Evénements du 5 octobre 2018

  • A Forest

    21.09.2018  >  15.12.2018

    • Exposition
    Pour sa rentrée 2018, l’ISELP présente A FOREST. L’exposition rassemble plus d’une dizaine d’artistes mobilisés de manière directe ou indirecte par le monde végétal et ses modalités d’organisation en systèmes complexes, appelés écosystèmes.

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    La prise de conscience du degré de sophistication des êtres végétaux (plus largement du vivant) contribue à bouleverser aujourd’hui la définition des frontières entre humain et non humain, nature et culture, animé et non animé. Ce renouvellement de la connaissance et de la représentation du végétal se retrouve sous des formes variables dans les travaux des artistes rassemblés dans A FOREST. Formant comme un biotope temporaire, ces œuvres sont appelées à questionner les conceptions, les formes et les médiums qui fondent notre rapport au végétal. L’ISELP propose un programme de conférences et de rencontres s’articulant autour du thème A FOREST pour en approfondir certaines dimensions telles que l’écoféminisme, la notion d’écosystème, la vie des plantes.
    Lieu
    ISELP
    Boulevard de Waterloo, 31
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 (0)2 504 80 70
    accueil@iselp.be
    http://www.iselp.be
  • RITA (8+) BRONKS /Tuning People

    22.09.2018  >  11.11.2018

    • Théâtre
    Rita transforme le quotidien pour le sortir du commun et vous invite à voir au delà de la longueur de votre nez. Une pièce où se rencontrent théâtre, danse et performance.

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    Une vieille femme célibataire possédant un grand sens du drame. À travers son amour pour l’opéra, elle tente de fuir le quotidien et l’angoisse de la vieillesse. Elle se perd dans un labyrinthe fou où la fiction et la réalité ne se distinguent plus. En 2015, Randi De Vlieghe et Jef Van Gestel ont rendu populaire le football sur hauts talons. Rita, l’un des personnages de cette performance, profite aujourd’hui d’une seconde vie et cherche à nouveau à s’élever sur le fil étroit qui relie la danse, le jeu et la performance. Une création qui s’annonce extraordinaire.
    Lieu
    BRONKS
    Rue du Marché aux Porcs, 15-17
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 219 99 21
    Réservation : +32 2 219 99 21
    info@bronks.be
    http://www.bronks.be
  • Koenraad Dedobbeleer - Kunststoff - Gallery of Material Culture

    22.09.2018  >  06.01.2019

    • Exposition
    Cette exposition entièrement présente plus de quarante œuvres dont 15 nouvelles pièces réalisées à cette occasion par l'artiste: sculptures, photographies, projection, œuvre sur papier et une collection de livres.

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    Dans sa pratique, l’artiste explore la sculpture, le design, l’architecture et les dispositifs de présentation. Il se penche sur la manière dont une valeur est attribuée à certains matériaux et pratiques, toujours avec une touche de légèreté ou un certain humour.
    Lieu
    Wiels - Centre d’art contemporain
    Avenue Van Volxem, 354
    1190 Forest
    Tél : + 32 (0)2-340.00.50
    welcome@wiels.org
    http://www.wiels.org
  • Histories of a Picture to Come

    23.09.2018  >  23.12.2018

    • Exposition
    Histories of a Picture to Come est
 la première d’une série d’expositions réalisées avec des œuvres de la collection d’Argos qui explore la dialectique entre images photographiques et animées.

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    Parmi les déclarations les plus sarcastiques et citées de Marx, il y a
celle que où il raconte que si Hegel avait remarqué que tous les grands événements et personnages historiques se répètent pour ainsi dire deux fois, Hegel oubliait de dire que l’histoire arrive la première fois en tant que tragédie et la seconde fois en tant que farce. Difficile de savoir aujourd’hui si l’histoire avance de façon linéaire et si c’est le cas, vers où elle va précisément. Mais l’on peut affirmer que les événements historiques marquants
du siècle dernier sont arrivés deux fois: une première fois en tant que tragédie, puis une seconde fois dans la façon dont ceux-ci sont représentés. Invariablement, ce même cycle se réitère. Grâce aux médias de masse – depuis la presse écrite, radio et TV jusqu’au web – leurs comptes rendus ont rencontré durant le vingtième siècle une audience toujours plus large. Parmi les déclarations les plus sarcastiques et citées de Marx, il y a
celle que où il raconte que si Hegel avait remarqué que tous les grands événements et personnages historiques se répètent pour ainsi dire deux fois, Hegel oubliait de dire que l’histoire arrive la première fois en tant que tragédie et la seconde fois en tant que farce. Difficile de savoir aujourd’hui si l’histoire avance de façon linéaire et si c’est le cas, vers où elle va précisément. Mais l’on peut affirmer que les événements historiques marquants
du siècle dernier sont arrivés deux fois: une première fois en tant que tragédie, puis une seconde fois dans la façon dont ceux-ci sont représentés. Invariablement, ce même cycle se réitère. Grâce aux médias de masse – depuis la presse écrite, radio et TV jusqu’au web – leurs comptes rendus ont rencontré durant le vingtième siècle une audience toujours plus large. Histories of a Picture to Come est
 la première d’une série d’expositions réalisées avec des œuvres de la collection d’Argos qui explore la dialectique entre images photographiques et animées. Cette exposition examine comment
des événements historiques sont
relatés, représentés et documentés.
Les expériences intimes, personnelles accompagnent la Grande Histoire. Différentes narrations possibles viennent en brouiller les faits. Des documents sont confrontés aux pratiques esthétiques, à ce que les photographies ont d’insaisissable pour relater ce qui s’est passé. L’objectif poursuivi n’est pas d’en établir une quelconque hiérarchie ou inventaire,
ni d’élaborer une histoire des massacres du XXe siècle ; mais d’investiguer les manières dont les artistes contemporains ont mené leur réflexion sur notre
passé récent.
    Lieu
    ARGOS, Centre for Art & Media
    Rue du Chantier, 13
    1000 Bruxelles
    Tél : +00 32 (0)2 229 00 03
    Réservation : +00 32 (0)2 229 00 03
    info@argosarts.org
    http://www.argosarts.org
  • School’s Out

    23.09.2018  >  28.10.2018

    • Exposition
    Des fictions et films d’animation palpitants aux documentaires de création: venez découvrir les réalisateurs belges de demain dans notre Black Box !

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    Chaque année dans nos écoles belges, des étudiants en cinéma réalisent des œuvres
de grande facture. Ces courts ou moyens-métrages restent malheureusement trop peu montrés au public. Aussi en 2018, Argos entend y remédier. Après notre pause estivale, nous présenterons une importante sélection de ces perles récentes. Des fictions et films d’animation palpitants aux documentaires de création: venez découvrir les réalisateurs belges de demain dans notre Black Box ! Avec des oeuvres de Milou Abel, Zaïde Bil, Marine Boey & Fred Meeuwens, Justine Cappelle, Thomas Licata, Frederike Nickel, Amber Van Acker en Myrthe Vinck.
    Lieu
    ARGOS, Centre for Art & Media
    Rue du Chantier, 13
    1000 Bruxelles
    Tél : +00 32 (0)2 229 00 03
    Réservation : +00 32 (0)2 229 00 03
    info@argosarts.org
    http://www.argosarts.org
  • Teresa Cos - ’The Measure of Disorder’

    23.09.2018  >  23.12.2018

    • Exposition
    Dans l'exposition, l'artiste recompose de manière non linéaire le dernier voyage de Boltzmann, de Vienne à la «Riviera autrichienne» traversant les Alpes et les territoires de l'Empire austro-hongrois à la fin du XIXe siècle.

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    Avec sa nouvelle vidéo à double écran et installation sonore, Teresa Cos (°1982 Italie, vit et travaille à Bruxelles et Londres) reparcourt les traces de Ludwig Boltzmann, scientifique autrichien (1844 - 1906). Ce dernier est célèbre autant pour ses découvertes révolutionnaires autour du phénomène d’entropie que pour son suicide dramatique dans le petit village de Duino, non loin de la côte adriatique de Trieste – région où Cos a grandi. Dans l'exposition, l'artiste recompose de manière non linéaire le dernier voyage de Boltzmann, de Vienne à la «Riviera autrichienne» traversant les Alpes et les territoires de l'Empire austro-hongrois à la fin du XIXe siècle. Elle dispose une à une ses images sur une bande-son incantatoire avec des voix déformées. Jouant avec les conventions du cinéma, elle mêle le quotidien anecdotique et personnel aux grands mouvements socio-politiques sociétaux. The Measure of Disorder propose ainsi une réflexion sur la perception humaine du concept de temps, la mémoire et l’(ir) réversibilité des faits et évènements. L’œuvre de Teresa Cos – mêlant images arrêtées et animées, son et musique - explore la condition humaine en tant que négociation sans fin entre subjectivités individuelles et collectivités mondiales.
    Lieu
    ARGOS, Centre for Art & Media
    Rue du Chantier, 13
    1000 Bruxelles
    Tél : +00 32 (0)2 229 00 03
    Réservation : +00 32 (0)2 229 00 03
    info@argosarts.org
    http://www.argosarts.org
  • Projections migrantes

    24.09.2018  >  19.11.2018

    • Cinéma
    La Tricoterie consacre, lors de ce semestre, plusieurs activités en rapport avec la problématique migratoire. À l'occasion de trois lundis, une projection sera organisée dans la salle des Arches.

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    >> Le lundi 24 septembre, ' Une si longue histoire ' de Roger Beeckmans Un film sur six enfants et adolescents demandeurs d'asile en Belgique (ceux que l'on appelle les Mena). Roger Beeckmans, le réalisateur, crée un climat de proximité pour les écouter, vérifier leurs récits auprès de ceux qui les accompagnent. Pour les enregistrer, il faut trouver la bonne distance, instaurer la confiance. c'Est la force des films de Roger Beeckmans et leur richesse : ce fil ténu qui se tend en essayant de se dérober, se retrouve et se renoue grâce à la parole. >> Le lundi 22 octobre, ' Je n'aime plus la mer ' d'Idriss Gabel Les enfants viennent d'Afghanistan, d'Erythrée, d'Irak ou de Syrie, et ont un point commun : ils ont fui la guerre, la persécution ou des situations d'extrême pauvreté. Ils racontent surtout, chacun à leur tour, comment le trajet vers la Belgique s'est déroulé car, sous la protection de leurs parents, ils ont peu d'informations détaillées sur les raisons de leur départ. On retrouve souvent dans leur récit un départ violent, dans la nuit, une angoisse qui ne les quitte jamais, des traversées périlleuses, des pleurs et des cris ininterrompus et, pour certains, des pertes de proches. >> Le lundi 19 novembre, ' Kalès ' de Laurent Van Lancker – Filmer À Tout Prix on Tour partageant le quotidien des migrants durant de nombreuses visites sur toute la durée de la ' jungle ' et proposant une approche souvent participative (images et récits en partie produits par les migrants), le réalisateur Laurent Van Lancker propose un film à la fois politique et poétique qui livre un regard intérieur et inhabituel sur la faculté d'adaptation et la vie sociale des migrants. (avec le soutien du Gsara asbl) Chaque projection sera suivie d'une intervention, par le réalisateur ou par un acteur, le public pourra ainsi poser des questions et se retrouver pour échanger. >> Infos et réservations via : reservations@tricoterie.be
    Lieu
    La Tricoterie - Fabrique de liens
    Rue Théodore Verhaegen, 158
    1060 Saint-Gilles
    Tél : + 32 (0)2 537 96 69
    joelle@tricoterie.be
    http://www.tricoterie.be
  • Sylvia

    25.09.2018  >  12.10.2018

    • Théâtre
    « Je gagne ma liberté en rognant sur mes heures de sommeil ». Cette citation de Sylvia Plath résume bien la pensée et le conflit intérieur de cette poétesse américaine des années 50 et 60. Figure de proue d’un féminisme plus poétique qu’engagé, Sylvia Plath se débattra toute sa vie entre son désir de correspondre au rêve américain (épouse et mère parfaite) et son besoin irrépressible d’écrire. Une contradiction profonde qui la mènera à la tombe. Cette vie complexe est consignée dans un journal intime. On y découvre sa vie de jeune fille et une première tentative de suicide à l’âge de 20 ans. Elle en tirera un roman The Bell Jar – La cloche de détresse en 1963. La réalité ne tardera pas à rattraper la fiction puisque la même année, Sylvia Plath se donne la mort. Comme si la mise en scène de sa dépression l’avait poussée à commettre l’acte ultime. Pour se pencher sur cette voix féminine qui n’est pas sans rappeler Virginia Woolf, Fabrice Murgia conçoit un opéra pop original pour une chanteuse et quinze femmes, mis en musique par la pianiste et auteure-compositrice belge An Pierlé accompagnée de son Quartet. Sur scène, un plateau de tournage révèle à la fois un film en cours de réalisation et ses coulisses. Une création à la lisière du théâtre et du cinéma.

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    « Je gagne ma liberté en rognant sur mes heures de sommeil ». Cette citation de Sylvia Plath résume bien la pensée et le conflit intérieur de cette poétesse américaine des années 50 et 60. Figure de proue d’un féminisme plus poétique qu’engagé, Sylvia Plath se débattra toute sa vie entre son désir de correspondre au rêve américain (épouse et mère parfaite) et son besoin irrépressible d’écrire. Une contradiction profonde qui la mènera à la tombe. Cette vie complexe est consignée dans un journal intime. On y découvre sa vie de jeune fille et une première tentative de suicide à l’âge de 20 ans. Elle en tirera un roman The Bell Jar – La cloche de détresse en 1963. La réalité ne tardera pas à rattraper la fiction puisque la même année, Sylvia Plath se donne la mort. Comme si la mise en scène de sa dépression l’avait poussée à commettre l’acte ultime. Pour se pencher sur cette voix féminine qui n’est pas sans rappeler Virginia Woolf, Fabrice Murgia conçoit un opéra pop original pour une chanteuse et quinze femmes, mis en musique par la pianiste et auteure-compositrice belge An Pierlé accompagnée de son Quartet. Sur scène, un plateau de tournage révèle à la fois un film en cours de réalisation et ses coulisses. Une création à la lisière du théâtre et du cinéma.
    Lieu
    Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Boulevard Emile Jacqmain, 111
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-203.53.03
    Réservation : 02-203.41.55
    info@theatrenational.be
    http://www.theatrenational.be
  • L’Homme qui mangea le monde

    25.09.2018  >  13.10.2018

    • Théâtre
    Le Poche renoue ici avec le théâtre sociétal de Georges Lini, cet artiste entier et enflammé, organique et enflammé, qui y a écrit quelques-unes de ses plus belles pages: Trainspotting de Irvine Welsh ou le Colonel Oiseau de Hristo Boytchev comme comédien ; L’Ouest solitaire de Martin McDonagh, La Cuisine d’Elvis de Lee Hall notamment comme metteur en scène.

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    Un homme de 35 ans, dents longues, belle bagnole et beau costume, doit subitement s’occuper de son père qui perd la tête. Et peu à peu, tout lui échappe : travail, femme, enfants, amis… Pour un homme qui a l’habitude de tout contrôler, tout devient flou : notamment la frontière entre sa propre responsabilité et les injustices qu’il subit ou croit subir. Il est à deux doigts du burnout. On est amis, on devrait se poser ensemble au bord de ce lac merdique et pouvoir un instant se retirer du monde et de son gigantesque tas de merde. S'en défaire pour un instant. Un tout petit instant, juste décrocher. Un tout petit moment... décrocher. Comment endiguer la chute ? Nis-Momme Stockmann dépeint une génération touchée par une profonde crise de sens et dont l’identité se fissure de toutes parts. Il questionne nos vies et la quête du bonheur dans des sociétés où il faut abattre l’autre et « manger le monde » sous peine de disparaître… Un texte qui finalement met en scène des naufragés de l'existence, dans lesquels, parfois, nous pourrions bien nous reconnaitre.
    Lieu
    Théâtre de Poche
    Chemin du Gymnase, 1 A
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-649.17.27
    Réservation : 02-649.17.27
    http://www.poche.be
  • Little GOUDA le pain

    25.09.2018  >  06.10.2018

    • Théâtre
    Bart et Dani, deux amis en manque de sensation forte, sont propulsés par la force du dialogue à devenir les lanceurs d’alerte d’un nouveau scandale villageois et à partir à la recherche du pain perdu... Une fable sur le chaos du monde, truffée d’humour et de mines explosives.

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    C’est très précisément le mardi 22 avril 2014, dans "Mange ta glace" de Sofie Kokaj, qu’Arthur Egloff et Damien Chapelle avouent sans honte avoir trouvé « leurs clowns » en inventant les deux personnages de « Bart et Dani ». Ils continuent à leur donner vie en les prenant comme point de départ de leur nouveau projet : LITTLE GOUDA, une trilogie qui suivra les aventures du duo comique en manque de sensation forte. Dans ce premier opus - LITTLE GOUDA le pain - la ploutocratie contemporaine perd pied. C'est la recherche d'une nouvelle identité sur les sentiers de la perdition. On parle italien, on s'essaie à l'espéranto, on pourrait apprendre l'espagnol, troquer des pennies. On fait venir la peinture hollandaise et son expert Luxembourgeois. France n’est plus là. Une coopérative boulangère explose. Bart et Dani sont propulsés par la force du dialogue à devenir les lanceurs d’alerte d’un nouveau scandale villageois. Une certaine idée de révolution se met en place au sein de la cellule amicale. L’amour, l’amitié, le politique ouvrent une sphère intime sur un monde où la tromperie, le mensonge et la supercherie s’installent au cœur des rapports. A l’instar de Le tuba des pédiluves, leur précédent spectacle, LITTLE GOUDA le pain -, va à contre-courant de tout ou presque. Accrochés à la barre du rire et de la décadence, Egloff-Chapelle écrivent un récit constellé d’acteurs étoiles et rempli d’éternelles promesses, d’inventions et de réalité.
    Lieu
    Théâtre Varia
    Rue du Sceptre, 78
    1050 Ixelles
    Tél : 02-640.82.58
    Réservation : 02-640.35.50
    reservation@varia.be
    http://www.varia.be