019

  • Motifs d’Horta. Étoffes et papiers dans les maisons bruxelloises

    18.04.2018  >  27.01.2019

    • Exposition

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    L’Art nouveau marque une étape importante dans la création des papiers peints et étoffes. Dans les intérieurs Art nouveau, tant Victor Horta que ses contemporains affirment le concept d’art total et révolutionnent les arts appliqués, abolissant la hiérarchie entre les différentes expressions plastiques. Originalité des motifs, complexité des savoir-faire artisanaux, l’exposition redonne à ce patrimoine fragile la place qui lui est due dans l’histoire des formes.
    Lieu
    Maison Autrique
    Chaussée de Haecht, 266
    1030 Schaerbeek
    Tél : +32 (0)2 215 66 00
    info@autrique.be
    http://www.autrique.be
  • Motifs d’Horta. Etoffes et papiers dans les maisons bruxelloises

    18.04.2018  >  27.01.2019

    • Exposition
    Dans les intérieurs Art nouveau, tant Victor Horta que ses contemporains affirment le concept d’art total et révolutionnent les arts appliqués, abolissant la hiérarchie entre les différentes expressions plastiques. L'exposition redonne à ce patrimoine fragile la place qui lui est due dans l’histoire des formes.

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    A la fin du 19e siècle, les architectes de l’Art nouveau souhaitent développer une esthétique homogène. Si l’enveloppe du bâtiment compte, le souci du détail dans l’aménagement intérieur devient une préoccupation centrale du travail de l’architecte. Victor Horta prône l’abolition de la hiérarchie entre les arts, ce qui a pour conséquence un renouvellement en profondeur des arts décoratifs et de la production artisanale ou industrielle des objets du quotidien. Dans les années 1890, les papiers peints et textiles coordonnés conçus par les dessinateurs britanniques du mouvement Arts & Crafts jouent un rôle prépondérant dans la décoration des intérieurs Art nouveau d’Europe occidentale. Des Anglais comme William Morris, Walter Crane ou Charles Francis Annesley Voysey conçoivent des papiers aux motifs stylisés puisés dans la nature et particulièrement appréciés des principaux représentants de l’Art nouveau en Belgique. Victor Horta et Henry Van de Velde emploient ces modèles britanniques dans les aménagements qu’ils conçoivent. Le succès des produits anglais se renforce encore avec la présentation des créations de manufactures comme Essex & Co. à l’Exposition universelle de Paris en 1900. Les industriels du papier peint mettent sur le marché des articles de style Art nouveau tout en continuant à produire des papiers peints abordables, populaires, susceptibles d’être employés dans les intérieurs de toutes les classes sociales. Les papiers peints Morris ou Voysey qui prônent un retour aux modes de production traditionnels – impression à la planche – sont très coûteux. Les témoins matériels attestant la présence de papiers peints dans les intérieurs bruxellois de Victor Horta sont rares, méconnus. Parfois, d’anciennes photographies de détail permettent de recouper les informations et d’identifier le papier peint. En raison de son caractère éphémère, le papier peint est souvent remplacé au gré des modes quand il ne disparaît pas sous des couches de peinture. Les restaurateurs et conservateurs n’ont souvent que de minces fragments pour rendre compte de la décoration d’un intérieur à une époque donnée.
    Lieu
    Maison Autrique
    Chaussée de Haecht, 266
    1030 Schaerbeek
    Tél : +32 (0)2 215 66 00
    info@autrique.be
    http://www.autrique.be
  • Resistance

    27.09.2018  >  27.01.2019

    • Exposition
    Dans le cadre de l’année de la Contestation, la Ville de Bruxelles célèbre le cinquantenaire de 1968, période de rupture semée de multiples défis et année emblématique pour l’art et la société. À cette occasion, la CENTRALE remplit sa mission de centre d’art public et, avec un projet ambitieux intitulé RESISTANCE.

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    Vaste exposition et plateforme d’actions et de réflexions, RESISTANCE explore à travers une approche thématique la manière dont la contestation et la résistance s’inscrivent dans le corps des œuvres d’art. En présentant un dialogue entre des œuvres historiques de 68 et des œuvres contemporaines d’artistes belges et internationaux, elle réfléchit cette formidable ouverture qui eut lieu autour de 68 et à laquelle l’art contemporain est toujours affilié. En effet, de 1968 à 2018, certains artistes ont fait le choix de résister aux dictats du monde de l’art et de pointer les failles qui mettent en péril les fondements même de nos sociétés surmédiatisées. Et c’est bien au sein de ces multiples résistances inscrites dans les œuvres, que l’art puise (paradoxalement) toute sa force. RESISTANCE met ainsi en lumière des œuvres issues d’une pratique relationnelle élargie au monde, usant de matériaux et médias non conventionnels et animées par un éminent désir d’action au sein de la collectivité. Une pratique fondée sur des convictions profondes qui rejoignent des enjeux sociétaux majeurs tels que la liberté individuelle, le féminisme, la mondialisation, l’écologie. Au cœur de cette exposition, le rôle de l’artiste se déploie comme acteur majeur d’une pensée révolutionnaire, entre résistance et contestation. Et dans son sillage, pendant plusieurs mois, la CENTRALE offre une plateforme aux artistes, penseurs, étudiants – au travers du projet Open Academy – et au public, en devenant lieu de débats et de rencontres pour explorer de manière critique les modèles de gouvernance politique, culturelle et pédagogique. Dans ce cadre, la CENTRALE présente dès septembre 2018 l’exposition RESISTANCE, avec au coeur de celle-ci, l’artiste comme acteur majeur d’une pensée révolutionnaire. Qu’il s’agisse d’œuvres marquantes d’artistes belges et internationaux de l’année 68 ou d’œuvres plus contemporaines, toutes les pièces présentées sont imprégnées des convictions de leurs auteurs sur des enjeux sociétaux majeurs tels que le féminisme, la mondialisation, l’écologie… Concomitamment à l’exposition RESISTANCE, la CENTRALE se transforme en OPEN ACADEMY et accueille professeurs et étudiants de plusieurs écoles d’art bruxelloises. Ceux-ci se replongeront dans les causes de la révolte étudiante et ouvrière de Mai 68 pour sonder la contestation présente et future. Présentée sous forme de work in progress, Contestation past > present > future rassemblera les traces du travail de prospection et les propositions artistiques des étudiants ainsi qu’un cycle de conférences et performances.
    Lieu
    CENTRALE for contemporary art
    Place Sainte-Catherine, 44
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-279 64 35 / 52
    cultuur@brucity.be
    http://www.centrale.brussels
  • The New Berlin

    05.10.2018  >  27.01.2019

    • Exposition

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    L'exposition « The New Berlin » met l'accent sur l'art politisé et les défis urbains entre 1912 et 1932 de cette métropole moderne mais marquée par la guerre. À travers des peintures, des sculptures, des dessins, des photographies et des films d'artistes tels que Otto Dix, Raul Hausmann, Ernst Ludwig Kirchner, Kazimir Malevitch, Alexander Rodchenko ... les mouvements clés et les esprits créatifs de cette période saisissante reprennent vie.
    Lieu
    Musées Royaux des Beaux-Arts de Belgique
    Rue de la Régence, 3
    1000 Bruxelles
    Tél : +00 32 2 508 32 11
    info@fine-arts-museum.be
    http://www.fine-arts-museum.be
  • Funérailles d’hiver

    08.01.2019  >  23.01.2019

    • Théâtre
    C'est quoi cette famille où on meurt la veille d'un mariage !

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    Une nuit d'hiver, un vieux garçon perd sa maman. Pour ne pas être seul à la porter en terre, il frappe à la porte de sa cousine. Mais la cousine n'est pas du tout décidée à recevoir une si triste nouvelle. C'est que le lendemain, elle marie sa fille. 400 invités attendus. 800 poulets commandés. Retarder le mariage pour enterrer la vieille ? Plutôt crever ! Course poursuite délirante défiant les lois de la physique [chez Levin, une noce traquée peut s'envoler jusqu'au sommet de l'Himalaya], Funérailles d'hiver réinvente la grande tradition du vaudeville, chansons idiotes incluses. Redoutable machine à jouer, Levin y dépeint la fuite en avant d'une société vouée au culte de la jeunesse et du consumérisme débridé. Une société construite sur la négation du déclin, de la maladie, de la mort, qui sont pourtant notre lot commun. MICHAEL DELAUNOY
    Lieu
    Rideau de Bruxelles @ Centre culturel Jacques Franck
    Chaussée de Waterloo, 94
    1060 Saint-Gilles
    http://www.fine-arts-museum.be
  • Lenz (NL)

    23.01.2019  >  24.01.2019

    • Théâtre

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    Lenz est un récit fulgurant et inachevé écrit par un jeune Georg Büchner, quelques mois avant sa mort, à 23 ans. Au cœur du texte, la folie, celle qui s’empare de Lenz et celle de l’écriture aussi. Un tour de force de Johan Leysen dont nous ne voulons surtout pas vous priver. Ce spetacle ne sera pas surtitré, mais Johan Leysen le joue aussi en français. 
    Lieu
    KVS_Box
    Quai aux Pierres de Taille, 9
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-210.11.12
    Réservation : 02-210.11.12
    tickets@kvs.be
    http://www.kvs.be
  • Pur présent

    23.01.2019  >  26.01.2019

    • Théâtre

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    Composé de trois pièces, Pur Présent se souvient des tragédies d’Eschyle qu’Olivier Py traduit et monte depuis dix ans. Cette intimité avec le poète antique a ouvert une brèche dans son esthétique comparable à celle issue de son travail en prison. Pour le dramaturge et directeur du Festival d’Avignon, les pièces nées de ces compagnonnages, comme ici L’Inaccessible, L’Inaccompli et L’Irrévocable, sont l’occasion de dépouiller son geste théâtral et d’aiguiser sa langue. Pour « cette tragédie de notre pur présent » dans lequel « le moindre geste nous rend coupable », Olivier Py a voulu la fulgurance, la concision grâce à quelques personnages puissants et des situations extrêmes : un détenu et un aumônier, un banquier et son fils, un homme masqué et la foule, une prison qui brûle, un coup de feu, une révolution masquée. Tous sont pris dans des joutes oratoires qui s’entremêlent et se répondent. Tous s’emparent d’une question pour laquelle morale et loi sont impuissantes. « Comment vivre dignement ? »
    Lieu
    Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Boulevard Emile Jacqmain, 111
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-203.53.03
    Réservation : 02-203.41.55
    info@theatrenational.be
    http://www.theatrenational.be
  • Guerre et térébenthine

    23.01.2019  >  25.01.2019

    • Théâtre
    Après le succès de La chambre d’Isabella (2004), Jan Lauwers s’attaque à un défi de taille : adapter un texte connu, reconnu, couronné de nombreux prix et écrit par un ami. Le roman de Stefan Hertmans était tiré de vieux cahiers que son grand-père, Urbain Martien, lui avait confiés à sa mort. L’aïeul y avait consigné les différents épisodes de sa vie : une enfance misérable dans le Gand d’avant 1900, les atrocités de la Première Guerre, son amour pour une femme trop tôt décédée, ainsi que ses réflexions d’artiste peintre. Un exutoire et un moyen de sublimer la souffrance. Jan Lauwers s’approprie cette épopée et offre à la magnifique Viviane De Muynck la colonne vertébrale du spectacle, en lui confiant le rôle de la narratrice. L’évocation du récit se développe ensuite sur une base musicale – le compositeur Rombout Willems a signé la partition pour un trio de piano, violoncelle et violon – chorégraphique et picturale. L’ensemble traduit de façon poignante le réalisme du début du siècle et la violence de la guerre. Tout un monde aujourd’hui disparu.

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    Après le succès de La chambre d’Isabella (2004), Jan Lauwers s’attaque à un défi de taille : adapter un texte connu, reconnu, couronné de nombreux prix et écrit par un ami. Le roman de Stefan Hertmans était tiré de vieux cahiers que son grand-père, Urbain Martien, lui avait confiés à sa mort. L’aïeul y avait consigné les différents épisodes de sa vie : une enfance misérable dans le Gand d’avant 1900, les atrocités de la Première Guerre, son amour pour une femme trop tôt décédée, ainsi que ses réflexions d’artiste peintre. Un exutoire et un moyen de sublimer la souffrance. Jan Lauwers s’approprie cette épopée et offre à la magnifique Viviane De Muynck la colonne vertébrale du spectacle, en lui confiant le rôle de la narratrice. L’évocation du récit se développe ensuite sur une base musicale – le compositeur Rombout Willems a signé la partition pour un trio de piano, violoncelle et violon – chorégraphique et picturale. L’ensemble traduit de façon poignante le réalisme du début du siècle et la violence de la guerre. Tout un monde aujourd’hui disparu.
    Lieu
    Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Boulevard Emile Jacqmain, 111
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-203.53.03
    Réservation : 02-203.41.55
    info@theatrenational.be
    http://www.theatrenational.be