Evénements du 15 octobre 2018

  • Les Marolles et l’Art nouveau

    29.03.2018  >  21.10.2018

    • Visites Guidées
    Le quartier des Marolles est depuis toujours un lieu d’accueil des populations et des formules sociales innovantes.

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    Le quartier des Marolles est depuis toujours un lieu d’accueil des populations et des formules sociales innovantes. Au tournant du xxe siècle, deux écoles, un vaste entrepôt de vins et spiritueux, une cité sociale de type phalanstère et un atelier d’artiste y sont édifiés en style Art nouveau. Cette visite met en évidence ces lieux phares de l’Art nouveau bruxellois dans ce quartier populaire du centre-ville. Visite d'intérieur en tour public : école maternelle Catteau Horta (Victor Horta).
    Lieu
    Place Poelaert, sur les marches du Palais de Justice
    Place Poelaert, sur les marches du Palais de Justice
    1000 Bruxelles
  • Le port, les canaux bruxellois et l’écluse de Molenbeek

    29.04.2018  >  28.10.2018

    • Visites Guidées
    Ce parcours mêle la découverte du canal de Willebroeck à celle du canal de Charleroi. Ceux-ci ont marqué les quartiers qu’ils traversent et engendrent aujourd’hui encore une activité débordante.

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    Ce parcours mêle la découverte du canal de Willebroeck à celle du canal de Charleroi. Ceux-ci ont marqué les quartiers qu’ils traversent et engendrent aujourd’hui encore une activité débordante. Le premier permet un accès direct à la mer. Creusé au 16e siècle, il a progressivement donné naissance au port que nous connaissons. Ces installations maritimes sont aujourd’hui d’une importance capitale pour l’économie bruxelloise. Le second, bien plus récent, permit, au 19e siècle, à l’industrie bruxelloise de prendre son envol. De nombreux quartiers qu’il traverse font aujourd’hui l’objet de revitalisation urbaine. La réservation n’est pas obligatoire. La Fonderie se réserve néanmoins le droit d’annuler des parcours et ne pourra prévenir que les gens qui s’y sont inscrits.
    Lieu
    Quai Béco / Avenue du Port 6
    Avenue du Port
    1000 Bruxelles
  • Victor Horta et la couleur dans l’Art nouveau

    15.07.2018  >  28.10.2018

    • Visites Guidées

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    La couleur occupe une place essentielle dans l’œuvre de Victor Horta. Elle définit les espaces et dynamise la façade. Horta ne sera pas le seul architecte de l’Art nouveau à jouer avec la couleur de la pierre et du fer et à imaginer des sgraffites et des vitraux de toute beauté. La façade, en particulier, va constituer pour nombre d’architectes un terrain inépuisable de recherches. Visite d’intérieur en tour public : Maison Autrique (Victor Horta).
    Lieu
    Angle de la Chaussée d'Haecht / avenue Louis Bertrand
    Angle de la Chaussée d'Haecht / avenue Louis Bertrand
    1030 Schaerbeek
  • Bibot Distinguée

    12.09.2018  >  20.10.2018

    • Théâtre
    La papesse du LOL

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    La Jeannie Longo du rire (comme elle se qualifie elle-même) a de quoi filer des complexes à la jeunesse. Drôle, émouvante et d’une inégalée aisance scénique, Laurence Bibot se renouvelle encore avec cette seconde incursion dans l’univers du stand up, après le succès de « Bibot Debout ». Elle est toute seule dans sa catégorie : celle des femmes qui ont un chien fou mais qui n’hésitent pourtant pas à lever la patte sur tout ce qui passe à leur portée. Avec ses manières d’aristo et saillies de chauffeur poids lourd, Laurence Bibot manie avec dextérité l’art consommé du décalage entre l’élégance de l’emballage et la crudité du propos. Irrésistible, comme toujours.
    Lieu
    TTO - Théâtre de la Toison d'Or
    Galerie de la Toison d'Or, 396
    1050 Ixelles
    Tél : 02-510.05.10
    Réservation : 02-510.05.10
    info@ttotheatre.be
    http://www.ttotheatre.be
  • Lutte des classes

    26.09.2018  >  20.10.2018

    • Théâtre
    « Pour se sentir supérieur à un interlocuteur quelconque, il faut se l’imaginer nu, si possible assis sur la cuvette des chiottes. »

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    Il y a Marinella et Nicola, tous deux rivés à des conversations de deux minutes et quarante secondes, pas une de plus, dans un call center. Tous les deux enfilent les « allo-en-quoi-puis-je-vous-être- utile » pour 85 cents l’appel. Marinella travaille le jour et dort la nuit. Son travail précaire, elle le compare à vivre avec une bombe à retardement en poche dont on finit par oublier le tic-tac, mais l’inquiétude des lendemains incertains ronge le sommeil. Gamine, Marina rêvait de devenir pape mais faute d’un bout de viande entre les jambes, elle prend conscience de l’inégalité des sexes. Nicola, qui a un frère qui dit les mots à l’envers, prend les coups de fil comme on cueille les tomates. Un travail à la pièce, en somme, mais ce mot est interdit en Italie. La boîte préfère le terme d’ « appel à contact utile ». Alors Nicola dit qu’il passe à travers les murs, le jour où il le fera pour de vrai, ce sera le jour de la révolution. L’écriture d’Ascanio Celestini saisit la vie des précaires, des dites minorités et laisse une part à l’imaginaire, de quoi se prendre à rêver d’échapper à quelque assignement. Lutte des classes, ce sont des histoires qui s’entremêlent, qui parlent des petites révoltes quotidiennes, faute de grand soir, les contrats de travail avec date de péremption, le centre commercial pour des barbies en chair et en os, les hommes qui laissent ou pas leurs zizis au placard, la place des femmes et leurs petites culottes... Un art du récit si savoureux qu’on ne peut qu’être emporté.
    Lieu
    Théâtre des Martyrs
    Place des Martyrs, 22
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-223.32.08
    Réservation : 02 223 32 08
    billetterie@theatre-martyrs.be
    http://www.theatre-martyrs.be
  • La seconde surprise de l’amour

    02.10.2018  >  20.10.2018

    • Théâtre
    « Il n’y a plus de mœurs dans le monde ; moi, qui vous parle, on trouve étonnant que je pleure depuis six mois. »

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    « Dans La seconde surprise de l’amour il s’agit de deux personnes qui s’aiment pendant toute la pièce, mais qui n’en savent rien eux-mêmes et qui n’ouvrent les yeux qu’à la dernière scène » ainsi Marivaux résume-t-il lui- même l’intrigue de sa pièce. Une marquise, veuve inconsolable et un chevalier, amoureux trahi et éploré, se rencontrent, partagent la douleur de leurs solitudes. Peu à peu au fil de leurs échanges, quelque chose s’échappe, quelque chose naît, quelque chose qui trouble, qui embrouille les certitudes, déportant les deux protagonistes et leurs errements, sous le regard de Lisette, la suivante, du valet Lubin, d’un comte épris de la marquise et d’Hortensius, petit tartuffe épris de morale et directeur de ses lectures. Ne pas vouloir reconnaître l’amour quand il vous saisit. Marivaux s’en amuse et émeut. Mais quelle drôle de comédie ! Entre malice et désenchantement, Marivaux joue avec les réticences d’un amour qui préfère s’ignorer, avec ce qu’on s’avoue et ce qui nous échappe, avec ce que le corps sait et que le désir laisse apparaître et que la raison préfère ignorer, avec les mille et un chemins détournés qu’emprunte l’amour.
    Lieu
    Théâtre des Martyrs
    Place des Martyrs, 22
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-223.32.08
    Réservation : 02 223 32 08
    billetterie@theatre-martyrs.be
    http://www.theatre-martyrs.be
  • L’attentat

    03.10.2018  >  17.10.2018

    • Théâtre
    Vincent Hennebicq s’empare du roman de l’écrivain algérien Yasmina Khadra, L’Attentat. L’histoire d’Amine, chirurgien arabe israélien amené à opérer sans relâche les survivants d’un attentat. Au terme de cette journée aux urgences, il découvre que la kamikaze responsable du drame n’est autre que sa femme. Le roman prend alors des allures de thriller, épousant la quête de cet homme en recherche de compréhension. Partager l’intimité d’une femme ne lui a pas permis d’accéder à l’essentiel… Débute un voyage vers la vérité, celle d’une identité territoriale et culturelle complexe. A l’instar d’Amine, Vincent Hennebicq ne se contente pas d’adapter l’œuvre fascinante de Khadra à la scène. Il cherche à en déceler les clés. Entouré d’Atta Nasser, palestinien d’origine, qui campera le personnage d’Amine et de Jean-François Ravagnan, cinéaste, il s’est rendu en Israël et en Palestine. Ensemble, ils ont rencontré de nombreuses personnes d’origines et de confessions différentes pour leur raconter l’histoire de L’Attentat et réunir leur réflexion. Fort de ces témoignages, le spectacle glissera de la fiction au documentaire, soutenu par la partition de Fabian Fiorini, interprétée par quatre musiciens et une chanteuse soliste.

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    Vincent Hennebicq s’empare du roman de l’écrivain algérien Yasmina Khadra, L’Attentat. L’histoire d’Amine, chirurgien arabe israélien amené à opérer sans relâche les survivants d’un attentat. Au terme de cette journée aux urgences, il découvre que la kamikaze responsable du drame n’est autre que sa femme. Le roman prend alors des allures de thriller, épousant la quête de cet homme en recherche de compréhension. Partager l’intimité d’une femme ne lui a pas permis d’accéder à l’essentiel… Débute un voyage vers la vérité, celle d’une identité territoriale et culturelle complexe. A l’instar d’Amine, Vincent Hennebicq ne se contente pas d’adapter l’œuvre fascinante de Khadra à la scène. Il cherche à en déceler les clés. Entouré d’Atta Nasser, palestinien d’origine, qui campera le personnage d’Amine et de Jean-François Ravagnan, cinéaste, il s’est rendu en Israël et en Palestine. Ensemble, ils ont rencontré de nombreuses personnes d’origines et de confessions différentes pour leur raconter l’histoire de L’Attentat et réunir leur réflexion. Fort de ces témoignages, le spectacle glissera de la fiction au documentaire, soutenu par la partition de Fabian Fiorini, interprétée par quatre musiciens et une chanteuse soliste.
    Lieu
    Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Boulevard Emile Jacqmain, 111
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-203.53.03
    Réservation : 02-203.41.55
    info@theatrenational.be
    http://www.theatrenational.be
  • Cocon !

    05.10.2018  >  18.10.2018

    • Théâtre
    L'univers est un plurivers. (William James)

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    Nous avons tous un jumeau mais la plupart d'entre nous l'avons mangé. Nous l'aurions fait disparaître pour pouvoir exister... Nous ne vivrions que parce que nous avons réussi à tuer l'autre... L'histoire vraie de Judith Scott, trisomique et sourde, et de Joyce, sa soeur jumelle, est le fil rouge du spectacle. Enfants, elles furent séparées pour permettre à Joyce, la soeur "normale", de bien se développer. Trente-cinq ans plus tard elle se reliera à Judith, lui permettant de devenir une grande figure de l'art brut et ce, en tissant des sortes de cocons multicolores. Cocon : lieu de repli, de confort... mais aussi enveloppe nécessaire à la métamorphose, lieu d'incubation de tous les possibles tant merveilleux que monstrueux... Cocon! sera une célébration de la transformation et du lien. Avec aussi de la musique, de la danse et des chansons. DOMINIQUE ROODTHOOFT
    Lieu
    Rideau de Bruxelles@Théâtre Marni
    Rue de Vergnies, 25
    1050 Ixelles
    Tél : 02-737.16.00
    Réservation : 02-737.16.01
    contact@rideaudebruxelles.be
    http://www.rideaudebruxelles.be
  • Il nous faut l’Amérique !

    09.10.2018  >  27.10.2018

    • Théâtre
    Voilà qu’en revenant des toilettes, Badibadi pisse du pétrole ! Bingo ! C’est l’affaire du siècle, pour Topitopi son mari et pour Opolo, leur ami. La gloire et la richesse sont à leurs pieds. Mais auront-ils l’Amérique qu’ils rêvent d’avoir depuis des années ?

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    Avant Il nous faut l’Amérique ! Koffi Kwahulé n’avait jamais écrit de comédie, mais le désir d’en écrire une était là. Ecrire une comédie qui partirait d’une non-situation. Où trois pieds nickelés, une femme et deux hommes, tueraient le temps en bavardant. Les choses peut-être en seraient restées là si ce désir de comédie n’avait pas rencontré une obsession : le corps d’une femme comme corne d’abondance … Badibadi qui est enceinte, son mari Topitopi et leur ami Opolo forment un drôle de ménage à trois. Ils se partagent au quotidien le pain, du bon pain tendre. Faute de caler les ventres, ce pain devient prétexte à palabres sans queue ni tête. Au milieu des deux hommes, Badibadi tient la barre, mais il lui faut aller se soulager. Et voilà qu’en revenant des toilettes, elle pisse du pétrole ! Bingo ! C’est l’affaire du siècle, le miracle, l’Eldorado ! La gloire et la richesse sont à leurs pieds ! L’Amérique est à eux. Ils vont pouvoir consommer jusqu’à s’en péter l’âme et la panse. La pièce bascule dans une dimension éléphantesque qui va se transformer elle-même de bien étrange façon. Car si elle est une pépite d’humour et de truculence, on y retrouve aussi toute la dimension poétique de l’auteur et de son écriture-jazz, une écriture de l’écartèlement qui ne cherche pas à combler les impasses de la condition humaine, mais à les ouvrir. Il aime marronner, prendre des détours, ouvrir des fausses pistes, et laisser, entre les rythmes et les mots, le manque et la béance. A Denis Mpunga, le metteur en scène, et aux acteurs de la distribution qui, avec l’auteur lui-même, forment une belle bande d’artistes de la diaspora afro-descendante, d’habiter l’espace de la scène, d’y jouer, danser, d’y ajouter des musiques, des langues, des images et des voix, pour faire refleurir notre capacité à rêver et à nous laisser dépayser.
    Lieu
    Théâtre Varia
    Rue du Sceptre, 78
    1050 Ixelles
    Tél : 02-640.82.58
    Réservation : 02-640.35.50
    reservation@varia.be
    http://www.varia.be
  • Sonate d’automne

    09.10.2018  >  26.10.2018

    • Théâtre
    Mère et fille, deux femmes qui s'affrontent. Et les souvenirs remontent, les accusations déferlent. Les passions d'abord comprimées, lentement se libèrent, puis se déchaînent jusqu'au paroxysme.

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    Charlotte, en visite chez sa fille Eva, qu'elle n'a plus vue depuis sept ans. Charlotte, la pianiste virtuose, face à Eva, épouse du pasteur Viktor, qui a recueilli chez elle sa jeune sœur Helena, épileptique, quasi muette. C'est le premier choc pour Charlotte : elle ne s'y attendait pas. Mère et fille, deux femmes qui s'affrontent. Et les souvenirs remontent, les accusations déferlent : cette mère adorée dans l'enfance, si belle, si souriante, toujours en voyage, n'a jamais su qui était la petite fille silencieuse, obsédée par le désir de lui plaire au point de perdre toute spontanéité, toute volonté personnelle. Égoïste, inconsciente, «infirme à vie, comme tu l'es toi-même, tu t'es attaquée à tout ce qui, en moi, était sensible et délicat...» Vains les reproches, vaines les explications : le mal est fait. Et c'est là le drame, qui rend la rupture impossible ; quand Charlotte, atterrée, cherche, comme elle l'a toujours fait, son salut dans la fuite, Eva lui écrit. Les passions d'abord comprimées, lentement se libèrent, puis se déchaînent jusqu'au paroxysme.
    Lieu
    Le boson
    Chaussée de Boondael, 361
    1050 Ixelles
    Tél : +32 471 32 86 87
    Réservation : +32 471 32 86 87
    reservations@leboson.be
    http://www.leboson.be