Evénements du 5 décembre 2017

  • J’accuse

    21.11.2017  >  09.12.2017

    • Théâtre
    Portrait de cinq femmes au bord de l'implosion, frénétiquement entraînées dans une spirale sociale qui aspire tout. Un théâtre d'une force et d'une drôlerie inouïes. Une révélation venue du Québec.

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    Il y a la Fille qui encaisse, vendeuse dans une boutique ; la Fille qui agresse, dirigeante d'une PME ; la Fille qui intègre, technicienne de surface ; la Fille qui adule, réceptionniste dans un bureau ; la Fille qui aime, écrivaine solitaire... Cinq figures d'aujourd'hui déterminées à repousser les limites imposées et à en découdre avec les idées reçues. Lors de sa création à Montréal, J'accuse d'Annick Lefebvre a résonné comme un coup de tonnerre. Pour cette version made in Belgium, la dramaturge québécoise aiguise son écriture incisive sur les pavés de nos villes. Elle ancre dans notre réalité ce portrait de femmes au bord de l'implosion, frénétiquement entraînées dans une spirale sociale qui emporte tout. Un théâtre d'une force et d'une drôlerie inouïes. Production Rideau de Bruxelles / Cie IN VIVO 5.12 / Atelier 210 / Théâtre de l'Ancre. Avec l’aide de la Fédération Wallonie-Bruxelles - Direction du Théâtre / La Bellone / Passa Porta / BAMP (Brussels Art Melting Pot) / La Délégation générale du Québec à Bruxelles. ME 29.11 après spectacle Débat du bout du bar avec Annick Lefebvre (sous réserve), l’équipe du spectacle,…
    Lieu
    Rideau de Bruxelles@Atelier210
    Chaussée Saint-Pierre, 210
    1040 Etterbeek
  • Jaccuse (Annick Lefebvre / Isabelle Jonniaux)

    21.11.2017  >  09.12.2017

    • Théâtre
    … que j'ai définitivement passé les bornes

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    Il y a la Fille qui encaisse, vendeuse dans une boutique ; la Fille qui agresse, dirigeante d'une Pme ; la Fille qui intègre, technicienne de surface ; la Fille qui adule, réceptionniste dans un bureau ; la Fille qui aime, écrivaine solitaire... Cinq citoyennes d'aujourd'hui déterminées à repousser les limites imposées et à en découdre avec les idées reçues. Lors de sa création à Montréal, j'Accuse a résonné comme un coup de tonnerre. Pour cette version made in Belgium, Annick Lefèvre et Isabelle Jonniaux aiguisent cette écriture incisive sur les pavés de nos villes. Elles ancrent dans notre réalité ce portrait de femmes au bord de l'implosion, frénétiquement entraînées dans une spirale sociale qui emporte tout. Un théâtre d'une force et d'une drôlerie inouïes. Production Rideau de Bruxelles / Cie in Vivo 5.12 / Atelier 210 / Théâtre de l'Ancre. Avec l'aide de la Fédération Wallonie-Bruxelles - Direction du Théâtre / La Bellone / Passa Porta / Bamp (Brussels Art Melting Pot) / La Délégation générale du Québec à Bruxelles.
    Lieu
    Atelier 210
    Chaussée Saint-Pierre, 210
    1040 Etterbeek
    Tél : 02-732.25.98
    info@atelier210.be
    http://www.atelier210.be
  • J’accuse

    21.11.2017  >  09.12.2017

    • Théâtre
    Portrait de cinq femmes au bord de l'implosion, frénétiquement entraînées dans une spirale sociale qui aspire tout. Un théâtre d'une force et d'une drôlerie inouïes. Une révélation venue du Québec.

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    Il y a la Fille qui encaisse, vendeuse dans une boutique ; la Fille qui agresse, dirigeante d'une PME ; la Fille qui intègre, technicienne de surface ; la Fille qui adule, réceptionniste dans un bureau ; la Fille qui aime, écrivaine solitaire... Cinq figures d'aujourd'hui déterminées à repousser les limites imposées et à en découdre avec les idées reçues. Lors de sa création à Montréal, J'accuse d'Annick Lefebvre a résonné comme un coup de tonnerre. Pour cette version made in Belgium, la dramaturge québécoise aiguise son écriture incisive sur les pavés de nos villes. Elle ancre dans notre réalité ce portrait de femmes au bord de l'implosion, frénétiquement entraînées dans une spirale sociale qui emporte tout. Un théâtre d'une force et d'une drôlerie inouïes. Production Rideau de Bruxelles / Cie IN VIVO 5.12 / Atelier 210 / Théâtre de l'Ancre. Avec l’aide de la Fédération Wallonie-Bruxelles - Direction du Théâtre / La Bellone / Passa Porta / BAMP (Brussels Art Melting Pot) / La Délégation générale du Québec à Bruxelles. ME 29.11 après spectacle Débat du bout du bar avec Annick Lefebvre (sous réserve), l’équipe du spectacle,…
    Lieu
    Rideau de Bruxelles@Atelier210
    Chaussée Saint-Pierre, 210
    1040 Etterbeek
    http://www.atelier210.be
  • Sortez-moi de là (La Samaritaine)

    22.11.2017  >  09.12.2017

    • Théâtre

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    Il y a des types sans histoires, et puis il y a Lucien ! Le spécialiste pour se mettre dans des situations plus compliquées les unes que les autres : tromperie, mensonges, alibis bancals… Lucien, un brave type qui reste un enfant dans sa tête et qui ne comprend pas la portée de ses actes. Mais aujourd’hui, malgré lui, il devra résoudre tout ce qu’il a perturbé. Si seulement il s’en souvenait… Un vaudeville moderne embrouillé comme on les aime. Ce spectacle est proposé par La Samaritaine
    Lieu
    TTO - Théâtre de la Toison d'Or
    Galerie de la Toison d'Or, 396
    1050 Ixelles
    Tél : 02-510.05.10
    Réservation : 02-510.05.10
    info@ttotheatre.be
    http://www.ttotheatre.be
  • La bande dessinée indonésienne

    22.11.2017  >  20.01.2018

    • Exposition
    Dans le cadre des manifestations d’Europalia Indonésie 2017, la Wittockiana présentera une exposition axée sur la Bande Dessinée indonésienne, son histoire, ses héros, sa création contemporaine. Une façon de s’ouvrir sur le monde et de s’imprégner de la culture et des traditions indonésiennes.

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  • Béjart-Bruxelles

    23.11.2017  >  30.12.2017

    • Exposition
    A l'occasion du 90 ème anniversaire de la naissance de Maurice Béjart (1927) et du 10ème anniversaire de son départ (22 novembre 2007), la Maison Béjart présente une grande exposition intitulée « BEJART-BRUXELLES ».

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    Maurice Béjart : « Ma première venue à Bruxelles date de à la fin des années 1940. À l’invitation du Théâtre des Galeries, je présentais un récital d’une heure avec Solange Swartz. Et puis, lorsque j’ai créé « Symphonie pour un homme seul « [1955], le directeur du Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, Marcel Cuvelier, m’invita à présenter ce spectacle, en présence du « tout Bruxelles » et de la Reine Elisabeth. En 1957 et 1958, la télévision belge m’a commandé deux créations . Le ballet « Pulcinella » de Stravinsky et « Orphée » sur la musique de Pierre Henry. Si sur plus de deux cents ballets je devais en retenir dix, je compterais Orphée parmi eux. J’étais aussi venu à Bruxelles pour l’exposition universelle où j’avais présenté plusieurs ballets dont la deuxième version d’ « Arcane » sur une musique de Pierre Henry. Un an plus tard, en 1959, quand Maurice Huisman, nouveau directeur du Théâtre de La Monnaie de Bruxelles, m’a appelé pour réaliser la chorégraphie du « Sacre du Printemps », j’ignorais que cela allait être le début d’une longue vie à Bruxelles. Près de 30 ans !"
    Lieu
    Maison Maurice Béjart Huis
    Rue de la Fourche, 49
    1000 Bruxelles
    Tél : 02 347 44 68
    Réservation : 02.511.31.55
    lamaisonbejarthuis@gmail.com
    https://www.facebook.com/maisonbejart/
  • Pompeii - The immortal city

    24.11.2017  >  15.04.2018

    • Exposition

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    Pompéi, mieux que si vous y étiez : c’est ce que vous propose de vivre la Nouvelle production de tempora en collaboration avec de grands Musées italiens. Après avoir ressenti dans votre corps l’éruption du Vésuve qui a détruit la cité en l’an 79, vous découvrirez une centaine d’objets authentiques (dont les célèbres moulages de corps figés dans la cendre du volcan) qui racontent l’histoire de la ville sous deux angles inédits : la nature et les technologies. Quelle était la nature autour de la ville ? Comment les habitants l’utilisaient-ils pour se nourrir ? Quels vins y produisait-on ? Et la ville, comment avait-elle été construite ? Comment y a-t-on amené l’eau et tracé des routes ? Par une belle matinée ensoleillée, le génie des habitants de Pompéi a été figé dans la pierre : nous l’avons ressuscité pour vous. Les plus jeunes pourront même s’y initier au métier d’archéologue. Une exposition à vivre passionnément par le corps, l’esprit et le coeur !
    Lieu
    Bourse de Bruxelles
    Place de la Bourse, 1
    1000 Bruxelles
    https://www.facebook.com/maisonbejart/
  • Délestage

    28.11.2017  >  23.12.2017

    • Théâtre
    « Oui, m'dame, à Kinshasa, la mort est un état civil qui nous colle à la peau et on s'en moque. Comme ces gamins qui jouent au football avec elle dans le quartier, pieds nus, en chevauchant des câbles électriques dénudés et béants au sol et on s'en moque ».

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    Un congolais est arrêté en situation irrégulière à Bruxelles lors d’un contrôle policier, suspecté d’être un terroriste potentiel - on est au lendemain des attentats en Europe - il est interrogé par des policiers avec lesquels il partage une même passion pour l’Euro de foot et l’équipe nationale Belge. Entre supporters il se croit naïvement tiré d’affaire, mais ce soir-là les Diables Rouges perdent le match contre le Pays de Galles et il est transféré en centre fermé… Là, face à une avocate commise d’office et peu motivée, il parle de son pays… Avec en vrac : Papa Wemba, la Cour pénale de La Haye, les migrants, les chiottes collectives, les délestages en tous genres, le terrorisme, les casques bleus, le Dieu Coltan, la rumba des kalachs, le ndombolo-couper-décaler des élections libres et, bien sûr, l’article 15 de la constitution populaire : « débrouillez-vous »… La création de Délestage s’inscrit bien dans le développement d’une coopération artistique entre des acteurs majeurs de Belgique et du Congo, dont le Théâtre de Poche est l’initiateur et le réceptacle depuis vingt ans. Délestage est une « kinoiserie » drôle, émouvante, interpellante, d’une sincérité troublante. « Il y a quelque chose d’inquiétant dans l’humour de ce jeune auteur congolais, un peu comme le rire d’une hyène qui va passer à table » Roland Mahauden.
    Lieu
    Théâtre de Poche
    Chemin du Gymnase, 1 A
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-649.17.27
    Réservation : 02-649.17.27
    http://www.poche.be
  • L’affaire de la rue de Lourcine

    29.11.2017  >  16.12.2017

    • Théâtre
    Lenglumé, bourgeois noceur qui, un matin de gueule de bois, trouve dans son lit un homme dans le même état, Mistingue ; il bascule, lui et sa raison, dans une « lacune » de sa nuit et par un faisceau d’indices abracadabrants en vient à imaginer qu’ils sont les assassins d’une charbonnière, rue de Lourcine, dans les dédales d’un vieux Paris interlope.

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    Lenglumé, bourgeois noceur qui, un matin de gueule de bois, trouve dans son lit un homme dans le même état, Mistingue ; il bascule, lui et sa raison, dans une « lacune » de sa nuit et par un faisceau d’indices abracadabrants en vient à imaginer qu’ils sont les assassins d’une charbonnière, rue de Lourcine, dans les dédales d’un vieux Paris interlope. Pour faire disparaître les preuves de leur culpabilité, ils se révèleront capables du pire : l’assassinat de tous les témoins de leur forfait jusqu’à leur élimination réciproque. Un retournement improbable de dernière minute viendra stopper l’escalade meurtrière : le journal à la base du délire datait de l’an dernier – et tout termine en happy end chanté, avec pour seule victime la chatte Moumoutte. Comme souvent chez Labiche, la poésie nous attrape par surprise, entre méchanceté et tendresse, dans un monde archaïque en déroute qui frise assez vite avec l’absurde. C’est une poésie de la médiocrité, du dérisoire, de l’insondable bêtise de la petite bourgeoisie française, qu’on sait encore disposée au pire dans ses convulsions contemporaines, et dont Labiche a fait son monde. Pourtant, selon moi, ce théâtre ne relève pas de la « critique sociale », même si certaines répliques font preuve d’une cruauté et d’un cynisme sournois – je pense par exemple à « Ah pour cela point d’embarras, la conscience, ami, ça n’se voit pas ! ». Il se joue ailleurs, peut-être dans une poétique du dérèglement. Dans l’entre deux du matin, dans les brumes du madère et bientôt du curaçao, un trou s’ouvre dans le soi, et dans l’angoisse de la « lacune », le sens, et peut- être même l’identité vacillent. Et quand le personnage ne peut plus parler, que la crise le pétrifie, il se met, délire surréaliste, à improviser de monstrueuses chansons pour noyer la béance de son vide – sur des airs piqués aux théâtres voisins, pour la plupart complètement oubliés, entre cabaret et parodie du grand opéra. Thibaut WENGER
    Lieu
    Théâtre des Martyrs
    Place des Martyrs, 22
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-223.32.08
    Réservation : 02 223 32 08
    billetterie@theatre-martyrs.be
    http://www.theatre-martyrs.be
  • La solitude du mammouth

    30.11.2017  >  23.12.2017

    • Théâtre
    Quand il m’a dit : « Bérénice, j’ai rencontré quelqu’un », comme le mammouth j’ai senti la terre se refroidir, quelque chose qui vous paralyse insensiblement. Un monologue drôle, cruel et déjanté qui parle de ce que nous faisons de nos colères et de notre désir de vengeance, notre faculté à sublimer les émotions qui nous traversent.

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    C’est quelque chose de penser qu’un jour on va disparaître et que le monde poursuivra sa course ronde. On croît sa vie solide et un beau matin on réalise qu’elle ne tient qu’à un fil : une bulle d’air, un caillot, un caillou, une fissure, des villages entiers disparaissent en une fraction de seconde, des avions explosent en plein vol, des bateaux chavirent. Vous êtes rayés de la carte et le reste du monde continue pourtant à aller de l’avant. Cette absence de mémoire, c’est d’une injustice fondamentale. Comme pour les mammouths. L’humanité leur doit tellement. Ils nous ont tout donné, leurs défenses, leur peau, leurs os, leur graisse, leurs poils et qu’est-ce que l’humanité a fait pour eux lorsque le froid est arrivé ? Nada. Elle les a laissé sombrer dans l’ère glaciaire. Et quand il m’a dit : « Bérénice, j’ai rencontré quelqu’un », comme le mammouth j’ai senti la terre se refroidir, quelque chose qui vous paralyse insensiblement. Au début je me suis dit, ça va aller, j’en ai déjà vu des vertes et des pas mûres, comme le mammouth avec tous ses poils, toute sa graisse, rien ne peut m’arriver, et j’ai pensé : « Béré, il faut que tu restes digne, Brice a quelque chose à te dire, quelque chose d’important, tant qu’il y a des mots, il y a de l’espoir ». Et comme le mammifère du Pléistocène inférieur, je suis restée là, immobile, souriante, stupide à croire que j’allais m’en sortir. Je crois que je suis restée longtemps sans bouger. Et puis, un jour, j’ai arrêté de pleurer, de rester figée, de soupirer. J’ai relevé la tête et j’ai dit : « Ça ne peut plus continuer. » Ce n’est pas vraiment ça que j’ai dit. Ça ressemblait plutôt à un cri préhistorique du genre : « Putain de bordel de Dieu de merde ! » Un monologue drôle, cruel et déjanté qui parle de ce que nous faisons de nos colères et de notre désir de vengeance, notre faculté à sublimer les émotions qui nous traversent. Geneviève DAMAS & Emmanuel DEKONINCK
    Lieu
    Théâtre des Martyrs
    Place des Martyrs, 22
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-223.32.08
    Réservation : 02 223 32 08
    billetterie@theatre-martyrs.be
    http://www.theatre-martyrs.be