Evénements du 12 octobre 2018

  • Les Marolles et l’Art nouveau

    29.03.2018  >  21.10.2018

    • Visites Guidées
    Le quartier des Marolles est depuis toujours un lieu d’accueil des populations et des formules sociales innovantes.

    Lire la suite

    Le quartier des Marolles est depuis toujours un lieu d’accueil des populations et des formules sociales innovantes. Au tournant du xxe siècle, deux écoles, un vaste entrepôt de vins et spiritueux, une cité sociale de type phalanstère et un atelier d’artiste y sont édifiés en style Art nouveau. Cette visite met en évidence ces lieux phares de l’Art nouveau bruxellois dans ce quartier populaire du centre-ville. Visite d'intérieur en tour public : école maternelle Catteau Horta (Victor Horta).
    Lieu
    Place Poelaert, sur les marches du Palais de Justice
    Place Poelaert, sur les marches du Palais de Justice
    1000 Bruxelles
  • Les étangs d’Ixelles, de la maison bourgeoise à l’immeuble à appartements

    29.03.2018  >  14.10.2018

    • Visites Guidées
    Au début du XXe siècle, le Bruxellois, très attaché à la maison individuelle, va progressivement se laisser convaincre par la vie en appartement.

    Lire la suite

    Au début du XXe siècle, le Bruxellois, très attaché à la maison individuelle, va progressivement se laisser convaincre par la vie en appartement. Cela entraînera de profondes mutations dans la ville, l’architecture et les modes d’habiter. Le quartier des étangs à Ixelles offre un panorama exceptionnel des plus belles réalisations de cette époque où se succèdent Art nouveau, Art Déco et Modernisme.
    Lieu
    angle de la rue du Lac et de la rue Vilain XIIII
    angle de la rue du Lac et de la rue Vilain XIIII
    1050 Ixelles
  • (re)compose the city — UNBUILT BRUSSELS #2

    01.06.2018  >  14.10.2018

    • Exposition
    (re)compose the city est la deuxième exposition dans le cadre de la série Unbuilt Brussels du CIVA.

    Lire la suite

    La Jonction Nord-Midi est généralement vécue comme un traumatisme dans l’imaginaire bruxellois, une erreur majeure, le résultat d’une absence de politique urbanistique volontariste et cohérente. A contrario, (re)compose the city considère la période de réflexion sur la Jonction Nord-Midi, s’étalant de 1836 à 1952, comme un laboratoire de recherches urbanistiques pour muer Bruxelles en capitale de la Belgique. L’exposition se fonde sur plusieurs projets non construits qui jalonnent cette période, sélectionnés parmi des remises à des concours, des travaux de recherche et autres démarches contestataires, conservés dans les fonds d’archive et de documentation du CIVA. La réflexion sur ce tracé ferroviaire reliant les gares terminus du nord et du sud de la ville, induit en réalité une réflexion urbanistique plus large, à l’échelle de Bruxelles. Et ce dès ses débuts, en 1836, car le tracé est intimement lié à l’implantation d’une gare au coeur de la ville. Tout autant qu’à la reprise de la construction du tunnel en 1935, car le choix de le réaliser en tranchée ouverte oblige à recomposer la structure urbaine sur plus de deux kilomètres de long. La Jonction offre par là même l’opportunité à la Ville et à l’Etat de cristalliser leurs enjeux respectifs sur Bruxelles. La Ville, en lançant une politique d’assainissement et de modernisation, et l’Etat, en implantant des équipements nationaux tels que la bibliothèque Albert Ier et sa Cité administrative. Alors que la Jonction est généralement considérée comme dénuée de toute vision d’ensemble, les plans de ses tracés, les propositions d’urbanisation de Bruxelles, les projets des trois gares principales, les concours de la Bibliothèque Albert Ier et les projets pour une Cité administrative de l’Etat, présentés dans l’exposition, sont autant de remises en question de la ville par le dessin d’architecture et de pièces de compositions plus larges qui incarnent des intentions politiques, architecturales ou foncières. (re)compose the city montre des possibles qui ne composent pas la ville contemporaine, mais ayant la capacité d’alimenter les débats qui agitent l’urbanisation actuelle de Bruxelles. (re)compose the city montre des possibles qui ne composent pas la ville contemporaine, mais ayant la capacité d’alimenter les débats qui agitent l’urbanisation actuelle de Bruxelles.
    Lieu
    CIVA
    Rue de l'Ermitage, 55
    1050 Ixelles
    Tél : + 32 (0)2 642 24 50
    info@civa.brussels
    http://www.civa.brussels
  • Bibot Distinguée

    12.09.2018  >  20.10.2018

    • Théâtre
    La papesse du LOL

    Lire la suite

    La Jeannie Longo du rire (comme elle se qualifie elle-même) a de quoi filer des complexes à la jeunesse. Drôle, émouvante et d’une inégalée aisance scénique, Laurence Bibot se renouvelle encore avec cette seconde incursion dans l’univers du stand up, après le succès de « Bibot Debout ». Elle est toute seule dans sa catégorie : celle des femmes qui ont un chien fou mais qui n’hésitent pourtant pas à lever la patte sur tout ce qui passe à leur portée. Avec ses manières d’aristo et saillies de chauffeur poids lourd, Laurence Bibot manie avec dextérité l’art consommé du décalage entre l’élégance de l’emballage et la crudité du propos. Irrésistible, comme toujours.
    Lieu
    TTO - Théâtre de la Toison d'Or
    Galerie de la Toison d'Or, 396
    1050 Ixelles
    Tél : 02-510.05.10
    Réservation : 02-510.05.10
    info@ttotheatre.be
    http://www.ttotheatre.be
  • Sylvia

    25.09.2018  >  12.10.2018

    • Théâtre
    « Je gagne ma liberté en rognant sur mes heures de sommeil ». Cette citation de Sylvia Plath résume bien la pensée et le conflit intérieur de cette poétesse américaine des années 50 et 60. Figure de proue d’un féminisme plus poétique qu’engagé, Sylvia Plath se débattra toute sa vie entre son désir de correspondre au rêve américain (épouse et mère parfaite) et son besoin irrépressible d’écrire. Une contradiction profonde qui la mènera à la tombe. Cette vie complexe est consignée dans un journal intime. On y découvre sa vie de jeune fille et une première tentative de suicide à l’âge de 20 ans. Elle en tirera un roman The Bell Jar – La cloche de détresse en 1963. La réalité ne tardera pas à rattraper la fiction puisque la même année, Sylvia Plath se donne la mort. Comme si la mise en scène de sa dépression l’avait poussée à commettre l’acte ultime. Pour se pencher sur cette voix féminine qui n’est pas sans rappeler Virginia Woolf, Fabrice Murgia conçoit un opéra pop original pour une chanteuse et quinze femmes, mis en musique par la pianiste et auteure-compositrice belge An Pierlé accompagnée de son Quartet. Sur scène, un plateau de tournage révèle à la fois un film en cours de réalisation et ses coulisses. Une création à la lisière du théâtre et du cinéma.

    Lire la suite

    « Je gagne ma liberté en rognant sur mes heures de sommeil ». Cette citation de Sylvia Plath résume bien la pensée et le conflit intérieur de cette poétesse américaine des années 50 et 60. Figure de proue d’un féminisme plus poétique qu’engagé, Sylvia Plath se débattra toute sa vie entre son désir de correspondre au rêve américain (épouse et mère parfaite) et son besoin irrépressible d’écrire. Une contradiction profonde qui la mènera à la tombe. Cette vie complexe est consignée dans un journal intime. On y découvre sa vie de jeune fille et une première tentative de suicide à l’âge de 20 ans. Elle en tirera un roman The Bell Jar – La cloche de détresse en 1963. La réalité ne tardera pas à rattraper la fiction puisque la même année, Sylvia Plath se donne la mort. Comme si la mise en scène de sa dépression l’avait poussée à commettre l’acte ultime. Pour se pencher sur cette voix féminine qui n’est pas sans rappeler Virginia Woolf, Fabrice Murgia conçoit un opéra pop original pour une chanteuse et quinze femmes, mis en musique par la pianiste et auteure-compositrice belge An Pierlé accompagnée de son Quartet. Sur scène, un plateau de tournage révèle à la fois un film en cours de réalisation et ses coulisses. Une création à la lisière du théâtre et du cinéma.
    Lieu
    Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Boulevard Emile Jacqmain, 111
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-203.53.03
    Réservation : 02-203.41.55
    info@theatrenational.be
    http://www.theatrenational.be
  • The boat

    25.09.2018  >  14.10.2018

    • Exposition
    Le Bateau est une œuvre qui évolue, au fil des fluctuations de la gouvernance et des problèmes qui se perpétuent. Le Bateau fait partie de la Série de la vulnérabilité, projet d’envergure internationale de l’artiste visuel Abdalla Al Omari, dans lequel il représente les dirigeants du monde sous les traits de réfugiés, bousculant ainsi les notions de vulnérabilité et de pouvoir. En figurant les dirigeants du monde embarqués ensemble sur un précaire bateau de bois, comme des réfugiés en quête d’un avenir meilleur, il attire l’attention sur le partage des responsabilités dans l’état du monde. Cette peinture peut être considérée comme une œuvre qui évolue, au fil des fluctuations de la gouvernance et des problèmes qui se perpétuent. On y découvre les visages de Xi Jinping, Trump, Obama, Merkel, Macron, Orban, Assad, May, Kim Jong Un, Cameron, Poutine, Modi, ou encore du roi Salman et d’Ali Khameini. Souvent provocants, les rapprochements suggérés entre les dirigeants mettent en question avec ironie leurs relations actuelles.

    Lire la suite

    Le Bateau est une œuvre qui évolue, au fil des fluctuations de la gouvernance et des problèmes qui se perpétuent. Le Bateau fait partie de la Série de la vulnérabilité, projet d’envergure internationale de l’artiste visuel Abdalla Al Omari, dans lequel il représente les dirigeants du monde sous les traits de réfugiés, bousculant ainsi les notions de vulnérabilité et de pouvoir. En figurant les dirigeants du monde embarqués ensemble sur un précaire bateau de bois, comme des réfugiés en quête d’un avenir meilleur, il attire l’attention sur le partage des responsabilités dans l’état du monde. Cette peinture peut être considérée comme une œuvre qui évolue, au fil des fluctuations de la gouvernance et des problèmes qui se perpétuent. On y découvre les visages de Xi Jinping, Trump, Obama, Merkel, Macron, Orban, Assad, May, Kim Jong Un, Cameron, Poutine, Modi, ou encore du roi Salman et d’Ali Khameini. Souvent provocants, les rapprochements suggérés entre les dirigeants mettent en question avec ironie leurs relations actuelles.
    Lieu
    Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Boulevard Emile Jacqmain, 111
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-203.53.03
    Réservation : 02-203.41.55
    info@theatrenational.be
    http://www.theatrenational.be
  • Lutte des classes

    26.09.2018  >  20.10.2018

    • Théâtre
    « Pour se sentir supérieur à un interlocuteur quelconque, il faut se l’imaginer nu, si possible assis sur la cuvette des chiottes. »

    Lire la suite

    Il y a Marinella et Nicola, tous deux rivés à des conversations de deux minutes et quarante secondes, pas une de plus, dans un call center. Tous les deux enfilent les « allo-en-quoi-puis-je-vous-être- utile » pour 85 cents l’appel. Marinella travaille le jour et dort la nuit. Son travail précaire, elle le compare à vivre avec une bombe à retardement en poche dont on finit par oublier le tic-tac, mais l’inquiétude des lendemains incertains ronge le sommeil. Gamine, Marina rêvait de devenir pape mais faute d’un bout de viande entre les jambes, elle prend conscience de l’inégalité des sexes. Nicola, qui a un frère qui dit les mots à l’envers, prend les coups de fil comme on cueille les tomates. Un travail à la pièce, en somme, mais ce mot est interdit en Italie. La boîte préfère le terme d’ « appel à contact utile ». Alors Nicola dit qu’il passe à travers les murs, le jour où il le fera pour de vrai, ce sera le jour de la révolution. L’écriture d’Ascanio Celestini saisit la vie des précaires, des dites minorités et laisse une part à l’imaginaire, de quoi se prendre à rêver d’échapper à quelque assignement. Lutte des classes, ce sont des histoires qui s’entremêlent, qui parlent des petites révoltes quotidiennes, faute de grand soir, les contrats de travail avec date de péremption, le centre commercial pour des barbies en chair et en os, les hommes qui laissent ou pas leurs zizis au placard, la place des femmes et leurs petites culottes... Un art du récit si savoureux qu’on ne peut qu’être emporté.
    Lieu
    Théâtre des Martyrs
    Place des Martyrs, 22
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-223.32.08
    Réservation : 02 223 32 08
    billetterie@theatre-martyrs.be
    http://www.theatre-martyrs.be
  • La seconde surprise de l’amour

    02.10.2018  >  20.10.2018

    • Théâtre
    « Il n’y a plus de mœurs dans le monde ; moi, qui vous parle, on trouve étonnant que je pleure depuis six mois. »

    Lire la suite

    « Dans La seconde surprise de l’amour il s’agit de deux personnes qui s’aiment pendant toute la pièce, mais qui n’en savent rien eux-mêmes et qui n’ouvrent les yeux qu’à la dernière scène » ainsi Marivaux résume-t-il lui- même l’intrigue de sa pièce. Une marquise, veuve inconsolable et un chevalier, amoureux trahi et éploré, se rencontrent, partagent la douleur de leurs solitudes. Peu à peu au fil de leurs échanges, quelque chose s’échappe, quelque chose naît, quelque chose qui trouble, qui embrouille les certitudes, déportant les deux protagonistes et leurs errements, sous le regard de Lisette, la suivante, du valet Lubin, d’un comte épris de la marquise et d’Hortensius, petit tartuffe épris de morale et directeur de ses lectures. Ne pas vouloir reconnaître l’amour quand il vous saisit. Marivaux s’en amuse et émeut. Mais quelle drôle de comédie ! Entre malice et désenchantement, Marivaux joue avec les réticences d’un amour qui préfère s’ignorer, avec ce qu’on s’avoue et ce qui nous échappe, avec ce que le corps sait et que le désir laisse apparaître et que la raison préfère ignorer, avec les mille et un chemins détournés qu’emprunte l’amour.
    Lieu
    Théâtre des Martyrs
    Place des Martyrs, 22
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-223.32.08
    Réservation : 02 223 32 08
    billetterie@theatre-martyrs.be
    http://www.theatre-martyrs.be
  • L’attentat

    03.10.2018  >  17.10.2018

    • Théâtre
    Vincent Hennebicq s’empare du roman de l’écrivain algérien Yasmina Khadra, L’Attentat. L’histoire d’Amine, chirurgien arabe israélien amené à opérer sans relâche les survivants d’un attentat. Au terme de cette journée aux urgences, il découvre que la kamikaze responsable du drame n’est autre que sa femme. Le roman prend alors des allures de thriller, épousant la quête de cet homme en recherche de compréhension. Partager l’intimité d’une femme ne lui a pas permis d’accéder à l’essentiel… Débute un voyage vers la vérité, celle d’une identité territoriale et culturelle complexe. A l’instar d’Amine, Vincent Hennebicq ne se contente pas d’adapter l’œuvre fascinante de Khadra à la scène. Il cherche à en déceler les clés. Entouré d’Atta Nasser, palestinien d’origine, qui campera le personnage d’Amine et de Jean-François Ravagnan, cinéaste, il s’est rendu en Israël et en Palestine. Ensemble, ils ont rencontré de nombreuses personnes d’origines et de confessions différentes pour leur raconter l’histoire de L’Attentat et réunir leur réflexion. Fort de ces témoignages, le spectacle glissera de la fiction au documentaire, soutenu par la partition de Fabian Fiorini, interprétée par quatre musiciens et une chanteuse soliste.

    Lire la suite

    Vincent Hennebicq s’empare du roman de l’écrivain algérien Yasmina Khadra, L’Attentat. L’histoire d’Amine, chirurgien arabe israélien amené à opérer sans relâche les survivants d’un attentat. Au terme de cette journée aux urgences, il découvre que la kamikaze responsable du drame n’est autre que sa femme. Le roman prend alors des allures de thriller, épousant la quête de cet homme en recherche de compréhension. Partager l’intimité d’une femme ne lui a pas permis d’accéder à l’essentiel… Débute un voyage vers la vérité, celle d’une identité territoriale et culturelle complexe. A l’instar d’Amine, Vincent Hennebicq ne se contente pas d’adapter l’œuvre fascinante de Khadra à la scène. Il cherche à en déceler les clés. Entouré d’Atta Nasser, palestinien d’origine, qui campera le personnage d’Amine et de Jean-François Ravagnan, cinéaste, il s’est rendu en Israël et en Palestine. Ensemble, ils ont rencontré de nombreuses personnes d’origines et de confessions différentes pour leur raconter l’histoire de L’Attentat et réunir leur réflexion. Fort de ces témoignages, le spectacle glissera de la fiction au documentaire, soutenu par la partition de Fabian Fiorini, interprétée par quatre musiciens et une chanteuse soliste.
    Lieu
    Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Boulevard Emile Jacqmain, 111
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-203.53.03
    Réservation : 02-203.41.55
    info@theatrenational.be
    http://www.theatrenational.be
  • The Other Side of the Garden

    04.10.2018  >  14.10.2018

    • Théâtre
    Après le succès de Above Zero, Ossama Halal, metteur en scène syrien résidant au Liban, et le collectif Koon Theater Group proposent une libre adaptation du conte d’Andersen : L’Histoire d’une mère. En résonance avec ce que vivent les familles dans les pays du Proche-Orient dévastés par la guerre, l’artiste nous raconte la quête initiatique d’une mère à qui la Mort a enlevé son enfant. Un parcours ponctué d’énigmes et d’épreuves où, à chaque station, elle doit abandonner quelque chose d’elle-même, à la manière d’un sacrifice ou d’un renoncement. Elle y laissera ses yeux, ses cheveux, sa voix… Combien de mères et de familles entières ont été déchirées et ont dû, à corps perdu, chercher leurs morts ? La guerre pour réalité quotidienne dérobe l’existence des êtres et des communautés auxquelles ils appartiennent. Elle endigue les vies pour les mener vers un destin inconnu. Face à tant de violence, l’homme se voit souvent dans l’incapacité d’agir et perd un peu de lui-même dans cette impuissance. Pour aborder le sacrifice et la négociation au nom de la survie, Ossama Halal choisit une mise à distance à travers les motifs symboliques de la table tournante et des marionnettes costumées aux couleurs du soufisme. Il trouve auprès de Natacha Belova une partenaire privilégiée pour déployer cet univers.

    Lire la suite

    Après le succès de Above Zero, Ossama Halal, metteur en scène syrien résidant au Liban, et le collectif Koon Theater Group proposent une libre adaptation du conte d’Andersen : L’Histoire d’une mère. En résonance avec ce que vivent les familles dans les pays du Proche-Orient dévastés par la guerre, l’artiste nous raconte la quête initiatique d’une mère à qui la Mort a enlevé son enfant. Un parcours ponctué d’énigmes et d’épreuves où, à chaque station, elle doit abandonner quelque chose d’elle-même, à la manière d’un sacrifice ou d’un renoncement. Elle y laissera ses yeux, ses cheveux, sa voix… Combien de mères et de familles entières ont été déchirées et ont dû, à corps perdu, chercher leurs morts ? La guerre pour réalité quotidienne dérobe l’existence des êtres et des communautés auxquelles ils appartiennent. Elle endigue les vies pour les mener vers un destin inconnu. Face à tant de violence, l’homme se voit souvent dans l’incapacité d’agir et perd un peu de lui-même dans cette impuissance. Pour aborder le sacrifice et la négociation au nom de la survie, Ossama Halal choisit une mise à distance à travers les motifs symboliques de la table tournante et des marionnettes costumées aux couleurs du soufisme. Il trouve auprès de Natacha Belova une partenaire privilégiée pour déployer cet univers.
    Lieu
    Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Boulevard Emile Jacqmain, 111
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-203.53.03
    Réservation : 02-203.41.55
    info@theatrenational.be
    http://www.theatrenational.be