Evénements du 19 mai 2018

  • La Cie du Zerep - Y manque plus que l’orchesttre !

    05.05.2018  >  30.06.2018

    • Théâtre

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    Pièce en partie improvisée pour 15 artistes minimum. Performance proposée par La compagnie du Zerep : Sophie Lenoir, Stéphane Roger, Marlène Saldana, Gilles Gaston Dreyfus & guests (en partenariat avec Charleroi Danse). L’idée est simple : Mon corps défile comme un masque, mon corps défile comme une grimace. L’action est imparable : encore et toujours revenir à la vie, mais jamais de la même manière. Entre carnaval spontané et anti-catwalk sériel. Même l’épuisement ne peut en venir à bout. Une proposition de La Compagnie du Zerep pour la préfiguration de KANAL - Centre Pompidou. Cette performance s’inscrit dans un programme de 3 week-ends de La Compagnie du Zerep et d’artistes invités, conçu par Sophie Perez et Xavier Boussiron. Les performances sont présentées en deux endroits du parcours de l’exposition : le theatrino-sculpture « Boboourg-la-reine », et l’installation-décor « La pierre à Magritte ». Depuis sa conception, en 2009, « Beaubourg-la-Reine » est un théâtre, une sorte de salle polyvalente (au sens noble du terme) ; et aussi une sculpture qui rappelle l’architecture-enseigne du début du XXème siècle, quand le cordonnier habite dans une maison en forme de santiag, et le vendeur de sandwich dans une gargote en forme de hot-dog. « Beaubourg-la-Reine » est un Cercle (comme on en trouve encore en Espagne), où il s’agit de rappeler les notions qui nous sont chères : un goût élémentaire pour le gros blasphème, l’excentricité sportive, la propagande de l’originalité et du divertissement, l’esthétique confinée, le folklore, la culculisation, la fin de race, la private-joke, la tradition besogneuse et le culte de l’instant... Mais, entre travail d’archivage et documentation vivante, « Boboourg-la-Reine » c’est surtout une pièce de La compagnie du Zerep ouverte à des invités. Des invités qui sont à la fois des sources d’admiration et d’inspiration. Et à une époque où il est plus commode de s’arranger avec des objets surévalués et des artistes sages ou morts, on vérifie que la présence humaine et sa puissance d’expression dépasse la valeur sûre d’« œuvre d’art ». Tout cela, sous l’œil pas toujours bienveillant de la figure du commandeur au gros nez.
    Lieu
    Kanal - Centre Pompidou
    Quai des Péniches
    1000 Bruxelles
    http://www.kanal.brussels
  • La Cie du Zerep - Écarte le gardine, tu verras le proscénium

    05.05.2018  >  01.07.2018

    • Théâtre

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    Le noyau dur du Zerep au grand complet : Sophie Lenoir, Gilles Gaston-Dreyfus, Stéphane Roger, Marlène Saldana. Performance entre roman-photo et tableau vivant, entre crèche de Noël et Musée Grévin, entre théâtre de boulevard expérimental et lois de la gravitation universelle. Seul le point de départ est toujours le même : deux couples pendant une soirée cocktail. LA COMPAGNIE DU ZEREP Une proposition de La Compagnie du Zerep pour la préfiguration de KANAL - Centre Pompidou. Cette performance s’inscrit dans un programme de 3 week-ends de La Compagnie du Zerep et d’artistes invités, conçu par Sophie Perez et Xavier Boussiron. Les performances sont présentées en deux endroits du parcours de l’exposition : le theatrino-sculpture « Boboourg-la-reine », et l’installation-décor « La pierre à Magritte ». Depuis sa conception, en 2009, « Beaubourg-la-Reine » est un théâtre, une sorte de salle polyvalente (au sens noble du terme) ; et aussi une sculpture qui rappelle l’architecture-enseigne du début du XXème siècle, quand le cordonnier habite dans une maison en forme de santiag, et le vendeur de sandwich dans une gargote en forme de hot-dog. « Beaubourg-la-Reine » est un Cercle (comme on en trouve encore en Espagne), où il s’agit de rappeler les notions qui nous sont chères : un goût élémentaire pour le gros blasphème, l’excentricité sportive, la propagande de l’originalité et du divertissement, l’esthétique confinée, le folklore, la culculisation, la fin de race, la private-joke, la tradition besogneuse et le culte de l’instant... Mais, entre travail d’archivage et documentation vivante, « Boboourg-la-Reine » c’est surtout une pièce de La compagnie du Zerep ouverte à des invités. Des invités qui sont à la fois des sources d’admiration et d’inspiration. Et à une époque où il est plus commode de s’arranger avec des objets surévalués et des artistes sages ou morts, on vérifie que la présence humaine et sa puissance d’expression dépasse la valeur sûre d’« œuvre d’art ». Tout cela, sous l’œil pas toujours bienveillant de la figure du commandeur au gros nez.
    Lieu
    Kanal - Centre Pompidou
    Quai des Péniches
    1000 Bruxelles
    http://www.kanal.brussels
  • La Cie du Zerep - Faire mettre

    05.05.2018  >  30.06.2018

    • Théâtre

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    Avec Sophie Lenoir, Sophie Perez, Stéphane Roger et Xavier Boussiron. Et il y a aussi le geste de curer, de maudire, d’accumuler, d’intriguer, de se foutre de la gueule, de pourrir, de mourir, le geste dit de Berlusconi (s’évanouir sans vergogne), de répondre, de tout donner, de loucher, de greffer Isabelle, de surveiller Natacha, de bourrer un proche, de terroriser, de guinder, de souffler, de se déguiser comme un gland, de se réconcilier avec la vie. Comme disait Samuel Beckett à Buster Keaton (et quelques années plus tard Patrice Chéreau à Jacqueline Maillan) : “Arrête de gesticuler en retournant les masques pour détruire une pipe pendant que je m’empare du geste de passer un coup de fil !” LA COMPAGNIE DU ZEREP Une proposition de La Compagnie du Zerep pour la préfiguration de KANAL - Centre Pompidou. Cette performance s’inscrit dans un programme de 3 week-ends de La Compagnie du Zerep et d’artistes invités, conçu par Sophie Perez et Xavier Boussiron. Les performances sont présentées en deux endroits du parcours de l’exposition : le theatrino-sculpture « Boboourg-la-reine », et l’installation-décor « La pierre à Magritte ». Depuis sa conception, en 2009, « Beaubourg-la-Reine » est un théâtre, une sorte de salle polyvalente (au sens noble du terme) ; et aussi une sculpture qui rappelle l’architecture-enseigne du début du XXème siècle, quand le cordonnier habite dans une maison en forme de santiag, et le vendeur de sandwich dans une gargote en forme de hot-dog. « Beaubourg-la-Reine » est un Cercle (comme on en trouve encore en Espagne), où il s’agit de rappeler les notions qui nous sont chères : un goût élémentaire pour le gros blasphème, l’excentricité sportive, la propagande de l’originalité et du divertissement, l’esthétique confinée, le folklore, la culculisation, la fin de race, la private-joke, la tradition besogneuse et le culte de l’instant... Mais, entre travail d’archivage et documentation vivante, « Boboourg-la-Reine » c’est surtout une pièce de La compagnie du Zerep ouverte à des invités. Des invités qui sont à la fois des sources d’admiration et d’inspiration. Et à une époque où il est plus commode de s’arranger avec des objets surévalués et des artistes sages ou morts, on vérifie que la présence humaine et sa puissance d’expression dépasse la valeur sûre d’« œuvre d’art ». Tout cela, sous l’œil pas toujours bienveillant de la figure du commandeur au gros nez.
    Lieu
    Kanal - Centre Pompidou
    Quai des Péniches
    1000 Bruxelles
    http://www.kanal.brussels
  • Your Word in my Mouth – Brussels Take - Anna Rispoli (Kunstenfestivaldesarts)

    05.05.2018  >  26.05.2018

    • Spectacle

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    Et si l’on se rassemblait pour parler d’amour plutôt que de tolérance ? Your Word in my Mouth est une discussion collective qui nous plonge dans la vie intime de plusieurs Bruxellois. Parmi eux, une joueuse de foot de 17 ans, un polyamoureux, un notaire spécialisé en contrats matrimoniaux, une assistante sexuelle pour personnes handicapées. Leurs relations à l’amour et au désir sont radicalement divergentes, tout comme les stratégies par lesquelles ils négocient leur place au coeur de la ville. Anna Rispoli et ses deux complices nous proposent de reconstituer cette rencontre improbable dans une série de lieux le plus souvent réservés à ses habitués : un salon de coiffure, le studio d’une radio, le lounge d’un hôtel de passe, un parlement… Le spectateur est invité à prêter sa voix aux paroles d’un(e) autre, à les incarner. Comment résonnent alors ces mots « aliens » dans notre propre bouche ? Comment vivre et composer avec ces différences ? Aux quatre coins de Bruxelles, Your Word in my Mouth engage une conversation profondément citoyenne où l’amour serait peut-être susceptible d’ouvrir de nouvelles perspectives politiques.
    Lieu
    Kunstenfestivaldesarts
    Quai du Commerce, 18
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-219.07.07
    Réservation : 02 210 87 37
    http://www.kunstenfestivaldesarts.be
  • Séance de nu d’après nature humaine

    06.05.2018  >  01.07.2018

    • Spectacle

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    Dans la grande tradition de l’académie, pour ceux qui aurait besoin de se soulager des pressions de la modernité. Les acteurs posent pour vous, et en musique. LA COMPAGNIE DU ZEREP Une proposition de La Compagnie du Zerep pour la préfiguration de KANAL - Centre Pompidou. Cette performance s’inscrit dans un programme de 3 week-ends de La Compagnie du Zerep et d’artistes invités, conçu par Sophie Perez et Xavier Boussiron. Les performances sont présentées en deux endroits du parcours de l’exposition : le theatrino-sculpture « Boboourg-la-reine », et l’installation-décor « La pierre à Magritte ». Depuis sa conception, en 2009, « Beaubourg-la-Reine » est un théâtre, une sorte de salle polyvalente (au sens noble du terme) ; et aussi une sculpture qui rappelle l’architecture-enseigne du début du XXème siècle, quand le cordonnier habite dans une maison en forme de santiag, et le vendeur de sandwich dans une gargote en forme de hot-dog. « Beaubourg-la-Reine » est un Cercle (comme on en trouve encore en Espagne), où il s’agit de rappeler les notions qui nous sont chères : un goût élémentaire pour le gros blasphème, l’excentricité sportive, la propagande de l’originalité et du divertissement, l’esthétique confinée, le folklore, la culculisation, la fin de race, la private-joke, la tradition besogneuse et le culte de l’instant... Mais, entre travail d’archivage et documentation vivante, « Boboourg-la-Reine » c’est surtout une pièce de La compagnie du Zerep ouverte à des invités. Des invités qui sont à la fois des sources d’admiration et d’inspiration. Et à une époque où il est plus commode de s’arranger avec des objets surévalués et des artistes sages ou morts, on vérifie que la présence humaine et sa puissance d’expression dépasse la valeur sûre d’« œuvre d’art ». Tout cela, sous l’œil pas toujours bienveillant de la figure du commandeur au gros nez.
    Lieu
    Kanal - Centre Pompidou
    Quai des Péniches
    1000 Bruxelles
    http://www.kanal.brussels
  • Milou en mai

    07.05.2018  >  06.06.2018

    • Cinéma
    Leur mère venant de décéder, ses descendants se trouvent réunis dans le Gers au mois de mai 1968. Pour un conflit de générations au sein d’un groupe se disputant l’héritage de la vieille dame, et synthétisant (non sans ironie critique) la société française de l’époque.

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    Leur mère venant de décéder, ses descendants se trouvent réunis dans le Gers au mois de mai 1968. Pour un conflit de générations au sein d’un groupe se disputant l’héritage de la vieille dame, et synthétisant (non sans ironie critique) la société française de l’époque. Flagey, Cinematek € 7 > 5,5
    Lieu
    Flagey
    Place Sainte-Croix
    1050 Ixelles
    Tél : 02-641.10.20
    Réservation : 02-641.10.20
    info@flagey.be
    http://www.flagey.be
  • La convivialité

    08.05.2018  >  23.06.2018

    • Théâtre
    Passion pour les uns, chemin de croix pour les autres, il est sacré pour tous. Et pourtant, il ne s’agit peut-être que d’un énorme malentendu. Tout le monde a un avis sur la question.

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    Pour ne pas trop dévoiler, car le mystère fait partie du plaisir de la découverte, mais qu’il faut quand même bien qu’on vous en dise un mot, débutons par un rébus : mon premier est comme le silence, mon second est le contraire de tard, mon troisième est un graffiti et mon tout est affaire d’écriture… Disons aussi : un moine copiste, des petites saucisses, un tatouage, un hibou, Albert Einstein et la pataphysique. Soyez confiants, nous vous convions à une soirée entre amis, où sera mis au pilori un dogme qui s’ignore. Un dogme intime lié à l’enfance. Un dogme qui détermine notre rapport à la culture et à la tradition. Passion pour les uns, chemin de croix pour les autres, il est sacré pour tous. Et pourtant, il ne s’agit peut-être que d’un énorme malentendu. Tout le monde a un avis sur la question. Après avoir bourlingué un peu partout, nos deux comparses s’installent au Public pour finir la saison en beauté par une remise en question salutaire. Alors, vous avez trouvé ? De quoi s’agit-il au juste ? Non ? Pour le savoir, il faudra venir voir. Alors prenez vos bics quatre couleurs, sortez de la marge, emmenez vos grands enfants, on va s’amuser à déboulonner l’un des piliers de notre savoir. C’est interpellant, décomplexant, instructif, drôle et vivifiant. Tout ça à la fois. UNE CRÉATION DE LA COMPAGNIE CHANTAL & BERNADETTE. EN COPRODUCTION AVEC LE THÉÂTRE NATIONAL/BRUXELLES ET L’ANCRE/CHARLEROI. AVEC LE SOUTIEN DU THÉÂTRE LA CITÉ /MARSEILLE, DE LA BELLONE/BRUXELLES, DE LA COMPAGNIE LA ZOUZE/ MARSEILLE ET DU SERVICE DE LA LANGUE FRANÇAISE DE LA FÉDÉRATION WALLONIE-BRUXELLES. AVEC L’AIDE DU MINISTÈRE DE LA FÉDÉRATION WALLONIE-BRUXELLES (SERVICE DU THÉÂTRE). Photo © Véronique Vercheval.
    Lieu
    Le Public
    Rue Braemt, 64 70
    1210 Saint-Josse-Ten-Noode
    Tél : 0800-944.44
    Réservation : 0800-944.44
    contact@theatrelepublic.be
    http://www.theatrelepublic.be
  • Paris mai 68 - Le chêne qu’on abat (lecture / théâtre de reportage)

    08.05.2018  >  29.05.2018

    • Théâtre
    Théâtre de reportage - Texte de Christian Druitte Une autre approche des événements qui ont ébranlé le régime ; une pièce à quatre personnages, Lui, Pompidou, Peyrefitte, le ministre de l’Éducation et Massu, le militaire bourru mais fidèle... Et le regard amusé d’une étudiante qui éprouve l'ivresse d’une liberté trouvée dans un monde en train de changer.

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    « Oh, quel farouche bruit dans le crépuscule Les chênes qu'on abat pour le bûcher d'Hercule Les chevaux de la mort se mettent à hennir Et sont joyeux car l'âge éclatant va finir... » Victor HUGO - Le Tombeau de Théophile Gautier Au lendemain de la mort du général de Gaulle, survenue en novembre 1970, André Malraux publie un ouvrage consacré à des conversations avec l'ancien chef de l'État dans sa retraite de Colombey-les-Deux-Églises. Son titre, « Les Chênes qu’on abat » est fort opportunément un fragment du poème de Victor Hugo consacré à la mort de Théophile Gautier. Les chênes qu'on abat... Le brutal écroulement de la force sous les coups de cognée des bûcherons. Image symbolique sinon de la mort de la fin de la toute-puissance. Vivant comme reclus depuis quelques mois dans sa retraite volontaire des lointains confins de l'Aube, le Général n'a pas survécu à son naufrage politique provoqué par la marée contestataire de Mai 68. Le chêne a été abattu... Définitivement lorsque la vie a suspendu son cours mais déjà une première fois dans la chaleur orageuse de Mai ; dépassé par une révolte étudiante qui a fini par enflammer la France toute entière avant de la paralyser dans une grève générale, décontenancé par le désamour qui semble s'être installé entre lui et les Français... Malgré l'aura de son image historique, deux fois sauveur de la Nation, convaincu de sa prédestination à conduire la France vers les sommets, il se retrouve quasi seul à l’Élysée à quelques centaines de mètres des bruits des émeutes successives... Presque coupé de tous, même de certains de ses ministres qui ne l'écoutent plus que d'une oreille distraite... De moins en moins en phase avec Georges Pompidou, son Premier ministre fort de son esprit libéral et de son sens de la négociation et de la concession pour régler la crise avec les étudiants d'abord, réouverture de la Sorbonne fermée par décision présidentielle et avec les syndicats ensuite, les accords de Grenelle. Dix ans, ça suffit... De la rue, des échos lui parviennent... L'homme providentiel de Juin quarante est désormais un vieillard conspué. Une tragédie se joue sous les lambris dorés de l’Élysée... Tel le roi Lear, tragique héros de Shakespeare, le vieux souverain mesure que sa voix ne porte plus, que son image est ternie et que les Français ne l'aiment plus. Hanté par les fantômes de la Quatrième République qu’il a réduits au rancart, obnubilé par la toute-puissance du Parti communiste, la Connétable doute. Théâtral, il organise sa disparition pour vingt-quatre heures, le temps d'aller voir en Allemagne si l'armée d'occupation lui resterait fidèle au cas où l'émeute deviendrait révolution. ***** Pas d'anniversaire sans cadeau ! Le Poème 2, qui fête ses 50 ans, invite à l'occasion des lectures en mai (les mardis 8 - 15 - 22 - 29 à 19 heures) autour de l'évocation de mai 68, « Le Chêne qu'on abat », un temps que les moins de cinquante ans ne peuvent pas connaître, toutes les personnes nées après 1968 ! Et à tous, à chacune et à chacun, le verre de l'anniversaire offert !
    Lieu
    Poème 2
    Rue d'Ecosse, 30
    1060 Saint-Gilles
    Tél : 02-538.63.58
    Réservation : 02-538.63.58
    reservation@theatrepoeme.be
    http://www.theatrepoeme.be
  • Affiches Belle Epoque

    09.05.2018  >  03.09.2018

    • Exposition
    De 1885 à 1914, Bruxelles vit l’une des périodes les plus fastes de son histoire. Porteuses de messages publicitaires, les affiches annoncent la société de consommation. Une multitude de produits y sont vantés et les artistes jettent leur dévolu sur l’image de la femme, bourgeoise et libérée à la fois, fer de lance de cette envie de luxe et de modernité.

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    De 1885 à 1914, Bruxelles vit l’une des périodes les plus fastes de son histoire. L’émergence de l’Art nouveau et des cercles artistiques confère à la capitale belge une place primordiale sur l’échiquier européen de la création. L’affiche illustrée, qui apparait d’abord à Paris, trouve dans notre capitale un engouement immédiat. Des artistes, célèbres ou méconnus, s’y essaient séduits par ce média éphémère et exaltant mais techniquement exigeant. Porteuses de messages publicitaires, ces affiches annoncent la société de consommation. Une multitude de produits y sont vantés, du téléphone au vélo, sans oublier les cirques et théâtres. Les artistes jettent leur dévolu sur l’image de la femme, bourgeoise et libérée à la fois, fer de lance de cette envie de luxe et de modernité.
    Lieu
    Musée de la Ville de Bruxelles - Maison du Roi
    Grand-Place
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 279 43 50
    Réservation : +32 2 279 43 67
    musea@brucity.be
    http://www.museedelavilledebruxelles.brussels
  • Le Havre

    09.05.2018  >  31.05.2018

    • Cinéma
    La rencontre dans le port du Havre d'un cireur de chaussures et d'un immigré africain cherchant à rejoindre sa famille en Angleterre. 

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    La rencontre dans le port du Havre d'un cireur de chaussures et d'un immigré africain cherchant à rejoindre sa famille en Angleterre. L'univers de fable de Kaurismäki confronté à l'actualité brûlante des sans-papiers, jusqu'à une fin digne de Frank Capra. Flagey, Cinematek € 7 > 5,50
    Lieu
    Flagey
    Place Sainte-Croix
    1050 Ixelles
    Tél : 02-641.10.20
    Réservation : 02-641.10.20
    info@flagey.be
    http://www.flagey.be