Evénements du 20 mai 2018

  • Milou en mai

    07.05.2018  >  06.06.2018

    • Cinéma
    Leur mère venant de décéder, ses descendants se trouvent réunis dans le Gers au mois de mai 1968. Pour un conflit de générations au sein d’un groupe se disputant l’héritage de la vieille dame, et synthétisant (non sans ironie critique) la société française de l’époque.

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    Leur mère venant de décéder, ses descendants se trouvent réunis dans le Gers au mois de mai 1968. Pour un conflit de générations au sein d’un groupe se disputant l’héritage de la vieille dame, et synthétisant (non sans ironie critique) la société française de l’époque. Flagey, Cinematek € 7 > 5,5
    Lieu
    Flagey
    Place Sainte-Croix
    1050 Ixelles
    Tél : 02-641.10.20
    Réservation : 02-641.10.20
    info@flagey.be
    http://www.flagey.be
  • Paris mai 68 - Le chêne qu’on abat (lecture / théâtre de reportage)

    08.05.2018  >  29.05.2018

    • Théâtre
    Théâtre de reportage - Texte de Christian Druitte Une autre approche des événements qui ont ébranlé le régime ; une pièce à quatre personnages, Lui, Pompidou, Peyrefitte, le ministre de l’Éducation et Massu, le militaire bourru mais fidèle... Et le regard amusé d’une étudiante qui éprouve l'ivresse d’une liberté trouvée dans un monde en train de changer.

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    « Oh, quel farouche bruit dans le crépuscule Les chênes qu'on abat pour le bûcher d'Hercule Les chevaux de la mort se mettent à hennir Et sont joyeux car l'âge éclatant va finir... » Victor HUGO - Le Tombeau de Théophile Gautier Au lendemain de la mort du général de Gaulle, survenue en novembre 1970, André Malraux publie un ouvrage consacré à des conversations avec l'ancien chef de l'État dans sa retraite de Colombey-les-Deux-Églises. Son titre, « Les Chênes qu’on abat » est fort opportunément un fragment du poème de Victor Hugo consacré à la mort de Théophile Gautier. Les chênes qu'on abat... Le brutal écroulement de la force sous les coups de cognée des bûcherons. Image symbolique sinon de la mort de la fin de la toute-puissance. Vivant comme reclus depuis quelques mois dans sa retraite volontaire des lointains confins de l'Aube, le Général n'a pas survécu à son naufrage politique provoqué par la marée contestataire de Mai 68. Le chêne a été abattu... Définitivement lorsque la vie a suspendu son cours mais déjà une première fois dans la chaleur orageuse de Mai ; dépassé par une révolte étudiante qui a fini par enflammer la France toute entière avant de la paralyser dans une grève générale, décontenancé par le désamour qui semble s'être installé entre lui et les Français... Malgré l'aura de son image historique, deux fois sauveur de la Nation, convaincu de sa prédestination à conduire la France vers les sommets, il se retrouve quasi seul à l’Élysée à quelques centaines de mètres des bruits des émeutes successives... Presque coupé de tous, même de certains de ses ministres qui ne l'écoutent plus que d'une oreille distraite... De moins en moins en phase avec Georges Pompidou, son Premier ministre fort de son esprit libéral et de son sens de la négociation et de la concession pour régler la crise avec les étudiants d'abord, réouverture de la Sorbonne fermée par décision présidentielle et avec les syndicats ensuite, les accords de Grenelle. Dix ans, ça suffit... De la rue, des échos lui parviennent... L'homme providentiel de Juin quarante est désormais un vieillard conspué. Une tragédie se joue sous les lambris dorés de l’Élysée... Tel le roi Lear, tragique héros de Shakespeare, le vieux souverain mesure que sa voix ne porte plus, que son image est ternie et que les Français ne l'aiment plus. Hanté par les fantômes de la Quatrième République qu’il a réduits au rancart, obnubilé par la toute-puissance du Parti communiste, la Connétable doute. Théâtral, il organise sa disparition pour vingt-quatre heures, le temps d'aller voir en Allemagne si l'armée d'occupation lui resterait fidèle au cas où l'émeute deviendrait révolution. ***** Pas d'anniversaire sans cadeau ! Le Poème 2, qui fête ses 50 ans, invite à l'occasion des lectures en mai (les mardis 8 - 15 - 22 - 29 à 19 heures) autour de l'évocation de mai 68, « Le Chêne qu'on abat », un temps que les moins de cinquante ans ne peuvent pas connaître, toutes les personnes nées après 1968 ! Et à tous, à chacune et à chacun, le verre de l'anniversaire offert !
    Lieu
    Poème 2
    Rue d'Ecosse, 30
    1060 Saint-Gilles
    Tél : 02-538.63.58
    Réservation : 02-538.63.58
    reservation@theatrepoeme.be
    http://www.theatrepoeme.be
  • Le Havre

    09.05.2018  >  31.05.2018

    • Cinéma
    La rencontre dans le port du Havre d'un cireur de chaussures et d'un immigré africain cherchant à rejoindre sa famille en Angleterre. 

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    La rencontre dans le port du Havre d'un cireur de chaussures et d'un immigré africain cherchant à rejoindre sa famille en Angleterre. L'univers de fable de Kaurismäki confronté à l'actualité brûlante des sans-papiers, jusqu'à une fin digne de Frank Capra. Flagey, Cinematek € 7 > 5,50
    Lieu
    Flagey
    Place Sainte-Croix
    1050 Ixelles
    Tél : 02-641.10.20
    Réservation : 02-641.10.20
    info@flagey.be
    http://www.flagey.be
  • Amor mundi

    15.05.2018  >  26.05.2018

    • Théâtre
    Parce que l’histoire du monde les a confrontés à des questions jusqu’ici inouïes, Hannah Arendt, son mari Heinrich Blücher et leur « tribu » — Hans et Lore Jonas, Mary McCarthy, Robert Gilbert ... — en exil aux Etats-Unis, s’efforcent de « penser sans garde-fou ». Quand tout se délite, vient la question : qu’est-ce que penser ? Et d’abord, faut-il du génie ?

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    PORTRAITS D'UNE PENSÉE Myriam Saduis s’entoure d’une exceptionnelle bande d’acteurs et affronte, à travers la figure d’Hannah Arendt, la question de « l’héroïsme intellectuel ». Dans une atmosphère onirique, baignée de murmures, de nuit et de vent, on voit la pensée au travail comme une intuition perforante, traversant les cauchemars et la mélancolie. Parce que l’histoire du monde les a confrontés à des questions jusqu’ici inouïes, Hannah Arendt, son mari Heinrich Blücher et leur « tribu » — Hans et Lore Jonas, Mary McCarthy, Robert Gilbert ... — en exil aux Etats-Unis, s’efforcent de « penser sans garde-fou ». Quand tout se délite, vient la question : qu’est-ce que penser ? Et d’abord, faut-il du génie ? Dans cette méditation tempétueuse où la conférence le dispute au rêve éveillé, où surgissent les morts pour tenir la réplique aux vivants, où même les anges s’en mêlent, se profile une réponse inattendue : oui, le génie de l’amitié. Le génie de la nuit et de son espace, de la turbulente tribu des amis, de l’infini tissage des histoires et des questions, qui tient le chagrin en échec. À travers cette partition chorale, on « philosophe » d’une manière inédite, physique et onirique. Ceci n’est pas un biopic, un cours, un séminaire — c’est plutôt l’envers du décor. Il est minuit. Le vent souffle. « Nous sommes tombés dans un trou », dit Hannah à son mari. Il va s’agir de se faire la courte échelle jusqu’au matin : « penser ».
    Lieu
    Théâtre des Martyrs
    Place des Martyrs, 22
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-223.32.08
    Réservation : 02 223 32 08
    billetterie@theatre-martyrs.be
    http://www.theatre-martyrs.be
  • Travailleurs de rue. Tisseurs de liens.

    15.05.2018  >  21.05.2018

    • Exposition
    Durant près d’une année, la photographe Véronique Vercheval a posé son regard sur les travailleurs sociaux de rue de Belgique, Roumanie, République Démocratique du Congo, du Vietnam, d’Haïti, d’Israël et de Palestine.

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    Durant près d’une année, la photographe Véronique Vercheval a posé son regard sur les travailleurs sociaux de rue de Belgique, Roumanie, République Démocratique du Congo, du Vietnam, d’Haïti, d’Israël et de Palestine. Ses images mettent en lumière l’action quotidienne de ces travailleurs de l’ombre, tisseurs de liens, premiers et derniers maillons de la chaîne éducationnelle et de l’aide sociale. Une exposition qui invite à mieux appréhender les différents aspects et les enjeux sociétaux du travail social de rue tant aux niveaux local qu’international.
    Lieu
    musée BELvue
    Place des Palais, 7
    1000 Bruxelles
    Tél : +00 32 2 500 45 54
    Réservation : +00 32 2 500 45 54
    info@belvue.be
    http://www.belvue.be
  • El pasado nunca se muere, ni siquiera es pasado - Lagartijas Tiradas al Sol (Kunstenfestivaldesarts)

    16.05.2018  >  20.05.2018

    • Spectacle

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    Pourquoi penser le présent à partir du présent ? En pénétrant dans la nouvelle installation performative de Lagartijas Tiradas al Sol, on se retrouve en 2048 et on écoute l’interview d’un groupe d’artistes qui ont entamé il y a trente ans – en 2018 – un projet de film qu’ils n’ont jamais achevé. Ce film soulevait (ou peut-être soulève ?) la question de l’héritage de 1968 et des révoltes estudiantines mexicaines, auxquelles le massacre de Tlatelolco vient mettre fin. Après El rumor del incendio, une pièce dans laquelle la compagnie évoquait les guérillas mexicaines durant les années 60 et 70, Lagartijas Tiradas al Sol revient au festival dans le cadre du programme The May Events avec une installation qui réunit le cinéma et la performance, nous invitant à voyager en un temps très bref dans un futur où l’on peut imaginer le présent et dans un passé immortel qui, comme l’indique le titre, n’est même pas le passé. Il s’agit également d’un espace où réalité et fiction convergent : cette installation est en effet la première étape d’un futur film que la compagnie réalise actuellement…
    Lieu
    INSAS Institut National Supérieur des Arts du Spectacle
    Rue Thérésienne, 8
    1000 Bruxelles
    http://www.insas.be/
  • Farci.e - Sorour Darabi (Kunstenfestivaldesarts)

    16.05.2018  >  20.05.2018

    • Spectacle

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    Comment parler d’identité quand notre langue nous impose déjà un ordre du monde déterminé par le genre ? C’est la question à laquelle se heurte Sorour Darabi, jeune chorégraphe iranien.ne, lorsqu’il.elle arrive à Montpellier pour étudier la danse. Alors que dans sa langue maternelle, le farsi, les marqueurs de genre n’existent pas, le français l’oblige à continuellement distinguer le masculin du féminin, jusque dans son apprentissage du mouvement. Avec Farci.e, Darabi affronte la violence de la langue, vécue comme une véritable « ingurgitation » de normes établies. D’une insolence magnifique, son solo s’en prend aux formes insidieuses de l’autorité. Conférence décalée, prise de parole qui tourne à l’épreuve physique, Farci.e réaffirme avant tout la beauté du geste vivant en transition permanente. Une vraie révélation.
    Lieu
    INSAS Institut National Supérieur des Arts du Spectacle
    Rue Thérésienne, 8
    1000 Bruxelles
    http://www.insas.be/
  • Macaquinhos - (Kunstenfestivaldesarts)

    17.05.2018  >  20.05.2018

    • Spectacle

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    Plus qu’un spectacle qui chaque soir est représenté, Macaquinhos est un happening, un événement qui tente de donner corps à une pratique contestataire. Il déploie, dans l’espace et dans le temps, une forme de body art où le corps serait avant tout conçu comme une force politique. Réuni autour d’une réflexion collective à propos des divisions Nord/Sud, un groupe d’artistes brésiliens mène une pratique commune. Ils conçoivent une « danse » où le corps est envisagé comme une métaphore du monde : divisé, hiérarchisé, normalisé, régi par des relations de pouvoir qui circulent du haut vers le bas. La danse de Macaquinhos s’organise à partir du bas du corps et se centralise autour de l’anus, l’orifice le plus démocratique, mais peut-être aussi le plus tabou, du corps humain. Loin des stéréotypes d’une danse libérée et sensuelle, chaque performance de Macaquinhos est une volonté de former un corps collectif et décolonisé. Démarche artistique et politique violemment attaquée au Brésil, elle cherche à abolir toute forme de hiérarchie au sein d’une pratique qui affronte (très) littéralement les tabous. Désorientant…
    Lieu
    L’L
    Rue Major René Dubreucq, 7
    1050 Ixelles
    Tél : 02-512.49.69
    Réservation : 02-512.49.69
    contact@llasbl.be
    http://www.llasbl.be
  • Avalanche

    18.05.2018  >  26.05.2018

    • Théâtre

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    Dans la crainte du danger naturel d'avalanche, un petit village cerné de montagnes vit neuf mois sur douze figé dans un silence de mort qu'une réglementation stricte impose aux habitants, afin de garantir la survie de toute la communauté. Une famille se retrouve confrontée à la situation la plus redoutée : la jeune bru est sur le point d'accoucher avant le terme calculé. Ses cris et ceux du nouveau-né risquent de provoquer la catastrophe...
    Lieu
    Centre Culturel Bruegel
    Rue des Renards, 1 F
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 25034268
    Réservation : +32 25034268
    info@ccbruegel.be
    http://www.ccbruegel.be
  • A.G.U.A - Gwendoline Robin (Kunstenfestivaldesarts)

    18.05.2018  >  20.05.2018

    • Spectacle

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    À l’intersection des arts et des sciences, la pratique de Gwendoline Robin fait dialoguer le corps et les éléments naturels, les réactions chimiques et la matière. Le feu, la terre, l’eau et l’air forment la matière première de performances sculpturales explosives. Au Kunstenfestivaldesarts, l’artiste bruxelloise présente sa nouvelle création A.G.U.A. Autour d’une grande étendue d’eau, Robin, accompagnée de la danseuse Louise Vanneste, active une série d’installations éphémères et déclenche des réactions naturelles où son, mouvement et transformation physique viennent perturber un paysage jusque-là stérile. Tout en réveillant de nouvelles relations entre l’homme et son environnement, A.G.U.A. fait aussi remonter à la surface la menace d’une beauté toxique ou d’une altération irrévocable.
    Lieu
    Flagey, Halles de Schaerbeek, Botanique
    Flagey, Halles de Schaerbeek, Botanique
    1000 Bruxelles
    http://www.ccbruegel.be