Evénements du 4 octobre 2018

  • (re)compose the city — UNBUILT BRUSSELS #2

    01.06.2018  >  14.10.2018

    • Exposition
    (re)compose the city est la deuxième exposition dans le cadre de la série Unbuilt Brussels du CIVA.

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    La Jonction Nord-Midi est généralement vécue comme un traumatisme dans l’imaginaire bruxellois, une erreur majeure, le résultat d’une absence de politique urbanistique volontariste et cohérente. A contrario, (re)compose the city considère la période de réflexion sur la Jonction Nord-Midi, s’étalant de 1836 à 1952, comme un laboratoire de recherches urbanistiques pour muer Bruxelles en capitale de la Belgique. L’exposition se fonde sur plusieurs projets non construits qui jalonnent cette période, sélectionnés parmi des remises à des concours, des travaux de recherche et autres démarches contestataires, conservés dans les fonds d’archive et de documentation du CIVA. La réflexion sur ce tracé ferroviaire reliant les gares terminus du nord et du sud de la ville, induit en réalité une réflexion urbanistique plus large, à l’échelle de Bruxelles. Et ce dès ses débuts, en 1836, car le tracé est intimement lié à l’implantation d’une gare au coeur de la ville. Tout autant qu’à la reprise de la construction du tunnel en 1935, car le choix de le réaliser en tranchée ouverte oblige à recomposer la structure urbaine sur plus de deux kilomètres de long. La Jonction offre par là même l’opportunité à la Ville et à l’Etat de cristalliser leurs enjeux respectifs sur Bruxelles. La Ville, en lançant une politique d’assainissement et de modernisation, et l’Etat, en implantant des équipements nationaux tels que la bibliothèque Albert Ier et sa Cité administrative. Alors que la Jonction est généralement considérée comme dénuée de toute vision d’ensemble, les plans de ses tracés, les propositions d’urbanisation de Bruxelles, les projets des trois gares principales, les concours de la Bibliothèque Albert Ier et les projets pour une Cité administrative de l’Etat, présentés dans l’exposition, sont autant de remises en question de la ville par le dessin d’architecture et de pièces de compositions plus larges qui incarnent des intentions politiques, architecturales ou foncières. (re)compose the city montre des possibles qui ne composent pas la ville contemporaine, mais ayant la capacité d’alimenter les débats qui agitent l’urbanisation actuelle de Bruxelles. (re)compose the city montre des possibles qui ne composent pas la ville contemporaine, mais ayant la capacité d’alimenter les débats qui agitent l’urbanisation actuelle de Bruxelles.
    Lieu
    CIVA
    Rue de l'Ermitage, 55
    1050 Ixelles
    Tél : + 32 (0)2 642 24 50
    info@civa.brussels
    http://www.civa.brussels
  • Les galeries d’art du Sablon

    30.06.2018  >  06.10.2018

    • Visites Guidées

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    Le quartier du Sablon est célèbre pour ses antiquaires. Depuis quelques années, il compte de plus en plus de galeries d’art contemporain que nous découvrirons au cours de cette visite. Une autre manière d’aborder ce quartier bien connu des Bruxellois.
    Lieu
    Église Notre-Dame des Victoires du Sablon
    Rue des Sablons
    1000 Bruxelles
    http://www.civa.brussels
  • Jazz en Coulisses - Marni Jazz Festival

    05.09.2018  >  18.10.2018

    • Exposition

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    Photographies de Eric Mannaerts « JAZZ EN COULISSES » est une exposition en hommage au photographe Eric Mannaerts. elle présente une trentaine de tirages argentiques vintages faits en chambre noire. Des photographies inédites des plus grands jazzmen du monde, venus en tournée européenne entre 1985 et 1995, une décennie peu documentée en photo. On pourra voir des figures légendaires comme Miles Davis, Chet Baker, Cab Calloway, Oscar Peterson, Stephane Grappelli, Art Blakey, Ahmad Jamal, Stan Getz, Astor Piazzolla, et Pat Metheny,… Les portraits carrés de ces figures légendaires captent presque tous le regard des musiciens, souvent leurs sourires, parfois leurs complicités. Eric Mannaerts est né en 1958 à Anvers et est décédé prématurément le 2 décembre 2016 à Bruxelles. En 1982, son diplôme d’ingénieur en poche, il part enseigner les mathématiques à Casablanca. Durant ces deux années il découvre et exerce sa passion pour la photographie. Entre 1985 et 2006, il vit à Bruxelles et réalise plus de 10 expositions personnelles sur les thèmes du Jazz, du Maroc, des Etats-Unis et de l’Asie. De 2007 à 2012 il vit en Asie, publie et expose « Un voyage Marocain » et « Shanghaiville ».
    Lieu
    Théâtre Marni
    Rue de Vergnies, 25
    1050 Ixelles
    Tél : 02-639.09.80
    Réservation : 02-639.09.82
    info@theatremarni.com
    http://www.theatremarni.com
  • Sylvia

    25.09.2018  >  12.10.2018

    • Théâtre
    « Je gagne ma liberté en rognant sur mes heures de sommeil ». Cette citation de Sylvia Plath résume bien la pensée et le conflit intérieur de cette poétesse américaine des années 50 et 60. Figure de proue d’un féminisme plus poétique qu’engagé, Sylvia Plath se débattra toute sa vie entre son désir de correspondre au rêve américain (épouse et mère parfaite) et son besoin irrépressible d’écrire. Une contradiction profonde qui la mènera à la tombe. Cette vie complexe est consignée dans un journal intime. On y découvre sa vie de jeune fille et une première tentative de suicide à l’âge de 20 ans. Elle en tirera un roman The Bell Jar – La cloche de détresse en 1963. La réalité ne tardera pas à rattraper la fiction puisque la même année, Sylvia Plath se donne la mort. Comme si la mise en scène de sa dépression l’avait poussée à commettre l’acte ultime. Pour se pencher sur cette voix féminine qui n’est pas sans rappeler Virginia Woolf, Fabrice Murgia conçoit un opéra pop original pour une chanteuse et quinze femmes, mis en musique par la pianiste et auteure-compositrice belge An Pierlé accompagnée de son Quartet. Sur scène, un plateau de tournage révèle à la fois un film en cours de réalisation et ses coulisses. Une création à la lisière du théâtre et du cinéma.

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    « Je gagne ma liberté en rognant sur mes heures de sommeil ». Cette citation de Sylvia Plath résume bien la pensée et le conflit intérieur de cette poétesse américaine des années 50 et 60. Figure de proue d’un féminisme plus poétique qu’engagé, Sylvia Plath se débattra toute sa vie entre son désir de correspondre au rêve américain (épouse et mère parfaite) et son besoin irrépressible d’écrire. Une contradiction profonde qui la mènera à la tombe. Cette vie complexe est consignée dans un journal intime. On y découvre sa vie de jeune fille et une première tentative de suicide à l’âge de 20 ans. Elle en tirera un roman The Bell Jar – La cloche de détresse en 1963. La réalité ne tardera pas à rattraper la fiction puisque la même année, Sylvia Plath se donne la mort. Comme si la mise en scène de sa dépression l’avait poussée à commettre l’acte ultime. Pour se pencher sur cette voix féminine qui n’est pas sans rappeler Virginia Woolf, Fabrice Murgia conçoit un opéra pop original pour une chanteuse et quinze femmes, mis en musique par la pianiste et auteure-compositrice belge An Pierlé accompagnée de son Quartet. Sur scène, un plateau de tournage révèle à la fois un film en cours de réalisation et ses coulisses. Une création à la lisière du théâtre et du cinéma.
    Lieu
    Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Boulevard Emile Jacqmain, 111
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-203.53.03
    Réservation : 02-203.41.55
    info@theatrenational.be
    http://www.theatrenational.be
  • THE BOAT (le bateau)

    25.09.2018  >  04.10.2018

    • Exposition

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  • Little GOUDA le pain

    25.09.2018  >  06.10.2018

    • Théâtre
    Bart et Dani, deux amis en manque de sensation forte, sont propulsés par la force du dialogue à devenir les lanceurs d’alerte d’un nouveau scandale villageois et à partir à la recherche du pain perdu... Une fable sur le chaos du monde, truffée d’humour et de mines explosives.

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    C’est très précisément le mardi 22 avril 2014, dans "Mange ta glace" de Sofie Kokaj, qu’Arthur Egloff et Damien Chapelle avouent sans honte avoir trouvé « leurs clowns » en inventant les deux personnages de « Bart et Dani ». Ils continuent à leur donner vie en les prenant comme point de départ de leur nouveau projet : LITTLE GOUDA, une trilogie qui suivra les aventures du duo comique en manque de sensation forte. Dans ce premier opus - LITTLE GOUDA le pain - la ploutocratie contemporaine perd pied. C'est la recherche d'une nouvelle identité sur les sentiers de la perdition. On parle italien, on s'essaie à l'espéranto, on pourrait apprendre l'espagnol, troquer des pennies. On fait venir la peinture hollandaise et son expert Luxembourgeois. France n’est plus là. Une coopérative boulangère explose. Bart et Dani sont propulsés par la force du dialogue à devenir les lanceurs d’alerte d’un nouveau scandale villageois. Une certaine idée de révolution se met en place au sein de la cellule amicale. L’amour, l’amitié, le politique ouvrent une sphère intime sur un monde où la tromperie, le mensonge et la supercherie s’installent au cœur des rapports. A l’instar de Le tuba des pédiluves, leur précédent spectacle, LITTLE GOUDA le pain -, va à contre-courant de tout ou presque. Accrochés à la barre du rire et de la décadence, Egloff-Chapelle écrivent un récit constellé d’acteurs étoiles et rempli d’éternelles promesses, d’inventions et de réalité.
    Lieu
    Théâtre Varia
    Rue du Sceptre, 78
    1050 Ixelles
    Tél : 02-640.82.58
    Réservation : 02-640.35.50
    reservation@varia.be
    http://www.varia.be
  • The boat

    25.09.2018  >  14.10.2018

    • Exposition
    Le Bateau est une œuvre qui évolue, au fil des fluctuations de la gouvernance et des problèmes qui se perpétuent. Le Bateau fait partie de la Série de la vulnérabilité, projet d’envergure internationale de l’artiste visuel Abdalla Al Omari, dans lequel il représente les dirigeants du monde sous les traits de réfugiés, bousculant ainsi les notions de vulnérabilité et de pouvoir. En figurant les dirigeants du monde embarqués ensemble sur un précaire bateau de bois, comme des réfugiés en quête d’un avenir meilleur, il attire l’attention sur le partage des responsabilités dans l’état du monde. Cette peinture peut être considérée comme une œuvre qui évolue, au fil des fluctuations de la gouvernance et des problèmes qui se perpétuent. On y découvre les visages de Xi Jinping, Trump, Obama, Merkel, Macron, Orban, Assad, May, Kim Jong Un, Cameron, Poutine, Modi, ou encore du roi Salman et d’Ali Khameini. Souvent provocants, les rapprochements suggérés entre les dirigeants mettent en question avec ironie leurs relations actuelles.

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    Le Bateau est une œuvre qui évolue, au fil des fluctuations de la gouvernance et des problèmes qui se perpétuent. Le Bateau fait partie de la Série de la vulnérabilité, projet d’envergure internationale de l’artiste visuel Abdalla Al Omari, dans lequel il représente les dirigeants du monde sous les traits de réfugiés, bousculant ainsi les notions de vulnérabilité et de pouvoir. En figurant les dirigeants du monde embarqués ensemble sur un précaire bateau de bois, comme des réfugiés en quête d’un avenir meilleur, il attire l’attention sur le partage des responsabilités dans l’état du monde. Cette peinture peut être considérée comme une œuvre qui évolue, au fil des fluctuations de la gouvernance et des problèmes qui se perpétuent. On y découvre les visages de Xi Jinping, Trump, Obama, Merkel, Macron, Orban, Assad, May, Kim Jong Un, Cameron, Poutine, Modi, ou encore du roi Salman et d’Ali Khameini. Souvent provocants, les rapprochements suggérés entre les dirigeants mettent en question avec ironie leurs relations actuelles.
    Lieu
    Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Boulevard Emile Jacqmain, 111
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-203.53.03
    Réservation : 02-203.41.55
    info@theatrenational.be
    http://www.theatrenational.be
  • L’attentat

    03.10.2018  >  17.10.2018

    • Théâtre
    Vincent Hennebicq s’empare du roman de l’écrivain algérien Yasmina Khadra, L’Attentat. L’histoire d’Amine, chirurgien arabe israélien amené à opérer sans relâche les survivants d’un attentat. Au terme de cette journée aux urgences, il découvre que la kamikaze responsable du drame n’est autre que sa femme. Le roman prend alors des allures de thriller, épousant la quête de cet homme en recherche de compréhension. Partager l’intimité d’une femme ne lui a pas permis d’accéder à l’essentiel… Débute un voyage vers la vérité, celle d’une identité territoriale et culturelle complexe. A l’instar d’Amine, Vincent Hennebicq ne se contente pas d’adapter l’œuvre fascinante de Khadra à la scène. Il cherche à en déceler les clés. Entouré d’Atta Nasser, palestinien d’origine, qui campera le personnage d’Amine et de Jean-François Ravagnan, cinéaste, il s’est rendu en Israël et en Palestine. Ensemble, ils ont rencontré de nombreuses personnes d’origines et de confessions différentes pour leur raconter l’histoire de L’Attentat et réunir leur réflexion. Fort de ces témoignages, le spectacle glissera de la fiction au documentaire, soutenu par la partition de Fabian Fiorini, interprétée par quatre musiciens et une chanteuse soliste.

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    Vincent Hennebicq s’empare du roman de l’écrivain algérien Yasmina Khadra, L’Attentat. L’histoire d’Amine, chirurgien arabe israélien amené à opérer sans relâche les survivants d’un attentat. Au terme de cette journée aux urgences, il découvre que la kamikaze responsable du drame n’est autre que sa femme. Le roman prend alors des allures de thriller, épousant la quête de cet homme en recherche de compréhension. Partager l’intimité d’une femme ne lui a pas permis d’accéder à l’essentiel… Débute un voyage vers la vérité, celle d’une identité territoriale et culturelle complexe. A l’instar d’Amine, Vincent Hennebicq ne se contente pas d’adapter l’œuvre fascinante de Khadra à la scène. Il cherche à en déceler les clés. Entouré d’Atta Nasser, palestinien d’origine, qui campera le personnage d’Amine et de Jean-François Ravagnan, cinéaste, il s’est rendu en Israël et en Palestine. Ensemble, ils ont rencontré de nombreuses personnes d’origines et de confessions différentes pour leur raconter l’histoire de L’Attentat et réunir leur réflexion. Fort de ces témoignages, le spectacle glissera de la fiction au documentaire, soutenu par la partition de Fabian Fiorini, interprétée par quatre musiciens et une chanteuse soliste.
    Lieu
    Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Boulevard Emile Jacqmain, 111
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-203.53.03
    Réservation : 02-203.41.55
    info@theatrenational.be
    http://www.theatrenational.be
  • De Blinden

    03.10.2018  >  05.10.2018

    • Théâtre

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    Les grands textes ont toujours quelque chose à dire, de tout temps. Il y a plus d’un siècle, Maurice Maeterlinck a écrit Les Aveugles, un texte qui aujourd’hui encore se laisse toujours lire, dire, chanter, écouter... Et qui demeure parfaitement compréhensible dans le contexte du temps présent.  Un groupe d’aveugles sur une île, dans un bois, en automne... Ils entendent la mer et les feuilles qui tombent. Ils attendent leur guide, leur chef, le prêtre... Celui qui peut voir. Où est-il ? Est-il parti ? Pour un moment ou pour toujours ? Reviendra-t-il ? Est-il mort ? Ils ne le savent pas, ils ne voient pas, ils attendent.  Les aveugles, les naufragés, les réfugiés, les laissés pour compte... Ceux qui ne peuvent pas voir. Et le prêtre, le chef, le guide... Peut-il voir ou est-il aveugle tout en étant voyant ? Et le public, ceux qui viennent voir... Peuvent-ils voir ?  De Blinden (Les aveugles) est la troisième partie de la Trilogie/Triphonie de Josse De Pauw, après De Helden et De Mensheid. Cette fois, la composition est signée Jan Kuijken, le Collegium Vocale Gent assure le chant. Et sur les planches se produisent Josse De Pauw, Gorges Ocloo et Taka Shamoto.   
    Lieu
    KVS_Bol
    Rue de Laeken, 146
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-210.11.12
    Réservation : 02-210.11.12
    tickets@kvs.be
    http://www.kvs.be
  • MARWA ARSANIOS Who’s afraid of ideology

    03.10.2018  >  06.10.2018

    • Festival

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    Établie au Liban, l’artiste Marwa Arsanios a tourné Who’s afraid of ideology début 2017 dans les montagnes du Kurdistan. Le film se concentre sur le mouvement autonomiste des femmes kurdes. Ce mouvement de guérilla considère la libération des femmes comme un élément central de la lutte contre les guerres, les tensions religieuses et les batailles économiques. Leur fait d’armes le plus récent englobe la révolution syrienne, enclenchée en 2011 et toujours en marche.  Ce film rend compte du travail pratique du mouvement : comment utiliser une hache, comment manger du poisson au sein d’un cycle de production biologique, quand un arbre doit-il être abattu pour survivre et quand doit-il être préservé.  Le tournage dans les montagnes a été l’occasion pour Arsanios d’assister à des groupes de lecture, de découvrir la médecine naturelle et de suivre des équipes éducatives dans différents lieux de la région. Elle complète ses images par des discussions téléphoniques portant sur des thématiques écologiques et féministes. —   LB, 2018, 23’, Kurdish & English spoken, starts every 30’
    Lieu
    Beursschouwburg
    Rue Auguste Orts, 20 28
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-550.03.50
    info@beursschouwburg.be
    http://www.beursschouwburg.be