Evénements du 8 octobre 2018

  • Projections migrantes

    24.09.2018  >  19.11.2018

    • Cinéma
    La Tricoterie consacre, lors de ce semestre, plusieurs activités en rapport avec la problématique migratoire. À l'occasion de trois lundis, une projection sera organisée dans la salle des Arches.

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    >> Le lundi 24 septembre, ' Une si longue histoire ' de Roger Beeckmans Un film sur six enfants et adolescents demandeurs d'asile en Belgique (ceux que l'on appelle les Mena). Roger Beeckmans, le réalisateur, crée un climat de proximité pour les écouter, vérifier leurs récits auprès de ceux qui les accompagnent. Pour les enregistrer, il faut trouver la bonne distance, instaurer la confiance. c'Est la force des films de Roger Beeckmans et leur richesse : ce fil ténu qui se tend en essayant de se dérober, se retrouve et se renoue grâce à la parole. >> Le lundi 22 octobre, ' Je n'aime plus la mer ' d'Idriss Gabel Les enfants viennent d'Afghanistan, d'Erythrée, d'Irak ou de Syrie, et ont un point commun : ils ont fui la guerre, la persécution ou des situations d'extrême pauvreté. Ils racontent surtout, chacun à leur tour, comment le trajet vers la Belgique s'est déroulé car, sous la protection de leurs parents, ils ont peu d'informations détaillées sur les raisons de leur départ. On retrouve souvent dans leur récit un départ violent, dans la nuit, une angoisse qui ne les quitte jamais, des traversées périlleuses, des pleurs et des cris ininterrompus et, pour certains, des pertes de proches. >> Le lundi 19 novembre, ' Kalès ' de Laurent Van Lancker – Filmer À Tout Prix on Tour partageant le quotidien des migrants durant de nombreuses visites sur toute la durée de la ' jungle ' et proposant une approche souvent participative (images et récits en partie produits par les migrants), le réalisateur Laurent Van Lancker propose un film à la fois politique et poétique qui livre un regard intérieur et inhabituel sur la faculté d'adaptation et la vie sociale des migrants. (avec le soutien du Gsara asbl) Chaque projection sera suivie d'une intervention, par le réalisateur ou par un acteur, le public pourra ainsi poser des questions et se retrouver pour échanger. >> Infos et réservations via : reservations@tricoterie.be
    Lieu
    La Tricoterie - Fabrique de liens
    Rue Théodore Verhaegen, 158
    1060 Saint-Gilles
    Tél : + 32 (0)2 537 96 69
    joelle@tricoterie.be
    http://www.tricoterie.be
  • Sylvia

    25.09.2018  >  12.10.2018

    • Théâtre
    « Je gagne ma liberté en rognant sur mes heures de sommeil ». Cette citation de Sylvia Plath résume bien la pensée et le conflit intérieur de cette poétesse américaine des années 50 et 60. Figure de proue d’un féminisme plus poétique qu’engagé, Sylvia Plath se débattra toute sa vie entre son désir de correspondre au rêve américain (épouse et mère parfaite) et son besoin irrépressible d’écrire. Une contradiction profonde qui la mènera à la tombe. Cette vie complexe est consignée dans un journal intime. On y découvre sa vie de jeune fille et une première tentative de suicide à l’âge de 20 ans. Elle en tirera un roman The Bell Jar – La cloche de détresse en 1963. La réalité ne tardera pas à rattraper la fiction puisque la même année, Sylvia Plath se donne la mort. Comme si la mise en scène de sa dépression l’avait poussée à commettre l’acte ultime. Pour se pencher sur cette voix féminine qui n’est pas sans rappeler Virginia Woolf, Fabrice Murgia conçoit un opéra pop original pour une chanteuse et quinze femmes, mis en musique par la pianiste et auteure-compositrice belge An Pierlé accompagnée de son Quartet. Sur scène, un plateau de tournage révèle à la fois un film en cours de réalisation et ses coulisses. Une création à la lisière du théâtre et du cinéma.

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    « Je gagne ma liberté en rognant sur mes heures de sommeil ». Cette citation de Sylvia Plath résume bien la pensée et le conflit intérieur de cette poétesse américaine des années 50 et 60. Figure de proue d’un féminisme plus poétique qu’engagé, Sylvia Plath se débattra toute sa vie entre son désir de correspondre au rêve américain (épouse et mère parfaite) et son besoin irrépressible d’écrire. Une contradiction profonde qui la mènera à la tombe. Cette vie complexe est consignée dans un journal intime. On y découvre sa vie de jeune fille et une première tentative de suicide à l’âge de 20 ans. Elle en tirera un roman The Bell Jar – La cloche de détresse en 1963. La réalité ne tardera pas à rattraper la fiction puisque la même année, Sylvia Plath se donne la mort. Comme si la mise en scène de sa dépression l’avait poussée à commettre l’acte ultime. Pour se pencher sur cette voix féminine qui n’est pas sans rappeler Virginia Woolf, Fabrice Murgia conçoit un opéra pop original pour une chanteuse et quinze femmes, mis en musique par la pianiste et auteure-compositrice belge An Pierlé accompagnée de son Quartet. Sur scène, un plateau de tournage révèle à la fois un film en cours de réalisation et ses coulisses. Une création à la lisière du théâtre et du cinéma.
    Lieu
    Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Boulevard Emile Jacqmain, 111
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-203.53.03
    Réservation : 02-203.41.55
    info@theatrenational.be
    http://www.theatrenational.be
  • L’Homme qui mangea le monde

    25.09.2018  >  13.10.2018

    • Théâtre
    Le Poche renoue ici avec le théâtre sociétal de Georges Lini, cet artiste entier et enflammé, organique et enflammé, qui y a écrit quelques-unes de ses plus belles pages: Trainspotting de Irvine Welsh ou le Colonel Oiseau de Hristo Boytchev comme comédien ; L’Ouest solitaire de Martin McDonagh, La Cuisine d’Elvis de Lee Hall notamment comme metteur en scène.

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    Un homme de 35 ans, dents longues, belle bagnole et beau costume, doit subitement s’occuper de son père qui perd la tête. Et peu à peu, tout lui échappe : travail, femme, enfants, amis… Pour un homme qui a l’habitude de tout contrôler, tout devient flou : notamment la frontière entre sa propre responsabilité et les injustices qu’il subit ou croit subir. Il est à deux doigts du burnout. On est amis, on devrait se poser ensemble au bord de ce lac merdique et pouvoir un instant se retirer du monde et de son gigantesque tas de merde. S'en défaire pour un instant. Un tout petit instant, juste décrocher. Un tout petit moment... décrocher. Comment endiguer la chute ? Nis-Momme Stockmann dépeint une génération touchée par une profonde crise de sens et dont l’identité se fissure de toutes parts. Il questionne nos vies et la quête du bonheur dans des sociétés où il faut abattre l’autre et « manger le monde » sous peine de disparaître… Un texte qui finalement met en scène des naufragés de l'existence, dans lesquels, parfois, nous pourrions bien nous reconnaitre.
    Lieu
    Théâtre de Poche
    Chemin du Gymnase, 1 A
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-649.17.27
    Réservation : 02-649.17.27
    http://www.poche.be
  • The boat

    25.09.2018  >  14.10.2018

    • Exposition
    L’artiste syrien Abdalla Al Omari propose une oeuvre évolutive dans laquelle il représente les grands leaders mondiaux sous les traits de réfugiés. A l'occasion de son exposition au Théâtre National, il peindra en direct un visage connu de la politique belge pour compléter sa toile.

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    Le Bateau est une œuvre qui évolue, au fil des fluctuations de la gouvernance et des problèmes qui se perpétuent. Le Bateau fait partie de la Série de la vulnérabilité, projet d’envergure internationale de l’artiste visuel Abdalla Al Omari, dans lequel il représente des hommes politiques du monde entier sous les traits de réfugiés, bousculant ainsi les notions de vulnérabilité et de pouvoir. En figurant ces hommes politiques embarqués ensemble sur un précaire bateau de bois, comme des réfugiés en quête d’un avenir meilleur, il attire l’attention sur le partage des responsabilités dans l’état du monde. Cette peinture peut être considérée comme une œuvre qui évolue, au fil des fluctuations de la gouvernance et des problèmes qui se perpétuent. On y découvre les visages de Xi Jinping, Trump, Obama, Merkel, Macron, Orban, Assad, May, Kim Jong Un, Cameron, Poutine, Modi, ou encore du roi Salman et d’Ali Khameini. Souvent provocants, les rapprochements suggérés entre les dirigeants mettent en question avec ironie leurs relations actuelles.
    Lieu
    Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Boulevard Emile Jacqmain, 111
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-203.53.03
    Réservation : 02-203.41.55
    info@theatrenational.be
    http://www.theatrenational.be
  • Lutte des classes

    26.09.2018  >  20.10.2018

    • Théâtre
    « Pour se sentir supérieur à un interlocuteur quelconque, il faut se l’imaginer nu, si possible assis sur la cuvette des chiottes. »

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    Il y a Marinella et Nicola, tous deux rivés à des conversations de deux minutes et quarante secondes, pas une de plus, dans un call center. Tous les deux enfilent les « allo-en-quoi-puis-je-vous-être- utile » pour 85 cents l’appel. Marinella travaille le jour et dort la nuit. Son travail précaire, elle le compare à vivre avec une bombe à retardement en poche dont on finit par oublier le tic-tac, mais l’inquiétude des lendemains incertains ronge le sommeil. Gamine, Marina rêvait de devenir pape mais faute d’un bout de viande entre les jambes, elle prend conscience de l’inégalité des sexes. Nicola, qui a un frère qui dit les mots à l’envers, prend les coups de fil comme on cueille les tomates. Un travail à la pièce, en somme, mais ce mot est interdit en Italie. La boîte préfère le terme d’ « appel à contact utile ». Alors Nicola dit qu’il passe à travers les murs, le jour où il le fera pour de vrai, ce sera le jour de la révolution. L’écriture d’Ascanio Celestini saisit la vie des précaires, des dites minorités et laisse une part à l’imaginaire, de quoi se prendre à rêver d’échapper à quelque assignement. Lutte des classes, ce sont des histoires qui s’entremêlent, qui parlent des petites révoltes quotidiennes, faute de grand soir, les contrats de travail avec date de péremption, le centre commercial pour des barbies en chair et en os, les hommes qui laissent ou pas leurs zizis au placard, la place des femmes et leurs petites culottes... Un art du récit si savoureux qu’on ne peut qu’être emporté.
    Lieu
    Théâtre des Martyrs
    Place des Martyrs, 22
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-223.32.08
    Réservation : 02 223 32 08
    billetterie@theatre-martyrs.be
    http://www.theatre-martyrs.be
  • Happy end

    01.10.2018  >  27.10.2018

    • Cinéma
    Une grande famille d’entrepreneurs de Calais (la “jungle” et sa misère sont bien présentes en toile de fond) s’efforce de faire face à une crise provoquée par un grave accident de chantier…

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    Une grande famille d’entrepreneurs de Calais (la “jungle” et sa misère sont bien présentes en toile de fond) s’efforce de faire face à une crise provoquée par un grave accident de chantier… Trintignant semble prolonger son magnifique rôle d’Amour, Huppert est fidèle aux rendez-vous réguliers que lui donne Haneke, et le film mixe tous les ingrédients chers à l’un des plus prestigieux metteurs en scène de l’heure, y compris son intransigeante exigence formelle. Flagey, Cinematek   € 7 > 5.5
    Lieu
    Flagey
    Place Sainte-Croix
    1050 Ixelles
    Tél : 02-641.10.20
    Réservation : 02-641.10.20
    info@flagey.be
    http://www.flagey.be
  • La seconde surprise de l’amour

    02.10.2018  >  20.10.2018

    • Théâtre
    « Il n’y a plus de mœurs dans le monde ; moi, qui vous parle, on trouve étonnant que je pleure depuis six mois. »

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    « Dans La seconde surprise de l’amour il s’agit de deux personnes qui s’aiment pendant toute la pièce, mais qui n’en savent rien eux-mêmes et qui n’ouvrent les yeux qu’à la dernière scène » ainsi Marivaux résume-t-il lui- même l’intrigue de sa pièce. Une marquise, veuve inconsolable et un chevalier, amoureux trahi et éploré, se rencontrent, partagent la douleur de leurs solitudes. Peu à peu au fil de leurs échanges, quelque chose s’échappe, quelque chose naît, quelque chose qui trouble, qui embrouille les certitudes, déportant les deux protagonistes et leurs errements, sous le regard de Lisette, la suivante, du valet Lubin, d’un comte épris de la marquise et d’Hortensius, petit tartuffe épris de morale et directeur de ses lectures. Ne pas vouloir reconnaître l’amour quand il vous saisit. Marivaux s’en amuse et émeut. Mais quelle drôle de comédie ! Entre malice et désenchantement, Marivaux joue avec les réticences d’un amour qui préfère s’ignorer, avec ce qu’on s’avoue et ce qui nous échappe, avec ce que le corps sait et que le désir laisse apparaître et que la raison préfère ignorer, avec les mille et un chemins détournés qu’emprunte l’amour.
    Lieu
    Théâtre des Martyrs
    Place des Martyrs, 22
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-223.32.08
    Réservation : 02 223 32 08
    billetterie@theatre-martyrs.be
    http://www.theatre-martyrs.be
  • L’attentat

    03.10.2018  >  17.10.2018

    • Théâtre
    Vincent Hennebicq s’empare du roman de l’écrivain algérien Yasmina Khadra, L’Attentat @Editions Julliard. L’histoire d’Amine, chirurgien arabe israélien amené à opérer sans relâche les survivants d’un attentat. Au terme de cette journée aux urgences, il découvre que la kamikaze responsable du drame n’est autre que sa femme. Le roman prend alors des allures de thriller, épousant la quête de cet homme en recherche de compréhension. Partager l’intimité d’une femme ne lui a pas permis d’accéder à l’essentiel… Débute un voyage vers la vérité, celle d’une identité territoriale et culturelle complexe. A l’instar d’Amine, Vincent Hennebicq ne se contente pas d’adapter l’œuvre fascinante de Khadra à la scène. Il cherche à en déceler les clés. Entouré d’Atta Nasser, palestinien d’origine, qui campera le personnage d’Amine et de Jean-François Ravagnan, cinéaste, il s’est rendu en Israël et en Palestine. Ensemble, ils ont rencontré de nombreuses personnes d’origines et de confessions différentes pour leur raconter l’histoire de L’Attentat et réunir leur réflexion. Fort de ces témoignages, le spectacle glissera de la fiction au documentaire, soutenu par la partition de Fabian Fiorini, interprétée par quatre musiciens et une chanteuse soliste.   Dossier pédagogique Programme de salle

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    Vincent Hennebicq s’empare du roman de l’écrivain algérien Yasmina Khadra, L’Attentat @Editions Julliard. L’histoire d’Amine, chirurgien arabe israélien amené à opérer sans relâche les survivants d’un attentat. Au terme de cette journée aux urgences, il découvre que la kamikaze responsable du drame n’est autre que sa femme. Le roman prend alors des allures de thriller, épousant la quête de cet homme en recherche de compréhension. Partager l’intimité d’une femme ne lui a pas permis d’accéder à l’essentiel… Débute un voyage vers la vérité, celle d’une identité territoriale et culturelle complexe. A l’instar d’Amine, Vincent Hennebicq ne se contente pas d’adapter l’œuvre fascinante de Khadra à la scène. Il cherche à en déceler les clés. Entouré d’Atta Nasser, palestinien d’origine, qui campera le personnage d’Amine et de Jean-François Ravagnan, cinéaste, il s’est rendu en Israël et en Palestine. Ensemble, ils ont rencontré de nombreuses personnes d’origines et de confessions différentes pour leur raconter l’histoire de L’Attentat et réunir leur réflexion. Fort de ces témoignages, le spectacle glissera de la fiction au documentaire, soutenu par la partition de Fabian Fiorini, interprétée par quatre musiciens et une chanteuse soliste.   Dossier pédagogique Programme de salle
    Lieu
    Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Boulevard Emile Jacqmain, 111
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-203.53.03
    Réservation : 02-203.41.55
    info@theatrenational.be
    http://www.theatrenational.be
  • Sueurs froides

    03.10.2018  >  28.10.2018

    • Cinéma
    Un inspecteur de police sujet au vertige, est chargé par un ami de suivre sa femme.

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    Un inspecteur de police sujet au vertige, est chargé par un ami de suivre sa femme. Par un Hitchcock sondant la psychose du double et les dédales de la passion, un chef d’oeuvre onirique et macabre, exhalant une sensualité animale, et fabuleusement habité par Kim Novak et James Stewart. Flagey, Cinematek   € 7 > 5,5
    Lieu
    Flagey
    Place Sainte-Croix
    1050 Ixelles
    Tél : 02-641.10.20
    Réservation : 02-641.10.20
    info@flagey.be
    http://www.flagey.be
  • Le Docteur Jekyll et Mister Hyde

    04.10.2018  >  27.10.2018

    • Théâtre
    Parodie pour marionnettes, en bruxellois français.

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    D’après Robert Louis Stevenson Suite au succès de sa création "Dracula", Nicolas Géal–Toone VIII qui a introduit le fantastique dans notre répertoire, explore à nouveau la littérature anglo-saxonne. Cette fois, le comédien s’empare de "L’Etrange Cas du docteur Jekyll et de M.Hyde" de Robert Louis Stevenson. Dans les brumes de l’Angleterre victorienne qui ressemblent à s’y méprendre au crachin de notre place de Brouckère, le docteur Jekyll, irréprochable gentleman, prépare de sulfureux cocktails. Ce savant nourrit d’étranges relations avec l’énigmatique Mr Hyde, petit homme difforme et lubrique, au rire d’"ammoniaque". Le courageux Woltje en attrape des flanellebiene. Heureusement, il trouvera le réconfort dans une boisson de notre terroir bruxellois. Mais, surprise… Adaptation, mise en scène et interprétation : Nicolas Géal Décors de Jonathan Blezard Costumes de Chloé Pierard Les têtes des marionnettes ont été réalisées par Marcel Orban
    Lieu
    Théâtre Royal de Toone
    Rue du Marché aux Herbes - Entrée : Impasse Sainte Pétronille, 66
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-511.71.37
    Réservation : 02-513.54.86
    woltje@skynet.be
    http://www.toone.be