Evénements du 5 octobre 2018

  • RITA (8+) BRONKS /Tuning People

    22.09.2018  >  11.11.2018

    • Théâtre
    Rita transforme le quotidien pour le sortir du commun et vous invite à voir au delà de la longueur de votre nez. Une pièce où se rencontrent théâtre, danse et performance.

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    Une vieille femme célibataire possédant un grand sens du drame. À travers son amour pour l’opéra, elle tente de fuir le quotidien et l’angoisse de la vieillesse. Elle se perd dans un labyrinthe fou où la fiction et la réalité ne se distinguent plus. En 2015, Randi De Vlieghe et Jef Van Gestel ont rendu populaire le football sur hauts talons. Rita, l’un des personnages de cette performance, profite aujourd’hui d’une seconde vie et cherche à nouveau à s’élever sur le fil étroit qui relie la danse, le jeu et la performance. Une création qui s’annonce extraordinaire.
    Lieu
    BRONKS
    Rue du Marché aux Porcs, 15-17
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 219 99 21
    Réservation : +32 2 219 99 21
    info@bronks.be
    http://www.bronks.be
  • School’s Out

    23.09.2018  >  28.10.2018

    • Exposition
    Des fictions et films d’animation palpitants aux documentaires de création: venez découvrir les réalisateurs belges de demain dans notre Black Box !

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    Chaque année dans nos écoles belges, des étudiants en cinéma réalisent des œuvres
de grande facture. Ces courts ou moyens-métrages restent malheureusement trop peu montrés au public. Aussi en 2018, Argos entend y remédier. Après notre pause estivale, nous présenterons une importante sélection de ces perles récentes. Des fictions et films d’animation palpitants aux documentaires de création: venez découvrir les réalisateurs belges de demain dans notre Black Box ! Avec des oeuvres de Milou Abel, Zaïde Bil, Marine Boey & Fred Meeuwens, Justine Cappelle, Thomas Licata, Frederike Nickel, Amber Van Acker en Myrthe Vinck.
    Lieu
    ARGOS, Centre for Art & Media
    Rue du Chantier, 13
    1000 Bruxelles
    Tél : +00 32 (0)2 229 00 03
    Réservation : +00 32 (0)2 229 00 03
    info@argosarts.org
    http://www.argosarts.org
  • Sylvia

    25.09.2018  >  12.10.2018

    • Théâtre
    « Je gagne ma liberté en rognant sur mes heures de sommeil ». Cette citation de Sylvia Plath résume bien la pensée et le conflit intérieur de cette poétesse américaine des années 50 et 60. Figure de proue d’un féminisme plus poétique qu’engagé, Sylvia Plath se débattra toute sa vie entre son désir de correspondre au rêve américain (épouse et mère parfaite) et son besoin irrépressible d’écrire. Une contradiction profonde qui la mènera à la tombe. Cette vie complexe est consignée dans un journal intime. On y découvre sa vie de jeune fille et une première tentative de suicide à l’âge de 20 ans. Elle en tirera un roman The Bell Jar – La cloche de détresse en 1963. La réalité ne tardera pas à rattraper la fiction puisque la même année, Sylvia Plath se donne la mort. Comme si la mise en scène de sa dépression l’avait poussée à commettre l’acte ultime. Pour se pencher sur cette voix féminine qui n’est pas sans rappeler Virginia Woolf, Fabrice Murgia conçoit un opéra pop original pour une chanteuse et quinze femmes, mis en musique par la pianiste et auteure-compositrice belge An Pierlé accompagnée de son Quartet. Sur scène, un plateau de tournage révèle à la fois un film en cours de réalisation et ses coulisses. Une création à la lisière du théâtre et du cinéma.

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    « Je gagne ma liberté en rognant sur mes heures de sommeil ». Cette citation de Sylvia Plath résume bien la pensée et le conflit intérieur de cette poétesse américaine des années 50 et 60. Figure de proue d’un féminisme plus poétique qu’engagé, Sylvia Plath se débattra toute sa vie entre son désir de correspondre au rêve américain (épouse et mère parfaite) et son besoin irrépressible d’écrire. Une contradiction profonde qui la mènera à la tombe. Cette vie complexe est consignée dans un journal intime. On y découvre sa vie de jeune fille et une première tentative de suicide à l’âge de 20 ans. Elle en tirera un roman The Bell Jar – La cloche de détresse en 1963. La réalité ne tardera pas à rattraper la fiction puisque la même année, Sylvia Plath se donne la mort. Comme si la mise en scène de sa dépression l’avait poussée à commettre l’acte ultime. Pour se pencher sur cette voix féminine qui n’est pas sans rappeler Virginia Woolf, Fabrice Murgia conçoit un opéra pop original pour une chanteuse et quinze femmes, mis en musique par la pianiste et auteure-compositrice belge An Pierlé accompagnée de son Quartet. Sur scène, un plateau de tournage révèle à la fois un film en cours de réalisation et ses coulisses. Une création à la lisière du théâtre et du cinéma.
    Lieu
    Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Boulevard Emile Jacqmain, 111
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-203.53.03
    Réservation : 02-203.41.55
    info@theatrenational.be
    http://www.theatrenational.be
  • L’Homme qui mangea le monde

    25.09.2018  >  13.10.2018

    • Théâtre
    Le Poche renoue ici avec le théâtre sociétal de Georges Lini, cet artiste entier et enflammé, organique et enflammé, qui y a écrit quelques-unes de ses plus belles pages: Trainspotting de Irvine Welsh ou le Colonel Oiseau de Hristo Boytchev comme comédien ; L’Ouest solitaire de Martin McDonagh, La Cuisine d’Elvis de Lee Hall notamment comme metteur en scène.

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    Un homme de 35 ans, dents longues, belle bagnole et beau costume, doit subitement s’occuper de son père qui perd la tête. Et peu à peu, tout lui échappe : travail, femme, enfants, amis… Pour un homme qui a l’habitude de tout contrôler, tout devient flou : notamment la frontière entre sa propre responsabilité et les injustices qu’il subit ou croit subir. Il est à deux doigts du burnout. On est amis, on devrait se poser ensemble au bord de ce lac merdique et pouvoir un instant se retirer du monde et de son gigantesque tas de merde. S'en défaire pour un instant. Un tout petit instant, juste décrocher. Un tout petit moment... décrocher. Comment endiguer la chute ? Nis-Momme Stockmann dépeint une génération touchée par une profonde crise de sens et dont l’identité se fissure de toutes parts. Il questionne nos vies et la quête du bonheur dans des sociétés où il faut abattre l’autre et « manger le monde » sous peine de disparaître… Un texte qui finalement met en scène des naufragés de l'existence, dans lesquels, parfois, nous pourrions bien nous reconnaitre.
    Lieu
    Théâtre de Poche
    Chemin du Gymnase, 1 A
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-649.17.27
    Réservation : 02-649.17.27
    http://www.poche.be
  • Little GOUDA le pain

    25.09.2018  >  06.10.2018

    • Théâtre
    Bart et Dani, deux amis en manque de sensation forte, sont propulsés par la force du dialogue à devenir les lanceurs d’alerte d’un nouveau scandale villageois et à partir à la recherche du pain perdu... Une fable sur le chaos du monde, truffée d’humour et de mines explosives.

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    C’est très précisément le mardi 22 avril 2014, dans "Mange ta glace" de Sofie Kokaj, qu’Arthur Egloff et Damien Chapelle avouent sans honte avoir trouvé « leurs clowns » en inventant les deux personnages de « Bart et Dani ». Ils continuent à leur donner vie en les prenant comme point de départ de leur nouveau projet : LITTLE GOUDA, une trilogie qui suivra les aventures du duo comique en manque de sensation forte. Dans ce premier opus - LITTLE GOUDA le pain - la ploutocratie contemporaine perd pied. C'est la recherche d'une nouvelle identité sur les sentiers de la perdition. On parle italien, on s'essaie à l'espéranto, on pourrait apprendre l'espagnol, troquer des pennies. On fait venir la peinture hollandaise et son expert Luxembourgeois. France n’est plus là. Une coopérative boulangère explose. Bart et Dani sont propulsés par la force du dialogue à devenir les lanceurs d’alerte d’un nouveau scandale villageois. Une certaine idée de révolution se met en place au sein de la cellule amicale. L’amour, l’amitié, le politique ouvrent une sphère intime sur un monde où la tromperie, le mensonge et la supercherie s’installent au cœur des rapports. A l’instar de Le tuba des pédiluves, leur précédent spectacle, LITTLE GOUDA le pain -, va à contre-courant de tout ou presque. Accrochés à la barre du rire et de la décadence, Egloff-Chapelle écrivent un récit constellé d’acteurs étoiles et rempli d’éternelles promesses, d’inventions et de réalité.
    Lieu
    Théâtre Varia
    Rue du Sceptre, 78
    1050 Ixelles
    Tél : 02-640.82.58
    Réservation : 02-640.35.50
    reservation@varia.be
    http://www.varia.be
  • The boat

    25.09.2018  >  14.10.2018

    • Exposition
    L’artiste syrien Abdalla Al Omari propose une oeuvre évolutive dans laquelle il représente les grands leaders mondiaux sous les traits de réfugiés. A l'occasion de son exposition au Théâtre National, il peindra en direct un visage connu de la politique belge pour compléter sa toile.

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    Le Bateau est une œuvre qui évolue, au fil des fluctuations de la gouvernance et des problèmes qui se perpétuent. Le Bateau fait partie de la Série de la vulnérabilité, projet d’envergure internationale de l’artiste visuel Abdalla Al Omari, dans lequel il représente des hommes politiques du monde entier sous les traits de réfugiés, bousculant ainsi les notions de vulnérabilité et de pouvoir. En figurant ces hommes politiques embarqués ensemble sur un précaire bateau de bois, comme des réfugiés en quête d’un avenir meilleur, il attire l’attention sur le partage des responsabilités dans l’état du monde. Cette peinture peut être considérée comme une œuvre qui évolue, au fil des fluctuations de la gouvernance et des problèmes qui se perpétuent. On y découvre les visages de Xi Jinping, Trump, Obama, Merkel, Macron, Orban, Assad, May, Kim Jong Un, Cameron, Poutine, Modi, ou encore du roi Salman et d’Ali Khameini. Souvent provocants, les rapprochements suggérés entre les dirigeants mettent en question avec ironie leurs relations actuelles.
    Lieu
    Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Boulevard Emile Jacqmain, 111
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-203.53.03
    Réservation : 02-203.41.55
    info@theatrenational.be
    http://www.theatrenational.be
  • Lutte des classes

    26.09.2018  >  20.10.2018

    • Théâtre
    « Pour se sentir supérieur à un interlocuteur quelconque, il faut se l’imaginer nu, si possible assis sur la cuvette des chiottes. »

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    Il y a Marinella et Nicola, tous deux rivés à des conversations de deux minutes et quarante secondes, pas une de plus, dans un call center. Tous les deux enfilent les « allo-en-quoi-puis-je-vous-être- utile » pour 85 cents l’appel. Marinella travaille le jour et dort la nuit. Son travail précaire, elle le compare à vivre avec une bombe à retardement en poche dont on finit par oublier le tic-tac, mais l’inquiétude des lendemains incertains ronge le sommeil. Gamine, Marina rêvait de devenir pape mais faute d’un bout de viande entre les jambes, elle prend conscience de l’inégalité des sexes. Nicola, qui a un frère qui dit les mots à l’envers, prend les coups de fil comme on cueille les tomates. Un travail à la pièce, en somme, mais ce mot est interdit en Italie. La boîte préfère le terme d’ « appel à contact utile ». Alors Nicola dit qu’il passe à travers les murs, le jour où il le fera pour de vrai, ce sera le jour de la révolution. L’écriture d’Ascanio Celestini saisit la vie des précaires, des dites minorités et laisse une part à l’imaginaire, de quoi se prendre à rêver d’échapper à quelque assignement. Lutte des classes, ce sont des histoires qui s’entremêlent, qui parlent des petites révoltes quotidiennes, faute de grand soir, les contrats de travail avec date de péremption, le centre commercial pour des barbies en chair et en os, les hommes qui laissent ou pas leurs zizis au placard, la place des femmes et leurs petites culottes... Un art du récit si savoureux qu’on ne peut qu’être emporté.
    Lieu
    Théâtre des Martyrs
    Place des Martyrs, 22
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-223.32.08
    Réservation : 02 223 32 08
    billetterie@theatre-martyrs.be
    http://www.theatre-martyrs.be
  • Je suis un héro

    27.09.2018  >  06.10.2018

    • Théâtre

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    Coumba Jean-Denis ne comprend pas… Sa tête n’est plus sa tête. Son corps n’est plus son corps. Il est perdu et ne trouve pas d’explications. Alors il raconte son histoire, depuis le début, pour chercher la lumière… Une nuit il a fait un rêve. L’Ancêtre lui est apparu et lui a dit: « Tu es un héros, Coumba, et tu dois partir! » Alors il est parti, « galette de sorgho et vache-qui-rit pour la route ». Il est parti, avec Diabaté, le presque-frère, qui s’accroche à ses pas. Il a marché pendant des jours, traversé des frontières, donné des billets. Il a pris la mer, à trois cent sur un bateau-pirogue. Il a bravé la tempête. Il a joué des coudes, des bras, des pieds, pour « rester sur les planches ». C’était eux ou lui, alors c’est lui. Un héros ça doit survivre, alors il a survécu. C’est donc un héros qui arrive à la nage dans port d’Anvers-Belgique. Tout le monde se l’arrache. Tout le monde ne veut que lui. Et d’abord le très considéré-bourgmestre… D’un village du Burkina-Faso, aux quartiers chics de Paris, en passant par le Sénégal, Anvers et Rungis, le parcours d’un « migrant », qui apprend à devenir « un héros ». « Je suis un héros » convoque l’humour et l’imaginaire du conte pour déconstruire l’image du « migrant » et celle du « héros ». « Je suis un héros » est une fable décalée qui révèle, par l’absurde, la sauvagerie de notre monde, et s’ouvre vers d’autres possibles…
    Lieu
    Centre Culturel d'Etterbeek - Le Senghor
    Chaussée de Wavre, 366
    1040 Etterbeek
    Tél : +32 2 230 31 40
    Réservation : +32 2 230 31 40
    info@senghor.be
    http://www.senghor.be
  • Happy end

    01.10.2018  >  27.10.2018

    • Cinéma
    Une grande famille d’entrepreneurs de Calais (la “jungle” et sa misère sont bien présentes en toile de fond) s’efforce de faire face à une crise provoquée par un grave accident de chantier…

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    Une grande famille d’entrepreneurs de Calais (la “jungle” et sa misère sont bien présentes en toile de fond) s’efforce de faire face à une crise provoquée par un grave accident de chantier… Trintignant semble prolonger son magnifique rôle d’Amour, Huppert est fidèle aux rendez-vous réguliers que lui donne Haneke, et le film mixe tous les ingrédients chers à l’un des plus prestigieux metteurs en scène de l’heure, y compris son intransigeante exigence formelle. Flagey, Cinematek   € 7 > 5.5
    Lieu
    Flagey
    Place Sainte-Croix
    1050 Ixelles
    Tél : 02-641.10.20
    Réservation : 02-641.10.20
    info@flagey.be
    http://www.flagey.be
  • La seconde surprise de l’amour

    02.10.2018  >  20.10.2018

    • Théâtre
    « Il n’y a plus de mœurs dans le monde ; moi, qui vous parle, on trouve étonnant que je pleure depuis six mois. »

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    « Dans La seconde surprise de l’amour il s’agit de deux personnes qui s’aiment pendant toute la pièce, mais qui n’en savent rien eux-mêmes et qui n’ouvrent les yeux qu’à la dernière scène » ainsi Marivaux résume-t-il lui- même l’intrigue de sa pièce. Une marquise, veuve inconsolable et un chevalier, amoureux trahi et éploré, se rencontrent, partagent la douleur de leurs solitudes. Peu à peu au fil de leurs échanges, quelque chose s’échappe, quelque chose naît, quelque chose qui trouble, qui embrouille les certitudes, déportant les deux protagonistes et leurs errements, sous le regard de Lisette, la suivante, du valet Lubin, d’un comte épris de la marquise et d’Hortensius, petit tartuffe épris de morale et directeur de ses lectures. Ne pas vouloir reconnaître l’amour quand il vous saisit. Marivaux s’en amuse et émeut. Mais quelle drôle de comédie ! Entre malice et désenchantement, Marivaux joue avec les réticences d’un amour qui préfère s’ignorer, avec ce qu’on s’avoue et ce qui nous échappe, avec ce que le corps sait et que le désir laisse apparaître et que la raison préfère ignorer, avec les mille et un chemins détournés qu’emprunte l’amour.
    Lieu
    Théâtre des Martyrs
    Place des Martyrs, 22
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-223.32.08
    Réservation : 02 223 32 08
    billetterie@theatre-martyrs.be
    http://www.theatre-martyrs.be