Evénements du 9 octobre 2018

  • Sylvia

    25.09.2018  >  12.10.2018

    • Théâtre
    « Je gagne ma liberté en rognant sur mes heures de sommeil ». Cette citation de Sylvia Plath résume bien la pensée et le conflit intérieur de cette poétesse américaine des années 50 et 60. Figure de proue d’un féminisme plus poétique qu’engagé, Sylvia Plath se débattra toute sa vie entre son désir de correspondre au rêve américain (épouse et mère parfaite) et son besoin irrépressible d’écrire. Une contradiction profonde qui la mènera à la tombe. Cette vie complexe est consignée dans un journal intime. On y découvre sa vie de jeune fille et une première tentative de suicide à l’âge de 20 ans. Elle en tirera un roman The Bell Jar – La cloche de détresse en 1963. La réalité ne tardera pas à rattraper la fiction puisque la même année, Sylvia Plath se donne la mort. Comme si la mise en scène de sa dépression l’avait poussée à commettre l’acte ultime. Pour se pencher sur cette voix féminine qui n’est pas sans rappeler Virginia Woolf, Fabrice Murgia conçoit un opéra pop original pour une chanteuse et quinze femmes, mis en musique par la pianiste et auteure-compositrice belge An Pierlé accompagnée de son Quartet. Sur scène, un plateau de tournage révèle à la fois un film en cours de réalisation et ses coulisses. Une création à la lisière du théâtre et du cinéma.

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    « Je gagne ma liberté en rognant sur mes heures de sommeil ». Cette citation de Sylvia Plath résume bien la pensée et le conflit intérieur de cette poétesse américaine des années 50 et 60. Figure de proue d’un féminisme plus poétique qu’engagé, Sylvia Plath se débattra toute sa vie entre son désir de correspondre au rêve américain (épouse et mère parfaite) et son besoin irrépressible d’écrire. Une contradiction profonde qui la mènera à la tombe. Cette vie complexe est consignée dans un journal intime. On y découvre sa vie de jeune fille et une première tentative de suicide à l’âge de 20 ans. Elle en tirera un roman The Bell Jar – La cloche de détresse en 1963. La réalité ne tardera pas à rattraper la fiction puisque la même année, Sylvia Plath se donne la mort. Comme si la mise en scène de sa dépression l’avait poussée à commettre l’acte ultime. Pour se pencher sur cette voix féminine qui n’est pas sans rappeler Virginia Woolf, Fabrice Murgia conçoit un opéra pop original pour une chanteuse et quinze femmes, mis en musique par la pianiste et auteure-compositrice belge An Pierlé accompagnée de son Quartet. Sur scène, un plateau de tournage révèle à la fois un film en cours de réalisation et ses coulisses. Une création à la lisière du théâtre et du cinéma.
    Lieu
    Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Boulevard Emile Jacqmain, 111
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-203.53.03
    Réservation : 02-203.41.55
    info@theatrenational.be
    http://www.theatrenational.be
  • L’Homme qui mangea le monde

    25.09.2018  >  13.10.2018

    • Théâtre
    Le Poche renoue ici avec le théâtre sociétal de Georges Lini, cet artiste entier et enflammé, organique et enflammé, qui y a écrit quelques-unes de ses plus belles pages: Trainspotting de Irvine Welsh ou le Colonel Oiseau de Hristo Boytchev comme comédien ; L’Ouest solitaire de Martin McDonagh, La Cuisine d’Elvis de Lee Hall notamment comme metteur en scène.

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    Un homme de 35 ans, dents longues, belle bagnole et beau costume, doit subitement s’occuper de son père qui perd la tête. Et peu à peu, tout lui échappe : travail, femme, enfants, amis… Pour un homme qui a l’habitude de tout contrôler, tout devient flou : notamment la frontière entre sa propre responsabilité et les injustices qu’il subit ou croit subir. Il est à deux doigts du burnout. On est amis, on devrait se poser ensemble au bord de ce lac merdique et pouvoir un instant se retirer du monde et de son gigantesque tas de merde. S'en défaire pour un instant. Un tout petit instant, juste décrocher. Un tout petit moment... décrocher. Comment endiguer la chute ? Nis-Momme Stockmann dépeint une génération touchée par une profonde crise de sens et dont l’identité se fissure de toutes parts. Il questionne nos vies et la quête du bonheur dans des sociétés où il faut abattre l’autre et « manger le monde » sous peine de disparaître… Un texte qui finalement met en scène des naufragés de l'existence, dans lesquels, parfois, nous pourrions bien nous reconnaitre.
    Lieu
    Théâtre de Poche
    Chemin du Gymnase, 1 A
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-649.17.27
    Réservation : 02-649.17.27
    http://www.poche.be
  • The boat

    25.09.2018  >  14.10.2018

    • Exposition
    L’artiste syrien Abdalla Al Omari propose une oeuvre évolutive dans laquelle il représente les grands leaders mondiaux sous les traits de réfugiés. A l'occasion de son exposition au Théâtre National, il peindra en direct un visage connu de la politique belge pour compléter sa toile.

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    Le Bateau est une œuvre qui évolue, au fil des fluctuations de la gouvernance et des problèmes qui se perpétuent. Le Bateau fait partie de la Série de la vulnérabilité, projet d’envergure internationale de l’artiste visuel Abdalla Al Omari, dans lequel il représente des hommes politiques du monde entier sous les traits de réfugiés, bousculant ainsi les notions de vulnérabilité et de pouvoir. En figurant ces hommes politiques embarqués ensemble sur un précaire bateau de bois, comme des réfugiés en quête d’un avenir meilleur, il attire l’attention sur le partage des responsabilités dans l’état du monde. Cette peinture peut être considérée comme une œuvre qui évolue, au fil des fluctuations de la gouvernance et des problèmes qui se perpétuent. On y découvre les visages de Xi Jinping, Trump, Obama, Merkel, Macron, Orban, Assad, May, Kim Jong Un, Cameron, Poutine, Modi, ou encore du roi Salman et d’Ali Khameini. Souvent provocants, les rapprochements suggérés entre les dirigeants mettent en question avec ironie leurs relations actuelles.
    Lieu
    Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Boulevard Emile Jacqmain, 111
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-203.53.03
    Réservation : 02-203.41.55
    info@theatrenational.be
    http://www.theatrenational.be
  • Graines de résistance : Le futur a-t-il besoin de nous ?

    26.09.2018  >  12.01.2019

    • Cours, Stages et Ateliers
    Autrefois, selon les mythes grecs, les voisins d’en haut étaient éternels. Ceux d’en bas idiots. Les hommes vivaient à l’étage du milieu, mortels comme les animaux, mais intelligents comme des dieux grâce à Prométhée, le voleur de feu. Certains nous prédisent une révolution technoscientifique inévitable. Elle mettrait « l’homme-machine » à la place des dieux.

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    Autrefois, selon les mythes grecs, les voisins d’en haut étaient éternels. Ceux d’en bas idiots. Les hommes vivaient à l’étage du milieu, mortels comme les animaux, mais intelligents comme des dieux grâce à Prométhée, le voleur de feu. Certains nous prédisent une révolution technoscientifique inévitable. Elle mettrait « l’homme-machine » à la place des dieux. D’où l’éternité : ni vieillesse, ni souffrance, ni mort. Nouveau mythe, étrange projet démiurgique. Comment protéger l’humain ? Qui nous vend l’excellence de ce paradis technologique ? Pourquoi ? Qui décidera de confier son âme à une clé USB ? Aujourd’hui déjà, les algorithmes, partout présents, s’imposent silencieusement avec pour seuls buts la rentabilité, l’exploitation, la concurrence... Indignez-vous, rêvez généreusement Graines de résistance vous invite à laisser respirer le futur en l’écrivant. Venez résister au « tout numérique », avec vos plumes et vos mots. 6 séances et des formes brèves pour explorer un futur inconnu. Au choix : fable, chanson, poème, portrait, etc. Consignes à deux voix ; écoute bienveillante, lecture« écho ». Nous ouvrirons ensemble l’encrier des écrivains, poètes, chanteurs révoltés par les injustices, les abus et aberrations humaines. Ils/elles font bien plus qu’une bibliothèque de salut public : une mémoire active de l’émancipation sociale.
    Lieu
    La Maison du Livre
    Rue de Rome, 24 28
    1060 Saint-Gilles
    Tél : + 32 (0)2 543 12 20
    info@lamaisondulivre.be
    http://www.lamaisondulivre.be
  • Bruxelles novembre 1918. De la guerre à la paix ?

    26.09.2018  >  06.01.2019

    • Exposition
    À travers des photographies et des documents historiques ainsi que des films d’archives, l’exposition nous plonge dans le Bruxelles tourmenté de 1918.

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    Le 11 novembre 1918 marque la fin de la Grande Guerre. Pour Bruxelles s’achève une occupation qui aura duré près de cinquante mois. Comment les Bruxellois ont-ils vécu la fin du conflit et quels sont les enjeux majeurs auxquels ils ont été confrontés pendant cette période? À travers des photographies et des documents historiques ainsi que des films d’archives, l’exposition trilingue - français, néerlandais, anglais - nous plonge dans le Bruxelles tourmenté de 1918, confronté à des problèmes sanitaires, à l’accueil des réfugiés et bientôt au retour des combattants et des exilés. Novembre 1918 est l’heure d’une aube nouvelle où l’on célèbre avant tout la victoire bien plus que la paix. C’est aussi l’annonce de l’instauration du suffrage universel masculin et de réformes sociales, l’espérance de lendemains meilleurs. Cette exposition est réalisée par le CegeSoma/Archives de l'Etat dans le cadre des commémorations du 100ème anniversaire de la Grande Guerre. Possibilités de visite: Visiteurs individuels: visite libre dans les heures d'ouverture du musée Familles: un livret de jeux pour les enfants de 8 à 12 ans est disponible (1€/enfant - sans réservation) Visites de groupe sur réservation Visites guidées sur demande Visites de classe et dossier pédagogique Workshop '1918...et après' pour les classes
    Lieu
    musée BELvue
    Place des Palais, 7
    1000 Bruxelles
    Tél : +00 32 2 500 45 54
    Réservation : +00 32 2 500 45 54
    info@belvue.be
    http://www.belvue.be
  • Lutte des classes

    26.09.2018  >  20.10.2018

    • Théâtre
    « Pour se sentir supérieur à un interlocuteur quelconque, il faut se l’imaginer nu, si possible assis sur la cuvette des chiottes. »

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    Il y a Marinella et Nicola, tous deux rivés à des conversations de deux minutes et quarante secondes, pas une de plus, dans un call center. Tous les deux enfilent les « allo-en-quoi-puis-je-vous-être- utile » pour 85 cents l’appel. Marinella travaille le jour et dort la nuit. Son travail précaire, elle le compare à vivre avec une bombe à retardement en poche dont on finit par oublier le tic-tac, mais l’inquiétude des lendemains incertains ronge le sommeil. Gamine, Marina rêvait de devenir pape mais faute d’un bout de viande entre les jambes, elle prend conscience de l’inégalité des sexes. Nicola, qui a un frère qui dit les mots à l’envers, prend les coups de fil comme on cueille les tomates. Un travail à la pièce, en somme, mais ce mot est interdit en Italie. La boîte préfère le terme d’ « appel à contact utile ». Alors Nicola dit qu’il passe à travers les murs, le jour où il le fera pour de vrai, ce sera le jour de la révolution. L’écriture d’Ascanio Celestini saisit la vie des précaires, des dites minorités et laisse une part à l’imaginaire, de quoi se prendre à rêver d’échapper à quelque assignement. Lutte des classes, ce sont des histoires qui s’entremêlent, qui parlent des petites révoltes quotidiennes, faute de grand soir, les contrats de travail avec date de péremption, le centre commercial pour des barbies en chair et en os, les hommes qui laissent ou pas leurs zizis au placard, la place des femmes et leurs petites culottes... Un art du récit si savoureux qu’on ne peut qu’être emporté.
    Lieu
    Théâtre des Martyrs
    Place des Martyrs, 22
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-223.32.08
    Réservation : 02 223 32 08
    billetterie@theatre-martyrs.be
    http://www.theatre-martyrs.be
  • Happy end

    01.10.2018  >  27.10.2018

    • Cinéma
    Une grande famille d’entrepreneurs de Calais (la “jungle” et sa misère sont bien présentes en toile de fond) s’efforce de faire face à une crise provoquée par un grave accident de chantier…

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    Une grande famille d’entrepreneurs de Calais (la “jungle” et sa misère sont bien présentes en toile de fond) s’efforce de faire face à une crise provoquée par un grave accident de chantier… Trintignant semble prolonger son magnifique rôle d’Amour, Huppert est fidèle aux rendez-vous réguliers que lui donne Haneke, et le film mixe tous les ingrédients chers à l’un des plus prestigieux metteurs en scène de l’heure, y compris son intransigeante exigence formelle. Flagey, Cinematek   € 7 > 5.5
    Lieu
    Flagey
    Place Sainte-Croix
    1050 Ixelles
    Tél : 02-641.10.20
    Réservation : 02-641.10.20
    info@flagey.be
    http://www.flagey.be
  • La seconde surprise de l’amour

    02.10.2018  >  20.10.2018

    • Théâtre
    « Il n’y a plus de mœurs dans le monde ; moi, qui vous parle, on trouve étonnant que je pleure depuis six mois. »

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    « Dans La seconde surprise de l’amour il s’agit de deux personnes qui s’aiment pendant toute la pièce, mais qui n’en savent rien eux-mêmes et qui n’ouvrent les yeux qu’à la dernière scène » ainsi Marivaux résume-t-il lui- même l’intrigue de sa pièce. Une marquise, veuve inconsolable et un chevalier, amoureux trahi et éploré, se rencontrent, partagent la douleur de leurs solitudes. Peu à peu au fil de leurs échanges, quelque chose s’échappe, quelque chose naît, quelque chose qui trouble, qui embrouille les certitudes, déportant les deux protagonistes et leurs errements, sous le regard de Lisette, la suivante, du valet Lubin, d’un comte épris de la marquise et d’Hortensius, petit tartuffe épris de morale et directeur de ses lectures. Ne pas vouloir reconnaître l’amour quand il vous saisit. Marivaux s’en amuse et émeut. Mais quelle drôle de comédie ! Entre malice et désenchantement, Marivaux joue avec les réticences d’un amour qui préfère s’ignorer, avec ce qu’on s’avoue et ce qui nous échappe, avec ce que le corps sait et que le désir laisse apparaître et que la raison préfère ignorer, avec les mille et un chemins détournés qu’emprunte l’amour.
    Lieu
    Théâtre des Martyrs
    Place des Martyrs, 22
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-223.32.08
    Réservation : 02 223 32 08
    billetterie@theatre-martyrs.be
    http://www.theatre-martyrs.be
  • L’attentat

    03.10.2018  >  17.10.2018

    • Théâtre
    Vincent Hennebicq s’empare du roman de l’écrivain algérien Yasmina Khadra, L’Attentat @Editions Julliard. L’histoire d’Amine, chirurgien arabe israélien amené à opérer sans relâche les survivants d’un attentat. Au terme de cette journée aux urgences, il découvre que la kamikaze responsable du drame n’est autre que sa femme. Le roman prend alors des allures de thriller, épousant la quête de cet homme en recherche de compréhension. Partager l’intimité d’une femme ne lui a pas permis d’accéder à l’essentiel… Débute un voyage vers la vérité, celle d’une identité territoriale et culturelle complexe. A l’instar d’Amine, Vincent Hennebicq ne se contente pas d’adapter l’œuvre fascinante de Khadra à la scène. Il cherche à en déceler les clés. Entouré d’Atta Nasser, palestinien d’origine, qui campera le personnage d’Amine et de Jean-François Ravagnan, cinéaste, il s’est rendu en Israël et en Palestine. Ensemble, ils ont rencontré de nombreuses personnes d’origines et de confessions différentes pour leur raconter l’histoire de L’Attentat et réunir leur réflexion. Fort de ces témoignages, le spectacle glissera de la fiction au documentaire, soutenu par la partition de Fabian Fiorini, interprétée par quatre musiciens et une chanteuse soliste.   Dossier pédagogique Programme de salle

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    Vincent Hennebicq s’empare du roman de l’écrivain algérien Yasmina Khadra, L’Attentat @Editions Julliard. L’histoire d’Amine, chirurgien arabe israélien amené à opérer sans relâche les survivants d’un attentat. Au terme de cette journée aux urgences, il découvre que la kamikaze responsable du drame n’est autre que sa femme. Le roman prend alors des allures de thriller, épousant la quête de cet homme en recherche de compréhension. Partager l’intimité d’une femme ne lui a pas permis d’accéder à l’essentiel… Débute un voyage vers la vérité, celle d’une identité territoriale et culturelle complexe. A l’instar d’Amine, Vincent Hennebicq ne se contente pas d’adapter l’œuvre fascinante de Khadra à la scène. Il cherche à en déceler les clés. Entouré d’Atta Nasser, palestinien d’origine, qui campera le personnage d’Amine et de Jean-François Ravagnan, cinéaste, il s’est rendu en Israël et en Palestine. Ensemble, ils ont rencontré de nombreuses personnes d’origines et de confessions différentes pour leur raconter l’histoire de L’Attentat et réunir leur réflexion. Fort de ces témoignages, le spectacle glissera de la fiction au documentaire, soutenu par la partition de Fabian Fiorini, interprétée par quatre musiciens et une chanteuse soliste.   Dossier pédagogique Programme de salle
    Lieu
    Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Boulevard Emile Jacqmain, 111
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-203.53.03
    Réservation : 02-203.41.55
    info@theatrenational.be
    http://www.theatrenational.be
  • Sueurs froides

    03.10.2018  >  28.10.2018

    • Cinéma
    Un inspecteur de police sujet au vertige, est chargé par un ami de suivre sa femme.

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    Un inspecteur de police sujet au vertige, est chargé par un ami de suivre sa femme. Par un Hitchcock sondant la psychose du double et les dédales de la passion, un chef d’oeuvre onirique et macabre, exhalant une sensualité animale, et fabuleusement habité par Kim Novak et James Stewart. Flagey, Cinematek   € 7 > 5,5
    Lieu
    Flagey
    Place Sainte-Croix
    1050 Ixelles
    Tél : 02-641.10.20
    Réservation : 02-641.10.20
    info@flagey.be
    http://www.flagey.be