Evénements du 19 janvier 2018

  • La Femme au portrait

    05.01.2018  >  24.02.2018

    • Cinéma
    Un faux pas anodin entraîne un digne professeur dans une spirale de culpabilité et de paranoïa. 

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    Un faux pas anodin entraîne un digne professeur dans une spirale de culpabilité et de paranoïa. Un film noir magistral où Fritz Lang, en pleine maîtrise d’un scénario brillamment pervers, retrouve le sombre éclat de ses chefs-d’œuvre allemands. Flagey, Cinematek € 7 > 5,5
    Lieu
    Flagey
    Place Sainte-Croix
    1050 Ixelles
    Tél : 02-641.10.20
    Réservation : 02-641.10.20
    info@flagey.be
    http://www.flagey.be
  • Le Silence de Lorna

    06.01.2018  >  01.02.2018

    • Cinéma
    Le conflit moral d’une immigrée albanaise, prise au piège de calculs tordus échafaudés sous la pression de truands mafieux. 

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    Le conflit moral d’une immigrée albanaise, prise au piège de calculs tordus échafaudés sous la pression de truands mafieux. Une fable noire et acérée, qui révéla une actrice remarquable, et un Prix du scénario à Cannes pour les frères Dardenne. Flagey, Cinematek € 7 > 5,5
    Lieu
    Flagey
    Place Sainte-Croix
    1050 Ixelles
    Tél : 02-641.10.20
    Réservation : 02-641.10.20
    info@flagey.be
    http://www.flagey.be
  • Chine 87, Les Autres

    08.01.2018  >  28.02.2018

    • Exposition
    Dans les années 80, Jean-Pierre Outers a occupé un poste de professeur de français en Chine, expérience relatée dans son livre La Tête ailleurs.

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    Dans les années 80, Jean-Pierre Outers a occupé un poste de professeur de français en Chine, expérience relatée dans son livre La Tête ailleurs. Durant ce séjour, l’auteur a également tourné sur le vif des films sur la vie là-bas. Avec Violaine de Villers - dont le Studio 5 a récemment accueilli la sortie de La Langue rouge - le cinéaste a monté cette matière brute, se refusant à tout commentaire, sinon quelques maximes philosophiques en guise d’entrées de chapitres. Les auteurs nous proposent alors un carnet de notes visuel, nourri d’images à la fois quotidiennes et saisissantes, d’une Chine avant les mutations récentes de ce pays à l’échelle d’un continent. Flagey, Cinematek € 7 > 5,5
    Lieu
    Flagey
    Place Sainte-Croix
    1050 Ixelles
    Tél : 02-641.10.20
    Réservation : 02-641.10.20
    info@flagey.be
    http://www.flagey.be
  • L’herbe de l’oubli

    09.01.2018  >  03.02.2018

    • Théâtre
    Tchernobyl, en Russe, se traduit absinthe, l’herbe de l’oubli…

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    Le 26 avril 1986, le cœur du réacteur numéro quatre de la centrale de Tchernobyl explose et prend feu, projetant un nuage de radioactivité dont on a retrouvé des traces dans toute l’Europe. Poussières, aérosols et gaz radioactifs (dont le césium et l’iode) sont projetés dans l’atmosphère. Le quatrième réacteur, nom de code « Abri », conserve toujours dans son ventre gainé de plomb et de béton armé, près de vingt tonnes de combustible nucléaire. Et trente ans après, quelles leçons retient-on de cette explosion ? Composé à partir de la parole de survivants à la catastrophe, d’habitants proches de la zone d’exclusion en Biélorussie, de scientifiques actifs dans le dépistage de césium 137, de personnes ressources partisanes - ou non - du nucléaire qu’a rencontrés la compagnie Point Zéro ; L’herbe de l’oubli, s’inspire de la prise de témoignages réalisée à Tchernobyl par Svetlana Alexievitch, prix Nobel de Littérature 2015 (La Supplication, éditions JC Lattès). L’utilisation des marionnettes au théâtre est la marque de fabrique de la compagnie Point Zéro (Les Trois Vieilles et L’Ecole des Ventriloques de Jodorowsky, GunFactory,…), celle-ci apporte à L’herbe de l’oubli l’indispensable humanité et la poésie qui permettent de mettre le sujet à distance.
    Lieu
    Théâtre de Poche
    Chemin du Gymnase, 1 A
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-649.17.27
    Réservation : 02-649.17.27
    http://www.poche.be
  • Les Carnets du sous-sol

    09.01.2018  >  20.01.2018

    • Théâtre
    Souffrant d’une misanthropie pathologique, un homme s’est retiré du monde. Depuis 20 ans dans sa cave, cet homme-rat ressasse sans cesse le souvenir de l’échec de sa vie : une femme-brebis égarée qu’il aurait voulu ramener dans le troupeau.

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    Souffrant d’une misanthropie pathologique, un homme s’est retiré du monde. Depuis 20 ans dans sa cave, cet homme-rat ressasse sans cesse le souvenir de l’échec de sa vie : une femme-brebis égarée qu’il aurait voulu ramener dans le troupeau. Le personnage central des Carnets du sous-sol est le grand frère de tous les personnages célèbres de Dostoïevski. Et il est particulièrement « dostoïevskien ». Il est tourmenté, bourré de contradictions et incapable d’aimer. Dostoïevski commence ce roman par l’avertissement suivant : L’auteur de ces « carnets » comme les « carnets » eux-mêmes sont, bien entendu, imaginaires. Pourtant, non seulement des hommes comme l’auteur des carnets peuvent exister dans notre société mais, en raison des circonstances générales dans lesquelles celle-ci s’est formée, il était fatal qu’ils y existassent. J’ai voulu évoquer à la face du public, avec un peu plus de relief que de coutume, un de ces caractères qui appartiennent à un passé récent. Cet homme est le représentant d’une génération en survie… André Gide a dit à propos de ce roman : « Je crois que nous atteignons, avec Les Carnets du sous-sol, le sommet de la carrière de Dostoïevski. Je le considère, ce livre (et je ne suis pas le seul), comme la clé de voûte de son œuvre entière.
    Lieu
    Le boson
    Chaussée de Boondael, 361
    1050 Ixelles
    Tél : +32 471 32 86 87
    Réservation : +32 471 32 86 87
    reservations@leboson.be
    http://www.leboson.be
  • Cercle miroir transformation

    09.01.2018  >  10.02.2018

    • Théâtre
    Version belge d’un joli succès à Avignon et New York, cette comédie explore les six semaines de thérapie de cinq personnes qui seraient en fait trop gênées pour s’inscrire à une thérapie de groupe !

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    « Qu’est-ce qu’on serait heureux si on l’était ! » Woody Allen Dans un petit village du Vermont, c’est l’été. Quelques personnes participent à un atelier théâtre. Sous la houlette de leur coach dynamique, une adolescente rêveuse, un ouvrier divorcé, une comédienne en plein questionnement et le mari de la coach dévoilent peu à peu leurs aspirations profondes et leurs fragilités. Au fil des exercices incongrus, chacun dépasse ses complexes, sa peur du ridicule et ses blessures camouflées. Cet atelier va changer leur vie ! Version belge d’un joli succès à Avignon et New York, cette comédie explore les six semaines de thérapie de cinq personnes qui seraient en fait trop gênées pour s’inscrire à une thérapie de groupe ! En rappelant que nos aspirations butent souvent sur des réalités banales, le spectateur se faufile sous le voile de la représentation et vit l’expérience lui-même. En marchant sur la corde raide entre rires et émotions, Annie Baker signe avec ce bijou une tranche de vie authentique, sans happy end et sans dénouement tragique non plus. Juste la vie comme elle va, profonde et légère. Un spectacle qui, quand les lumières se rallument, nous laisse un sourire rêveur, pour longtemps. Le samedi 3 février, Cécile Van Snick sera l'Iinvité du Public. > Plus d'info sur www.theatrelepublic.be. UNE COPRODUCTION DU THÉÂTRE LE PUBLIC, DE L’ATELIER THÉÂTRE JEAN VILAR ET DU THÉÂTRE DE LIÈGE. Photo © Gregory Navarra
    Lieu
    Le Public
    Rue Braemt, 64 70
    1210 Saint-Josse-Ten-Noode
    Tél : 0800-944.44
    Réservation : 0800-944.44
    contact@theatrelepublic.be
    http://www.theatrelepublic.be
  • Métamorphoses

    10.01.2018  >  10.02.2018

    • Théâtre
    « Je me propose de dire les métamorphoses des formes en des corps nouveaux » C’est par ces mots que s’ouvre le long poème d’Ovide, qui conte deux cent trente et une histoires de métamorphoses. Vaste récit, où se bousculent, dans un agencement improbable, des légendes et les fragments réécrits des grandes voix du passé : Homère, Hésiode, les Tragiques grecs, Lucrèce et Virgile...

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    « Je me propose de dire les métamorphoses des formes en des corps nouveaux » C’est par ces mots que s’ouvre le long poème d’Ovide, qui conte deux cent trente et une histoires de métamorphoses. Vaste récit, où se bousculent, dans un agencement improbable, des légendes et les fragments réécrits des grandes voix du passé : Homère, Hésiode, les Tragiques grecs, Lucrèce et Virgile... On y croise des dieux, des héros et des hommes qui, soumis à l’action de la passion, se transforment. Animaux, arbres, fleurs, pierres, rivières ou souffles : rien ne perdure et tout se transforme... « Il n’y a rien de stable dans l’univers entier ; tout passe, toutes les formes ne sont faites que pour aller et venir. Ce que nous avons été, ce que nous sommes, nous ne le serons plus demain. » L’œuvre fut une source d’inspiration majeure durant la Renaissance et l’époque baroque, particulièrement dans la peinture et en musique. Convoquer cette matière sur un plateau de théâtre aujourd’hui suppose de lui faire subir à son tour une métamorphose, une transformation qui lui confère une actualité, une raison d’être qui soit autre que purement muséale. Le projet propose une cohabitation dynamique entre les récits d’Ovide et une pensée contemporaine qui redé nit la notion du vivant. Sujet, dont s’emparent la philosophie, l’éthologie, l’écologie et les approches somatiques ... Au-delà des mots, il s’agit d’inventer une forme théâtrale hybride, qui convoque l’évènement de la métamorphose et l’émotion qui l’accompagne. Invitation à voir... A voir un quelque chose muter, devenir un tout autre. Le plateau de théâtre, tel un grand laboratoire, pour explorer l’impermanence, le ux du désir et du vivant... Pascal CROCHET
    Lieu
    Théâtre des Martyrs
    Place des Martyrs, 22
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-223.32.08
    Réservation : 02 223 32 08
    billetterie@theatre-martyrs.be
    http://www.theatre-martyrs.be
  • La panne

    10.01.2018  >  10.02.2018

    • Théâtre
    Tout commence par une panne de voiture tout ce qu’il y a de banal. Un représentant de commerce, Alfredo Traps, tombe en panne dans un petit village de montagne.

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    Tout commence par une panne de voiture tout ce qu’il y a de banal. Un représentant de commerce, Alfredo Traps, tombe en panne dans un petit village de montagne. Par facilité et dans l’espoir d’une aventure, il décide de ne pas rentrer en train et de passer la nuit sur place. Le seul hôtel des environs affiche complet. Il se retrouve dans un bar. Il se voit alors embarqué par hasard dans une soirée insolite : un ancien juge, un ancien procureur, un ancien avocat et un ancien bourreau. Tous à la retraite, s’amusant à tromper leur ennui en rejouant des procès célèbres. Jusqu’au moment où on propose à notre homme d’endosser le rôle de l’accusé. Intrigué, il accepte et passe à table ! Créé en Suisse, ce spectacle est une plongée en apnée dans l’absurdité d’une justice imparfaite faite par les hommes pour les hommes. Où un jeu innocent se transforme en plaidoirie avinée. Où, quand il s’agit de désigner un coupable, on ne rigole plus du tout, il faut aller au bout et rendre la sentence. Un auteur magnifique, une réalisation au cordeau. Plongez-vous dans un univers aux accents énigmatiques et familiers, étonnamment contemporains… Dans la petite salle, vous serez tenus en haleine jusqu’au verdict. Un procès exemplaire. UNE COPRODUCTION DE NEW HELVETIC SHAKESPEARE COMPANY ET DU THÉÂTRE DE L’ORANGERIE. AVEC LE SOUTIEN DE L’ÉTAT DE GENÈVE, DE LA LOTERIE ROMANDE, DU FONDS D’ENCOURAGEMENT A L’EMPLOI DES INTERMITTENTS ET DE LA FONDATION LEENAARDS. FRIEDRICH DÜRRENMATT EST REPRÉSENTÉ PAR L’ ARCHE, AGENCE THÉÂTRALE. Photo © Saskia Vanderstichele
    Lieu
    Le Public
    Rue Braemt, 64 70
    1210 Saint-Josse-Ten-Noode
    Tél : 0800-944.44
    Réservation : 0800-944.44
    contact@theatrelepublic.be
    http://www.theatrelepublic.be
  • Clôture de l’amour

    11.01.2018  >  10.02.2018

    • Théâtre
    Un homme prend la parole longuement pour expliquer à sa compagne qu’il la quitte. Il évoque leur séparation parle de l’avant et du maintenant. Celle-ci se tait. Elle attend muette la fin de ce monologue qui semble progressivement tout détruire sur son passage. Et puis, elle s’exprime. Enfin.

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    CLAP DE FIN Un homme prend la parole longuement pour expliquer à sa compagne qu’il la quitte. Il évoque leur séparation parle de l’avant et du maintenant. Celle-ci se tait. Elle attend muette la fin de ce monologue qui semble progressivement tout détruire sur son passage. Et puis, elle s’exprime. Enfin. Deux regards, deux silences, deux paroles pour dire la violence d’un amour qui meurt. À la question : « Qui aime-t-on quand on aime ? », l’auteur Pascal Rambert n’apporte pas de réponse toute faite. Il circule dans les possibles. Il ne refuse pas les poncifs qu’utilisent, au moins une fois, ceux qui se séparent, qui cherchent les raisons du désamour, qui réécrivent les souvenirs, les enjolivent, avant de tout détruire par quelques phrases assassines. Dans l’univers de Rambert chaque mot devient - de la première lettre à la dernière - un monde abouti et plein. Ce sont des couteaux. Des lames brillantes préparées. Enclenchées. Armées. Soigneusement rangées. Prêtes à être sorties en ordre. Des mots dans l’ordre : dans leur aspect premier, secondaire, tertiaire. En toute objectivité frontale et froide. Là, devant la bouche. Portés par la puissance nerveuse et sèche du corps.
    Lieu
    Théâtre des Martyrs
    Place des Martyrs, 22
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-223.32.08
    Réservation : 02 223 32 08
    billetterie@theatre-martyrs.be
    http://www.theatre-martyrs.be
  • Le Démon s’éveille la nuit

    11.01.2018  >  25.02.2018

    • Cinéma
    Une femme à la vie dissolue revient dans le port où vit son frère. 

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    Une femme à la vie dissolue revient dans le port où vit son frère. Elle y épouse un brave garçon dont elle a un enfant, mais se laisse séduire par le cynique ami de son mari. Entre mélodrame et film noir, l’un des grands rôles de Barbara Stanwyck, et le rôle le plus important de la carrière de Marilyn Monroe jusqu'alors. Flagey, Cinematek € 7 > 5,5
    Lieu
    Flagey
    Place Sainte-Croix
    1050 Ixelles
    Tél : 02-641.10.20
    Réservation : 02-641.10.20
    info@flagey.be
    http://www.flagey.be