Evénements du 22 janvier 2018

  • L’herbe de l’oubli

    09.01.2018  >  03.02.2018

    • Théâtre
    Tchernobyl, en Russe, se traduit absinthe, l’herbe de l’oubli…

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    Le 26 avril 1986, le cœur du réacteur numéro quatre de la centrale de Tchernobyl explose et prend feu, projetant un nuage de radioactivité dont on a retrouvé des traces dans toute l’Europe. Poussières, aérosols et gaz radioactifs (dont le césium et l’iode) sont projetés dans l’atmosphère. Le quatrième réacteur, nom de code « Abri », conserve toujours dans son ventre gainé de plomb et de béton armé, près de vingt tonnes de combustible nucléaire. Et trente ans après, quelles leçons retient-on de cette explosion ? Composé à partir de la parole de survivants à la catastrophe, d’habitants proches de la zone d’exclusion en Biélorussie, de scientifiques actifs dans le dépistage de césium 137, de personnes ressources partisanes - ou non - du nucléaire qu’a rencontrés la compagnie Point Zéro ; L’herbe de l’oubli, s’inspire de la prise de témoignages réalisée à Tchernobyl par Svetlana Alexievitch, prix Nobel de Littérature 2015 (La Supplication, éditions JC Lattès). L’utilisation des marionnettes au théâtre est la marque de fabrique de la compagnie Point Zéro (Les Trois Vieilles et L’Ecole des Ventriloques de Jodorowsky, GunFactory,…), celle-ci apporte à L’herbe de l’oubli l’indispensable humanité et la poésie qui permettent de mettre le sujet à distance.
    Lieu
    Théâtre de Poche
    Chemin du Gymnase, 1 A
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-649.17.27
    Réservation : 02-649.17.27
    http://www.poche.be
  • Cercle miroir transformation

    09.01.2018  >  10.02.2018

    • Théâtre
    Version belge d’un joli succès à Avignon et New York, cette comédie explore les six semaines de thérapie de cinq personnes qui seraient en fait trop gênées pour s’inscrire à une thérapie de groupe !

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    « Qu’est-ce qu’on serait heureux si on l’était ! » Woody Allen Dans un petit village du Vermont, c’est l’été. Quelques personnes participent à un atelier théâtre. Sous la houlette de leur coach dynamique, une adolescente rêveuse, un ouvrier divorcé, une comédienne en plein questionnement et le mari de la coach dévoilent peu à peu leurs aspirations profondes et leurs fragilités. Au fil des exercices incongrus, chacun dépasse ses complexes, sa peur du ridicule et ses blessures camouflées. Cet atelier va changer leur vie ! Version belge d’un joli succès à Avignon et New York, cette comédie explore les six semaines de thérapie de cinq personnes qui seraient en fait trop gênées pour s’inscrire à une thérapie de groupe ! En rappelant que nos aspirations butent souvent sur des réalités banales, le spectateur se faufile sous le voile de la représentation et vit l’expérience lui-même. En marchant sur la corde raide entre rires et émotions, Annie Baker signe avec ce bijou une tranche de vie authentique, sans happy end et sans dénouement tragique non plus. Juste la vie comme elle va, profonde et légère. Un spectacle qui, quand les lumières se rallument, nous laisse un sourire rêveur, pour longtemps. Le samedi 3 février, Cécile Van Snick sera l'Iinvité du Public. > Plus d'info sur www.theatrelepublic.be. UNE COPRODUCTION DU THÉÂTRE LE PUBLIC, DE L’ATELIER THÉÂTRE JEAN VILAR ET DU THÉÂTRE DE LIÈGE. Photo © Gregory Navarra
    Lieu
    Le Public
    Rue Braemt, 64 70
    1210 Saint-Josse-Ten-Noode
    Tél : 0800-944.44
    Réservation : 0800-944.44
    contact@theatrelepublic.be
    http://www.theatrelepublic.be
  • Métamorphoses

    10.01.2018  >  10.02.2018

    • Théâtre
    « Je me propose de dire les métamorphoses des formes en des corps nouveaux » C’est par ces mots que s’ouvre le long poème d’Ovide, qui conte deux cent trente et une histoires de métamorphoses. Vaste récit, où se bousculent, dans un agencement improbable, des légendes et les fragments réécrits des grandes voix du passé : Homère, Hésiode, les Tragiques grecs, Lucrèce et Virgile...

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    « Je me propose de dire les métamorphoses des formes en des corps nouveaux » C’est par ces mots que s’ouvre le long poème d’Ovide, qui conte deux cent trente et une histoires de métamorphoses. Vaste récit, où se bousculent, dans un agencement improbable, des légendes et les fragments réécrits des grandes voix du passé : Homère, Hésiode, les Tragiques grecs, Lucrèce et Virgile... On y croise des dieux, des héros et des hommes qui, soumis à l’action de la passion, se transforment. Animaux, arbres, fleurs, pierres, rivières ou souffles : rien ne perdure et tout se transforme... « Il n’y a rien de stable dans l’univers entier ; tout passe, toutes les formes ne sont faites que pour aller et venir. Ce que nous avons été, ce que nous sommes, nous ne le serons plus demain. » L’œuvre fut une source d’inspiration majeure durant la Renaissance et l’époque baroque, particulièrement dans la peinture et en musique. Convoquer cette matière sur un plateau de théâtre aujourd’hui suppose de lui faire subir à son tour une métamorphose, une transformation qui lui confère une actualité, une raison d’être qui soit autre que purement muséale. Le projet propose une cohabitation dynamique entre les récits d’Ovide et une pensée contemporaine qui redé nit la notion du vivant. Sujet, dont s’emparent la philosophie, l’éthologie, l’écologie et les approches somatiques ... Au-delà des mots, il s’agit d’inventer une forme théâtrale hybride, qui convoque l’évènement de la métamorphose et l’émotion qui l’accompagne. Invitation à voir... A voir un quelque chose muter, devenir un tout autre. Le plateau de théâtre, tel un grand laboratoire, pour explorer l’impermanence, le ux du désir et du vivant... Pascal CROCHET
    Lieu
    Théâtre des Martyrs
    Place des Martyrs, 22
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-223.32.08
    Réservation : 02 223 32 08
    billetterie@theatre-martyrs.be
    http://www.theatre-martyrs.be
  • La panne

    10.01.2018  >  10.02.2018

    • Théâtre
    Tout commence par une panne de voiture tout ce qu’il y a de banal. Un représentant de commerce, Alfredo Traps, tombe en panne dans un petit village de montagne.

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    Tout commence par une panne de voiture tout ce qu’il y a de banal. Un représentant de commerce, Alfredo Traps, tombe en panne dans un petit village de montagne. Par facilité et dans l’espoir d’une aventure, il décide de ne pas rentrer en train et de passer la nuit sur place. Le seul hôtel des environs affiche complet. Il se retrouve dans un bar. Il se voit alors embarqué par hasard dans une soirée insolite : un ancien juge, un ancien procureur, un ancien avocat et un ancien bourreau. Tous à la retraite, s’amusant à tromper leur ennui en rejouant des procès célèbres. Jusqu’au moment où on propose à notre homme d’endosser le rôle de l’accusé. Intrigué, il accepte et passe à table ! Créé en Suisse, ce spectacle est une plongée en apnée dans l’absurdité d’une justice imparfaite faite par les hommes pour les hommes. Où un jeu innocent se transforme en plaidoirie avinée. Où, quand il s’agit de désigner un coupable, on ne rigole plus du tout, il faut aller au bout et rendre la sentence. Un auteur magnifique, une réalisation au cordeau. Plongez-vous dans un univers aux accents énigmatiques et familiers, étonnamment contemporains… Dans la petite salle, vous serez tenus en haleine jusqu’au verdict. Un procès exemplaire. UNE COPRODUCTION DE NEW HELVETIC SHAKESPEARE COMPANY ET DU THÉÂTRE DE L’ORANGERIE. AVEC LE SOUTIEN DE L’ÉTAT DE GENÈVE, DE LA LOTERIE ROMANDE, DU FONDS D’ENCOURAGEMENT A L’EMPLOI DES INTERMITTENTS ET DE LA FONDATION LEENAARDS. FRIEDRICH DÜRRENMATT EST REPRÉSENTÉ PAR L’ ARCHE, AGENCE THÉÂTRALE. Photo © Saskia Vanderstichele
    Lieu
    Le Public
    Rue Braemt, 64 70
    1210 Saint-Josse-Ten-Noode
    Tél : 0800-944.44
    Réservation : 0800-944.44
    contact@theatrelepublic.be
    http://www.theatrelepublic.be
  • Clôture de l’amour

    11.01.2018  >  10.02.2018

    • Théâtre
    Un homme prend la parole longuement pour expliquer à sa compagne qu’il la quitte. Il évoque leur séparation parle de l’avant et du maintenant. Celle-ci se tait. Elle attend muette la fin de ce monologue qui semble progressivement tout détruire sur son passage. Et puis, elle s’exprime. Enfin.

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    CLAP DE FIN Un homme prend la parole longuement pour expliquer à sa compagne qu’il la quitte. Il évoque leur séparation parle de l’avant et du maintenant. Celle-ci se tait. Elle attend muette la fin de ce monologue qui semble progressivement tout détruire sur son passage. Et puis, elle s’exprime. Enfin. Deux regards, deux silences, deux paroles pour dire la violence d’un amour qui meurt. À la question : « Qui aime-t-on quand on aime ? », l’auteur Pascal Rambert n’apporte pas de réponse toute faite. Il circule dans les possibles. Il ne refuse pas les poncifs qu’utilisent, au moins une fois, ceux qui se séparent, qui cherchent les raisons du désamour, qui réécrivent les souvenirs, les enjolivent, avant de tout détruire par quelques phrases assassines. Dans l’univers de Rambert chaque mot devient - de la première lettre à la dernière - un monde abouti et plein. Ce sont des couteaux. Des lames brillantes préparées. Enclenchées. Armées. Soigneusement rangées. Prêtes à être sorties en ordre. Des mots dans l’ordre : dans leur aspect premier, secondaire, tertiaire. En toute objectivité frontale et froide. Là, devant la bouche. Portés par la puissance nerveuse et sèche du corps.
    Lieu
    Théâtre des Martyrs
    Place des Martyrs, 22
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-223.32.08
    Réservation : 02 223 32 08
    billetterie@theatre-martyrs.be
    http://www.theatre-martyrs.be
  • Le Démon s’éveille la nuit

    11.01.2018  >  25.02.2018

    • Cinéma
    Une femme à la vie dissolue revient dans le port où vit son frère. 

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    Une femme à la vie dissolue revient dans le port où vit son frère. Elle y épouse un brave garçon dont elle a un enfant, mais se laisse séduire par le cynique ami de son mari. Entre mélodrame et film noir, l’un des grands rôles de Barbara Stanwyck, et le rôle le plus important de la carrière de Marilyn Monroe jusqu'alors. Flagey, Cinematek € 7 > 5,5
    Lieu
    Flagey
    Place Sainte-Croix
    1050 Ixelles
    Tél : 02-641.10.20
    Réservation : 02-641.10.20
    info@flagey.be
    http://www.flagey.be
  • Frites & Manioc

    11.01.2018  >  09.02.2018

    • Exposition
    Le Collectif De Vizu a cotoyé des personnes originaires d'Afrique subsaharienne, primo-arrivantes et afro-descendantes pour faire connaissance, pour comprendre leur vécu et tenter de tisser des liens.

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    Les photographes sont partis du constat de la présence de la population issue de l'immigration subsaharienne à La Louvière. Toutes ces personnes se côtoient dans la ville mais ne se connaissent pas et ne se mélangent guère. L'espace public est disponible pour tous, mais qu'en est-il de la rencontre?
    Lieu
    La Maison du Livre
    Rue de Rome, 24 28
    1060 Saint-Gilles
    Tél : + 32 (0)2 543 12 20
    info@lamaisondulivre.be
    http://www.lamaisondulivre.be
  • Celui qui se moque du crocodile n’a pas traversé la rivière

    11.01.2018  >  03.03.2018

    • Théâtre
    Pas de personnages ici, c’est François et Guy, sans filtres. Deux hommes ont renoncé au mépris et aux humiliations, tentent de trouver un chemin vers l’autre.

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    C’est l’histoire d’une rencontre, une rencontre magnifique entre deux hommes, deux artistes. L’un camerounais, l’autre belge. Ils racontent leur traversée de la rivière, ce que c’est que d’être noir en Belgique et blanc en Afrique. Une interrogation sur notre mémoire, celle qui nous est propre et qui a marqué nos pays, nos communautés d’appartenance. Un spectacle où on rit, on pleure, on s’engueule, on s’embrasse… On y refait le monde parce qu’on le regarde à la lumière de l’autre. Un spectacle salutaire dans un monde qui a de plus en plus tendance à se fracturer. Une bouffée d’optimisme. Quand on se parle, malgré les souffrances et les gouffres qui nous séparent, on s’illumine l’un l’autre, on se féconde. Pas de personnages ici, c’est François et Guy, sans filtres. Deux hommes ont renoncé au mépris et aux humiliations, tentent de trouver un chemin vers l’autre. Ils n’évitent ni la mauvaise conscience ni les sujets tabous. Voici deux hommes du monde qui, armés de leurs différences, tentent de trouver une vérité qui les rassemble. UNE PRODUCTION DE LA MAISON ÉPHÉMÈRE, CIE THÉÂTRALE (BELGIQUE) ET LA COMPAGNIE ANNOORA (BURKINA FASO - CAMEROUN), LA CIE FALINGA (BURKINA FASO), LA COMPAGNIE LES MENESTRELS (CAMEROUN). AVEC L’AIDE DE LA CITF, DE L’OIF, DE WBI, DU CCBW, DE LA COMMISSION D’AIDE AUX PROJETS THÉÂTRAUX CAPT/FÉDÉRATION WALLONIE-BRUXELLES ET LE SOUTIEN DE CREDO MEDIA (BURKINA FASO), LA VENERIE-CENTRE CULTUREL DE WATERMAEL-BOITSFORT (BELGIQUE) ET DU THÉÂTRE DES DOMS (FRANCE). Photo © Isabelle De Beir
    Lieu
    Le Public
    Rue Braemt, 64 70
    1210 Saint-Josse-Ten-Noode
    Tél : 0800-944.44
    Réservation : 0800-944.44
    contact@theatrelepublic.be
    http://www.theatrelepublic.be
  • Allanngorpoq / expo

    11.01.2018  >  09.02.2018

    • Exposition
    A l’occasion du spectacle Arctique

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    Sébastien Tixier a entrepris un séjour d’un mois en immersion chez les habitants du Groenland depuis les principales villes jusqu’aux campements les plus lointains. Un voyage du 67ème au 77ème parallèle nord jusqu’à Qaanaaq, avec l’objectif de témoigner des mutations actuelles de cette partie du monde. Sébastien Tixier est représenté par la galerie Le 247, Paris. Entrée libre aux horaires d’ouverture du Théâtre. Visite guidée sur demande à public@theatrenational.be
    Lieu
    Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Boulevard Emile Jacqmain, 111
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-203.53.03
    Réservation : 02-203.41.55
    info@theatrenational.be
    http://www.theatrenational.be
  • La route du levant

    11.01.2018  >  24.01.2018

    • Théâtre
    Au-delà de la peur et des préjugés, La Route du Levant nous plonge dans un huis clos oppressant pour tenter de comprendre la radicalisation religieuse violente... Deux hommes dans un commissariat de banlieue, l’un est policier, l’autre est soupçonné de vouloir rejoindre un groupe terroriste en zone de conflits; l’un défend les opportunités offertes par notre société, l’autre illustre une jeunesse pétrie de désillusions. Commence alors un interrogatoire tendu, à la manière d’un jeu d’échecs, chacun tentant de donner le change pour déstabiliser l’autre. Leurs visions du monde occidental se confrontent, s’affrontent... jusqu’à ébranler nos idées reçues ? La Route du Levant de Dominique Ziegler lève le voile sur une question cruciale au regard de l’actualité : quels facteurs poussent nos jeunes à prôner des idées violentes et radicales ? Un spectacle fort qui ouvre le débat ! RENCONTRE APRES CHAQUE REPRESENTATION Avec l'équipe artistique, et en alternance, Thibault Zaleski, chargé de missions pédagogiques au sein de la Coordination nationale d'actions pour la Paix et la Démocratie (CNAPD), Dominique Ziegler, l'auteur de la pièce, et Hicham Abdel Gawad, formateur en dialogue islamo-chrétien, doctorant en sciences des religions, co-rédacteur e. a. du rapport "Convictions et croyances face aux défis sociétaux", et "Comment réagir face à une personne radicalisée?". Et le 24.01, avec François Burgat, islamologue et politologue de renom. PRESSE Demandez le programme, 15 janvier 2018 - "Au-delà de l'horreur, la vérité de chacun" **** Le Suricate, 13 janvier 2018 - "Humaniser la radicalisation pour l'interroger" L'Echo, 9 janvier 2018 - "Le djihad sans voile" Musiq'3, 9 janvier 2018 Metro, 5 janvier 2018 Le Soir, juillet 2017 - "Un vent belge apporte le débat au Festival d'Avignon" Emission Françoise Baré / La Première DOSSIER PEDAGOGIQUE A télécharger ici [BACKSTAGE] Interview de Dominique Ziegler

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    Au-delà de la peur et des préjugés, La Route du Levant nous plonge dans un huis clos oppressant pour tenter de comprendre la radicalisation religieuse violente... Deux hommes dans un commissariat de banlieue, l’un est policier, l’autre est soupçonné de vouloir rejoindre un groupe terroriste en zone de conflits; l’un défend les opportunités offertes par notre société, l’autre illustre une jeunesse pétrie de désillusions. Commence alors un interrogatoire tendu, à la manière d’un jeu d’échecs, chacun tentant de donner le change pour déstabiliser l’autre. Leurs visions du monde occidental se confrontent, s’affrontent... jusqu’à ébranler nos idées reçues ? La Route du Levant de Dominique Ziegler lève le voile sur une question cruciale au regard de l’actualité : quels facteurs poussent nos jeunes à prôner des idées violentes et radicales ? Un spectacle fort qui ouvre le débat ! RENCONTRE APRES CHAQUE REPRESENTATION Avec l'équipe artistique, et en alternance, Thibault Zaleski, chargé de missions pédagogiques au sein de la Coordination nationale d'actions pour la Paix et la Démocratie (CNAPD), Dominique Ziegler, l'auteur de la pièce, et Hicham Abdel Gawad, formateur en dialogue islamo-chrétien, doctorant en sciences des religions, co-rédacteur e. a. du rapport "Convictions et croyances face aux défis sociétaux", et "Comment réagir face à une personne radicalisée?". Et le 24.01, avec François Burgat, islamologue et politologue de renom. PRESSE Demandez le programme, 15 janvier 2018 - "Au-delà de l'horreur, la vérité de chacun" **** Le Suricate, 13 janvier 2018 - "Humaniser la radicalisation pour l'interroger" L'Echo, 9 janvier 2018 - "Le djihad sans voile" Musiq'3, 9 janvier 2018 Metro, 5 janvier 2018 Le Soir, juillet 2017 - "Un vent belge apporte le débat au Festival d'Avignon" Emission Françoise Baré / La Première DOSSIER PEDAGOGIQUE A télécharger ici [BACKSTAGE] Interview de Dominique Ziegler
    Lieu
    Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Boulevard Emile Jacqmain, 111
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-203.53.03
    Réservation : 02-203.41.55
    info@theatrenational.be
    http://www.theatrenational.be